Macao : Des pratiquants de Falun Gong commémorent le 15e anniversaire du 25 avril

Écrit par un pratiquant de Falun Gong de Macao

(Minghui.org) Comme l’anniversaire du 25 avril approche, les pratiquants de Falun Gong ont tenu des activités à Macao le 19 avril dans la zone piétonnière près de l’église Saint-Dominique pour commémorer l’événement majeur d’il y a 15 ans.

Le 25 avril 1999, plus de 10 000 pratiquants ont manifesté sur la rue Fuyou à l’extérieur de l’enceinte de Zhongnanhai, demandant que la loi reconnaisse leur droit à la pratique et que les pratiquants détenus par le service de police de Tianjin soient libérés. Les pratiquants sont partis paisiblement après que le premier ministre chinois d’alors, Zhu Rongji, ait rencontré leurs représentants et ait décidé de libérer les pratiquants de Tianjin et a assuré les représentants que le gouvernement ne s’opposait pas au Falun Gong.

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Des touristes chinois écoutent attentivement les pratiquants de Falun Gong leur expliquer les faits.

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Des pratiquants de Macao ont organisé des activités pour commémorer le 15e anniversaire du 25 avril dans la zone piétonnière près de l’église St-Dominique, le 19 avril 2014.

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Prendre des photos en souvenir

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Lire les affiches qui clarifient les faits au sujet du Falun Gong et de la persécution.

L’hommage a eu lieu lors d’un congé férié de trois jours, et la zone piétonnière était remplie de touristes du monde entier, y compris de Chine continentale. À partir de 13 h 45, les pratiquants ont érigé des banderoles qui portaient les mots : « Commémoration du 15e anniversaire de l’appel pacifique du 25 avril », « Arrêtez de persécuter le Falun Gong », « Falun Dafa est bon » et « Traduisez Jiang Zemin, Luo Gan, Zhou Yongkang, Liu Jing, Zeng Qinghong, Bo Xilai devant la justice ».

Les installations et les banderoles ont incité de nombreux touristes chinois à prendre des photos. Deux jeunes hommes de la ville de Dongguan, province du Guangdong, ont déclaré : « Nous ne pouvons pas obtenir ce genre d’information sur le continent. » Après avoir lu l’affiche sur l’appel pacifique du 25 avril 1999, et appris les faits sur la persécution, ils ont démissionné de la Ligue de la Jeunesse communiste et ont pris un logiciel pour contourner la censure sur Internet et obtenir plus d’informations plus tard.

Une jeune fille de la ville de Zhuhai, province du Guangdong, a pris de nombreuses photos des affiches. Elle a dit : « Macao est bon – il y a plus de liberté ici. » Elle a renoncé à son appartenance à la Ligue de la Jeunesse.

Plus de 200 touristes chinois ont démissionné du Parti communiste chinois (PCC) et ses organisations affiliées au cours de l’après-midi. Beaucoup ont pris des documents clarifiant la vérité.

Chaque année, les pratiquants du monde entier organisent différents événements pour commémorer l’anniversaire du 25 avril. Ils ont pacifiquement résisté à la persécution violente au cours des 15 dernières années, et l’importance historique de l’appel du 25 avril, qui a d’abord attiré l’attention internationale sur le Falun Gong, continue de croître.

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2014/4/21/282.html

Version chinoise : 澳门法轮功学员纪念四.二五十五周年-290285.html

Un pratiquant proche de la mort, la prison refuse de le libérer pour raison médicale

Écrit par un correspondant de Minghui de la province du Heilongjiang, en Chine

(Minghui.org) Le 27 janvier 2014, l’épouse et la fille de M. Zhang Jinku sont allés à la prison de Hulan pour essayer d’obtenir la libération de M. Zhang. La personne responsable a déclaré qu’il ne pourrait pas rentrer chez lui avant d’être un légume qui ne peut plus s’occuper de lui-même. Son épouse s’est évanouie.

Le lendemain, son épouse et sa fille sont allées au bureau administratif de la prison et ont été informées que M. Zhang n’était pas éligible pour être libéré pour raison médicale. Les responsables ont tenté d’expulser les deux femmes et l’épouse s’est à nouveau évanouie.

Quand la sœur de M. Zhang lui a rendu visite en prison le 17 février, quelqu’un devait le porter, il était si faible qu’il pouvait à peine parler. Les autorités pénitentiaires continuent de refuser de le libérer pour raison médicale.

Il est maintenant à l’hôpital de la prison de Hulan.

Qu’est-il arrivé à M. Zhang ?

M. Zhang, autrefois très fort et en bonne santé, était l’unique soutien de sa famille. Il a été arrêté le 17 juillet 2013, parce qu’il pratique le Falun Gong a été illégalement condamné à cinq ans de prison. En seulement six mois, il a contracté la tuberculose, était incohérent, avait le visage tuméfié et était à peine capable de marcher ou de parler.

La famille de M. Zhang a tenté 12 fois de lui rendre visite en prison en plus de quatre mois, mais ils n’ont été autorisés à le voir que quatre fois. Son état physique s’était détérioré à chaque fois qu’ils l’ont vu, parce qu’il était toujours battu et privé de sommeil.

Au cours d’une visite, il dit à son épouse qu’il était très somnolent et que quelqu’un dans une robe blanche l’avait battu. Wang Xiaochen, un agent du Bureau 610 de la prison de Hulan, a interrompu la visite immédiatement.

L’épouse de M. Zhang l’a vu pour la deuxième fois le 9 janvier 2014 et était très inquiète de sa santé détériorée. Dans l’après-midi du 26 janvier 2014, elle et sa fille se sont rendues au bureau administratif de la prison de la province du Heilongjiang et ont parlé à quelqu’un de la Division d’exécution des peines. La personne leur a dit que M. Zhang devrait être libéré pour raison médicale.

Le lendemain, l’épouse et la fille de M. Zhang sont allés à la Division d’exécution des peines de la prison de Hulan. Le responsable a refusé de le libérer en disant qu’il ne pouvait pas rentrer à la maison jusqu’à ce qu’il ne pouvait pas prendre soin de lui-même. Son épouse s’est évanouie en raison des pressions extrêmes.

Cet après-midi, les autorités de la prison ont approuvé une visite de son épouse et sa fille. Sa fille ne l’a pas reconnu. Il ne pouvait pas marcher et son visage était gonflé. Il ne pouvait pas reconnaître son épouse et sa fille et pouvait à peine parler. Sa fille a dit qu’elle l’a entendu dire à plusieurs reprises : « Je veux vivre… Je veux rentrer à la maison… ».

Wang Xiaochen de la Division de la réforme de l’éducation (responsable de forcer les pratiquants de Falun Gong à renoncer à leur croyance) a dit que le visage de M. Zhang n’était pas gonflé et qu’il avait juste pris du poids. Par conséquent, ils ont refusé de le libérer.

Une autre visite le 28 janvier a donné les mêmes résultats. La visite de sa sœur le 17 février était la plus récente.

M. Zhang Jinku est un pratiquant de Falun Gong du canton de Boli, ville de Qitaihe, province du Heilongjiang. Il a été transféré de la prison de Jiamusi à la prison de Hulan le 30 septembre 2013 et sa santé a continué de se détériorer en raison de la torture.

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M. Mo Zhikui, M. Liu Fengcheng et M. Zhang Jinku torturés dans la prison de Hulan

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2014/3/14/145840.html

Version chinoise : 呼兰监狱关好人 生命垂危不放人

Le récit personnel de Mme Wang Yuhong : Arrêtée sept fois et torturée dans trois camps de travail

Écrit par un correspondant de Minghui à Pékin

(Minghui.org) Mme Wang Yuhong a été arrêtée sept fois et emmenée dans un camp de travaux forcés trois fois. Elle a été soumise à des chocs électriques, confinée dans une petite pièce sombre et forcée de supporter des températures extrêmement froides. Ce qui suit est le récit de la persécution que Mme Wang a endurée.

Détenue au camp de travaux forcés pour femmes de Pékin

Les policiers du poste de police de Shuangjing m’ont arrêtée à l’extérieur de ma maison le 18 juillet 2011. J’ai été emmenée au centre de détention de Chaoyang, où j’ai été menottée et enchaînée, et enfermée dans une petite pièce sombre. J’ai fait une grève de la faim pour protester contre leur comportement illégal, et j’ai été gavée deux fois par jour.

J’ai été emmenée au camp de travaux forcés pour femmes de Pékin le 2 août 2011 où j’ai été torturée et maltraitée.

1. Électrochocs avec des matraques électriques

Une fois, à force d’être électrocutée avec des matraques électriques dans la clinique du camp de travail, j’ai perdu conscience. Comme je commençais à revenir à moi, je me suis senti portée à une voiture et emmenée quelque part. Lorsque nous avons atteint notre destination, je fus transportée dans une petite pièce. J’ai appris plus tard que la chambre était dans l’équipe de formation du camp de travaux forcés pour femmes de Pékin.

Illustration de la torture : Électrocuté avec des matraques électriques

2. La chambre noire cachée

La petite pièce noire dans l’équipe de formation n’est pas visible de l’extérieur, car elle est entourée par de hauts murs et reliée aux dortoirs des gardiens. La chambre a moins de deux mètres de longueur et n’a pas de fenêtres. Il y a un lit et un urinoir dans la pièce, et les murs sont couverts de mousse rembourrée. La chambre est très chaude en été, et je trouvais qu’il était difficile de respirer là-dedans.

Deux détenues criminelles ont été affectées à ma surveillance et je devais leur faire un rapport avant de pouvoir manger, boire, utiliser les toilettes ou aller dormir. J’ai refusé de les écouter et je me couchais pour me reposer chaque fois que j’en avais besoin.

Quand les gardiens ont appelé le médecin du camp de travail pour vérifier ma pression artérielle, ils m’ont maintenue de force et m’ont prélevé du sang. J’étais très pâle vers le dixième jour. Mes cheveux sont devenus gris et j’étais très mince. Je me sentais étourdie et je souffrais de douleurs thoraciques, de palpitations, d’œdème et j’étais à bout de souffle. Je suis devenue très faible et je pouvais à peine marcher.

3. Maltraitée dans une petite chambre

J’ai ensuite été enfermée dans une petite pièce avec cinq lits superposés. On m’a donné le lit face à la caméra de surveillance. La fenêtre de la porte a été recouverte de papier, en ne laissant qu’une petite fente dans le coin en bas à droite, de sorte que les gardiens pouvaient voir ce qui se passait à l’intérieur.

Les seuls éléments que j’étais autorisée à avoir dans la chambre était une cuvette pour me laver, une brosse à dents, des serviettes, un rouleau de papier de toilette et un rechange de vêtements. Tous mes autres objets ont été conservés dans un débarras, auquel l’accès m’était refusé. J’étais surveillée par deux ou trois détenues jour et nuit. Si j’avais besoin de quoi que ce soit, je devais demander aux détenues de le faire pour moi. La lumière était également maintenue toute la nuit.

Les détenues qui me surveillaient devaient tenir un registre détaillé de tous mes mouvements. Elles ont enregistré tout ce que je disais, mon état d’esprit (par exemple, stable, en colère, abattue, etc.), la quantité d’eau que je buvais, ce que je mangeais, le nombre de fois que j’utilisais les toilettes, la couleur de mon urine et de mes selles, les détails de mes règles, comment je dormais et ce que je disais dans mes rêves. Les gardiens vérifiaient le « journal de surveillance » tous les jours afin de pouvoir ajuster leur plan et me persécuter en conséquence.

J’ai été enfermée dans la petite salle pendant une longue période. Je ne pouvais pas respirer d’air frais et j’étais privée de ma liberté personnelle. Je n’avais pas le droit d’écrire à ma famille, de les appeler ou de parler avec qui que ce soit. Personne n’était autorisée à me donner quoi que ce soit, et je n’étais pas autorisée à acheter de la nourriture ou d’utiliser les toilettes quand j’en avais besoin. Lorsque j’étais autorisée à utiliser les toilettes, j’avais très peu de temps pour le faire.

Les gardiens ont promis aux détenues des peines réduites si elles m’insultaient ou me battaient. En conséquence, je souffrais autant de tourment mental que de dommages physiques. Je devais rester debout pendant de longues périodes et j’ai été forcée de chanter des chansons louant le Parti communiste chinois (PCC) avant chaque repas. Quand je refusais, j’étais agressée verbalement.

4. Des substances inconnues introduites dans ma nourriture et persécutée dans un hôpital

Un jour, j’ai remarqué que la bouillie qu’on me donnait était d’une couleur rougeâtre, mais je l’ai quand même mangée, je ne m’attendais pas à ce que les gardiens mettent du poison dans ma nourriture. Le lendemain, mes selles était très noires. Lorsque les détenues ont informé les gardiens, ils m’ont emmenée à l’hôpital du camp de travail.

Les fenêtres et la porte de ma chambre à l’hôpital ont été bien fermés, et ça sentait mauvais à l’intérieur. Le bol de nourriture était très sale, avec de la poussière épaisse sur les bords. Mes mains sont devenues sales juste en le tenant. J’avais très peu de nourriture, juste assez pour survivre.

On me déshabillait complètement tous les jours pour une fouille corporelle. Quand je refusais de les laisser m’examiner, cinq gardiens et deux détenues me maintenaient au sol pendant qu’un médecin transperçait à plusieurs reprises ma main avec l’aiguille de la seringue. Cela durait environ une demi-heure. Ma literie était déchirée lors de la fouille et toutes mes affaires étaient jetées sur le sol.

5. Quelques-unes de mes dents sont tombées

Je suis restée à l’hôpital du camp de travail pendant 20 jours avant que l’on me ramène à l’équipe de formation. Les gardiens ont alors mis quelque chose dans ma nourriture. Mon estomac me faisait très mal et j’avais des douleurs dans la région de ma rate. Mes selles étaient maintenant vertes.

Les gardiens cherchaient à me prendre en défaut tous les jours afin qu’ils aient une excuse pour me torturer. Un jour, le gardien Zhang Jinmian m’a ordonné de m’asseoir, mais j’ai refusé. Il a alors dit à une détenue de me pousser par terre, et comme elle était réticente à participer, il l’a giflée aussi.

Cinq personnes m’ont maintenue et le gardien Li Shoufen a mis ses mains fermement autour de ma bouche. Je ne pouvais pas bouger. Li a poussé si fort sur ma bouche que quelques-unes de mes dents sont tombées.

6. Forcée d’avoir un « bilan de santé » et une prise de sang

Les responsables du camp de travaux forcés pour femmes de Pékin ont ordonné que les pratiquantes aient un « bilan de santé » une fois tous les deux mois. Un matin de septembre 2011, les gardiens ont dit aux détenues qui me surveillaient d’aller prendre le petit déjeuner, mais je n’ai reçu aucune nourriture. Ils m’ont dit que c’était parce que je devais avoir un bilan de santé.

Quand j’ai reçu l’ordre d’aller faire un bilan de santé en octobre 2012, j’ai refusé d’y aller. Quelques gardiens m’ont alors traînée à la clinique, où on m’a forcée à avoir un électrocardiogramme (ECG) et on a mesuré ma tension artérielle. Le médecin a également pris une seringue pleine de sang.

En novembre 2012, Li Shoufen a dit au médecin du camp de vérifier ma pression artérielle, affirmant qu’elle était très élevée. Je n’avais pas de symptômes d’hypertension et je soupçonnais qu’ils mentaient juste pour me faire prendre des médicaments.

On m’a dit que j’avais besoin d’un autre bilan de santé d’ici un mois, mais j’ai refusé d’y retourner. Cette fois, j’ai été transportée à la clinique. Quelques gardiens m’ont maintenu sur un lit pour prendre mon sang. Mon bras est devenu violet et cela a pris du temps avant qu’il ait l’air de nouveau normal.

7. Un froid glacial dans la chambre noire

Les gardiens m’ont ramenée dans la petite pièce noire, le 28 décembre 2012. Il faisait très froid dans la pièce, car il n’y avait pas de chauffage à l’intérieur. On m’a donné une couverture très mince pour dormir et je n’avais pas de vêtements chauds à porter. Mes mains et mes pieds sont devenus violet foncé à cause du froid extrême.

Une détenue s’est senti désolée pour moi et a mis une veste épaisse sur moi. Quand les gardiens l’ont découvert, ils ont grondé la détenue et lui ont ordonné de reprendre la veste immédiatement. Le gardien Li Shoufen a donné l’instruction aux détenues de me battre, de m’insulter et de m’humilier.

8. Continuellement harcelée après avoir été libérée

Le camp de travaux forcés pour femmes de Pékin a été démantelé en février 2013 et j’ai été ramenée à la maison par les membres de ma famille. Cependant, la police locale et des gens du comité de quartier continuent encore de me harceler à la maison.

La première fois que j’ai été emmenée dans un camp de travail

J’ai été arrêtée par la police en février 2008, lorsque je suis allée distribuer des documents clarifiant la vérité à l’Université chinoise des géosciences. J’ai été emmenée au Centre de détention du district de Haidian, où j’ai été suspendue au-dessus du sol pendant toute la nuit. J’ai été brutalement battue et choquée avec des matraques électriques. Les gardiens ont également essayé de me forcer à me tenir debout sur une photo de Maître Li Hongzhi et de dire des gros mots envers lui.

Mon vieux père est décédé moins d’un mois après mon arrestation, car il était incapable de supporter l’angoisse.

En avril 2008, j’ai été emmenée au centre d’expédition de Tuanhe dans le district de Daxing de Beijing, où j’ai été gavée de force avec des substances inconnues. J’ai failli m’étouffer à mort.

Illustration de la torture : Gavage brutal

J’ai été emmenée au camp de travaux forcés pour femmes de Pékin en mai, où je n’avais le droit de dormir que trois ou quatre heures toutes les nuits et j’ai été soumise à diverses formes de torture. J’ai été gavée avec des substances inconnues et j’ai dû m’asseoir sur un petit tabouret pendant de longues périodes. Des plaies purulentes se sont développé sur la chair de mes fesses. J’ai souvent été maltraitée et brutalement battue par les détenues, provoquant un saignement de mes oreilles.

Transférée au camp de travaux forcés pour femmes du Hubei

Le 9 juillet 2008, j’ai été emmenée au camp de travaux forcés pour femmes du Hubei, où j’ai été privée de sommeil et forcée de rester debout pendant de longues périodes. Les détenues affectées à me surveiller m’ont rouée de coups dans le dos.

J’ai été transférée au Centre d’éducation légale du Hubei qui est un centre de lavage de cerveau, à la fin de juillet. Je n’avais pas le droit de manger et j’ai été gavée le troisième jour. J’ai été attachée à une chaise et les gardiens poussaient un bouchon en bois dans ma bouche. Ils ont ensuite inséré un tube épais dans mes narines et dans mon estomac, puis l’ont retiré. Ils ont répété ce manège à plusieurs reprises. Quand ils ont tiré sur le tube, il était couvert de sang. J’ai ensuite été gavée avec une grande tasse de choses sales.

J’ai été ramenée au camp de travaux forcés pour femmes du Hubei le 29 août 2008. Mon mari et mes enfants ont parcouru des milliers de miles pour me rendre visite, mais les gardiens ont refusé de les laisser me voir.

Persécutée pour avoir tenu une banderole sur la place Tiananmen

J’ai commencé à pratiquer le Falun Gong en 1996 et par la suite, je suis devenue heureuse et en bonne santé. Après le début de la persécution des pratiquants de Falun Gong par le PCC, je me suis rendu sur le la place Tiananmen le 20 juin 2000, pour tenir une banderole et faire appel pour le Falun Gong.

Un policier a saisi ma banderole et m’a poussée dans une voiture de police. J’ai été emmenée au poste de police de Qianmen. Beaucoup de pratiquants dans tout le pays y ont été détenus. Certains d’entre eux ont été sévèrement battus par la police.

J’ai été emmenée au poste de police de Guangwai cet après-midi-là, et j’ai ensuite été transférée au Centre de détention du district de Xuanwu dans la soirée. J’ai fait une grève de la faim pour protester contre ma détention illégale. Les gardiens ont essayé de me convaincre de manger, mais j’ai refusé. Le septième jour, les agents de la section de sécurité de mon lieu de travail sont venus me chercher.

Détenue à plusieurs reprises, soumise au lavage de cerveau et licenciée de mon travail

Le 20 juillet 2000, des collègues de travail m’ont emmenée au poste de police de Shuangjing. J’ai ensuite été emmenée dans une école primaire à proximité, où j’ai été détenue. J’ai fait une grève de la faim pendant trois jours et j’ai été forcée de payer 100 yuan lorsque j’ai été libérée.

J’ai été emmenée deux fois au centre de lavage de cerveau dans le camp de travaux forcés de Xin’an de Pékin par le secrétaire du parti de mon lieu de travail en octobre 2000, et à nouveau en mars 2001.

Juste avant la Saint-Sylvestre en 2001, alors que j’étais au travail, quelques collaborateurs de mon lieu de travail et la police m’ont portée à une voiture de police et m’ont emmenée au poste de police de Shuangjing. J’ai ensuite été transférée au centre de détention de Chaoyang, où plusieurs centaines de pratiquants de Falun Gong étaient détenus.

Quand j’ai fait une grève de la faim pour protester contre la persécution, les gardiens ont incité les détenues à me gaver. Je suis devenue émaciée et la moitié de mon corps est devenu engourdi. J’ai été libérée 15 jours plus tard en raison de mon mauvais état.

J’ai été licenciée de mon travail en mars 2006.

Résumé des principaux faits de la persecution :
Nom : Wang Yuhong (王玉红)

Sexe : féminin

Âge : inconnu

Adresse :: route Guangqu, district de Chaoyang à Pékin

Profession : employée dans le secteur de l’électricité de Pékin

Date de l’arrestation la plus récente : 18 juillet 2011

Dernier lieu de détention : camp de travaux forcés pour femmes de Pékin (北京女子劳教所)

Ville : Pékin

Persécution endurée : électrochocs, privation de sommeil, travaux forcés, lavage de cerveau, condamnation illégale, administration de médicaments, suspendue, isolement, extorsion, congédiée de son travail.

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2014/4/12/159.html

Version chinoise : 电击、小黑屋、冷冻……

Barcelone, Espagne : Shen Yun a été un immense succès malgré les interférences du Parti communiste chinois

Écrit par Tang Xiuming, un correspondant de Minghui en Europe

(Minghui.org) Malgré tous leurs efforts pour saboter les représentations européennes de Shen Yun Performing Arts, le Parti communiste chinois (PCC) a au contraire agit comme promoteur. Suite aux efforts du PCC visant à faire échouer les représentations en Allemagne et en Belgique, il a fait pression sur le Teatre Nacional de Catalunya à Barcelone, en Espagne, pour annuler les représentations de Shen Yun prévues du 9 au 12 avril. Le théâtre a refusé de se plier à leurs exigences, et l’histoire a été rapportée par les médias traditionnels espagnols.

Les reportages des médias ont, à la place, attiré un public plus large, beaucoup ont entendu parler de Shen Yun à cause de la tentative d’ingérence du PCC. Les quatre représentations à Barcelone ont toutes été à guichets fermés.

Les valeurs traditionnelles chinoises mises en valeur par Shen Yun étaient en résonance avec le public et ont été très appréciées des médias, lesquels ont cité l’incident comme un exemple du peuple espagnol qui se lève pour la bonté et de la tradition.


Shen Yun Performing Arts a donné quatre représentations à guichets fermés au Teatre Nacional de Catalunya à Barcelone en Espagne.

Le 7 avril, deux jours avant la première représentation de Shen Yun, le deuxième plus grand journal en Espagne, El Mundo (« Le Monde »), a publié un article intitulé : « La Chine tente d’interdire un spectacle en Espagne : Les diplomates chinois menacent les intérêts commerciaux. » L’article dénonçait la tentative du régime chinois de forcer le théâtre à annuler Shen Yun, soulignant que le PCC ne pouvait empêcher Shen Yun d’apporter l’essence de la culture chinoise traditionnelle à Barcelone.


Le 7 avril, El Mundo (« Le Monde »), un grand journal en Espagne, a publié un article dénonçant la tentative du régime chinois de forcer le théâtre à annuler Shen Yun à Barcelone.

L’article révélait que plusieurs diplomates chinois s’étaient rendus au théâtre le 25 février 2014 pour exiger que Shen Yun soit annulé. Après le refus du théâtre, les diplomates chinois s’étaient rendus à l’agence de l’autorité culturelle et des affaires étrangères locale pour exercer des pressions. Toutefois, leurs efforts ont échoué.

Le présentateur local a déposé une plainte contre les fonctionnaires du Consulat chinois

Le 26 mars, l’Association de Falun Dafa d’Espagne, le présentateur local pour Shen Yun, a porté plainte devant un tribunal local contre les fonctionnaires chinois qui ont tenté de saboter les représentations. Les charges comprennent la diffamation.

Carlos Iglesias, l’avocat représentant l’organisation, a déclaré : « Ces fonctionnaires ont été impliqués dans la diffamation et ont insulté les artistes de Shen Yun et son présentateur en Espagne. Fournir de fausses informations au théâtre est une violation des lois pénales de l’Espagne. »

Les principaux médias rapportent le succès de Shen Yun

Le 9 avril, le jour de la première de Shen Yun, le réseau national de nouvelles télévisées de l’Espagne, Telecinco, a couvert l’événement en direct. Pedro Piqueras, le présentateur des actualités du soir, a rapporté : « Le gouvernement chinois n’aime pas être critiqué, même pas par la voie de la danse. Cette fois-ci, en dépit de leurs efforts, ils n’ont pas réussi à empêcher la représentation. »

« Le voyage dans la Chine ancienne a commencé. Grâce à la danse, la musique, les couleurs et les effets de scène, les cinq mille ans de civilisation chinoise sont à nouveau devant nous » a déclaré Laila Jimenez, journaliste de terrain.

« Un grand écran nous a emmenés vers un temple Shaolin. Soudain, je suis dans une prairie en Mongolie. Les légendes, l’histoire, les traditions et toute la culture qui a été presque détruite par la Révolution culturelle de Mao Zedong brille à nouveau, » a dit une autre journaliste, Susana Ramos, dans un reportage en direct. Elle poursuit : « Les artistes de Shen Yun sont enfin récompensés après le dur travail qu’ils ont fait. Leur prestation a ému les spectateurs aux larmes. »

Le quotidien El Pais (« Le Pays ») tire à 400 000 exemplaires et est également vendu en Amérique latine. Le journal a utilisé presque une pleine page pour couvrir les performances extraordinaires de Shen Yun et la persécution du Falun Gong.

Selon El Pais : « La controverse autour de Shen Yun Performing Arts basé à New York, après son arrivée à Barcelone, n’a pas éclipsé l’éclat éblouissant du talent des artistes, des danseurs, des musiciens et des solistes.

« La performance était impeccable. La représentation de Shen Yun est accueillie par l’Association de Falun Dafa d’Espagne et il y a deux morceaux dans la représentation qui dénoncent la persécution des pratiquants de Falun Gong en Chine. »

Les spectateurs espagnols émus par Shen Yun


Luis del Olmo, une personnalité réputée de la radio.

Personnalité emblématique de la radio en Espagne, Luis del Olmo a une haute opinion du spectacle : « Après avoir vu de nombreux spectacles, je pense sans aucun doute que ce spectacle de Shen Yun est le plus important que j’ai jamais vu de ma vie. Je les félicite de tout cœur.

« Ne manquez pas ce spectacle, car il est exceptionnel … Les interprètes, l’orchestre, les ténors, les couleurs, et la toile de fond, sont des images qui remplissent nos âmes de lumière et de joie, » a-t-il ajouté.


Pour B María Nadal, ballerine espagnole, Shen Yun est « très gratifiant pour l’âme. »

« Le spectacle m’a ravie, c’était grandiose. Les artistes sont magiques ! On sait quand quelqu’un fait des choses avec le cœur et aime faire ce qu’il fait – cela se voit dans la prestation, » a déclaré la ballerine María Nadal qui a vu Shen Yun le 12 avril.

Elle a ajouté : « … Esthétiquement, c’est tellement beau, mais je crois que c’est vraiment un cadeau pour l’âme. Si quelque chose est esthétiquement magnifique, c’est comme quand vous allez à un concert et que vous entendez quelque chose de tellement beau que votre âme se sent totalement reconnaissante. Shen Yun est très gratifiant pour l’âme. »

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2014/4/16/221.html
Version chinoise : 神韵光耀巴塞罗那 媒体暴晒中共丑行

Un bon samaritain persécuté à mort

Écrit par un correspondant de la province du Jilin, Chine

Résumé des principaux faits de la persécution :

Nom : Pan Wei (潘维)

Sexe : Masculin

Âge : 56 ans

Adresse : Village de Tangjia, municipalité de Qingshan, canton de Nongan, province du Jilin

Profession : Fermier

Date du décès : 29 octobre 2008

Date de la dernière arrestation : 22 janvier, 2003

Dernier lieu de détention : Camp de travaux forcés de Chaoyanggou

Agglomération : Changchun

Province : Jilin

Persécution endurée : Détention, lavage de cerveau, torture d’étirement, posture debout à long terme, passages à tabac, fouille du domicile, extorsion, aspersion d’eau froide, travail forcé, chocs électriques, la chair et les ongles de pieds taillés avec des pinces, pressé sous un lit, suspendu avec les mains menottées derrière le dos, battu avec des outils métalliques-

(Minghui.org) M. Pan Wei, un villageois du village de Tangjia, municipalité de Qingshan, canton de Nong’an, dans la province du Jilin, avait vu ses maladies guéries suite à sa pratique du Falun Gong. Il s’en tenait strictement aux critères de Authenticité-Bienveillance-Tolérance et s’était porté volontaire pour réparer une route pour le village. Après que le Parti communiste chinois (PCC) ait commencé à persécuter le Falun Gong en 1999, M. Pan a été harcelé, arrêté, emprisonné, détenu dans des camps de travaux forcés, et soumis à une torture cruelle. Il est décédé le 29 octobre à l’âge de 56 ans.


M. Pan Wei

Le 3 mars 2000, M. Pan a été emmené dans un centre de lavage de cerveau tenu par la municipalité de Qingshan dans une tentative de le forcer à renoncer à sa croyance dans le Falun Gong. Quelques jours plus tard, il a été transféré au centre de détention de Nong’an.

Tous les pratiquants de Falun Gong détenus au centre de détention ont été rassemblés sur un terrain ouvert. Ils ont été contraints de rester debout avec leurs jambes écartées le plus possible et leurs bras tendus pendant plus de deux heures. Si les bras commençaient à tomber, les gardes les frappaient avec des ceintures de cuir et des bâtons de bambou. Ils visaient les articulations des mains et des bras.

Les doigts de M. Pan sont devenus noirs et bleus sous les coups. Ceux qui ont participé à cette torture comprennent Li Jun, chef du poste de police de Qingshan ;. Cheng Xiaofeng, chef d’équipe de l’équipe de police criminelle n° 3 dans le canton de Nong’an ; Liu Xiaolin du poste de police de Baota dans le canton de Nong’an ; et Qian Xiangzi, ancien policier adjoint du poste de police de Qingshan. Après 13 jours au centre de détention, M. Pan a été libéré, mais on lui a fait payer 500 yuan de frais de repas.

Qian Xiangzi et plusieurs autres du poste de police ont arrêté M. Pan et M. Li Delin en décembre 2000. Ils ont été emmenés au poste de police et détenus jusqu’à 23 heures

En avril 2001, M. Pan est allé au bureau de poste pour payer sa facture de téléphone. Qian Xiangzi et Liu Xiaolin l’ont vu, l’ont arrêté et l’ont emmené au poste de police.

À l’automne 2001, lorsque M. Pan allait à l’école de soins infirmiers de Nong’an voir son fils, Qian Xiangzi l’a interpellé à mi-chemin, il l’a arrêté et emmené au centre de détention. Ils ne l’ont pas libéré avant que M.Pan ne finisse par verser 1 000 yuans à Qian et en dépense 500 de plus pour l’emmener dîner. Le 4 février 2002, le chef du poste de police, Cai Chengqiu, a piégé M. Pan à venir au poste de police. À son retour, ils avaient saccagé son domicile. Son épouse était terrifiée et elle a presque fait une rechute de sa maladie cardiaque.

Tard dans la nuit du 6 mars 2002, le secrétaire de la Commission sécurité et gestion du village de Tangjia, Ren Dawei, Qian Xiangzi, et des gens du bureau de police de Nong’an se sont rendus au domicile de M. Pan. Après que Ren l’ait trompé pour lui faire ouvrir la porte, un des policiers du canton a pris certains documents de sa poche qu’il a disposés dans la maison de M. Pan pour les utiliser comme éléments de preuve contre lui. La fille de M. Pan a réalisé ce qu’ils faisaient et les a arrêtés.

Le 8 juin 2002, le chef du poste de police, Cai Chengqiu ; Qian Xiangzi ; Lou Zhongzi ; et leur chauffeur ont fait irruption chez M. Pan. Comme personne n’était à la maison, Lou Zhongzi est entré dans leur espace de stockage pour chercher des preuves. Il est reparti les mains vides.

Le 9 octobre 2002, alors que M. Pan aidait sa fille aînée, Mme Pan Fenghua, pour les récoltes, Cai Chengqiu du poste de police de Qingshan, Qian Xiangzi, Cheng Xiaofeng, et Liu Xiaolin se sont rendus chez M. Pan. Ils ont arrêté M. Pan et sa fille et les ont emmenés au centre de détention du canton de Nong’an. Mme Pan a été libérée huit jours plus tard, après que la police ait extorqué 4 000 yuan à sa famille.

Le 22 janvier 2003, M. Pan a été arrêté et détenu dans l’équipe n° 2 du camp de travaux forcés de Chaoyanggou dans la ville de Changchun. Le chef d’équipe Yang Guang, Zhu Shenglin, et un garde du nom de Liu l’ont brutalement torturé. Lorsque Zhu a demandé à M. Pan s’il voulait être « réformé » ou « transformé », il a répondu non, et Zhu a alors ordonné aux détenus de l’arroser d’eau glacée. Ils l’ont également constamment battu.

En mars 2003, le camp a tenu une réunion « d’attaque stricte ». Déformant les faits, une personne du nom de Gao a menacé les pratiquants de Falun Gong, leur disant qu’ils devaient se « transformer ». Le lendemain, Zhu Shenglin est allé dans la cellule demander à M. Pan s’il voulait être « transformé ». Lorsque M. Pan a refusé, Zhu a dit que les pratiquants de Falun Gong n’essayaient pas d’être de bonnes personnes. M. Pan lui a dit comment il avait aidé à réparer la route après avoir commencé à pratiquer le Falun Gong. Zhu a dit : « Eh bien, si vous avez réparé la route là où vous vivez, pourquoi ne réparez-vous pas la route dans le camp ? » Il a ensuite battu M. Pan.

Quelques détenus se sont approchés de M. Pan et l’ont traîné la tête en bas jusqu’au bureau des gardes. Ils l’ont déshabillé, puis l’ont battu à coups de matraques électriques. Voyant qu’ils n’arrivaient pas à lui faire accepter la « transformation », ils l’ont battu avec une pelle et un autre morceau de métal. Ils ont versé de l’eau froide sur lui, puis l’ont battu de nouveau. Quand ils se sont sentis fatigués, ils ont utilisé des pinces pour couper l’intérieur de ses jambes et de ses pieds, arrachant une partie de ses ongles ; ses autres orteils ont été blessés. Les blessures se sont infectées et n’ont pas guéri pendant plus d’un mois. M. Pan a été battu jusqu’à être dans un état de stupeur. Il ne pouvait plus marcher droit, mais les gardes n’ont permis à personne de lui venir en aide. Il a fini par s’évanouir dans les toilettes. Il avait une longue entaille sur le visage et son dos était grièvement blessé. La plaie était encore visible après qu’il soit rentré à la maison.

En raison de la persécution implacable, M. Pan a écrit une déclaration de repentir contre son gré. Plus tard, il a réalisé qu’il n’aurait pas dû le faire. Le camp commençait chaque classe en comptant le nombre de personnes qui avaient été « transformées ». Le 4 octobre 2003, lorsque la personne en charge de Liu Donghua a demandé à ceux qui avaient été « transformés » de lever la main, M. Pan a refusé de le faire. Liu Donghuo, Zhang Yu, Wang Haibin, et d’autres l’ont battu. Wang Haibin l’a soumis à un passage à tabac particulièrement brutal, lui donnant des coups de pieds délibérés dans la poitrine. Pendant les mois suivant, la poitrine de M. Pan lui faisait mal chaque fois qu’il respirait.


Illustration de torture : Être pressé sous un lit

Le lendemain, le garde Sun Haibo a donné des coups de poing à M. Pan jusqu’à ce que ses poings soient blessés. Ensuite, il a commencé à le frapper avec les semelles de ses chaussures. Il a également battu M. Pan avec des matraques électriques, puis il a passé la matraque électrique à Liu Donghao, qui a continué à l’électrocuter. Après un certain temps, Sun Haibo a appelé M. Pan dans la salle de garde, où il lui a menotté les mains dans le dos et l’a suspendu à un lit superposé, avec sa tête entre les barreaux de l’échelle. Il lui a retiré son pantalon, l’a frappé avec un morceau de métal, et utilisé des pinces pour le couper. La torture a duré pendant plus de deux heures. Il se moquait de M. Pan en lui demandant si ça faisait mal.

Lorsque M. Pan a été ramené dans sa cellule, les autres détenus étaient couchés, mais on l’a forcé à s’asseoir sur un petit tabouret jusqu’à minuit. Ils voulaient le forcer à insulter le fondateur du Falun Dafa. Il a été menotté avec ses mains dans le dos et pressé sous un lit. Quand ils l’ont ressorti de dessous le lit, ils ont étiré ses bras et les ont secoués brutalement, lui causant une grande douleur.

En avril 2004, lorsque la peine de M. Pan a pris fin, il a été détenu 20 jours de plus. Sa famille a fait d’importants efforts de sauvetage avant qu’il ne soit libéré.

Un jour de 2006, la personne en charge du poste de police de Qingshan, Guan Baihui, est allée avec une autre personne chez M. Pan, mais M. Pan a réussi à s’échapper.

Ne pouvant finalement plus endurer l’impitoyable persécution M. Pan est décédé le 29 octobre 2008, à l’âge de 56 ans.

Traduit de l’anglais en Europe

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2014/4/10/111.html

Version chinoise : 曾义务为村里修路的潘维遭迫害离世

Des avocats saluent les courageux efforts de sensibilisation des pratiquants de Falun Gong

Écrit par un correspondant de la province du Henan, Chine

(Minghui.org) Trois pratiquants de Falun Gong ont été illégalement jugés par la Cour de la ville de Gongyi en Chine le 11 mars 2014. Deux avocats ayant plaidé non-coupable en leur faveur ont souligné que les pratiquants de Falun Gong ont fait beaucoup de sacrifices pour aider les gens à comprendre la vérité derrière la persécution du Falun Gong. Au lieu d’être accusés d’un crime, ils devraient être honorés pour de tels actes courageux, qui sont pour le bien des gens.

Mme Mu Suxia, M. Meng Qingkai et Mme. Cai Xifeng ont été arrêtés pour avoir installé des antennes paraboliques nécessaires pour recevoir les programmes de l’étranger de la New Tang Dynasty Television (NTD TV) qui sont interdits par le Parti communiste chinois (PCC).

Mme Mu a été arrêtée en août 2013 et Mme Cai en octobre 2013. Elles ont été détenues dans le centre de détention de Zhengzhou. M. Meng a été détenu au centre de détention de Gongyi pendant près de huit mois.

Des gens désireux d’assister au procès, le palais de justice sous haute surveillance

Avant le procès, les pratiquants locaux ont largement diffusé l’information et encouragé les gens à y participer. Beaucoup se sont rassemblés devant le tribunal après 09h00 le jour du procès. Le palais de justice était fortement gardé par des policiers de la division de la sécurité intérieure. Malgré les négociations des avocats, seuls deux membres de la famille de chaque accusé ont été autorisés à s’asseoir dans la salle d’audience. Même la mère de Mme Cai a été exclue.

L’avocat : « Installer des antennes paraboliques est légal »

Le juge a fréquemment interrompu les deux avocats défendant Mme Mu et M. Mang au début du procès, mais les a ultérieurement laissés présenter leur cas.

Les avocats ont souligné qu’être engagé pour installer des antennes paraboliques est légal et non en violation des lois nationales.

Ils ont déclaré en outre que les citoyens ont le droit à l’information et à regarder la chaîne de télévision de leur choix. « Lorsque les citoyens ont accès à une diversité de chaînes, ils peuvent comprendre les faits de façon plus objective. Ils pourront également améliorer leur capacité à distinguer entre le bien et le mal et devenir plus rationnels. »

L’avocat : « Les pratiquants de Falun Gong font d’énormes sacrifices pour les gens »

Les avocats ont commenté les efforts de sensibilisation altruistes et courageux des pratiquants Un des avocats a déclaré : « Des millions de pratiquants de Falun Gong ont enduré une torture brutale et sans précédent et la répression pour leur seule croyance en Authenticité-Bienveillance-Tolérance. Beaucoup d’entre eux ont eu leur familles déchirées. Un grand nombre sont désormais sans abri. Face à cette injustice et à la brutalité, ils sont restés pacifiques et rationnels et exercent une grande retenue. Ils ne se vengent pas quand ils sont battus ou injuriés. Ils défendent leur croyance et font appel, protestent gentiment et pacifiquement, et ils clarifient la vérité à propos du Falun Gong. Ils disent aux gens ne comprenant pas les faits que le Falun Gong est injustement calomnié et n’est pas une secte. Ils continuent à croire que la justice prévaudra, en dépit des difficultés endurées, dont l’emprisonnement, la torture, la mort ou les prélèvements d’organes. Ils n’ont jamais répondu par la violence. »

Les avocats ont cité de nombreux exemples de tribunaux d’autres villes qui ont jugé des cas du Falun Gong sans prononcer de condamnation, en abandonnant les poursuites, ou en renvoyant un verdict de « non culpabilité ». De tels résultats indiquent un éveil croissant de la conscience humaine.

Traduit de l’anglais en Europe

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2014/4/12/158.html

Version chinoise : 北京律师赞法轮功舍身救世是慈悲情怀

Les touristes chinois en Europe : Leur liste de choses « à faire » comprend d’abord la démission du PCC

Écrit par un pratiquant de Falun Gong en Europe

(Minghui.org) « Êtes-vous en mesure de m’aider à démissionner du Parti communiste chinois (PCC) ? » « S’il vous plaît, aidez toute ma famille à démissionner. » « Les amis, venez par ici ! Nous pouvons démissionner du Parti ici ! » Les pratiquants de Falun Gong clarifiant la vérité dans les principaux sites d’attraction d’Europe occidentale entendent de plus en plus fréquemment de tels propos des touristes en provenance de Chine.

Certains ont exprimé leur soulagement en démissionnant du PCC et de ses organisations affiliées : « Ouf, c’était la première tâche sur ma liste « à faire ». Maintenant, je peux me détendre et faire du tourisme ! »

Le trafic de touristes chinois vers l’Europe occidentale a augmenté depuis la fin de 2010. Comme de plus en plus d’entre eux comprennent les faits sur le Falun Gong, ils sont plus susceptibles de s’engager dans des discussions avec les pratiquants. Plus [de touristes] recherchent activement l’aide des pratiquants pour démissionner du PCC.

Des étudiants de Pékin : Je sais maintenant la vérité sur l’auto-immolation

L’université de Cambridge, en particulier le King’s College, attire de nombreux touristes, dont un grand nombre d’étudiants. Un jour, Mme Feng, une pratiquante bénévole, a rencontré un groupe d’étudiants de Pékin.

Après leur avoir raconté l’histoire brutale du PCC, Mme Feng leur a demandé s’ils aimeraient démissionner du PCC et de ses organisations affiliées. Les étudiants ont précisé : « Il est vrai que nous détestons le PCC, mais pourquoi ces pratiquants de Falun Gong se sont-ils immolés sur la place Tiananmen ? »

Mme Feng a reconnu que c’était une très bonne question et a répondu : « Si vous examinez l’histoire du PCC, vous allez découvrir comment le Parti supprime les individus ou les groupes qu’il n’aime pas : par une propagande diffamatoire écrasante. L’ancien dirigeant du PCC Liu Shaoqi a été ainsi renversé pendant la Révolution culturelle. » De même, lorsque le PCC a décidé de réprimer le Falun Gong, il a créé des tas de mensonges pour justifier la persécution. L’imposture de l’auto-immolation sur la place Tiananmen en est un. Ces gens-là n’étaient pas des pratiquants. Vous pouvez visionner le film False Fire [Faux feu]pour voir les nombreuses contradictions. »

Les élèves étaient très reconnaissants : « Nous sommes très heureux de vous avoir rencontrés ici aujourd’hui. Maintenant, nous savons que l’auto-immolation était un mensonge. » Ils ont enregistré leurs noms pour démissionner du PCC.

Impressionnés par les pratiquants occidentaux

Francfort, en Allemagne, a l’un des aéroports les plus fréquentés en Europe et accueille de nombreuses foires commerciales et événements chaque année. Les pratiquants y ont installé une table à côté de l’église Saint-Paul pour rencontrer les touristes chinois en train de faire du shopping et de manger.

Un certain nombre de pratiquants allemands ont aidé sur le site. Ils accueillent généralement les touristes chinois en chinois : « L’Allemagne vous souhaite la bienvenue » ou « S’il vous plaît prenez ce journal chinois. Il est gratuit ! »

Les touristes chinois sont agréablement surpris et enthousiastes d’en entendre plus. Les pratiquants allemands demandent généralement : « Avez-vous démissionné du Parti ? » S’ils répondent « non », les pratiquants leur demanderont ensuite en chinois : « Pourquoi pas ? »

Du moment qu’un pratiquant chinois continue et donne d’autres faits, les touristes chinois sont beaucoup plus ouverts à démissionner du PCC.

Un touriste, un homme âgé, a d’abord été réticent à accepter des documents d’information. Après avoir observé les pratiquants pendant un moment, il s’est approché pour parler à un pratiquant chinois : « J’ai vu comment les pratiquants allemands étaient vraiment sincères [alors qu'ils distribuaient des documents et parlaient aux gens]. Ils doivent croire sincèrement que le Falun Gong est bon. Cela m’aide à comprendre pourquoi il est important de démissionner du PCC. » Il a ensuite demandé l’aide du pratiquant pour démissionner du PCC.

Cind étudiants d’université têtus changent

Un jour, il y avait cinq touristes chinois étudiants universitaires. Se considérant pleins de connaissances, ils n’ont pas écouté les bénévoles, ni accepté de documents, ni démissionné du PCC.

Un pratiquant leur a demandé : « Savez-vous qu’un million et demi de kilomètres carrés de terre chinoise ont été donnés ? » Les élèves sont restés surpris : « Vraiment ? Cela s’est produit quand ? » L’un d’eux a dit : « J’ai déjà lu quelque chose comme ça, mais je ne me souviens pas des détails. »

Le pratiquant leur a alors expliqué comment Jiang Zimin, l’ancien dirigeant chinois, avait distribué la terre à d’autres pays par le biais de nombreux traités. Les élèves étaient très en colère. L’un d’eux a dit : « Pas étonnant que beaucoup de gens n’aiment pas Jiang – il a fait tellement de mauvaises actions. »

De la persécution du Falun Gong aux prélèvements d’organes sur des pratiquants vivants, le pratiquant leur a dit encore plus de choses qu’ils ne connaissaient pas. Il a dit : « Je sais que vous êtes tous des penseurs éclairés, alors considérez ceci, si quelqu’un fait de l’argent en prélevant les organes sur d’innocentes personnes de leur vivant, le ciel va-t-il le permettre ? »

Les étudiants étaient convaincus. Ils ont remercié le pratiquant et ont démissionné du PCC et de ses organisations affiliées.

Les touristes partagent les faits les uns avec les autres

Un jour à Lucerne, en Suisse, alors que les pratiquants distribuaient des brochures aux touristes chinois, l’un des touristes les a écartés. Il a dit : « Non, je ne crois pas ce que racontent ces brochures. » Un autre touriste lui a dit : « Si tu ne le fais pas, tu es sans espoir. Je viens souvent à l’étranger et je n’y ai jamais trouvé aucune information incorrecte. Ce sont les nouvelles médiatiques à l’intérieur de la Chine qui induisent en erreur et trompent les gens. » Il a ensuite remercié les pratiquants pour leur travail acharné.

Le premier touriste a ensuite accepté une brochure et a commencé à la lire.

« Merci de nous l’avoir dit ! »

Un jour, la pratiquante Mme Chen a parlé à propos de la démission du PCC à deux touristes. Le plus jeune a dit qu’il avait depuis longtemps cessé de payer les cotisations à la Ligue de la Jeunesse. Le plus âgé a dit qu’il n’avait pas payé sa cotisation au PCC pendant un bon moment. Conformément à la politique, ils ont dit, qu’ils ne faisaient plus partie du PCC.

La pratiquante leur a expliqué que tout le monde avait juré de consacrer sa vie au PCC quand il ou elle rejoignait la Ligue de la jeunesse ou le Parti. Cela signifiait que le simple fait de ne pas payer ses cotisations, n’annulait pas vraiment son association avec lui. En revanche, il vallait mieux déclarer formellement son désir de démissionner des organisations du PCC.

Les deux touristes ont apprécié son explication et ont dit : « Merci de nous l’avoir dit. » Ils ont déclaré qu’ils savaient que le PCC était mauvais, mais estimaient qu’il n’avait rien à faire avec eux. Ils savaient maintenant ce qu’il fallait faire.

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2014/4/15/205.html

Version chinoise : 欧洲大陆游客 出来先办退党