Allemagne : Une « Journée d’information » attire du soutien pour mettre fin aux prélèvements forcés d’organes en Chine

Écrit par un pratiquant de Falun Gong d’Allemagne

(Minghui.org) Des habitants de la région et des touristes des villes allemandes de Cassel, Ulm et Hanovre ont eu la chance de rencontrer les pratiquants de Falun Gong pendant plusieurs week-end en août et de s’informer sur la persécution en Chine – en particulier les prélèvements forcés d’organes sur des prisonniers d’opinion, principalement des pratiquants de Falun Gong.

Lors de ces « Journées d’information » (infotag, une méthode généralement utilisée par les Allemands pour éveiller les consciences sur les droits de l’homme ou des questions liées aux œuvres de charité), les passants se sont arrêtés devant les tables des pratiquants sur la Koenigsplatz de Cassel, à Ulm et à Kröpcke dans le centre de Hanovre.

En entendant parler des prélèvements forcés d’organes soutenus par l’État en Chine, beaucoup de gens ont signé la pétition de DAFOH (Doctors Against Forced Organ Harvesting, en français Médecins contre les prélèvements forcés d’organes) 2014, qui appelle les Nation Unies à initier des enquêtes approfondies et vise à mettre fin aux prélèvements forcés d’organes.

Les médias en parlent en profondeur

À Cassel, les activités des pratiquants ont attiré une couverture médiatique. Le journal HNA.DE a publié un article exhaustif sur le Falun Gong et la persécution en Chine.

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L’article de HNA.DE sur les activités des pratiquants de Falun Gong à la Koenigsplatz de Cassel

Intitulé « Comment se purifier – Les membres du mouvement Falun Gong clarifient les choses lors d’une journée d’activité à la Koenigsplatz », l’article présente le Falun Gong (aussi appelé Falun Dafa) comme une pratique de cultivation et de méditation de l’école de Bouddha. L’article cite un pratiquant discutant des principes du Falun Dafa : « Les pratiquants adhèrent au principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance… Le Falun Dafa est un processus de purification de l’esprit et du corps… Ceux qui respectent le principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance obtiennent des bienfaits physiques et une sagesse spirituelle. »

L’article parlait aussi des 15 années de persécution en Chine : « Beaucoup [de pratiquants en Chine] ont perdu leur emploi et leur famille ont été brisée. Mais le pire crime sont les prélèvements systématiques d’organes. Parfois sans anesthésie, les prisonniers d’opinion, dont 80 % sont des pratiquants de Falun Gong, voient leur organes prélevés. »

L’article se terminait avec les coordonnées des pratiquants locaux ainsi que les horaires et l’emplacement des points de pratique des exercices en groupe.

Une campagne de signature récolte de la bonne volonté

La Koenigsplatz est le centre de la ville de Cassel dans le land de Hesse dans le nord de l’Allemagne. Lors de l’Infotag des 9 et 10 août, beaucoup de gens ont été scandalisés d’entendre parler des prélèvements d’organes encouragés par l’État en Chine.

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Des gens àCassel signent la pétition DAFOH 2014 pour appeler à la fin des prélèvements forcés d’organes en Chine.

Un Allemande a dit aux pratiquants qu’elle ne pouvait croire que des crimes aussi terribles se produisaient en Chine. En apprenant les faits, elle a signé la pétition DAFOH. Peu de temps après, elle est revenue à la table des pratiquants avec trois amis qui ont aussi signé la pétition. Une autre jeune femme est aussi venue à deux reprises à la table des pratiquants avec des amis pour accroître le soutien aux efforts de mettre fin aux prélèvements forcés d’organes en Chine.

Un jeune homme chinois a tenu une longue conversation avec les pratiquants. Il a souligné à maintes reprises qu’il ne pouvait pas imaginer que ces crimes de prélèvements d’organes se produisaient en Chine. Les pratiquants lui ont expliqué que tous les médias en Chine étaient contrôlés par le Parti communiste chinois (PCC) et qu’il était impossible de lire cela en Chine. Le jeune homme les a remerciés et a pris des documents d’information.

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Les gens à Ulm signent la pétition DAFOH 2014 appelant à la fin des prélèvements forcés d’organes en Chine.

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Une femme à Hanovre réagit en lisant des informations sur les crimes des prélèvements d’organes sur des prisonniers d’opinion perpétrés par le PCC.

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Le 16 août, trois jeunes femmes ont exprimé leur préoccupation en lien avec la persécution à Hanovre.

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Le 16 août, un groupe de jeunes hommes de la République de Serbie ont soutenu la campagne de signatures à Hanovre

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Une femme lit silencieusement un dépliant du Falun Gong à Hanovre près d’une banderole qui déclare : « Le monde a besoin d’Authenticité-Bienveillance-Tolérance ».

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2014/8/30/2761.html

Version chinoise : 德国多个城市举办真相信息日

576 pratiquants de Falun Gong ont été jugés, 235 ont été condamnés dans la première moitié de 2014

(Minghui.org) Dans la première moitié de 2014 seulement, 576 pratiquants de Falun Gong ont été jugés dans les tribunaux du régime communiste chinois, et 236 ont été condamnés à la prison. Au total, 345 avocats ont aidé les pratiquants accusés à plaider non coupables, mais ils ont souvent rencontré différentes formes d’interférence de la part des autorités. Malgré les menaces (telles que la révocation de leurs licences d’exercice), certains avocats ont tout de même défendu les droits de liberté de croyance de leurs clients.

Survol des cas de poursuite du Falun Gong

Selon des statistiques disponibles telles que publiées par Minghui, dans la première moitié de 2014, au total 312 cas impliquant 576 pratiquants de Falun Gong ont été jugés dans 272 tribunaux à travers les 24 provinces et 4 municipalités sous contrôle direct.

143 des 312 cas sont déjà fermés avec la condamnation de tous les pratiquants impliqués. Le reste des 169 cas concernant 340 pratiquants est toujours en suspens.

41% des pratiquants (236 des 576) ont été condamnés à une moyenne de 4 ans et 4 mois de prison. Presque deux tiers de ceux-ci (150 de 236) ont fait appel de leur condamnation illégale.

Au total, 345 avocats de la défense ont été engagés pour plaider non coupable dans 147 cas du Falun Gong (représentant 47% des 312 cas au total). Cependant, le Parti communiste chinois (PCC) a eu recours à des tactiques en sous-main pour rendre difficile la représentation légale des avocats. Un pourcentage sidérant de 76% (112 de 147) des cas ont subi différentes formes d’interférence.

Le tableau suivant montre la distribution des cas du Falun Gong par province.

Distribution des cas du Falun Gong par province
dans la première moitié de 2014
Source : minghui.org

Province/

municipalités

Nombre de cas

de Falun Gong

Nombre de pratiquants impliqués Nombre de cas ayant plaidé non coupable Nombre de cas ayant rencontré l’interférence

du PCC

Liaoning 54 116 24 22
Sichuan 25 44 13 9
Hebei 24 35 15 13
Jilin 20 42 11 11
Heilongjiang 16 34 5 4
Henan 15 26 9 7
Guangdong 13 19 9 6
Hunan 13 17 2 2
Shandong 13 20 6 5
Shanghai 11 12 4 4
Chongqing 10 17 4 2
Gansu 10 22 4 1
Hubei 10 21 6 5
Jiangsu 10 17 4 3
Zhejiang 10 12 4 2
Jiangxi 8 15 7 4
Shanxi 8 13 3 2
Tianjin 7 12 3 2
Guizhou 6 14 2 2
Anhui 5 16 0 0
Pékin 5 14 2 1
Mongolie intérieure 5 10 3 1
Yunnan 4 9 1 0
Xinjiang 3 6 2 2
Ningxia 2 3 1 1
Qinghai 2 2 0 0
Shaanxi 2 5 2 1
Fujian 1 3 1 0
Grand Total 312 576 147 112

La province du Liaoning est en tête en tant que pire endroit pour les pratiquants dans chacune des quatre catégories : nombre de cas, nombre de pratiquants impliqués, nombre de cas ayant plaidé non coupable et nombre de cas affectés par l’interférence du PCC. Le Sichuan arrive loin derrière au second rang, avec moins de la moitié des cas de poursuite judiciaire du Falun Gong en comparaison du Liaoning.

15 provinces ont engagé des poursuites des cas du Falun Gong à deux chiffres, tandis que le reste des unités provinciales était à un chiffre. Le nombre de pratiquants touchés varie entre 2 (province du Qinghai) et 116 (province du Liaoning).

Le tableau révèle aussi une tendance : plus il y a de cas du Falun Gong ayant plaidé non coupable, plus il y a d’interférence du régime communiste.

Interférences du PCC

Tel qu’indiqué dans le tableau ci-dessus, les pratiquants de Falun Gong de 24 provinces ont subi l’interférence du PCC dans leur cas, avec la province du Liaoning étant la pire, suivie du Hebei, Jilin et Sichuan.

Selon des rapports soumis à Minghui, au total 12 tactiques d’interférences ont été utilisées pour essayer d’empêcher les avocats de la défense des pratiquants de Falun Gong de plaider non coupable. Certaines des interférences arrivent des jours ou des mois avant le procès.

Des 112 cas affectés par l’interférence du PCC, 19 cas (16,9%) ont vu des interférences avant le procès, 52 cas (46,4%) ont eu des problèmes au cours du procès et 41 cas (36,6%) ont rencontré des obstacles avant et au cours du procès.

Les tactiques précédant les procès tombent dans quatre catégories : forcer les familles des pratiquants de Falun Gong à licencier leurs avocats ; menacer les avocats pour qu’ils ne défendent pas les pratiquants de Falun Gong ; bloquer l’accès aux documents légaux par les avocats de la défense ; et renvoyer délibérément ou ne pas notifier aux avocats de la défense la date et l’heure du procès.

Tel qu’illustré dans le graphique 1, empêcher l’accès aux documents légaux est la tactique la plus couramment utilisée avant le début du procès, ce qui affecte 52% des cas. Sans une connaissance adéquate des cas de leurs clients, les avocats de la défense font face à des défis sérieux. (Les pourcentages ne font pas 100% au total parce que beaucoup de cas sont assujettis à plus d’une forme d’interférence.)

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Les tactiques au cours du procès sont sous huit différentes formes : tenir des procès en secret ; imposer une lourde sécurité pour restreindre l’entrée du public dans la salle du tribunal ; limiter le nombre de membres de la famille qui peut assister au procès ; envoyer des agents pour occuper les sièges de la salle du tribunal ; créer des interférences dans les coulisses pour empêcher les avocats d’assister à l’audience ; les juges empêchent les avocats de vérifier la preuve du procureur du ministère public ; les juges empêchent les avocats de présenter leur défense (par exemple, les interrompre ou leur interdire de parler) ; et les juges empêchent les pratiquants de témoigner.

Le graphique 2 illustre les pourcentages des cas qui ont rencontré différentes formes d’interférence au cours de la procédure judiciaire. Dans 59% des cas, les membres de la famille ont eu un nombre limité de places allouées durant le procès. (De nouveau, en raison des multiples obstacles qui sont placés dans un seul cas, le total des pourcentages dépasse 100.)

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Représailles du PCC à l’encontre des avocats de la défense

Certains avocats de la défense ont courageusement brisé toutes les interférences du PCC et ont réussi à défendre les droits des pratiquants de Falun Gong. Cependant, beaucoup d’entre eux ont fait l’objet de représailles du PCC après le procès. Par exemple, en mai 2014, le Bureau de la justice a refusé de renouveler les licences d’exercice des avocats Li Guobei et Zhang Keke après qu’ils aient défendu Cui Hongwen, un pratiquant de Falun Gong, et a fait appel à la Cour suprême pour interdire de rencontrer leurs clients. Ils ont finalement obtenu le renouvellement de leurs licences d’exercice après avoir entamé une grève de la faim.

Articles liés (en chinois) :

2014上半年 非法审判与无罪辩护

2014上半年中共法庭阻止律师无罪辩护案例

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2014/8/15/2521.html

Chine – On présume un pratiquant d’avoir succombé au prélèvement d’organes il y a dix ans

Écrit par un correspondant de Minghui de la province du Liaoning

(Minghui.org) M. Fan Xuejun est mort en conséquence de la persécution lors de son incarcération il y a 10 ans. En inspectant son corps, sa famille a soupçonné que sa mort était liée au prélèvement d’organes. Cependant, sous la pression énorme, ils n’ont pas eu le courage de révéler leurs conclusions à l’époque.

La famille suspecte le prélèvement d’organes

Après que M. Fan Xuejun soit décédé le 12 septembre 2004, dans la prison de Huazi de l’agglomération de Liaoyang, sa famille a vu son corps. Il portait tellement de coupures qu’il semblait avoir été disséqué, et il y avait un trou béant dans la région de sa taille.

Les autorités pénitentiaires ont déclaré que M. Fan s’était suicidé et ils ont interdit à sa famille de le voir à nouveau. Ils ont également surveillé de près les pratiquants emprisonnés pour empêcher la sortie de toute information sur la mort de M. Fan.

Licencié et illégalement condamné

M. Fan résidait dans le district de Huanggu à Shenyang. Il travaillait dans un hôtel comme boulanger. Après avoir commencé à pratiquer le Falun Gong en 1995, il est devenu une meilleure personne et avait la confiance de ses supérieurs et de ses collègues.

M. Fan a appelé à la justice pour le Falun Gong peu de temps après le début de la persécution en 1999. Suite à cela, il a été arrêté, détenu dans le cinquième centre de détention de la ville de Shenyang, et contraint à des sessions de lavage de cerveau dans le camp de travaux forcés de Longshan. Pour couronner le tout, son entreprise l’a licencié.

Deux ans plus tard, il a de nouveau été arrêté et condamné à sept ans dans la prison de Huazi, où il est mort. En prison, M. Fan a été torturé et forcé à faire le travail de plusieurs personnes.

Craignant les représailles, ceux qui savaient ce qui est arrivé à M. Fan ne se sont pas manifestés. Aujourd’hui, dix ans plus tard, la vérité sur la mort de M. Fan a été révélée. Malheureusement, les témoignages suggèrent que les organes internes de M. Fan ont été prélevés sans son consentement.

Résumé des principaux faits de la persécution :

Nom : Fan Xuejun (范学军)
Sexe : masculin
Âge : inconnu
Adresse : rue Weihe, district de Huanggu, Shenyang
Profession : boulanger à l’hôtel Mudanting
Date de la mort : le 12 septembre 2004
Date de la dernière arrestation : juillet 2001
Dernier lieu de détention : Prison de Huazi (铧子监狱)
Agglomération : Shenyang
Province : Liaoning
Persécution endurée : travail forcé, lavage de cerveau, condamnation illégale, emprisonnement, torture, licenciement, détention.

Traduit de l’anglais en Europe

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2014/8/28/2727.html

Version chinoise : 沈阳市范学军十年前疑被活摘器官致死

Queensland, Australie : Les visiteurs de la foire soutiennent le Falun Gong et apprennent les exercices

Écrit par le correspondant Chen Xinning de Minghui à Queensland, Australie

(Minghui.org) Les 9 et 10 août 2014, les pratiquants de Falun Gong ont présenté les exercices et sensibilisé à la persécution en Chine à la foire d’Ormeau du Queensland, en Australie. Beaucoup de visiteurs se sont arrêtés pour apprendre les exercices et signer la pétition pour dénoncer la persécution, en particulier les atrocités des prélèvements d’organes du régime chinois.

C’est la deuxième année que les pratiquants sont invités à la foire annuelle, l’un des événements les plus importants à Queensland. Ils se sont joints à plus de 140 exposants à Brian Harris Oval. Le district d’Ormeau, où l’événement a eu lieu, se trouve entre Brisbane, la capitale du Queensland et la Gold Coast, une destination touristique célèbre.


Les pratiquants enseignent aux visiteurs les exercices à la foire.


Un visiteur signe la pétition pour aider à arrêter la persécution.


Une pratiquante montre la méditation sur scène.

Un couple de retraités, Carmel et Ron, ont été compatissants en apprenant les faits de la persécution et ont dit qu’ils étaient contents de pouvoir signer la pétition pour arrêter les prélèvements forcés d’organes. Ils ont dit espérer que la persécution se termine vite.

Mark, un spécialiste des tests de blindage, avait entendu parler de la persécution du régime chinois contre le Falun Gong. Il a également mentionné qu’il avait suivi la question des prélèvements d’organes.

Reg, un défenseur de la prévention du crime, a été choqué d’apprendre que le Parti communiste chinois (PCC) avait prolongé leur persécution au-delà de la Chine et commet des crimes contre les citoyens australiens. Il a signé la pétition pour soutenir le Falun Gong.

Au cours de l’événement de deux jours, beaucoup de visiteurs ont été attirés par les exercices du Falun Gong. Sharee qui travaille dans l’industrie du transport aérien et ses deux amies d’Indonésie avaient vu les pratiquants pratiquer les exercices à Brisbane. Sharee avait envie d’apprendre la méditation. Elle a noté les informations du coordinateur d’un site d’exercices proche et a prévu d’apprendre la méditation bientôt.

Lisa, un maître de Reiki, a écouté attentivement les faits de la persécution et la présentation des exercices. Elle a dit qu’elle cherchait quelque chose pour l’aider, car elle s’était sentie déprimée et pas bien. Les pratiquants ont recommandé qu’elle lise le Zhuan Falun, le livre principal des enseignements du Falun Gong de M. Li Hongzhi. Lisa a dit qu’elle allait lire en ligne.

Il y avait aussi des chinois parmi les visiteurs. Après avoir appris les faits sur la persécution, certains ont décidé de rejoindre le mouvement des chinois de démissionner du PCC et de ses organismes affiliés.

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2014/8/18/2559.html

Version chinoise : 澳洲昆省大型庆典 中共活摘暴行引关注

Trois pratiquants illégalement condamnés dans la ville de Wusu, Xinjiang

Écrit par un correspondant de Minghui de la région autonome ouïgoure du Xinjiang, Chine

(Minghui.org) Le 7 juillet 2014, trois pratiquants ont été illégalement condamnés au tribunal de la ville de Wusu dans le Xinjiang.

Mme Ma Chengying, M. Yang Wanjun et M. Zhang Chengjun ont été condamnés à des peines de 6 ans et demi, 5 ans et 3 ans et demi respectivement pour avoir pratiqué le Falun Gong.

La police arrête des pratiquants et saccage leur domicile

Le 8 octobre 2013, M. Zhang a été arrêté sur sa ferme et la police a saccagé son domicile. M. Yang et Mme Ma, de nouveaux mariés, ont été arrêtés le lendemain. La police a saccagé le domicile du couple et a confisqué leurs ordinateurs, livres de Dafa et autres documents. Les membres de leur famille n’ont pas été autorisés à leur rendre visite.

La police n’a pas présenté de mandat de perquisition aux familles des pratiquants, même après les avoir incarcérés pendant au moins un mois. Les membres de leur famille ont engagé un avocat, mais la police a refusé la demande des avocats de rencontrer leurs clients. Ils ont seulement été autorisés à les voir juste avant la date prévue. M. Yang et Mme Ma ont dit à leur avocat que les policiers les avaient giflés au visage, battus et forcés à signer des documents.

Les dates du procès ont changé à quatre reprises

La date du procès était initialement prévue le 20 février 2014, mais a ensuite été reportée au 6 mars, puis au 10 juillet. Mais le 27 juin, le tribunal a envoyé un avis aux familles des pratiquants, les informant que le procès aurait lieu le lendemain 28 juin.

Les membres de famille des pratiquants ont demandé au tribunal de remettre le procès à plus tard pour qu’ils puissent aviser leurs avocats. Cependant, le tribunal a refusé. Les deux avocats de Pékin n’ont pas réussi à y assister en raison du délai aussi court.

Le procès était censé être ouvert au public, mais seulement trois membres de chaque famille ont eu l’autorisation de s’asseoir dans la salle d’audience. Les 70 autres sièges étaient occupés par des policiers et les employés de la sécurité.

Mme Ma s’est défendue elle-même et a informé le tribunal qu’il n’existe aucune loi chinoise qui interdit la pratique du Falun Gong.

Après le procès, les trois pratiquants ont été emmenés dans la bannière de Kaigan près de la ville de Kuitun.

Parties impliquées dans la persécution :

Mayishan-Zhahepaer, maire de la ville de Wusu : 86-992-8501819

Li Guangze, maire adjoint de la ville de Wusu : 86-992-8510569

Comité des affaires politiques et juridiques de la ville de Wusu : 86-992-8516311

Tang Zhaolong, agent du Bureau 610 local : 86-13899377828

Qing Chunsheng, agent du Bureau 610 local : 86-13899377828

Centre de détention de la ville de Wusu : 86-992-8502584

Wang Yongyi, directeur du centre de détention de la ville de Wusu : 86-18999718226

Département de police de la ville de Wusu : 86-992-8502322 ; 86-992-8502584

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2014/8/14/2505.html

Version chinoise : http://www.minghui.org/mh/articles/2014/8/2/新疆塔城地区马成英等被非法判刑-295497.html

Une dame âgée de 78 ans Hu Keying persécutée pendant 15 ans (Photos)

Écrit par un correspondant de Minghui dans la province du Henan, en Chine

(Minghui.org) La maison de Mme Hu Keying a été saccagée trois fois, en 15 ans. Elle a passé deux ans en détention et la police a extorqué un total de 17 500 yuans à sa famille au fil des ans. Pourquoi cette citoyenne âgée, respectueuse des lois, a-t-elle été traitée comme une criminelle ? C’est uniquement parce qu’elle pratique le Falun Gong et s’efforce de vivre selon le principe Authenticité– Bienveillance-Tolérance.

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Mme Hu Keying

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Porte d’entrée de la maison de Mme Hu Keying

Mme Hu échappe à l’arrestation de police

Le 10 octobre 2013, Mme Hu, âgée de 78 ans, a échappé de justesse à une arrestation en grimpant sur le toit de sa maison quand la police est venue fouiller sa propriété. Elle a dû rester éloignée de chez elle pendant longtemps pour éviter d’être arrêtée, laissant son mari, qui souffre de la maladie d’Alzheimer, seul à la maison.

La police a fouillé la maison de Mme Hu et a confisqué son ordinateur, une imprimante, du matériel d’impression et d’autres articles. Le chef de la Commission des affaires politiques et légales du district de Huichuan de la ville de Zhoukou, Zhao Donghe, a mené le raid.

Mari traumatisé hospitalisé

Quinze années de persécution et de harcèlement constant des autorités ont prélevé un lourd tribut de la famille de Mme Hu. La santé de son mari s’est détériorée et maintenant, il est dans un état grave.

Mme Hu a été arrêtée chez un autre pratiquant le 14 juillet 2011. Une dizaine de policiers sont entrés par effraction plus tard dans sa maison et ont confisqué un certain nombre de choses. Son mari qui était là à ce moment-là, était en état de choc. Il a dû être transporté d’urgence, à l’hôpital, après la descente de la police.

Quand un médecin de la police a fait un examen physique de Mme Hu, il l’a diagnostiquée comme étant « gravement malade » et, il a été suggéré qu’elle soit immédiatement hospitalisée. Malgré son état, la police a demandé aux autorités de trois centres de détention de la prendre, mais ils ont tous refusé. Finalement ils n’ont pas eu d’autre choix que de la libérer.

Des représentants d’un camp de travail refusent de prendre Mme Hu même après qu’on leur ait offert des pots-de-vin

Un jour, en janvier 2002, la police a fait une descente aux domiciles des pratiquants, Wu Guifang, Hu Keying, Song Xia, Zhang Min, Jia Xiu et d’un autre pratiquant. Le policier, Wang Yong, du poste de police du chemin de Jianshe, a mené les raids. Mme Hu a ensuite été emmenée dans un centre de détention.

Le fils de Mme Hu était, à ce moment-là, maire du faubourg de Beijiao, et on envisageait de lui donner une promotion en tant que secrétaire du Parti du faubourg de Nanjiao. Cependant, sa promotion a été reportée parce que sa mère refusait de trahir sa foi.

Le policier Wu Gang a dit à Mme Hu que son fils pourrait être promu tant qu’elle promettait de ne pas pratiquer le Falun Gong. Mme Hu a dit : « Obtenir une promotion en forçant la mère de quelqu’un, à trahir sa foi est impensable. Dans la société d’aujourd’hui, les gens se disputent pour des intérêts mesquins. Mon fils est mieux de ne pas obtenir cette promotion. »

Les agents du Bureau 610 du district de Chuanhui voulaient condamner Mme Hu à un camp de travail, mais quand le chef du centre de détention, Dou Yanhuai, a emmené Mme Hu et d’autres pratiquantes au camp de travaux forcés pour femmes de Shibalihe, dans la ville de Zhengzhou passer un examen physique, les résultats ont démontré qu’elle avait une grave maladie cardiaque. Par conséquent, les représentants là-bas ont refusé de la prendre.

Dou Yanhuai a tenté de corrompre un représentant du camp de travail en disant : « Je vais vous donner un appartement si vous la prenez. » Mais le représentant a répondu : « Nous n’osons pas la prendre dans cette condition, peu importe ce que vous promettez me donner. »

Dou Yanhuai a alors emmené Mme Hu dans un autre hôpital et a dit au médecin de cet endroit de faire un rapport disant que Mme Hu n’avait que quelques affections mineures. Le médecin a répondu : « Ses résultats montrent qu’elle a une grave maladie cardiaque et qu’elle pourrait mourir à tout instant. » Dou Yanhuai n’a eu d’autre choix que de ramener Mme Hu au centre de détention.

Le 29 janvier 2003, Mme Hu a été libérée, après un an de détention. Mais sa famille a été obligée de payer 2000 yuanss avant de pouvoir retourner chez elle.

Sous la pression du Bureau 610, la direction de la distillerie de Zhoukou, l’ancien employeur de Mme Hu, a décidé de suspendre pendant 40 mois sa pension ainsi que celles de plusieurs autres pratiquants. Ils ont aussi forcé Mme Hu, à payer 5 000 yuanss d’« amendes ».

Mme Hu fait appel sur la Place TianAnMen

Mme Hu est allée Place TianAnMen, à Beijing, faire appel pour le Falun Gong le 1er octobre 2000. Elle a crié : « Falun Dafa est bon ; Falun Dafa est juste ; Restaurer la réputation de Maître Li ». Inspirés par son courage, d’autres pratiquants là-bas ont commencé à y participer. La police s’est précipitée et a commencé à frapper les pratiquants avec des matraques. Mme Hu a été frappée à la tête et a brièvement perdu conscience. Un autre pratiquant a aidé Mme Hu à se remettre debout.

La police n’a pas réussi à disperser les pratiquants qui s’étaient réunis en groupes, les mains jointes, se protégeant les uns les autres de la police.

Mme Hu a été arrêtée et emmenée dans un centre de détention local pendant cinq jours. Elle a refusé de donner son nom et son adresse à la police, mais ils ont trouvé sa carte d’identité. Elle a été ramenée dans sa ville natale et détenue au centre de détention de Zhoukou. Le directeur, Song Haiqiang lui a mis de lourdes chaînes aux pieds et le policier Chen Zhensheng l’a menottée.


Illustration de torture illustration : Enchaînée et menottée

Les gens de la distillerie de Zhoukou sont allés au centre de détention et ont ramené Mme Hu dans un centre de détention local. Elle a passé un an là-bas et sa famille a été obligée de payer 2000 yuanss.

La police ne rend qu’une partie de l’argent extorqué à la famille de Mme Hu

Le 19 février 2000, Mme Hu a été arrêtée par les policiers, Li Yuzheng et Liu Feng. Li Yuzheng a dit aux enfants de Mme Hu : « Votre mère sera envoyée à un centre de détention en dehors de la ville. Si vous me payez 2 000 yuans, je ferai en sorte qu’elle reste dans un centre de détention local. » Les membres de sa famille ont accepté de payer la moitié de l’argent. Toutefois, les policiers de la Division locale de la sécurité intérieure ont forcé la famille à payer un autre 5000 yuans le lendemain.

Un des proches de Mme Hu était un fonctionnaire au niveau du canton à ce moment-là. Il a parlé au chef de la Division de la sécurité intérieure et lui a dit : « La vieille dame vient juste de sortir il y a un mois, pourquoi l’avez-vous arrêtée de nouveau ? » Il a dit à la police de la libérer et de rendre l’argent à sa famille. Sous la pression de leurs supérieurs, les policiers ont libéré Mme Hu, mais ils n’ont rendu que 2 500 yuans à sa famille.

Mme Hu fait appel à Beijing en 1999

Après que la persécution ait commencé, Mme Hu est allée à Beijing faire appel en octobre 1999, elle a été arrêtée et ramenée à Zhoukou, où elle a été détenue pendant 20 jours. Les policiers Kou Hongqi et Wang Guosheng ont extorqué 5 000 yuanss à sa famille avant de la libérer.

Ses maladies disparaissent après avoir pratiqué le Falun Gong

Mme Hu a commencé à pratiquer le Falun Gong au cours du printemps 1996. En moins de deux mois, ses maladies ont disparu. Elle devait être hospitalisée deux ou trois fois par année pour sa maladie coronarienne et d’autres affections. Cependant, les symptômes de ses maladies sont réapparus après avoir été arrêtée et détenue.

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2014/8/17/2542.html

Version chinoise : 使迫害她的人百思不得解的神老太