Japon : Des citoyens et des touristes montrent leur soutien au Falun Gong

(Minghui.org) Des pratiquants de Falun Gong d’Hiroshima, au Japon, ont organisé une série d’activités au Parc Mémorial de la Paix cet été, pour informer les touristes du monde entier à propos de la persécution en Chine. Ils ont recueilli des signatures pour soutenir le mouvement de poursuivre en justice l’ancien dictateur Jiang Zemin pour avoir lancé la persécution.

Une des campagnes de signature a eu lieu lorsque le Premier ministre japonais, son cabinet, ainsi que des représentants de 91 pays ont assisté le 6 août à la cérémonie qui a marqué le 71e anniversaire du bombardement atomique.

2016-8-8-japan-01

2016-8-8-japan-02

2016-8-8-japan-03

2016-8-8-japan-04

2016-8-8-japan-05

2016-8-8-japan-06

2016-8-8-japan-07
Devant le Mémorial du bombardement atomique, les touristes signent la pétition pour condamner la persécution du Falun Gong en Chine.

Les touristes ont démontré de la compassion et du soutien pour le Falun Gong. Un jeune homme a dit : « La persécution du Falun Gong est comme une répétition de ce que les nazis ont fait en Allemagne. » Un autre homme a dit : « Si nous, les Japonais, ne parlons pas contre une persécution aussi brutale, le Japon, en tant que nation, a un manque au niveau du concept des droits de l’homme. »

Une autre notable récolte de signatures a eu lieu en juin, au cours de laquelle de nombreux touristes en provenance d’Europe et d’Amérique ont signé la pétition.

2016-8-8-japan-08

2016-8-8-japan-09

2016-8-8-japan-10

2016-8-8-japan-11
Des touristes signent la pétition au Parc du Mémorial de la Paix à Hiroshima.

2016-8-8-japan-12
Un jeune homme russe et sa femme japonaise ont appris les exercices de Falun Gong après avoir signé la pétition.

Une campagne similaire a eu lieu dans d’autres villes japonaises.

À l’un des événements devant le Planétarium dans la préfecture de Kagoshima, une Japonaise a dit aux pratiquants de Falun Gong : « J’ai signé votre pétition en 2008, juste avant les Jeux Olympiques de Pékin. En 2013, j’ai de nouveau signé votre pétition pour condamner les prélèvements d’organes approuvés par l’État sur des pratiquants de Falun Gong en Chine. Aujourd’hui, c’est la troisième fois que je signe pour vous soutenir. Personne ne pouvait imaginer que la persécution durerait si longtemps. Le Parti communiste est vraiment brutal. Vous faites un excellent travail. » Elle a également encouragé sa fille à signer la pétition.

Selon Mme Zhang, une pratiquante de Falun Gong d’Osaka, non seulement les touristes occidentaux et japonais ont montré du soutien, mais aussi de nombreux touristes chinois ont condamné la persécution. Beaucoup d’entre eux ont également décidé de démissionner du Parti communiste.

Mme Zhang vient souvent au château d’Osaka, un lieu touristique local, pour informer les touristes chinois de ce qu’est vraiment le Falun Gong et combien la persécution est brutale. Parfois, elle est en mesure d’aider des dizaines de Chinois à démissionner du Parti communiste.

Certains touristes et des guides touristiques avaient des malentendus à propos du Falun Gong. Une fois, un guide a insulté Mme Zhang et lui a demandé si c’était la seule façon de gagner sa vie. Mme Zhang lui a dit qu’elle était bénévole.

« Je veux simplement vous dire ce qu’est vraiment le Falun Gong. Personne ne me paie », a déclaré Mme Zhang au guide. Elle a également expliqué que c’était pour le meilleur intérêt des autres qu’elle encourageait les gens à démissionner du Parti.

Le guide a changé son attitude, mais il n’a pas immédiatement démissionné du Parti. Plus tard, Mme Zhang l’a rencontré à nouveau. Elle lui a dit plus de détails sur les crimes que le Parti a commis dans l’histoire. Finalement, le guide a accepté de démissionner et a remercié Mme Zhang pour son aide.

Voir aussi en chinois :

日本鹿儿岛民众签名举报江泽民

大陆导游和游客在日本的三退故事

在日本广岛征签声援起诉江泽民(图)

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2016/8/20/158347.html
Version chinoise : 日本广岛民众联署 声援起诉江泽民(图)

Le Falun Gong est populaire au Festival de la culture de Göteborg

Écrit par Li Xiao, correspondant pour Minghui en Suède

(Minghui.org) Pendant six jours en août, les pratiquants de Falun Gong en Suède ont participé au Festival annuel de la culture de Göteborg, l’un des plus importants et les plus populaires festivals de la ville de Suède. Attirant quelques 700 000 visiteurs dans le centre-ville de Göteborg, le festival allie l’atmosphère d’une fête de rue avec l’art traditionnel et contemporain, la danse, des spectacles de théâtre, la musique, l’artisanat et la nourriture du monde entier. Une oasis de calme près de la gare sur la très fréquentée Drottningtorget (Square de la reine), le stand du Falun Gong a attiré de nombreux festivaliers qui ont fait une pause pour en apprendre davantage sur cette pratique spirituelle traditionnelle basée sur le principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance.

Pendant les six jours du festival, du 17 au 22 août, les pratiquants ont présenté le Falun Gong au public et dénoncé la persécution de la pratique perpétrée par le Parti communiste chinois (PCC), dont les prélèvements forcés d’organes à grande échelle sur les pratiquants de Falun Gong persécutés. Beaucoup de gens ont signé une pétition demandant de mettre fin aux atrocités des prélèvements d’organes. Un certain nombre de gens se sont intéressés au Falun Gong et ont appris les exercices sur le stand des pratiquants.

2016-8-23-sweden-1
Les pratiquants de Falun Gong font la démonstration des exercices au Festival de la culture de Göteborg.

2016-8-23-sweden-2
Les touristes chinois s’arrêtent pour regarder les activités du Falun Gong.

2016-8-23-sweden-3
Un pratiquant parle aux gens des 17 ans de la persécution en Chine.

2016-8-23-sweden-4
Les touristes chinois lisent un bulletin d’information du Falun Gong.

2016-8-23-sweden-5

2016-8-23-sweden-6

2016-8-23-sweden-7
Les visiteurs au stand du Falun Gong signent une pétition demandant à mettre fin aux crimes des prélèvements forcés d’organes du PCC.

2016-8-23-sweden-8

2016-8-23-sweden-9

2016-8-23-sweden-10
Enseigner les exercices de Falun Gong au Festival de la culture de Göteborg

Dès que les pratiquants ont commencé la mise en place de leur stand lors du premier jour du festival, un groupe de jeunes a fait une pause pour apprendre les exercices. Ils ont attendu une demi-heure jusqu’à ce que les pratiquants aient terminé l’installation. Bien qu’il ait commencé à bruiner, les jeunes sont restés pour terminer l’apprentissage de toutes les cinq séries d’exercices.

Une femme du Chili s’est approchée et a dit aux pratiquants qu’elle souffrait d’insomnie grave. Elle a appris le premier exercice avec un pratiquant, en se concentrant soigneusement sur chaque mouvement. Elle est revenue le lendemain, demandant si elle pouvait acheter le livre du Zhuan Falun. Elle a dit joyeusement au pratiquant : « J’ai commencé à somnoler autour de 21 h hier soir. Je me suis endormie vers 22 h, sans prendre un seul comprimé pour dormir ! Et j’ai dormi toute la nuit. Je n’ai pas eu un si bon sommeil depuis les trente dernières années ! » Elle a appris le reste des exercices et a acheté un exemplaire du Zhuan Falun. Enthousiaste d’avoir le livre, elle s’est exclamée : « Je vais commencer à pratiquer le Falun Gong aujourd’hui ! »

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise :
http://en.minghui.org/html/articles/2016/8/25/158411.html
Version chinoise :
http://www.minghui.org/mh/articles/2016/8/24/333445.html

Trois pratiquants de Falun Gong de la ville de Yuxi arrêtés

Écrit par un correspondant de Minghui dans la province du Yunnan, Chine

(Minghui.org) Les pratiquants de Falun Gong, Mme Qu Shuxian, sa sœur Mme Qu Shuqiong et M. Fei Xuelong de la ville de Yuxi, province du Yunnan, ont été arrêtés en août 2016.

Mme Qu Shuxian a été placée en détention au domicile d’un ami, tandis que Mme Qu Shuqiong a été arrêtée au travail. Les raisons de leur arrestation ne sont pas claires.

M. Fei avait accompagné à la division de la sécurité intérieure le beau-père et la belle-soeur d’un pratiquant détenu pour avoir clarifié les faits du Falun Gong à des agents, le 8 août. M. Fei n’est pas parti lorsque la police le lui a ordonné et il a été arrêté.

M. Fei est âgé d’environ 52 ans. Il était maître de conférences à l’Institut technologique d’agriculture de Yuxi. En 2004, il a été signalé par un autre enseignant de l’institut et condamné à deux ans de prison.

Il a été effectivement incarcéré pendant trois ans, durant lesquels il a été sévèrement torturé. Un jour, il a été battu si brutalement qu’il a eu des blessures internes. M. Fei était trop faible pour prendre soin de lui-même et a failli mourir. Il s’est aussi retrouvé sans emploi après sa libération.

Les sœurs Qu ont toutes deux environ soixante ans. En mars 2001, elles ont été arrêtées et emmenées dans un centre de lavage de cerveau. Puis, elles ont été arrêtées de nouveau en 2006 pour avoir distribué des documents de Falun Gong et ont été envoyées pour deux ans au camp de travaux forcés pour femmes de la province du Yunnan.

Traduit de l’anglais en Suisse

Version anglaise :
http://en.minghui.org/html/articles/2016/8/20/158339.html
Version chinoise :
http://www.minghui.org/mh/articles/2016/8/12/332849.html

Un couple âgé n’est pas autorisé à rendre visite à leur fils à la prison de Jidong

Écrit par un correspondant de Minghui de la province du Hebei, Chine

(Minghui.org) Les pratiquants de Falun Gong, M. Wang Zhanqing, Mme Wen Jie, M. Ma Weishan et M. Kang Jingtai de la ville de Sanhe, province du Hebei, ont été arrêtés le 22 avril 2014, pour avoir parlé aux gens de la persécution du Falun Gong. Après cinq procès qui ont duré 19 mois, ils ont été condamnés par le tribunal de la ville de Sanhe : M. Wang Zanqing, à six ans de prison ; Mme Wen Jie et M. Ma Weishan, cinq ans ; et M. Kang Jingtai, à trois ans, avec trois ans de probation.

Tous les quatre ont immédiatement fait recours contre leurs verdicts et peines. La Cour intermédiaire de Langfang a rejeté leurs recours le 13 mai 2016.

Deux jours plus tard, Wang Chaohe, le chef du centre de détention de la ville de Sanhe a dit à la mère de M. Wang Zhanqing, Mme Wang Lianshuang, que son fils serait envoyé à la prison de Shangbancheng dans la ville de Chengde. Mme Wang a appelé la prison et a demandé quand elle pourrait lui rendre visite.

On lui a dit que le 23 mai était le jour de visite de la prison, et qu’elle pouvait alors lui rendre visite. Cependant, ils lui ont dit que son fils n’était pas sur la liste des prisonniers, et qu’elle devait confirmer que son fils avait bien été envoyé à cette prison.

Mme Wang a appelé le centre de détention et s’est informée où était son fils. Une gardienne de service a confirmé que son fils avait bien été envoyé à la prison de Shangbancheng.

Mme Wang est son mari, tous deux septuagénaires, ont pris le bus le 23 mai à 4 h du matin. La prison de Shangbancheng est à environ 150 km de leur domicile. Quand ils sont arrivés, on leur a dit que leur fils n’était pas là-bas.

Mme Wang a appelé Wang Chaohe au centre de détention. Il lui a dit que la prison de Shangbancheng n’avait pas accepté son fils et qu’à la place il avait été emmené à la prison de Jidong dans la ville de Tangshan. La prison était à environ 250 km.

2016-8-25-hebei-1
Mme Wang Lianshuang et son mari sont allés à la prison de Shangbancheng, mais leur fils n’était pas incarcéré là.

Le couple est rentré à la maison. Mme Wang a appelé la prison de Jidong et on leur a dit que les jours de visite étaient les 23 et 24 juin et qu’ainsi, ils pouvaient venir. Quand elle a appelé plus tard pour confirmer les dates, on lui a dit que son fils n’avait pas la permission d’avoir des visites durant deux mois. Mme Wang était en souci pour son fils et elle a décidé d’aller à la prison de Jidong pour essayer de le voir quoiqu’il en soit.

2016-8-25-hebei-2
M. Wang Zhanqing

Le couple s’est levé le 23 juin à 5 h pour prendre le bus pour la ville de Tangshan et ensuite un taxi jusqu’à la section de l’administration de la prison de Jidong. Ils sont arrivés durant la pause de midi. Les visites de l’après-midi commençaient à 14 h 30.

Un homme en civil leur a parlé dans l’après-midi et leur a confirmé que leur fils était là. Puis il leur a demandé si Mme Wang pratiquait aussi le Falun Gong et qui avait commencé en premier. Mme Wang a refusé de répondre à ces questions. Puis il leur a dit qu’ils ne pouvaient pas voir leur fils tant qu’il n’avait pas écrit la déclaration de garantie de renoncer au Falun Gong.

Cet homme est parti, et deux employés, un homme et une femme, l’ont remplacé. L’homme a dit à Mme Wang que son fils devait avoir la permission du chef de la division de la prison avant d’être autorisé à recevoir des visites. La femme leur a dit que leur fils était dans la division no4 de la prison, qui était à plus de 50 km. Quand le couple a décidé d’y aller, la femme leur a dit : « Vous serez déçus. »

La prison de Jidong a un nouveau nom : Jidong, succursale du bureau de l’administration de la prison de Hebei. Le bureau chapeaute huit prisons. La division no4 est la section de « rééducation » pour les nouveaux détenus. Elle est spécialisée dans le lavage de cerveau des pratiquants de Falun Gong. Ce n’est que lorsque les pratiquants renoncent au Falun Gong qu’ils sont considérés comme « stables » et sont ensuite transférés à une autre prison pour faire des travaux forcés.

Le couple est arrivé à la division no4 après 16 heures. Le garde à la porte leur a dit que les heures de visite étaient terminées. Plutôt que d’abandonner et de rentrer chez eux, ils ont trouvé un hôtel pour la nuit dans une petite ville à proximité.

Ils sont partis tôt le lendemain matin et sont arrivés à la division no4 autour de 8 heures Il y avait déjà une file de nombreuses personnes qui attendaient. Mme Wang a appris que toutes les personnes dans la file étaient là pour visiter les nouveaux prisonniers. Tous avaient été informés par le personnel pénitentiaire qu’ils pouvaient venir visiter les membres de leur famille.

La porte s’est ouverte à 9 heures Lorsque ce fut le tour du couple, le garde leur a dit que leur fils, M. Wang Zhanqing, ne figurait pas sur la liste des « visiteurs autorisés ». Mme Wang a dit : « Le message vocal de la prison dit qu’aujourd’hui, c’est un jour de visite ; les prisonniers sont autorisés à avoir des visiteurs. »

Le gardien a fait un appel, puis il leur a dit qu’ils ne pouvaient pas voir leur fils depuis qu’il n’avait pas fait la demande pour avoir des visiteurs. Le couple a alors demandé s’ils pouvaient laisser un peu d’argent et des vêtements pour leur fils. On leur a répondu que ce n’était pas possible car ils n’étaient pas autorisés à lui rendre visite.

L’article 20 de la loi pénitentiaire chinoise affirme que la prison informera la famille d’un détenu dans les cinq jours à partir de la date d’emprisonnement. Dans le cas de M. Wang Zhanqing, la prison Jidong a violé cette règle.

L’article 48 de la loi pénitentiaire chinoise stipule que les détenus en détention sont autorisés à avoir des visites de leur famille. Cependant, les pratiquants de Falun Gong sont privés de ce droit, et cela est utilisé comme moyen de chantage pour tenter de les forcer à renoncer à leur croyance spirituelle.

Sans ces visites, les pratiquants de Falun Gong ne peuvent pas obtenir de l’argent de leur famille, et sans argent, on ne peut pas acheter l’essentiel, comme le papier toilette. Le plus important est que les membres de la famille sont empêchés de voir comment les pratiquants de Falun Gong sont traités, physiquement et mentalement. D’innombrables pratiquants ont été torturés et tués.

Succursale de Jidong, Bureau de l’administration pénitentiaire de la province du Hebei, adresse :

Développement du district de Nanbao, ville de Tangshan, 063305

tél : + 86-315-8515105

Section de administration de la Prison : 86-315-8327131

Hou Baochen (侯宝臣), chef du bureau : 86-315-8327666, 86-315-8519996

Prison no4 (à l’origine division no4), chef de la succursale de la prison de Jidong : 86-315-8313600, 86-315-8313688

Traduit de l’anglais en Suisse

Version anglaise :
http://en.minghui.org/html/articles/2016/8/13/158233.html

Version chinoise :
http://www.minghui.org/mh/articles/2016/6/29/330661.html

La police harcèle ceux qui soutiennent les pratiquants de Falun Gong

Écrit par un correspondant de Minghui de la province du Shandong, Chine

(Minghui.org) Bien que de plus en plus de gens en viennent à connaître la vérité à propos de la persécution du Falun Gong, les pratiquants en Chine aujourd’hui sont encore victimes de harcèlement et d’éventuelles poursuites pénales. De plus, même les citoyens qui soutiennent le Falun Gong courent le risque de harcèlement.

M. Zhao Chuanwen et M. Zhou Guangming ont été arrêtés le 24 décembre, 2015, alors qu’ils distribuaient des dépliants sur le Falun Gong. Les deux hommes sont détenus au Centre de détention de Hedong dans la ville de Linyi.

Dans une pétition pour obtenir la libération des deux pratiquants, les membres des familles, les parents et les amis ont rassemblé plus d’une centaine de signatures accompagnées d’empreintes digitales. Les sympathisants exhortent les autorités à enquêter sur l’affaire et à libérer les deux hommes.

2016-7-18-shandong-1

2016-7-18-shandong-2
Pétition avec signatures et empreintes digitales

Après que la pétition a été rendue publique, cependant, la police a trouvé une raison pour harceler les sympathisants. Le 23 juillet, plusieurs policiers en civil sont arrivés au village de M. Zhao Chuanwen. Au bureau du village, la police a dit au secrétaire du Parti, le chef Wang Qicheng, de convoquer un par un au bureau les villageois ayant signé la pétition.

Pendant les interrogatoires enregistrés, la police a forcé les villageois à retirer leur pétition. Ils les ont menacés par divers moyens tels que la rétrogradation ou la réduction du paiement des pensions d’anciens combattants, de la compensation de la pauvreté, et de l’aide sociale pour handicap. Ils ont également dit qu’ils prévoyaient interdire l’école aux enfants si les parents n’obtempéraient pas.

La police est actuellement à la recherche de la fille et des parents de M. Zhou Guangming.

Traduit de l’anglais en Europe

Version anglaise :
http://en.minghui.org/html/articles/2016/8/19/158323.html

Version chinoise :
http://www.minghui.org/mh/articles/2016/7/26/331934.html

Plus de gens parlent ouvertement du Falun Dafa

Écrit par Yuan Hui, une pratiquante de Falun Dafa en Chine

(Minghui.org) Avec les pratiquants de Falun Dafa parlant à leurs concitoyens de la pratique, de plus en plus de gens comprennent qu’il n’y a rien de mal concernant le Falun Dafa. Moins de gens ont peur de parler ouvertement de la persécution et de démissionner du Parti.

Le propriétaire d’un magasin fait la promotion de Dafa et conseille aux gens de démissionner du Parti

Je vais souvent dans un parc pour parler aux gens du Falun Dafa. Il y a un magasin de location de vélos à proximité.

Le propriétaire du magasin de vélos est venu vers moi quand je jouais au badminton et m’a demandé mon âge. Je lui ai dit que j’étais septuagénaire. Il a été vraiment surpris par mon apparence jeune. Il ne croyait pas vraiment que j’avais plus de 70 ans.

Ce fut une excellente occasion de lui dire que je paraissais plus jeune que mon âge parce que je pratique le Falun Dafa et que la pratique me garde en bonne santé. J’ai parlé du Parti communiste chinois (PCC) et de ses filiales et j’ai suggéré qu’il devrait démissionner du Parti avant que celui-ci ne tombe en disgrâce. Il a démissionné.

Il m’a dit qu’il aimait lire les documents d’information sur le Falun Dafa et regarder les DVD que je lui avais donnés. Il m’a beaucoup soutenu en me voyant parler aux gens et les aider à démissionner du PCC.

Une fois, il y a eu une panne de courant dans son magasin, je lui ai apporté de l’eau chaude et de la nourriture. Mes actes lui ont montré que les pratiquants sont respectueux des autres.

Il m’a vu parler aux gens de Dafa, malgré le soleil chaud ou le froid glacial.

« Mon amie », a-t-il dit, « je sais maintenant que vous endossez de grandes responsabilités. Nous sommes 1,5 milliard de personnes en Chine. Sur les 1,5 milliard, seulement 0,2 milliard ont choisi de démissionner du PCC. Il y a encore beaucoup à faire. Cependant, quand le grand malheur viendra, les gens qui ont démissionné du PCC vont vraiment être reconnaissants de tout ce que vous aurez fait. »

Il parle aussi aux gens du Parti et du Falun Dafa. Une dame russe louait souvent un vélo à son magasin. Il lui a parlé de la persécution en Chine.

Protéger les pratiquants

Je suis allée au parc Shanshang avec une autre pratiquante et j’ai vu quatre hommes parlant des affaires courantes. Je les ai aidés à démissionner du PCC.

Un homme a dit : « Nous avons été à Hong Kong et à Macao. Nous avons tous les deux démissionné du Parti et de ses filiales. »

J’ai dit : « Félicitations !! Vous aurez un grand avenir ! »

L’autre pratiquante a donné une brochure d’information de Dafa à un homme dans la soixantaine. Il l’a prise avec plaisir.

Un homme qui nous écoutait, a pointé du doigt vers nous et a dit : « Vous les Falun Dafa, avez des tripes. Savez-vous qui je suis ? Je travaille pour la police. Je suis en charge des questions du Falun Dafa. »

Nous lui avons dit qu’il était quand même quelqu’un que notre Maître veut que nous sauvions, quel que soit le travail qu’il fait. Nous avons parlé avec lui au sujet du Falun Dafa, mais il a continué à crier après nous et nous a menacées de nous arrêter.

Pour le calmer, nous avons dit au revoir aux trois personnes à qui nous avions parlé et nous sommes parties. Nous avons également émis la pensée droite pour l’empêcher de commettre de mauvaises actions.

Nous descendions une colline dans le parc quand un homme dans la soixantaine, qui venait de prendre une de nos brochures nous a rattrapées et a dit : « Vous êtes si merveilleuses ! »

Il nous a dit qu’il travaillait comme rédacteur en chef et qu’après notre départ, il avait dit au policier : « Ces dames du Falun Dafa sont de bonnes personnes. Elles ont de grandes aspirations dans leur cœur et n’ont pas peur des difficultés. Elles ne gagnent pas d’argent pour ce qu’elles font et elles ne font pas de discrimination sur la base des riches ou des pauvres ou quelle position une personne détient et ne font qu’apporter une contribution à notre société. Est-ce que tous les fonctionnaires du PCC peuvent être ainsi ? J’espère que vous n’allez pas faire de mauvaises choses contre elles. Surtout maintenant que les gens qui persécutent le Falun Dafa souffrent de rétribution. »

Cet éditeur a fini par expliquer à l’officier les faits sur le Falun Dafa selon sa compréhension. En conséquence, l’agent n’a pas commis de mauvaises actions contre nous.

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise :
http://en.minghui.org/html/articles/2016/8/15/158267.html
Version chinoise :
http://www.minghui.org/mh/articles/2016/7/9/330919.html

Un avocat de Pékin détenu, interrogé et forcé à se désister d’un cas du Falun Gong

Écrit par un correspondant de Minghui à Pékin, Chine

(Minghui.org) Un avocat de Pékin a été menotté, attaché, et interrogé après avoir rencontré son client, un pratiquant de Falun Gong, dans un centre de détention. L’avocat s’est trouvé dans l’obligation de se désister du cas.

M Li Yeliang est détenu dans le centre de détention du district de Tongzhou depuis plus de six mois. Les autorités prétendent que ses empreintes ont été trouvées sur un panneau d’affichage présentant une information à propos des poursuites en justice à l’encontre de Jiang Zemin, l’ancien dirigeant du Parti communiste chinois qui a initié la persécution du Falun Gong.

Lorsque M Li a fait remarquer que ces empreintes ne lui appartenaient pas, le procureur a renvoyé l’affaire au département de police et demandé qu’ils les réexaminent. Pendant ce temps la famille de M Li a engagé un avocat pour le représenter.

Lorsque M Li a rencontré son avocat dans le centre de détention, il a demandé si on avait essayé de lui écrire. « Oui, mais je ne peux pas vous la donner maintenant » a dit l’avocat, en lui montrant la lettre.

Lorsque le garde a vu la lettre, il a inspecté l’attaché-case de l’avocat et il a signalé l’incident. L’avocat a alors été détenu et emmené à la division de la sécurité intérieure de Tongzhou, où il a été enchaîné et interrogé.

L’avocat a dit qu’il ne connaissait pas l’homme qui lui avait donné la lettre. Il a aussi suggéré que le garde regarde la vidéo de la caméra de sécurité pour prouver qu’il n’avait rien fait passer à M Li.

L’interrogatoire a duré environ huit heures, continuant jusqu’à 20 h. L’avocat n’a reçu ni eau ni nourriture.

Quelque jours plus tard, l’avocat a averti la famille de M Li qu’il se désistait de l’affaire. La famille l’a prié de rester, mais on a appris plus tard que l’avocat avait reçu des pressions de l’association des avocats où il travaillait pour qu’il se désiste du cas.

Sur les 18 pratiquants arrêtés le 21 juin 2016 par la division de la sécurité intérieure du district de Tongzhou, M Li et deux autres pratiquants sont toujours détenus.

Traduit de l’anglais en Europe

Version anglaise :
http://en.minghui.org/html/articles/2016/8/16/158285.html

Version chinoise :
北京李业亮被劫持大半年 律师被非法扣押