Le Bureau de la sécurité nationale de Chine impliqué dans l’incident de l’auto-immolation

(Minghui.org) Selon quelqu’un de l’intérieur, l’édition du magazine Opening du mois d’avril 2001 rapporte que le Bureau de la sécurité nationale chinoise a avoué que de nombreuses personnes avaient infiltré le Falun Gong. Sur les instructions de Luo Gan (chef du Comité des affaires politique et juridique nationales), le Bureau de la sécurité nationale avait organisé l’« incident de l’auto-immolation de Tiananmen ». Chaque mouvement des auto-immolés a été contrôlé et surveillé par ce bureau. Après de nombreuses réunions secrètes, tous les événements, y compris le moment de l’utilisation des extincteurs, la préparation de l’ambulance, le texte du rapport lors des nouvelles et l’horaire des nouvelles de presse, tout était minutieusement organisé. Il n’est nullement exagéré de dire que le « succès » de « l’incident de l’auto-immolation » était dû à l’ordre du Bureau de la sécurité nationale, ainsi il est directement responsable de l’incident. Jiang Zemin et Luo Gan sont les conspirateurs derrière la scène. Par conséquent, du point de vue légal, Jiang Zemin et Luo Gan sont les principaux meurtriers. Ils doivent être jugés par un tribunal conformément à la loi.

Le personnel de la sécurité nationale qui a participé à la planification de « l’incident de l’auto-immolation » savait qu’un jour le Falun Gong serait réhabilité. Sachant que Jiang Zemin et Luo Gan sont cruels et pervers et peuvent tuer les témoins, les participants, afin de se protéger, ont déjà écrit et enregistré sur cassettes les vraies circonstances de l’incident et leurs proches détiennent ces documents en lieu sûr.

Nous espérons qu’un jour toutes les personnes de cœur dans le monde, puissent voir la justice.

Traduit de l’anglais en Suisse

Version anglaise : http://en.minghui.org/emh/articles/2001/4/25/6762.html

Version chinoise : http://www.minghui.org/mh/articles/2001/4/20/10113.html

Washington Post : La Chine réfléchit aux accusations de meurtre pour des journalistes étrangers

Écrit par Philip P. Pan, Services à l’étranger du Washington Post, jeudi 8 février 2001

[Note de la rédaction : Le gouvernement chinois a déclaré que la vidéo qu’ils ont montré à la télévision d’État était celle de la CNN. Est-ce vrai ? Nous verrons si cette accusation contre des journalistes étrangers est une autre façon de transférer le blâme sur d’autre personnes. De plus, l’incident d’auto-immolation à la place Tiananmen n’a rien à voir avec les pratiquants de Falun Gong.]

(Pékin, le8 février) Selon un article publié dans deux journaux gérés par l’État, la police chinoise pourrait déposer des accusations d’homicide contre des journalistes de la CNN et d’autres journalistes étrangers qu’ils accusent d’avoir su à l’avance que cinq membres du groupe spirituel du Falun Gong, qui est interdit, allaient s’immoler par le feu sur la place Tiananmen le mois dernier, L’article de Yangcheng Evening News et du quotidien Southern Daily disait que la police pensait à accuser les journalistes pour « encourager et aider d’autres personnes à se suicider » s’ils peuvent prouver qu’ils étaient impliqués dans la planification de l’incident du 23 janvier qui a résulté dans la mort d’une femme et l’hospitalisation de quatre personnes dans un état critique, y compris une fillette de 12 ans.

Il s’agit de la toute dernière trouvaille dans l’escalade de la campagne gouvernementale pour discréditer le Falun Gong comme étant une dangereuse [mot diffamatoire du gouvernement chinois] soutenue par « les forces occidentales contre la Chine » et gagner le soutien de ses 18 mois d’efforts pour l’écraser. Les séquences graphiques de l’auto-immolation, y compris la photo de la fillette, son visage noir carbonisé appelant sa mère, sont diffusées régulièrement à la télévision d’État et ont suscité la colère populaire contre le [groupe]. Le bombardement des médias se produit alors que Pékin se prépare à accueillir une délégation qui évaluera sa soumission pour les Jeux Olympiques de 2008. Les protestations contre la Chine au sujet des droits de l’homme ont contribué à ternir la soumission de la ville pour les Jeux de l’an 2000 il y a sept ans, mais les fonctionnaires chinois disent que la répression du Falun Gong ne devrait pas servir d’excuse pour refuser le pays de nouveau. Les fonctionnaires chinois ont exprimé leur frustration au sujet des journalistes étrangers qui rapportent la répression du Falun Gong par le gouvernement et l’article sur l’enquête sur leur (soi-disant) rôle dans l’auto-immolation pourrait être considérée comme une tentative de les intimider. Affichée en évidence sur de nombreux sites Internet chinois, la vidéo de surveillance montre six ou sept journalistes de la CNN, de l’Associated Press et de l’Agence France-Presse arrivant 10 minutes avant l’auto-immolation et prenant place près des membres du [groupe].

On dit également que les douloureuses photos en gros plan de l’incident diffusé sur China Central Television proviennent de la cassette vidéo confisquée à CNN, ceci a soulevé pour la première fois les question des responsables du Falun Gong à l’étranger se demandant pourquoi le gouvernement avait une équipe de tournage en place pour filmer l’incident. Mais CNN, AP et AFP ont nié savoir au préalable que des auto-immolations auraient lieu. AP et AFP ont dit que leurs journalistes ne se trouvaient même pas sur la place à ce moment-là. Eason Jordan, le directeur exécutif de la chaîne de télévision CNN et président pour la collecte d’informations, a dit qu’un réalisateur et un cameraman ont assisté à l’auto-immolation, mais seulement parce qu’ils étaient là pour faire un contrôle de routine de la place concernant les protestations du Falun Gong le jour avant le Nouvel An chinois, qui avait été marquée par des manifestations un an auparavant. Il a dit que la vidéo utilisée dans les reportages de la télévision chinoise ne pouvait pas provenir d’un enregistrement vidéo de CNN, parce que le cameraman de CNN avait été arrêté presque immédiatement après le début de l’incident.

Les photos en gros plan présentées à la télévision chinoise semblent avoir été prises sans aucune interférence par la police. Dans certaines photos, la caméra se trouve clairement derrière les barricades de la police et directement au-dessus des membres du [groupe]. De plus, les séquences aériennes des caméras de surveillance sur la place Tiananmen semblent montrer un homme utilisant une petite caméra vidéo de poche pour filmer la scène, pas une grande caméra pour la télévision. Les reportages dans la presse chinoise, en particulier ceux concernant les sujets sensibles, sont généralement approuvés par plusieurs responsables du parti avant la publication. Les journaux qui ont publié celui-ci, ont refusé de faire des commentaires et un porte-parole du Ministère de la sécurité publique n’a pas répondu aux questions qui lui ont été envoyées. (C) 2001, Washington Post

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2001/2/9/4692.html

54 faits qui montrent comment l’ « auto-immolation » sur la place Tiananmen a été effectivement organisée à des fins de propagande

1ère partie : http://fr.minghui.org/articles/2013/9/11/44881.html

2e partie : http://fr.minghui.org/articles/2013/9/12/44888.html

3e partie : http://fr.minghui.org/articles/2013/9/17/44922.html

4e partie : http://fr.minghui.org/articles/2013/9/20/44948.html

5e partie : http://fr.minghui.org/articles/2013/9/21/44964.html

(Minghui.org)

51. La BBC est invitée à une « Interview organisée »

Dans les reportages officiels chinois et ceux de la BBC, le 3 avril 2002, le gouvernement chinois a organisé une entrevue entre Wang Jindong et les autres, et 12 médias chinois et internationaux. Le reportage de la BBC, « Interview organisée », déclarait : « Le gouvernement chinois a toujours refusé que tous les médias internationaux fassent une interview sur l’événement de l’auto-immolation, mais tout d’un coup, on s’est arrangé pour que les journalistes étrangers interrogent les survivants de l’auto-immolation. » Le journaliste spécial de la BBC disait également que l’intention du gouvernement chinois derrière cette entrevue organisée était évidemment d’essayer de prouver la légitimité de la persécution du gouvernement contre le Falun Gong.

Les journalistes étrangers n’ont jamais eu de réelle liberté pour interviewer les pratiquants, parce que toutes les personnes interrogées sont arrangées par le PCC. La BBC a cité Reporters sans frontières dans son rapport du 4 décembre 2001 :

« Depuis que la campagne d’éradication contre le Falun Gong a été lancée par les autorités, les journalistes étrangers ont été systématiquement gênés dans leur travail sur ce sujet. Les photographes étrangers ne peuvent pas travailler sur et autour de la Place Tiananmen où des centaines de pratiquants de Falun Gong ont manifesté pendant les années passées. Selon les estimations de Reporters sans frontières, au moins 50 représentants de médias internationaux ont été interrogés. Certains d’entre eux ont été battus par la police. Les correspondants qui ont tenté de couvrir les activités du mouvement interdit ont été harcelés par les services de sécurité. Enfin, de nombreux pratiquants de Falun Gong ont été emprisonnés pour avoir été interviewés par des journalistes étrangers. »

– De « BBC Monitoring: China – RSF says foreign journalists still persecuted for covering Falun Gong »

BBC Surveillance : Chine – selon RSF, les journalistes étrangers sont encore persécutés pour leur couverture du Falun Gong »)

52. Au moins 10 témoins oculaires ou d’autre comptes-rendus montrent tous que l’auto-immolation est une mise en scène

53. Au moins 6 personnes de l’intérieur révèlent que l’auto-immolation a été mise en scène

54. La date de l’auto-immolation est délibérément choisie

Le 23 janvier 2001 pourrait sembler un jour ordinaire [pour quelqu’un] à l’extérieur de la Chine. Mais pour les Chinois, le 24 janvier était le jour du Nouvel An chinois de 2001. Le Nouvel An chinois est la plus longue et la plus importante des fêtes en Chine — il dure deux semaines, a une longue histoire et est peut-être le plus beau moment de l’année pour la plupart des Chinois. En mettant en scène « l’auto-immolation » lors du Nouvel An, le PCC était sûr d’obtenir l’effet de choquer le public au cours de ce qui aurait dû être un moment de retrouvailles familiales et de célébration et [permettait] d’instiller encore plus de haine envers le Falun Gong.

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2011/10/1/128482.html

54 faits qui montrent comment l’ « auto-immolation » sur la place Tiananmen a été effectivement organisée à des fins de propagande

4e Partie 5e Partie

1ère partie : http://fr.minghui.org/articles/2013/9/11/44881.html
2e partie : http://fr.minghui.org/articles/2013/9/12/44888.html
3e partie : http://fr.minghui.org/articles/2013/9/17/44922.html

(Minghui.org)

31. De plus amples rapports chinois se contredisent

1) Selon l’article de Xinhua du 30 janvier, les soi-disant immolés sont allés à Tiananmen le matin, mais ne pouvaient pas entrer sur la place et ont donc attendu jusqu’à ce que « la place soit ré-ouverte dans l’après-midi ». Après quoi ils sont entrés et ont commencé à se mettre en feu.

Pourtant, dans « la déclaration personnelle de Wang Jindong », Wang déclare que le groupe est allé chez quelqu’un avant-midi pour remplir les bouteilles d’essence. Ils sont tous partis du domicile à 14 h30, 11 minutes avant que l’incident ne se produise, et ils sont montés à bord d’un taxi pour aller à Tiananmen.

2) Dans l’article de Xinhua du 30 janvier, le groupe de Wang Jindong est arrivé à la Gare de l’ouest de Pékin le matin du 17 janvier, où Chen Guo est allé les chercher.

Néanmoins, dans la « déclaration personnelle de Wang Jindong », Wang dit qu’après être arrivé à Pékin, le groupe a pris l’autobus jusqu’au Collège central de musique, où Chen Guo est allé les chercher.

3) Dans l’article « Interview spécial avec Wang Juan » du site Internet de Xinhua publié le 24 avril 2002, la fille de Wang Jindong était appelée « Wang Juan » dans tout l’article. Mais dans la version électronique de l’article de Xinhua publié le 28 mars 2001, la fille de Wang Jindong était toujours nommée « Wang Juanjuan ».

Pour des rapports de presse, le nom des gens impliqués constitue l’un des éléments les plus crucial dans la presse. Chaque journaliste professionnel prête une grande attention à l’exactitude de cette information fondamentale. Le rapport du 28 mars était long de 4600 mots et le nom Wang Juanjuan apparaissait à 37 reprises. Il est très peu probable que les différentes références à Wang Juan et Wang Juanjuan soient dues à des erreurs typographiques.

4) Dans l’article du 24 avril, l’épouse et la fille de Wang Jindong avaient trouvé les employés très chaleureux et gentils pendant leur détention à la fin de 2000. Pour cette raison, elles avaient été « transformées » (avaient abandonné la pratique du Falun Gong).

Dans l’article du 28 mars, plus de 4000 mots étaient rédigés pour décrire comment le camp de travail pour femmes de Henan était finalement parvenu à « transformer » la mère et la fille après « beaucoup de travail ».

Selon un article du site Internet de la BBC Chinoise publié le 5 avril 2002, « La fille de Wang Jindong a dit avoir décidé d’abandonner le Falun Gong seulement 10 minutes après être entrée au camp de travail ».

Non seulement il y a des contradictions entre la façon dont la mère et la fille ont abandonné le Falun Gong, mais également avec l’endroit où elles ont été incarcérée.

32. Le reportage de Xinhua fournit des détails saisissants venant d’aucun témoin

L’article du 30 janvier 2001 a été le premier reportage détaillé de Xinhua sur les auto-immolations. L’article offre une description très concrète et saisissante des scènes d’auto-immolations. Par exemple :

« À 14 h41, au nord-est du Monument des héros du peuple, un homme dans la cinquantaine, faisant face à l’ouest, s’est assis dans la position des ‘ jambes croisées ‘ et s’est aspergé continuellement le corps de liquide venant d’une bouteille de plastique verte. Par la suite, des flammes rouges ont jailli du corps de l’homme, dégageant un nuage de fumée noire. Au milieu du brasier rugissant de flammes, cet homme a crié à pleins poumons et de toutes ses forces : ‘ … ‘. Presque au même moment, du côté nord-est de la place, une femme d’âge mûr a tout-à-coup sorti une bouteille de Sprite de son sac. Elle a ouvert la bouche et a avalé le liquide à quelques reprises et l’a également déversé sur tout son corps. À ce moment-là, l’odeur âcre de l’essence a rempli l’air ‘ … ‘. Du côté nord-est du Monument des héros du peuple, quatre policiers ont découvert en premier l’auto-immolation de l’homme dans la cinquantaine. Ils ont rapidement sorti des extincteurs et se sont précipités à ses côtés à toute vitesse… En moins d’une minute, quatre extincteurs avaient été utilisés par les policiers, qui ont rapidement éteint les flammes sur l’homme ; il a ensuite été envoyé d’urgence à l’hôpital dans le véhicule de police en service… »

Ces détails peuvent seulement être obtenus si on est réellement présent sur les lieux. D’après le reportage, cependant, nous ne pouvons pas savoir comment l’auteur a obtenu ces détails. L’article ne mentionne jamais rien quant à l’interview de témoins.

33. La photo publiée dans le journal montre une bouteille de Sprite dans une position différente

Selon des observateurs en Chine, une photographie publiée dans le quotidien Jin Zhou montre que la bouteille de Sprite est placée par terre à côté de la jambe droite de Wang Jindong. C’est différent de ce qui est montré dans la vidéo de CCTV dans laquelle on voit que la bouteille est entre ses jambes. La photo a été publiée autour du 1er février 2001.

34. Quatre ans plus tard, le PCC ressort les « auto-immolations » pour détourner l’attention du décès de Zhao Ziyang

Le 17 janvier 2005, Zhao Ziyang, ancien Premier ministre chinois et partisan de la démocratie qui avait été placé sous résidence surveillée pendant quinze ans par le PCC, est décédé. Le décès de M. Zhao a généré de fortes réactions en Chine et à l’étranger. Des gens, depuis le chinois ordinaire en Chine jusqu’à de hauts fonctionnaires aux États-Unis, des représentants de Hong Kong à l’ancien président de l’Union soviétique Gorbachev, tous étaient en deuil et ont fait l’éloge de ses exploits. En revanche, la presse contrôlée par l’État a gardé le silence sur le décès de Zhao et a seulement rapporté sa mort en une phrase dans le journal de l’État. Les avis de décès publiés sur Internet par le site officiel de l’agence de presse Xinhua ont été rapidement enlevés.

Le lendemain, le 18 janvier 2005, l’agence de presse Xinhua a commencé à diffuser à nouveau le reportage des « auto-immolations » datant de quatre ans plus tôt. Non seulement le PCC a diffusé le reportage en Chine, mais il a également poussé des médias à l’étranger à faire des reportages sur ce sujet. Le 21 janvier 2005, l’Associated Press (AP) a publié une vue partiale de la version des « Auto-immolations » du PCC et de ses suites. L’article acceptait sans critique la propagande et l’a rapporté comme un fait. De nombreux journaux ont plus tard présenté leurs excuses pour avoir publié l’article.

Pourquoi le PCC remuerait-il ciel et terre pour rapporter, le lendemain d’un événement important en Chine, un événement qui s’est produit quatre ans plus tôt ?

35. Aucune confirmation de suicide de pratiquants de Falun Gong avant ou après l’incident

De la présentation du Falun Gong en mai 1992 au début de la persécution en juillet 1999, il n’y a eu aucun rapport dans la presse sur de quelconque pratiquant se suicidant. Avec un estimé de 70-100 millions de personnes pratiquant le Falun Gong en 1998 et avec le taux de suicide en Chine de 23 personnes sur 100 000, il n’aurait sans doute pas été difficile de trouver près de 23 000 suicides. Pourtant, aucun n’a été rapporté. Cela témoigne réellement de l’effet du Falun Gong sur la santé.

Dès le début de la persécution, la presse contrôlée par l’État chinois a commencé à diffuser reportages sur reportages de crimes, d’assassinats et de suicides provoqués par des pratiquants de Falun Gong. Au cours des six premiers mois de la persécution, près de 300 000 reportages anti-Falun Gong ont été publiés. Évidemment, l’augmentation soudaine de reportages laisse place aux soupçons. Certains de ces reportages ont été examinés localement et on a découvert qu’ils avaient été fabriqués ou étaient faux (c’est-à-dire que quand un citoyen lambda se suicidait, il était étiqueté pratiquant de Falun Gong). D’autres reportages prétendaient que des pratiquants décédés dans les camps de travail s’étaient suicidés, mais on a généralement prouvé que ces gens avaient été torturés à mort et rapidement incinérés par les autorités.

Au cours des dernières années, la presse chinoise a été moins portée à parler du Falun Gong publiquement, mais ils parviennent à glisser furtivement un reportage de temps en temps. Par exemple, en novembre 2005, la presse quotidienne de Pékin a déclaré qu’un pratiquant de Falun Gong s’était immolé à Pékin. On a rapidement découvert qu’il s’agissait d’une imposture (Cliquer ici pour davantage de détails en anglais)

Ce qui est probablement le plus frappant est la conduite des pratiquants de Falun Gong dans les autres régions à l’extérieur de Chine continentale. Des milliers de pratiquants vivent dans plus de 80 pays à travers le monde. Beaucoup vivent dans les régions de langue chinoise de Hong Kong, Singapour et Taïwan—des régions qui ne sont pas contrôlées par le PCC. Taïwan a plus de 300 000 pratiquants à lui seul.

Aucun suicide de pratiquants de Falun Gong n’a jamais été rapporté à l’extérieur de la Chine continentale.

36. Les « immolés » ne correspondent pas au profile des autres immolés dans l’histoire

L’auto-immolation est très peu conventionnelle, car elle prend beaucoup de temps et est extrêmement douloureuse. Parmi les quelques cas rapportés dans l’histoire récente, la majorité sont faits en signe de protestation. Les raisons de ces auto-immolations comprennent : protester contre la guerre, contre un régime autoritaire, contre une occupation de l’armée, contre une politique gouvernementale et contre des procès juridiques, ainsi que la dépression.

Cependant, les raisons données par les « immolés » de Tiananmen sont des choses telles que « aller au paradis ». Rien n’a jamais été mentionné sur le fait de protester contre quoi que ce soit et le groupe n’était certainement pas déprimé. S’ils n’essayaient pas de protester contre le gouvernement, alors le fait qu’ils soient allés place Tiananmen semble étrange.

Des suicides de groupe avec le prétexte « d’aller au paradis » ou pour des raisons semblables sont extrêmement rares et sont toujours discrets. Considérons la secte Heaven’s Gate dans laquelle les membres ont mangé de la compote mélangée à du poison et se sont endormis dans leur enceinte. Des suicides pour de tels motifs sont généralement réalisés dans un endroit à l’abri des regards.

Voici deux cas réels d’auto-immolation en Chine :

Premier cas : le 15 septembre 2003, devant le pont Jinshui de Tiananmen, un agriculteur nommé Zhu Zhengliang du canton de Qingyang, province du Anhui, s’est aspergé d’essence et s’est ensuite mis en feu. La raison qu’il a donnée pour ce geste était que son domicile avait été démoli contre son gré et que son dossier juridique n’avait jamais été traité avec justice.

Deuxième cas : Le 1er octobre 2003, Yang Peiquan est venu du canton de Gongan, ville de Jingzhou, province du Hubei pour faire appel pour sa plainte. Il s’est brûlé avec de l’essence devant le coin sud-est de la place Tiananmen à la Tour commémorative. Yang était un ouvrier de 49 ans qui avait été licencié.

Quelques cas d’auto-immolations comme ceux-ci ont été rapportés dans la presse. Mais, en raison des reportages discrets de la presse, la majorité des chinois n’ont probablement jamais entendu parler d’eux. La différence entre la façon de traiter des réels cas d’auto-immolations et la mise en scène des « auto-immolations » dans la presse contrôlée par l’État est immense.

37. Les « immolés » renoncent immédiatement au Falun Gong

Pourquoi les « immolés » iraient-ils jusqu’à se brûler à mort au nom du Falun Gong et ensuite immédiatement renoncer à la pratique après avoir survécu ?

38. Les « Auto-immolations » sont clairement en contraste avec les actions altruistes des pratiquants

Les pratiquants de Falun Gong font tout leur possible pour être honnêtes dans chaque aspect de leur vie. Tous les livres et la musique du Falun Dafa, les articles de partage d’expériences dans lesquels les pratiquants partagent leurs insuffisances et la façon dont ils s’élèvent, ainsi que toutes les activités sont gratuits et ouverts au public, que ce soit sur Internet ou en personne. En Chine continentale, des pratiquants ont tout risqué pour aller place Tiananmen pour faire appel aux autorités en déployant des banderoles ou en clarifiant les faits sur le Falun Gong et la grave persécution à l’aide de divers moyens pacifiques.

Si des pratiquants se mettaient en feu, cela affecterait négativement les efforts des pratiquants qui tentent d’éveiller les consciences des gens en Chine continentale. C’est probablement pourquoi l’événement a été mis en scène de cette façon : Lors des premières années de la persécution, des centaines de pratiquants de Falun Gong se rendaient à Pékin tous les jours pour faire appel aux autorités à Tiananmen et risquaient l’arrestation et la détention. Ces actes altruistes éveillaient le grand public et offraient aux citoyens de l’espoir pour l’avenir sous un régime totalitaire.

En mettant en scène les « auto-immolations » de la façon dont ils l’ont fait et à l’endroit où ils l’ont fait, le PCC défiait directement les efforts des pratiquants et y ajoutait une connotation négative.

39. Le Falun Gong nie toute implication

Le fait que les représentants du Falun Gong aient immédiatement nié toute implication dans les auto-immolations en dit long en soi.

40. Le choix des participants est idéal pour ameuter le public

Les gens impliqués dans les auto-immolations semblent avoir été attentivement choisis, c’est-à-dire, un homme, une jeune femme, une femme âgée et une petite fille. Alors qu’elle était transportée vers une ambulance, la petite fille a crié de façon déchirante pour voir sa mère, tandis que le porteur s’est arrêté pendant un certain temps pour leur permettre d’être enregistrées.

L’événement a immédiatement suscité la sympathie du public et a diffamé le Falun Gong. Des gens des quatre coins de la Chine ont été bouleversés. En conséquence, des groupes de villageois sont allés chez des pratiquants, rentrant de force chez eux et exigeant que les gens dénoncent le Falun Gong. Certains ont volé et battu des gens. Les policiers n’interféraient pas si on rapportait que les victimes étaient des pratiquants de Falun Gong.

41. Une journaliste de CCTV reconnaît qu’une partie de l’auto-immolation a été mise en scène

Li Yuqiang est la principale journaliste pour l’émission Point de mire de CCTV. Depuis le début de la persécution en 1999, elle a été responsable de la production de programmes diffamant le Falun Gong, y compris plusieurs programmes d’interviews.

Au début de 2002, Li a interviewé des gens dans le camp de travail de Tuanhe à propos de l’auto-immolation, Zhao Ming, un prisonnier de Falun Gong, a soulevé la question de la bouteille de Sprite. Li a franchement répondu à la bizarrerie en disant : « Nous avons tourné cette scène après le fait. Si cela vous semble suspect, nous allons arrêter de la montrer. » Elle a ensuite tenté de faire valoir que la scène avait été organisée dans le but de prouver au public que les pratiquants de Falun Gong avaient dirigé l’auto-immolation.

Comment se fait-il que CCTV ait tourné des scènes « après le fait ? » Pourquoi Wang Jindong, quelqu’un qui est sensé être tellement fou et zélé qu’il s’immole par le feu, coopère-t-il pleinement avec le désir de CCTV pour filmer de nouveau la scène ?

42. Des organisations à l’extérieur de la Chine reconnaissent publiquement que l’auto-immolation étaient une mise en scène

Le 14 août 2001, lors d’une réunion de l’Organisation des Nations Unies, l’ONG internationale du développement de l’éducation a fait une déclaration officielle qui disait : « Le régime chinois souligne le soi-disant incident de l’auto-immolation sur la place Tiananmen le 23 janvier 2001 comme preuve pour calomnier le Falun Gong. Cependant, nous avons obtenu une vidéo de cet incident qui, selon nous, prouve que cet événement a été organisé par le gouvernement. Nous avons des copies de cette vidéo ici et les personnes intéressées peuvent s’en procurer un exemplaire. »

L’Organisation des Nations Unies, Reporters sans frontières, Amnesty International, The Washington Post et The Epoch Times ont tous reconnu des trous dans l’histoire officielle.

En 2002, un documentaire qui décomposait les images vidéo de CCTV, le False Fire, a reçu un prix d’honneur au 51e Festival international du film de Columbus.

43. Liu debout, trois policiers utilisent des extincteurs simultanément

Quand quelqu’un s’embrase, la personne tombe rapidement et est incapable de se déplacer très loin en raison d’une douleur intense causée par le feu qui brûle. Pourtant, la vidéo de surveillance montre que Liu Chunling en feu se déplaçait vers l’avant en chancelant. C’est seulement si la caméra avait été placée avant que Liu ne prenne feu que CCTV aurait pu être en mesure de capter cela. Dans le même coup, on voit trois policiers en train d’utiliser des extincteurs pour éteindre le feu en même temps. C’est-à-dire, que les trois policiers auraient dû réagir d’abord à l’incendie, prendre les extincteurs dans la/les voiture [s], courir sur une dizaine de mètres pour se rendre sur le lieu de l’incendie (le tout en moins de 10 secondes) ; et les trois policiers, à partir de différentes distances, seraient tous arrivés sur les lieux presque simultanément. Pourtant, les images de la télévision montrent la voiture de patrouille la plus proche à environ 10 mètres, avec d’autres voitures de patrouille beaucoup plus loin.

Il est assez étrange, alors, que les images de la télévision les montrent tous les trois debout à côté de la personne embrasée, dans leurs positions respectives, réglés juste à temps pour commencer à éteindre le feu ensemble et éteindre le feu en deux secondes. On s’attendrait à ce que le premier policier arrive sur les lieux pour éteindre le feu en premier, suivi par d’autres venant de différentes directions et de différentes distances.

44. Au moins deux auto-immolés ont été détenus en résidence surveillée

Deux des auto-immolés, Chen Guo et sa mère Hao Huijun, ont été détenus en résidence surveillée à la Maison du Bien-être de la ville de Kaifeng. Zhan Jingui, un officier à la retraite du Département de Police de la ville de Kaifeng était en charge de les garder. La police surveillait Chen Guo et sa mère jour et nuit pour éviter tout contact avec le monde extérieur. La police privée a révélé que le gouvernement a essayé de prendre soin des deux et de ne pas les laisser mourir, afin qu’ils puissent être utilisés pour attaquer et discréditer le Falun Gong.

45. Liu Yunfang a été arrêté alors qu’il ne s’était jamais immolé par le feu ; il fait des déclarations contradictoires

Il a été mentionné dans le rapport de Xinhua du 28 février 2001, « Liu Yunfang, qui se considérait comme un ‘pratiquant chevronné de Falun Dafa’, et qui, a directement organisé l’incident de l’auto-immolation sur la place Tiananmen, n’était pas aussi ‘dévoué’. … Conformément à leur accord préétabli, ils se seraient mis le feu à eux-mêmes pour parvenir à la « plénitude » sur la place Tiananmen, et programmé [l’incident] pour coïncider avec la Fête du Printemps. Mais Liu n’a même pas versé une goutte d’essence sur son corps. » Dans le Bureau de la sécurité publique du centre de détention de Pékin, quand un journaliste l’a questionné à ce sujet, Liu Yunfang s’est moqué de la question et a essayé de défendre les incohérences de ses actions et déclarations en disant : « Je n’ai pas mis le feu à ma propre personne parce que le ‘maître’ voulait que je reste. Il voulait que je vive pour que je puisse parler. »

Un an plus tard, les journalistes de CCTV ont interviewé Liu Yunfang. Lorsqu’on l’a interrogé sur le but de l’« «auto-immolation », Liu a déclaré que c’était pour « clarifier la vérité aux gens. »

« Clarifier la vérité » est un terme utilisé dans le Falun Gong pour décrire les efforts pour dénoncer les mensonges du régime communiste et dissiper les idées fausses au sujet de la pratique. « Plénitude » est un terme séparé qui se réfère à l’accomplissement d’une cultivation et pratique. Aucun de ces termes n’a rien à voir avec mourir ou une auto-immolation. Pourquoi Liu trompe-t-il délibérément le public avec ses paroles ? Et pourquoi Liu a-t-il changé son histoire – deux fois ?

46. Le PCC fait de fausses déclarations : « envie de s’immoler » après avoir lu des articles du fondateur du Falun Gong

Les médias du PCC ont affirmé que les « auto-immolés » ont été poussés à se faire brûler vifs après avoir lu des articles écrits par le fondateur du Falun Gong. Cela n’a pas de sens. Il y a tant de pratiquants de Falun Gong à travers le monde qui ont lu les mêmes articles.

Les pratiquants travaillent sans relâche pour clarifier les faits et dénoncer la persécution en Chine afin que les gens qui sont trompés par les rumeurs et les mensonges puissent comprendre la beauté du Falun Gong. Comment les « immolés » auraient-ils pu ne pas tenir compte du fait que d’innombrables pratiquants sont persécutés et ensuite se fassent brûler en public, donnant plus d’excuses au régime de Jiang Zemin de persécuter le Falun Gong ?

Bien sûr, depuis que la persécution a commencé, tous les livres du Falun Gong ont été interdits et personne en Chine continentale ne peut se les procurer facilement pour vérifier que cela est faux. Le PCC n’a jamais publié d’articles écrits par le fondateur du Falun Gong pour soutenir leur déclaration.

47. Un roman populaire banni immédiatement après l’incident

« Peu de temps après l’incident de l’immolation, un roman populaire qui avait été publié dix ans plus tôt, Catastrophes Jaunes (Huang Huo), a été, curieusement, interdit en Chine. Apparemment, la supposée auto-immolation sur la place Tiananmen ressemble étonnamment à un épisode de Catastrophes jaunes. Dans le chapitre deux du roman, quelqu’un paye des personnes en phase terminale pour qu’ils s’immolent, puis utilise l’incident pour diffamer les opposants à une persécution pour des motifs politiques. Jiang et compagnie ne se seraient-ils pas inspirés de l’incident de Catastrophe jaune ? Pourquoi l’interdiction soudaine ? » [1]

48. Jiang Zemin avait besoin d’un événement pour monopoliser l’opinion publique contre le Falun Gong

« Au milieu de 2000, près d’un an s’est écoulé depuis que le président d’alors Jiang Zemin a lancé sa persécution du Falun Gong. Les choses n’allaient pas comme Jiang avait imaginé cependant (c.a.d. une condamnation massive du Falun Gong par la population). Beaucoup de mensonges avaient été répandus, plus d’une critique acerbe avait été écrite et d’innombrables « sessions d’études » avaient été organisées, mais les gens ne gobaient tout simplement pas cela. Ils avaient vu un trop grand nombre de mouvements politiques de masse avant ; ils savaient ce que Jiang pouvait manigancer. De nombreuses personnes croyaient que : « Si Jiang n’aime pas le Falun Gong, qu’il se débrouille tout seul – ne nous empêtrez pas là dedans. »

« À l’exception de quelques régions qui ont scrupuleusement mis en place les politiques du Parti, les dirigeants dans de nombreuses régions, y compris même le personnel du Bureau 610, [l’organisme responsable de la mise en œuvre de la persécution du Falun Gong] n’étaient pas trop enthousiastes. Un ancien officier du Bureau 610 qui a été en charge du district de Hangu dans la ville de Tianjin a décrit la situation à ce moment-là en disant :

« Pour être honnête, les gens qui étaient en charge au niveau local n’ont pas aimé le faire [cette sorte de persécution], la police là-bas vivait à proximité de gens ordinaires. Par exemple, peut-être que vous vivez juste à côté de chez moi et nous nous voyons tout le temps. Comment pourrais-je vous arrêter, alors ? Et c’était à Hangu – une petite localité près de la mer avec seulement quatre postes de police. Qui que ce soit que tu arrêtes sera forcément une connaissance. L’épouse d’un policier peut travailler dans la même unité de travail que l’épouse de la personne qu’il arrête, par exemple. Les policiers du poste de police peuvent vivre dans la même rue dont ils ont la charge que la personne qu’ils arrêtent, qui peut vivre juste en bas de chez eux, au bout de la rue. Nous étions tous des voisins et des connaissances. Si des gens comme ça ne font rien pour corrompre ou enfreindre la loi, pourriez-vous avoir le coeur de les arrêter ?

« Lors de la cinquième session plénière du Quinzième Congrès national du PCC, tenue du 9 au 11 octobre 2000, à Pékin, plusieurs membres du Comité central du PCC ont remis en question la persécution du Falun Gong. Ils ont demandé des explications sur la campagne. Parmi les sept membres du Comité permanent du Politburo, quatre membres, soit plus de la moitié, à savoir, Zhu Rongji, Hu Jintao, Li Ruihuan, et Wei Jianxing, étaient opposés à la poursuite de la persécution du Falun Gong. Pendant ce temps l’ancien chef du Congrès du peuple, Qiao Shi, a exprimé qu’il était troublé par le meurtre d’innocents pratiquants de Falun Gong. Il est revenu à une certaine distance de Pékin et s’est rendu sur la place Tiananmen pour constater de visu le passage à tabac et l’arrestation d’adhérents dont il avait entendu parler. Zhu Rongji, premier ministre du Conseil d’État, s’est rendu en personne au cinquième département du Bureau de la sécurité publique de Pékin et a demandé aux responsables de la sécurité publique : « Ne rendez pas cela plus difficile que ça ne l’est déjà pour les pratiquants de Falun Gong ! »

« Jiang s’est creusé la tête pour trouver des façons de présenter le Falun Gong comme une « secte perverse. » Le 25 octobre 1999, dans une interview avec le journal français Le Figaro, Jiang a fait référence au Falun Gong pour la première fois en tant que «  secte perverse »(xiejiao). Cette même année, lors de la réunion du Sommet de la Coopération économique Asie-Pacifique (APEC) tenue à Auckland, en Nouvelle-Zélande, Jiang a personnellement remis au président des États-Unis et à d’autres dirigeants des livrets pour tenter de discréditer le Falun Gong. Il a même saisi l’occasion d’une entrevue avec Mike Wallace de CBS pour diffamer le Falun Gong, prétendant, à tort : « Des milliers de pratiquants de Falun Gong se sont suicidés. » Les médias en Chine continentale n’ont pas osé rapporter cette partie spécifique de l’entrevue, craignant que Jiang soit mis à jour et ridiculisé. Jiang a donc convoqué Luo Gan à de nombreuses réunions secrètes, afin de comploter pour inciter la haine publique envers le groupe de méditation encore populaire. Après des échecs répétés pour piéger les pratiquants de Falun Gong, Jiang a, à plusieurs reprises, discuté secrètement avec Luo Gan afin de créer une bombe qui diaboliserait le Falun Gong. Luo a donné à Jiang une garantie que cette fois, il réussirait. Luo a commencé par semer quelques graines de désinformation. Le 29 décembre 2000, l’Agence Xinhua gérée par le gouvernement et agissant selon les directives du Comité central du Bureau 610 – a présenté un récit de nouvelles anonymes qui parlait d’un « suicide collectif raté » par les membres du Falun Gong. Le reportage imprécis omettait de divulguer les noms des personnes qui auraient été impliquées, les détails de l’événement ou encore son emplacement. Selon le reportage, les adhérents avaient « suscité » et comploté un suicide collectif autour du jour de l’An. Le reportage avait pour but de préparer le lecteur à ce qui allait venir. Un mois plus tard, une fois que des images de l’auto-immolation aient été diffusées, les scènes troublantes et tragiques firent naître une colère énorme en Chine. L’animosité envers le Falun Gong a fait un bond, amenant la plupart des gens à oublier rapidement tout le bien qu’ils en étaient venus à voir dans la pratique et ses pratiquants. Les gens ont oublié ce qu’ils avaient vu avec leurs propres yeux et expérimenté pour eux-mêmes, comme si les affirmations du gouvernement étaient plus fiables. Telle était la puissance émotionnelle des images que CCTV avaient réunies. L’appareil de propagande de l’État était maintenant sorti de sa période d’accalmie avec une vengeance. Des personnalités de toutes sortes sont apparues à la télévision gérée par l’État pour condamner le Falun Gong. Comme ils parlaient, CCTV insérait périodiquement, pour un effet ajouté, une ou deux scènes effrayantes des immolations. Selon les instructions de Jiang, tous les médias en Chine, grands ou petits, ont donc lancé une nouvelle campagne de critiques visant le Falun Gong. Le Bureau général du Comité central du PCC a publié un avis déclarant qu’un mouvement politique national serait lancé pour « dénoncer davantage et critiquer le vrai visage de la secte perverse qu’est le Falun Gong. » Dans les quatre jours suivants le jour de l’immolation, l’agence Xinhua et l’agence Chine Nouvelles ont publié en ligne 107 et 64 articles, respectivement, critiquant et condamnant le Falun Gong. Les médias d’État ont affirmé que « le public » dans au moins quatorze provinces, municipalités et régions, s’était manifesté en masse pour dénoncer le Falun Gong. Il fallait que les dirigeants du Parti, du gouvernement et les militaires ainsi que des groupes de citoyens de toutes sortes montrent leur soutien au Comité central pour sa « sage décision. » Les organisations locales ont été invitées, quant à elles, à organiser des « réunions de critiques, » petites et grandes, pour condamner « les crimes innommables de la secte. » CCTV a diffusé quotidiennement des entrevues avec des personnes de tous les milieux qui montraient leur soutien, en rejouant assez souvent les scènes afin de s’assurer qu’aucuns yeux ou oreilles n’aient été manqués. L’objectif était que tous et chacun en viennent à haïr le Falun Gong. [1]

49. Jiang et Luo essayent de piéger les pratiquants de Falun Gong en mai 1999

« Avant, en mai 1999, lorsque la persécution du Falun Gong était encore dans sa phase préparatoire, Jiang et Luo ont une fois planifié une « action spéciale » à donner des frissons. D’abord, le Bureau général du Comité central a publié un document affirmant que dix mille pratiquants de Falun Gong avaient l’intention de commettre un « suicide collectif » à Xiangshan, la banlieue ouest de Pékin. Ce document a ensuite été délibérément divulgué aux médias étrangers pour être diffusé. La police locale, des policiers en civil, et des infiltrés ont passé le mot aux adhérents du Falun Gong qu’il y aurait un grand « rassemblement » à Xiangshan. Parallèlement à cela, des troupes de l’armée ont été dépêchées à Xiangshan, et la police anti-émeute a été mise en place en cachette. Tout cela était un piège élaboré. Des pratiquants de Falun Gong étaient destinés à être attirés là, à Xiangshan, où ils seraient assassinés. La scène serait alors dépeinte par la propagande des médias gérés par l’État comme un « suicide collectif » tragique ou « suicide raté. » Jiang aurait alors raison d’étiqueter le Falun Gong comme une « secte perverse », et les efforts pour encadrer et réprimer le groupe pourraient se développer avec facilité. Mais il s’est avéré que pas un seul pratiquant de Falun Gong ne s’est rendu à Xiangshan. Trois fois entre le 1er mai et le 9 septembre, des policiers et des policiers en civil ont changé la « date du rassemblement » ; ils l’ont transmise aux pratiquants de Falun Gong, espérant de meilleurs résultats. Le stratagème n’a rien donné à la fin. » [1]

50. Jiang réagit de façon excessive après la diffusion de la vidéo de déconstruction

« Dans la nuit du 5 mars 2002, la programmation normale de huit chaînes de télévision par câble a été interrompue et remplacée par une émission de 45 minutes sur le Falun Gong. L’émission comprenait des documentaires tels que « Auto-immolation ou tromperie ? » et « Propagation du Falun Dafa dans le monde ». Ce que la machine de propagande mensongère du PCC avait dit pendant des années a ainsi été discrédité en moins d’une heure. Les vidéos ont révélé une croissance rapide du Falun Gong en Chine continentale avant la répression ainsi que sa diffusion actuelle dans plus d’une soixantaine de pays ; on y soulignait la vérité à propos du Falun Gong et ses nobles enseignements de Authenticité, Bienveillance et Tolérance. Des centaines de milliers de personnes dans la ville de Changchun ont été étonnés que le documentaire « Auto-immolation ou tromperie ? » ait analysé les images de l’incident de la vidéo de CCTV au ralenti, en soulignant ses incohérences, une par une. Le lendemain, la séquence au ralenti de Liu Chunling après avoir été frappée à la tête par un policier alors qu’elle était en feu, était sur toutes les lèvres : on pouvait entendre les gens discuter de l’affaire au bureau, dans le bus, à l’école ou au supermarché, ce qui démontrait l’impact de la dénonciation d’un mensonge sur l’esprit des gens.

« Jiang était furieux quand il a entendu les nouvelles au sujet de la capture du signal télévisé ce soir-là. On a dit qu’il avait été secoué de colère pendant plusieurs minutes. Ensuite, il a réagi en martelant du poing sur la table et en criant : « Faites venir immédiatement Zeng Qinghong et Luo Gan ! » La secrétaire de Jiang, bien que déjà habituée à l’humeur de son patron, n’avait jamais vu Jiang aussi fou et violent. Pleinement conscient de la gravité de la question, la secrétaire a décroché le téléphone, ses mains tremblaient.

« Suite aux suggestions de Zeng et Luo, Jiang a ordonné que la préparation de la guerre de niveau II soit déclarée dans la Région militaire de Shenyang et que le niveau I soit établi dans la région militaire de Changchun et parmi la police armée de la province du Jilin. Luo a ordonné au Bureau de la sécurité publique de Jilin et au Bureau de la Sécurité publique de Changchun d’enquêter sur la capture du signal télévisé et de résoudre l’affaire dans un court délai. Comme Luo était au téléphone, disant à ses hommes ce qu’il fallait faire, Jiang a commandé :

« Dites à tous les policiers de tirer pour tuer tous les pratiquants de Falun Gong qui ont participé à la capture du signal de la télévision. Tuez-les, sans exception ! Je vous garantis que tout dirigeant qui tue les pratiquants de Falun Gong ne sera pas tenu pour responsable. Cette affaire doit être résolue dans une semaine, ou bien le chef du Parti de la ville de Changchun et les chefs de police à plusieurs niveaux dans la ville devront démissionner. » [2]

Références :
[1] Extrait de : « Anything for Power: The Real Story of China’s Jiang Zemin – Chapter 17 »

[2] Extrait de : «  Anything for Power: The Real Story of China’s Jiang Zemin – Chapter 19 »

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2011/10/1/128481.html

Plus d’informations sur le coup monté de l’incident de l’auto-immolation sur la place Tiananmen

(Minghui.org) En janvier 2001, il y a dix ans, le Parti communiste chinois (PCC), qui avait mis un prix sur ma tête, était à ma recherche parce que je pratique le Falun Gong. Afin d’éviter la persécution et de valider Dafa, j’ai quitté ma ville natale et je suis allé à Pékin.

Parce que le Nouvel An chinois s’approchait à grands pas, j’ai voulu envoyer mes vœux aux membres de ma famille et leur dire aussi que j’étais en sécurité. C’était au milieu de janvier 2001 et j’ai utilisé un téléphone public pour les appeler.

Plusieurs de mes parents et amis étaient des fonctionnaires du Comité politique et juridique du PCC et du Système de la sécurité publique. Certains étaient des fonctionnaires du Bureau 610. Par conséquent, les membres de ma famille ont souvent reçu des informations intérieures d’eux.

Au cours de notre conversation téléphonique de ce jour, les membres de ma famille m’ont anxieusement prévenu à plusieurs reprises : « Ne va pas à la place Tiananmen le jour du Nouvel An chinois sinon les conséquences seront trop horribles à envisager. »

Quand je leur ai demandé pourquoi, ma famille a répondu : « Un parent qui travaille comme fonctionnaire dans le Système de la sécurité intérieure aurait dit que les pratiquants de Falun Gong “mettraient le feu” et que le gouvernement connaît le plan à l’avance et qu’il attendrait sur la place Tiananmen. »

À ce moment-là, je ne l’ai pas pris très au sérieux. Quelque chose de tellement irrationnel comme ce qu’on appelle « mettre le feu » pourrait seulement être quelque chose planifiée par le groupe de Jiang Zemin qui calomniait le Falun Gong et persécutait les pratiquants. Les pratiquants de Falun Gong cultivent Authenticité-Bienveillance-Tolérance. Comment les gens qui savent la vérité sur le Falun Gong et ont une pensée normale croiraient à ces absurdités et mensonges illogiques ?

Par la suite, j’ai vu le reportage sur l’incident de l’auto-immolation de la place Tiananmen diffusé à plusieurs reprises par la China Central Television (CCTV). Immédiatement, je me suis souvenu de ce que les membres de ma famille m’avaient averti et j’ai réalisé une fois de plus comment le PCC est pervers et sans scrupule.

Plusieurs années plus tard, j’ai lu l’article d’un pratiquant sur la version chinoise du site Minghui. Le pratiquant a parlé de son expérience lorsqu’il était détenu au centre de détention du département de police de Pékin. Il a été mis dans la même cellule que Xue Hongjun, le soi-disant participant de « l’auto-immolation ». Le pratiquant a personnellement vu que Xue Hongjun se disputait pour obtenir une cigarette des autres prisonniers et le comportement laid de Xue, parce qu’il était accro à la cigarette. (Il est bien connu que les pratiquants de Falun Gong ne fument pas.) Cela m’a ramené à ma propre expérience alors que j’ai été illégalement détenu au centre de détention du département de police de Pékin.

Un jour en fin d’avril ou au début de mai 2001, j’ai reçu l’ordre d’aller à une salle où ma photo serait prise. Après mon arrivée, j’ai trouvé que quelqu’un était déjà là. Il a tenu un morceau de papier blanc en face de sa poitrine et attendait que sa photo soit prise. Sur le papier il y avait trois mots en gros caractères noirs : « Liu Yun Fang. »

Au centre de détention, les gardes séparaient habituellement les pratiquants de Falun Gong des prisonniers criminels lorsqu’ils les interrogeaient ou prenaient leur photo. Donc, je pensais naturellement que cette personne était un pratiquant de Falun Gong. J’étais très content de voir un compagnon de pratique après avoir été détenu pendant une si longue période (les pratiquants sont interdis d’avoir des contacts avec l’un et l’autre au centre de détention ; même une expression de réaction dans nos yeux aurait pour conséquence que les pratiquants soient assujettis à des électrochocs ou d’autres tortures sévères par les gardes). Je me suis rapidement dirigé vers lui et l’ai salué dans l’espoir de lui donner un mot d’encouragement.

À ma grande surprise, cependant, il semblait que ce « Liu Yun Fang » n’a pas du tout entendu ma sincère salutation. Je me tenais seulement à quelques mètres de lui. Il avait le regard vide ; il n’y avait aucune réponse que ce soit dans ses yeux plats. Il n’a pas du tout réagi à mes salutations.

Il y avait un tremblement dans mon cœur. L’instinct m’a dit qu’il n’était pas une personne normale. Ses yeux morts et son expression faciale anormale laissaient clairement voir que quelque chose n’allait pas avec lui.

Par la suite, la CCTV a continué à faire un battage médiatique sur l’incident de l’auto-immolation de la place Tiananmen. Dans le programme, Liu Yun Fang jouait le rôle d’un pratiquant qui a refusé d’être transformé. Après l’avoir vu en personne et maintenant en voyant l’expression de son visage dans l’interview diffusé, j’étais sûr que cet homme était mentalement instable. Dans le programme, Liu a mentionné comment les gardes l’avaient traité avec humanité en prison et qu’il avait encore la liberté de faire les exercices à l’intérieur de la prison, ce qui était absolument interdit n’importe où à l’extérieur. À travers ce type de délire, j’ai non seulement vu l’impudence du PCC, mais j’ai également vu la bêtise pure et simple du groupe de Jiang Zemin.

Rappel :

Après le 20 juillet 1999, la faction de Jiang Zemin a lancé une vaste campagne de désinformation pour justifier sa persécution du Falun Gong et pour échapper à la condamnation à travers le monde. Après que la persécution ait commencé, les médias d’État ont inondé les presses et les ondes avec des fabrications sur le fondateur du Falun Gong, M. Li Hongzhi, et le Falun Gong.

Au début de 2001, désespéré de renverser la tendance contre le Falun Gong, le PCC a tenté une ruse scandaleuse : un coup monté de l’auto-immolation de cinq personnes sur la place Tiananmen. Les médias d’État ont ensuite blâmé le Falun Gong à ce sujet.

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2011/2/11/123187.html

Version chinoise : 我所知道的自焚真相

Réfuter l’auto-immolation : Liu Baorong n’aurait pas pu boire de l’essence toxique et survivre

(Minghui.org) Le 3 juin 2013, le Qijiang Evening News a publié l’histoire d’un bambin de trois ans décédé après avoir bu de l’essence par erreur.

Selon l’article, « l’après-midi du 31 mai, un locataire nommé Zhang de la maison de location Yiwuhouzhai a remarqué que le niveau d’essence de sa motocyclette était bas, il a donc pris une bouteille en plastique pour remplir le réservoir. Avant de terminer ce travail, il est rentré en laissant son fils de trois ans jouer seul près de la motocyclette. Quelques minutes plus tard, il a entendu son fils pleurer. Il est ressorti en courant et a remarqué que l’enfant avait bu le reste d’essence. Il a immédiatement donné de l’eau au garçon et appelé le 120 (l’équivalent du 911). Malheureusement, le temps d’arriver à l’hôpital, le pouls du garçon était déjà très faible et il est décédé malgré les soins d’urgence. Une consommation accidentelle d’essence a causé la mort lors de cette tragédie déchirante. »

Cette tragédie m’a rappelé un reportage télévisé largement diffusé il y a 12 ans sur une personne qui prétendait avoir bu de l’essence. À cette époque, de nombreux téléspectateurs ont cru en l’authenticité de l’histoire, mais un regard attentif a révélé ce qui est réellement arrivé.

Le 23 janvier 2001, le Parti communiste chinois a mis en scène la fameuse tromperie de l’auto-immolation sur la Place Tiananmen. La Télévision centrale de Chine CCTV a rapporté que l’une des auto-immolées, Lui Baorong, avait bu plusieurs gorgées d’essence sur place.

Pendant une interview quelques jours plus tard, Liu Baorong a dit qu’elle n’avait jamais eu de symptômes contraignants après avoir bu de l’essence et qu’elle n’avait donc pas dû aller à l’hôpital. Pourquoi pas ? En fait, ce qu’elle a bu n’était pas de l’essence. Il n’est donc pas étonnant qu’elle n’ait jamais dû aller à l’hôpital et elle n’avait aucune idée des terribles conséquences de boire de l’essence.

Il était clair que le journaliste de CCTV qui a interviewé Liu Baorong et ceux qui ont dirigé la mise en scène des auto-immolation n’étaient pas au courant de la gravité de l’ingestion d’essence, ils ont donc pensé qu’ils pouvaient dramatiser la chose en insérant simplement le détail selon lequel une personne avait bu de l’essence.

Ce qui est triste, c’est que plusieurs téléspectateurs ne savaient pas combien il est dangereux de boire de l’essence, ils ont donc naïvement cru le reportage de CCTV.

La mort récente du petit garçon démontre ce qui peut se produire si quelqu’un boit de l’essence. J’espère que les gens prendront désormais conscience que le reportage réalisé par CCTV il y a 12 ans était fabriqué.

Selon les experts en médecine, ingérer 7,5 grammes d’essence par kilo de masse corporelle peut provoquer la mort.

Liu Baorong prétendait avoir consommé plus de la moitié de la bouteille de 2 litres de gazoline, mais elle n’a eu aucune réaction.

Plusieurs autres éléments suspicieux de la mise en scène de l’immolation allaient contre le bon sens. Par exemple, une petite fille était encore capable de chanter après que son œsophage ait été ouvert ; les cheveux et les sourcils de Wang Jindong n’ont jamais brûlés pendant l’auto-immolation.

Ces faits prouvent que l’auto-immolation d’il y a 12 ans était mise en scène pour monter les gens de Chine contre les pratiquants de Falun Gong et accélérer la persécution. Ne soyez pas trompés par les mensonges du PCC.

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2013/6/18/140553.html

Version chinoise : 汽油剧毒能毒死人

Le coup monté de l’incident d’auto-immolation Place Tiananmen: la nouvelle version d’ « appeler un cerf un cheval »

(Minghui.org) Le chapitre « Annales du Premier Empereur Qin » du livre Annales du Grand Historien, décrit un événement historique qui s’est passé il y a plus de deux mille ans. À cette époque, le premier ministre Zhao Gao voulait usurper le trône du second empereur de la Dynastie Qin. Il avait peur que d’autres ministres refusent de l’accepter, alors il conçut une épreuve. Il dédia un cerf à l’empereur et lui dit: « C’est un cheval. » L’empereur répondit, « Le premier ministre a tort. C’est un cerf—mais il a dit que c’était un cheval. »Puis, il demanda aux ministres ce que c’était. Certains ministres ne répondirent pas. Quelques-uns dirent que c’était un cheval. D’autres que c’était un cerf. Peu après, Zhao Gao tua secrètement tous les ministres qui avaient dit que c’était un cerf. Par conséquent, tous les ministres avaient peur de Zhao Gao. Par la suite, les gens ont utilisé l’expression « appeler un cerf un cheval » comme métaphore pour traduire la confusion du blanc et du noir, du juste et du faux.

Deux mille ans plus tard, lorsque le Parti Communiste Chinois (PCC) a commencé à persécuter le Falun Gong le 20 juillet 1999, des événements similaires à celui de Zhao Gao appelant un cerf un cheval se sont produits l’un après l’autre, mais encore plus extrêmes. La mise en scène de l’auto immolation de la Place Tiananmen a été le plus grand canular qui a trompé et empoisonné le public le plus gravement.

La mise en scène de l’auto immolation de la Place Tiananmen

Le 23 janvier 2001, à peine quatre heures après l’événement de mise en scène de l’auto immolation de la Place Tiananmen, l’agence de presse officielle du PCC (Xinhua) s’est empressée de publier la nouvelle de manière à accuser le Falun Gong. Un événement si important impliquant la vie et la mort devrait d’abord être soumis à investigation par les services de police pour confirmer les faits. Cependant, les médias ont totalement ignoré la loi et fait des allégations illégales. De plus, certains individus étaient encore à l’hôpital recevant des traitements médicaux, et le département de police n’avait d’eux qu’une identification préliminaire et partielle, alors comment l’Agence Xinhua du PCC pouvait-elle connaître la motivation de ces individus et l’annoncer au monde entier? Leurs sinistres intentions de diffamer le Falun Gong étaient on ne peut plus claires.

1. Wang Jindong, véritable personne ou substitut ?


Photo 1

Dans leur reportage sur la mise en scène de l’auto immolation de la Place Tiananmen, le PCC annonça que la personne pratiquant la méditation sur la place, et qui criait les slogans était « Wang Jindong » et l’identifia comme un pratiquant de Falun Gong. Cependant, en réexaminant la vidéo de l’auto immolation réalisée par CCTV au ralenti, cette personne n’était ni Wang Jindong, ni un pratiquant de Falun Gong. La photo à gauche au-dessus est la photo de 2,5 cm réalisée par CCTV. Les traits de la personne montrent un long nez, un front élevé, de grandes oreilles rectangulaires et une mâchoire fine. La photo de droite représente le soi-disant « Wang Jindong » qui a participé à l’auto-immolation. Il avait un petit nez, un front plissé, de petites oreilles rondes et de grosses joues. Il y des différences claires dans l’apparence du visage. Si cette différence avait été causée par l’auto immolation, pourquoi les os et les oreilles auraient-ils été déformés par le feu, alors que les cheveux et les sourcils étaient restés complètement intacts?

Sur la vidéo de CCTV de l’auto-immolation, la posture de méditation, le soi-disant « Wang Jindong« , et les slogans qu’il criait n’avaient rien à voir avec le Falun Gong, mais le PCC l’a clairement présenté comme un « pratiquant de Falun Gong ».

La pratique du Falun Gong exige de s’asseoir en position du lotus avec les deux jambes croisées durant la méditation, ou au moins en position du demi-lotus avec une jambe croisée. L’agence de Presse Xinhua a prétendu que Wang Jindong pratiquait le Falun Gong depuis 1997, mais il est assis sans croiser les deux jambes et avec les deux genoux levés très haut, la posture assise classique de l’armée chinoise, comme décrite par les médias étrangers. Le Falun Gong exige que les deux pouces soient face à face avec les mains jointes, c’est le geste le plus élémentaire des exercices du Falun Gong. Les pouces de Wang Jindong se chevauchaient l’un l’autre. Ces différences indiquent clairement qu’il n’avait jamais pratiqué le Falun Gong et qu’il était impossible qu’il soit un pratiquant de Falun Gong.


Photo 2

2. Des bouteilles plastique contenant de l’essence – pas endommagées par le feu ?

Tout le montage de l’auto-immolation révèle a la nature éhontée, falsificatrice et perverse du PCC dans sa persécution de bonnes personnes. La bouteille de Sprite en plastique n’a pas été endommagée par le feu. Les concepteurs de l’ événement étaient vraiment stupides et absurdes! Dans la vidéo de l’auto immolation de CCTV, Wang Jindong semble avoir été sévèrement brûlé; le tissu de coton autour de sa poitrine et de ses jambes était brûlé et la chair exposée. Cependant, les deux bouteilles de Sprite en plastique entre ses jambes avaient miraculeusement gardé leur couleur verte et étaient restés intactes.


Photo 3

Les falsifications et les fabrications ne peuvent résister à l’épreuve de l’histoire. En 2002, Li Yuqing, le seul journaliste de l’affaire mise en scène de l’auto-immolation, a visité le centre d’éducation légale de la Province du Hebei (qui est en fait un établissement loué par le PCC pour soumettre illégalement les pratiquants au lavage de cerveau). Les pratiquants détenus là-bas l’ont questionné au sujet de la bouteille pleine d’essence entre les jambes de Wang Jindong. Li n’a trouvé aucune excuse pour masquer les mensonges et a admis que la bouteille de Sprite avait été placée là par les journalistes, et que la scène était un coup monté et a été rajoutée par la suite. Cette réponse a révélé pleinement la nature perverse du PCC dans sa persécution du Falun Gong à l’aide de mensonges et de fabrications.

3. Liu Chunling: Brûlée à mort, ou battue à mort?

Liu Chunling, qui est morte pendant l’événement, a été décrite par le PCC comme « brûlée à mort » par l’auto-immolation. Sur la base d’une analyse de la vidéo au ralenti, on peut observer que Liu Chunling a été frappée à mort par quelqu’un sur place utilisant un objet lourd .


Photo 4

4. Liu Siying: A-t-elle réellement subi une trachéotomie, ou était-ce juste pour tromper le public ?

Dans la vidéo de l’auto-immolation de CCTV, le docteur Li Chi, directeur adjoint du Département de Traumatologie de l’Hôpital de Jishuitan, annonce que tous les individus ayant été sérieusement blessés durant l’auto-immolation nécessitaient une trachéotomie immédiate. Cependant, la communauté mondiale des médecins a été choquée qu’une fille de 12 ans nommée Liu Siying puisse parler avec fluidité, d’une voix forte et claire lors de son interview par la journaliste Li Yuqiang, moins de quatre jours après avoir subi sa trachéotomie. Elle a même chanté sa chanson favorite devant le public du monde entier. Les gens qui ont un minimum de connaissances médicales savent qu’une personne ne peut pas parler si naturellement, et certainement pas chanter avec une voix si claire, si rapidement après une trachéotomie, car l’incision se fait au fond des cordes vocales. C’est pourquoi la communauté internationale s’est exclamé que le PCC avait « créé un miracle médical! » après avoir vu la vidéo de l’auto-immolation de CCTV.


Photo 5

5. Les journalistes de CCTV étaient positionnés sur la Place Tiananmen pour filmer l’auto-immolation?

La vidéo de l’auto-immolation de la Place Tiananmen comprenait des prises de vue de différents angles, incluant une vue d’ensemble de la scène, des angles rapprochés et très détaillés. Nous voyons aussi un journaliste portant une caméra sur la scène et filmant calmement toute la zone. Normalement, ce type d’incident n’est pas facile à filmer, mais le journaliste de CCTV a « réussi » à filmer la scène à partir de différents angles en couvrant toute la zone. Il est virtuellement impossible de faire cela sans l’avoir planifié et préparé auparavant.

Le PCC annonça que la vidéo avait été filmée par les caméras de surveillance installées sur la Place Tiananmen. Si tel était le cas, la vidéo montrerait des images surplombant le terrain et à angles fixes. Cependant, la vidéo de CCTV montrait une vue globale (image 6), et de plus, des vues rapprochées et des gros plans faciaux. (image 3). Cette caméra était manifestement en mouvement et suivait la cible.

Lorsque les médias d’outremer demandèrent d’où venaient ces angles rapprochés et ces gros plans, les officiels du PCC ont dit qu’ils avaient été filmés par les journalistes de CNN présents sur scène. Cependant, le porte-parole du département international de CNN a dit que ses journalistes n’avaient pris aucune photo, parce qu’en réalité, le photographe de CNN avait été arrêté et tout son équipement photographique confisqué au début de l’auto-immolation. Les mensonges du PCC ont été une nouvelle fois exposés!


Photo 6

Le 14 août 2001, International Educational Development (IED) a fait une annonce publique lors de la réunion des Nations Unies: « Notre enquête a montré que c’était en réalité les autorités du PCC qui ont mis en scène l’auto-immolation et détruit ces vies. » Ils ont également annoncé: « Les autorités du PCC ont tenté d’utiliser l’auto-immolation de la Place Tiananmen du 23 janvier 2001 pour diffamer le Falun Gong. Cependant, nous avons été en possession d’une vidéo d’analyse de l’auto-immolation montrant clairement que le régime du PCC a dirigé et organisé l’intégralité de l’incident. »

Le PCC malfaisant confond le bien et le mal, détruisant le pays, le peuple et lui-même

Zhao Gao appela un « cerf un cheval » pour faire passer le juste pour le faux, afin de tester l’obéissance des ministres et usurper le trône de l’empereur de la dynastie tyrannique des Qin. Cet événement ne fit pas beaucoup de mal aux gens. Par contre, le PCC a complètement confondu le bien et le mal , de manière à tromper les Chinois et se trouver des excuses pour continuer à persécuter le groupe de personnes bonnes et honnêtes qui ne ripostent pas lorsqu’elles sont physiquement agressées ou insultées. Ces actions ne font pas seulement du mal au peuple chinois et au PCC, mais nuisent aux intérêts du pays tout entier.

Les personnes qui comprennent le Falun Dafa savent que c’est une école de cultivation-pratique de haut niveau de l’École de Bouddha, guidée par les caractéristiques de l’univers, « Authenticité-Bienveillance-Tolérance ». Falun Dafa enseigne aux gens à cultiver leur xinxing, à être de bonnes personnes et à améliorer leur critère moral. En même temps, les pratiquants développent des corps sains et des esprits purifiés en pratiquant cinq séries d’exercices faciles à apprendre. Selon les résultats de l’enquête du bureau des sports national de 1998, le pourcentage global de renforcement de la santé physique et de guérison des maladies était de 97,9%. Grâce à leur bonne santé, chaque pratiquant permet à la nation d’économiser une moyenne de 1700 yuans chaque année. Selon le reportage effectué par les médias chinois, en considérant qu’en Chine, 70 à 100 millions de personnes pratiquent le Falun Gong, celui-ci permettait à la nation d’économiser plus de 100 milliards de yuan (12.5 milliards d’Euros) annuels simplement en dépenses médicales ( 60 à 80% des dépenses annuelles pour l’éducation nationale, totalisant 203,245 milliards de yuans). De plus, après que les pratiquants développent des corps en bonne santé et de hauts standards moraux, ils créent davantage de richesse pour la société, donnant à l’environnement social une direction positive, avec des effets multipliés. Le Falun Gong a apporté d’incommensurables valeurs à la société. Qui a le plus bénéficié de la présentation du Falun Gong et de sa transmission en Chine? Le peuple, le pays et ceux qui sont au pouvoir.

En 1998, l’ancien président du Congrès National du Peuple (NPC) Qiao Shi engagea quelques dirigeants vétérans dans une enquête minutieuse sur le Falun Gong. Ils tirèrent la conclusion que le Falun Gong avait de nombreux bénéfices sans nuire ni au pays, ni au peuple. À cause de la nature perverse de jalousie et d’effronterie du PCC et de ses dirigeants, le PCC a malgré cela lancé la persécution la plus brutale et la plus ignorante. Ils ont chassé des centaines de millions de personnes et leurs familles des rôles bienveillants qu’ils jouaient dans la société, et créé un grand désastre pour la nation et pour le peuple.

Selon les statistiques, durant l’année où le PCC a persécuté le plus sévèrement le Falun Gong, il en a coûté au gouvernement un quart du revenu fiscal national (équivalent à sept ou huit fois le total du budget de l’éducation nationale) pour maintenir la persécution. De plus, la persécution d’Authenticité-Bienveillance-Tolérance a causé l’effondrement complet des standards moraux sociaux et entraîné un effet extrêmement négatif. Ce que le PCC a perdu ne peut être mesuré avec de l’argent et des biens matériels.

Il y a deux mille ans, Zhao Gao appela un « cerf un cheval » et a nuit à la dynastie Qin. Il a connu un destin misérable en dépit de tous ses tours. Durant les deux mille ans passés, Zhao Gao fut aussi catalogué comme un « traître » et un « bandit », et est devenu tristement célèbre parmi les générations futures. Aujourd’hui, le PCC pervers fait passer le bien pour le mal, et utilise des mensonges pour empoisonner le monde entier et diffamer le Falun Dafa—une pratique spirituelle qui sauve les gens. La persécution du PCC et sa propagande ont entraîné d’innombrables personnes à avoir une mauvaise compréhension du Falun Gong et leur a fait perdre l’opportunité d’être sauvées. Tous les crimes qu’il a commis ont à présent décidé du misérable destin du PCC. Tous les participants à la mise en scène de l’auto-immolation, comprenant les preneurs de vue, les directeurs techniques et les acteurs ont connu une fin très pathétique.

Le producteur de la vidéo de l’auto-immolation de CCTV Chen Meng est mort en 2008 d’un cancer. Les acteurs de l’auto-immolation ont soit été tués, soit emprisonnés, et ont vécu le restant de leurs vies dans la misère. Les instigateurs de l’auto-immolation comprenant Jiang Zemin, Luo Gan, Zhou Yongkang – les coupables de la persécution du Falun Gong, sont tous poursuivis dans de nombreux pays tout autour du monde, et seront poursuivis durant toute leur vie pour les crimes qu’ils ont commis. Nous croyons que lorsque l’histoire humaine aura passé cette étape, tous les coupables feront face au plus sévère et au plus juste des châtiments de la loi et des standards moraux.

Traduit de l’anglais en Europe

Version anglaise: http://en.minghui.org/html/articles/2012/6/9/133872.html
Version chinoise: http://www.minghui.org/mh/articles/2012/5/18/257696.html