Un touriste chinois : « Regardez ! Le procès mondial contre Jiang Zemin ! »

Écrit par un pratiquant de Falun Gong en Allemagne

(Minghui.org) « Regardez ! Le procès mondial contre Jiang Zemin ! » Un touriste chinois a appelé son groupe en voyant une banderole avec ces mots sur un site touristique, à Munich, en Allemagne.

Depuis plusieurs fins de semaine, les pratiquants de Falun Gong tiennent des activités à proximité d’un parc de stationnement d’autocars, pour éveiller les consciences au sujet du Falun Gong et exposer la persécution brutale de la pratique par le Parti communiste chinois. Ils informent aussi les touristes chinois sur les vagues d’accusations au criminel contre Jiang Zemin, l’ancien chef du Parti communiste, qui a initié la persécution.

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Deux touristes chinois regardent les informations sur le Falun Gong

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À Munich les pratiquants du Falun Gong pratiquent les exercices à proximité d’un parc de stationnements pour autocars

Le nombre de touristes chinois a augmenté de beaucoup à Munich cette année par rapport à l’année dernière. Une grande banderole avec les mots « Procès mondial contre Jiang Zemin » crée souvent un signal parmi les groupes de touristes en provenance de Chine. Plusieurs ont pris des photos. D’autres sont d’accord : « Jiang Zemin est mauvais ! C’est le premier que vous devez poursuivre en justice. Nous le ferons bientôt. » Certains ont demandé : « Quand sera-t-il condamné ? »

Des touristes chinois ont semblé surpris de voir des Occidentaux pratiquer le Falun Gong et ils ont pris des photos. Ils se sont aussi arrêtés en face de la banderole sur le crime des prélèvements d’organes sur des pratiquants de Falun Gong vivants perpétré par le Parti communiste. D’autres ont accepté les documents d’information et ont décidé de renoncer à leurs adhésions au sein du Parti communiste chinois pour prendre position contre ses atrocités.

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2015/6/21/151187.html
Version chinoise : http://www.minghui.org/mh/articles/2015/6/20/311167.html

[Célébration de la Journée mondiale du Falun Dafa] Le peuple chinois se réveille

Écrit par un pratiquant de Falun Dafa en Chine continentale

(Minghui.org) Les pratiquants de Falun Dafa en Chine continentale ont consacré beaucoup de leur temps pour parler aux gens de Dafa et de la persécution sans précédent de cette pratique. En conséquences, un nombre croissant de personnes soutiennent et aident les pratiquants de diverses manières, comme parler aux gens de la bonté de Dafa et aider les pratiquants à échapper aux arrestations. Plus important, le peuple chinois recherche les pratiquants parce qu’ils veulent démissionner du Parti communiste chinois (PCC) et de ses organisations affiliées.

Les pratiquants sont une famille

Quand j’étais hors du faubourg, un homme m’a proposé de me ramener. J’ai vu cela comme une grande opportunité pour parler de Dafa et de la persécution en cours.

Pour entamer la conversation j’ai soulevé le problème de l’âge et il a été surpris que je ne fasse pas mon âge. Cela m’a donné une ouverture pour ce dont je voulais parler. Je lui ai dit que je paraissais plus jeune parce que je pratiquais le Falun Dafa. Il a ouvert de grands yeux et a dit : « Ma belle-fille aussi. Vous êtes une seule et même famille avec le même Maître. » Les pratiquants de Dafa appellent le fondateur de la pratique « Maître » ou « Professeur ».

Nous avons parlé de la pratique et il semblait en savoir beaucoup sur Dafa et la persécution. Il était très fier de sa belle-fille et bouleversé par la persécution qu’elle subissait.

J’ai demandé pourquoi il ne pratiquait pas alors qu’il connaissait les bienfaits de la pratique. Il a secoué la tête et a dit qu’il ne pouvait pas arrêter de fumer, de boire et de pratiquer les jeux d’argent. Mais il m’a dit qu’il aidait les pratiquants à clarifier les faits au sujet de Dafa.

J’ai levé le pouce et lui ai dit qu’il serait béni. Je lui ai aussi dit qu’un jour il pourrait démarrer la pratique. Il a souri et a dit que beaucoup de personnes lui avaient dit la même chose.

Quand je suis sorti de sa voiture, il m’a donné ses cordonnées et a dit : « Vous savez où me trouver si n’importe quel pratiquant a besoin d’aide. Les pratiquants de Falun Dafa forment une seule et même famille avec un Maître. »

Les DVD aident les gens à comprendre les faits

Zouyu et moi sommes des amis de longue date. Après le début de la persécution de Dafa, il a cru que je racontais des bobards quand je lui ai parlé de comment le Parti communiste chinois (PCC) avait organisé l’incident des auto-immolations place Tian’anmen pour diffamer le Falun Dafa.

Un jour il s’est précipité dans mon appartement pour me dire qu’il avait finalement tout compris. Il avait trouvé un DVD dans le panier de sa bicyclette qui détaillait les failles dans l’incident des auto-immolations. Il a dit : « Il y a tellement d’imperfections. Le PCC fait des choses mauvaises, pires que ce que j’aurais jamais pu imaginer. » Il était complètement bouleversé parce qu’il avait été trompé par la propagande du PCC. Il a dit à tout le monde qu’il savait qu’il avait été trompé par le PCC et qu’il désirait que tout le monde comprenne les faits.

Après avoir lu le livre « Neuf commentaires sur le Parti communiste », il tremblait en parlant des atrocités commises par le PCC : « N’est-ce pas terrible ? C’est démoniaque. »

Zouyu m’a dit que ses amis aidaient les pratiquants et que nos amis étaient inquiets à mon sujet. Il a également parlé des personnes qui quittent le PCC et que beaucoup de gens utilisent maintenant un logiciel de contournement du pare-feu et se renseignent sur Falun Dafa en lisant les sites Internet étrangers, même au travail. Cela m’a montré qu’il est activement impliqué dans la diffusion des faits concernant Dafa.

Zouyu et sa femme Lan ont invité plusieurs d’entre nous pour dîner. Zouyu a profité de cette opportunité pour parler de la persécution du Falun Dafa. Guests Li et son mari sont des employés du gouvernement chinois ; il voulait qu’ils comprennent les faits et qu’ils démissionnent du PCC.

Li et son mari ont refusé de démissionner du PCC parce qu’ils en bénéficiaient tous les deux. Alors Li a parlé de comment son père avait été persécuté pendant la révolution culturelle et qu’elle savait à quel point le PCC était mauvais, précisément parce qu’elle travaillait pour lui. Elle a dit qu’elle n’avait pas peur du PCC. C’est pour cela qu’elle n’était pas inquiète quand elle m’avait rendu visite quand j’étais emprisonné pour avoir refusé de renoncer à Dafa.

Avant de rentrer chez nous, j’ai donné à Li et à son mari quelques écrits de Dafa. Zouyu a aussi voulu ces documents, mais je lui ai donné des DVD parce que je savais que lui et sa femme pouvaient en produire plus et les distribuer.

Chercher de l’aide pour quitter le PCC

Une pratiquante et moi avons rencontré une jeune femme qui nous a demandé son chemin. La pratiquante lui a proposé de marcher avec elle parce qu’elle allait prendre le même bus.

Nous avons demandé à la femme si elle était au courant de la tendance à démissionner du PCC. Ses yeux se sont éclairés et elle nous a demandé si nous savions comment démissionner du PCC.

Comme nous avons acquiescé, elle a dit : « Je vous trouve enfin ! Mon père est angoissé parce qu’il veux démissionner du PCC… Il insulte le PCC chaque jour et nous dit combien il est malfaisant et qu’il doit le quitter. Pouvez-vous l’aider ? »

Elle a aussi dit que sa mère voulait démissionner et nous a donné les noms réels de ses parents. Elle avait rejoint la Ligue de la jeunesse et les jeunes pionniers et elle était d’accord pour démissionner avec son vrai nom.

Au moment de partir elle a dit : « S’il vous-plaît rappelez-vous des noms, j’ai eu tellement de chance de vous croiser aujourd’hui. Merci ! »

Traduit de l’anglais en France.

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2015/5/20/150656.html

Version chinoise : http://www.minghui.org/mh/articles/2015/5/15/-308537.html

Réaliser les mensonges, réparer les injustices

Écrit par Zheng Yuyan, un correspondant de Minghui

(Minghui.org)

Un policier : « Oui, j’ai été impliqué dans la persécution du Falun Gong. Que devrais-je faire ? »

Un bénévole de RTC (plate-forme mondiale de clarification de la vérité rapide) : « Vous devriez cesser de participer à la persécution et commencer à aider des pratiquants de Falun Gong. En même temps, vous devriez démissionner du Parti communiste chinois (PCC) et contacter l’Organisation mondiale d’investigation sur la persécution du Falun Gong (WOIPFG). Dites-leur ce que vous savez sur la persécution. C’est seulement de cette façon que vous pourrez rembourser les méfaits que vous avez commis et aurez un avenir radieux. »

Le policier : « Je le ferai ! Merci beaucoup ».

Voici une conversation téléphonique récente entre un policier de la province du Heilongjiang en Chine et un bénévole de la plate-forme mondiale de clarification de la vérité rapide (en anglais : RTC).

Plus tard, le bénévole a appris d’un autre réseau que le policier avait vraiment appelé WOIPFG et révélé davantage de preuves sur la persécution.

Des discussions semblables ont lieu sur des lignes téléphoniques d’un bout à l’autre de la Chine, car les gens qui appellent avec la plate-forme RTC entrent en contact avec ceux qui sont directement impliqués dans la persécution du Falun Gong. Il est important qu’une fois que ces personnes comprennent les mensonges et les tromperies sur lesquelles se base la persécution, elles soient prêtes à pendre des dispositions et à se maintenir à distance du Parti communiste chinois. Ceux dont la conscience est éveillée souhaitent bien faire et ne veulent pas être du mauvais côté de l’histoire lorsque le PCC fera face à la rétribution de ses crimes.

La plate-forme mondiale RTC

La plate-forme mondiale RTC a été fondée il y a 14 ans, peu de temps après le début de la persécution systématique et cruelle du Falun Gong. Les bénévoles de la plate-forme sont des pratiquants de Falun Gong qui vivent hors de Chine. Ils appellent en Chine, expliquent les faits sur le Falun Gong aux personnes responsables d’organisations impliquées dans la persécution. L’objectif ? Mettre fin à la persécution, secourir ceux qui ont été emprisonnés illégalement et aider les gens à différencier le bien du mal et à faire le bon choix.

Alors que certains bénévoles sont nés et ont grandi à l’étranger, beaucoup d’autres ont été persécutés et torturés en Chine avant de s’enfuir dans une société libre. Ils sont tous préoccupés par la sécurité de leurs compagnons de pratique et le bien-être de tous les Chinois.

« Je suis heureux qu’elle ait appris la vérité »

Mme Wu, qui vit actuellement en Australie a commencé à pratiquer le Falun Gong en 1997. En 2005, elle a été illégalement arrêtée et emprisonnée pendant 15 jours dans un centre de détention pour avoir distribué des documents d’information sur le Falun Gong en public.

En 2009, elle a été condamnée à une peine de deux ans dans le tristement célèbre camp de travaux forcés de Masanjia dans la province du Liaoning.

Mme Wu a raconté son expérience : « Je me suis enfuie en Australie après ma libération. Dans une société libre, je peux lire les rapports de la persécution publiés sur le site Minghui. J’en avais le cœur brisé et je voulais faire quelque chose pour aider. »

« J’ai donc surmonté ma timidité et j’ai commencé à parler aux gens des faits sur le Falun Gong et la persécution en appelant en Chine. J’espère que mes efforts aideront davantage de personnes à comprendre la vérité et aideront ceux qui sont torturés en Chine. »

Un jour, un autre bénévole a dit à Mme Wu : « J’ai appelé une policière dans un camp de travail. Elle est très polluée par la propagande du PCC. Non seulement elle a refusé de m’écouter, mais elle m’a aussi injurié. Peux-tu aider en lui parlant ? »

Mme Wu a découvert que la policière avait le même nom de famille qu’elle et que leur prénom était aussi semblable. Elle a appelé la policière et a débuté avec : « Nous sommes de la même famille. Tu travailles dans un camp de travail et j’ai aussi vécu dans un camp de travail, sauf que tu y travailles, mais moi j’y étais emprisonnée. »

Cette fois, Mme Wu n’a senti aucune résistance de la part de la policière. Elle a parlé pendant 20 minutes. À la fin de l’appel, la policière a demandé les coordonnées de Mme Wu et l’a remerciée de lui avoir dit comment obtenir un logiciel pour briser le blocus de l’Internet du PCC.

Plus tard, la policière a appelé Mme Wu pour se renseigner davantage sur le Falun Gong. « Maintenant, elle connaît entièrement la vérité. Je suis vraiment contente pour elle, » a dit Mme Wu.

Un policier impatient d’en connaître davantage sur le Falun Gong

Mme Dai et ses collègues de Norvège ont récemment appelé à plusieurs reprises un policier en Chine. Chaque fois, le policier les a invectivées et injuriées. Mais plus tard, il a donné à Mme Dai son numéro de téléphone portable. Mme Dai l’a rappelé et elle a parlé de la vérité sur le Falun Gong au policier.

« Mon téléphone au travail est sous écoute en tout temps. Alors je devais vous injurier lorsque vous m’avez appelé sur mon numéro du travail. En fait, je porte toujours un porte-bonheur du Falun Gong sur moi. Certains de mes proches le pratiquent aussi. Je sais clairement que le Falun Gong est bon. »

Il avait déjà démissionné du PCC, mais il voulait en connaître davantage sur le Falun Gong. Mme Dai et lui ont parlé au téléphone pendant une heure.

Un juge chinois : « Je savais que ces hommes pervers n’auraient pas une bonne fin. »

Il y a quelques mois, Xiaoyu d’Australie a appelé un juge chinois. Elle lui a parlé des informations de l’arrestation de Li Dongsheng et de l’enquête de Zhou Yongkang, deux hauts responsables impliqués dans la persécution du Falun Gong. Le juge a dit : « Viens-tu tout juste de l’apprendre ? Je savais depuis longtemps que ces hommes pervers n’auraient pas une bonne fin. »

Xiaoyu lui a parlé des enseignements du Falun Gong et de la façon dont la pratique s’est propagée dans plus de 100 pays partout dans le monde. Elle a aussi parlé de la propagande du PCC et de la persécution cruelle des pratiquants de Falun Gong comprenant la torture et les prélèvements forcés d’organes.

Elle a dit : « Réfléchissez à l’ampleur de cette faute. Le Ciel ne laissera jamais le PCC partir sans avoir payé pour ses crimes. » Le juge a répondu : « Tu n’as pas besoin de m’en dire plus. Je connais tout sur ces crimes très clairement. J’ai écouté vos enregistrements téléphoniques, mais je n’ai jamais parlé à un pratiquant en personne. Aujourd’hui, je suis chanceux. »

Le juge a exprimé le désir de démissionner du PCC, mais il avait encore quelques hésitations. Xiaoyu lui a dit : « C’est votre vie et vous devriez la contrôler. Ne vous liez pas au PCC. Se maintenir à distance du PCC signifie rester à l’écart des désastres. Si vous en êtes membre, vous serez en danger lorsque le PCC se désintégrera un jour. Vous deviendrez son bouc émissaire. »

Elle a offert : « Laissez-moi vous aider à démissionner du PCC avec un pseudonyme. Démissionner du PCC n’affectera ni votre vie quotidienne ni votre travail. Tout ce que vous devez vous rappeler est de bien traiter les pratiquants de Falun Gong et de vous souvenir que le Falun Dafa est bon. Vous serez protégé. »

« C’est très bien ! Aidez-moi à démissionner du Parti, » a dit le juge avant d’ajouter : « Gardons contact. »

À suivre.

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2014/3/21/146010.html

Version chinoise : 任谁都不愿为中共当替罪羊(1)

Le même Nouvel An chinois, mais une expérience différente

Écrit par Mi Zhen

(Minghui.org) Enfant, j’adorais le Nouvel An chinois. C’était le moment d’avoir de nouveaux vêtements, de manger plein de boulettes, d’allumer des pétards, et d’apprécier les festivités. En grandissant et en devenant parent à mon tour, j’étais heureux du rassemblement de trois générations dans ma famille lors de la fête.

Cependant, le Nouvel An chinois est devenu un moment très difficile depuis que la persécution du Falun Gong a commencé en 1999. Mon épouse a été torturée à mort voici plusieurs années. Ma mère est décédée du chagrin de perdre sa belle-fille et à force de s’inquiéter pour son fils.

Depuis ma première arrestation voici dix ans, nous n’avons plus allumé de pétards pendant le Nouvel An chinois. J’ai par la suite été arrêté et détenu à répétitions. Mon épouse a été condamnée à la prison. Nous n’étions plus d’humeur à acheter de nouveaux vêtements, à aller faire des courses pour les fêtes, ou à regarder la télévision. La veille du Nouvel An, mes enfants se prosternaient devant le portrait de leur mère, en brûlant de l’encens pour l’honorer.

De plus, nous pensons aussi à la famille de M. Qin Yueming. Comment survivent-ils à leur Nouvel An chinois ? M. Qin a été torturé à mort dans la prison de Jiamusi, province du Heilongjiang, le 26 février 2011. Son épouse Mme Wang et sa jeune fille ont été jetées dans un camp de travaux forcés pour un an et demi parce que les autorités locales voulaient contrecarrer leurs efforts pour chercher justice en son nom.

Nous pensons à Mme Lin Ping et à son fils mentalement malade. Il a plus de vingt ans à présent et est malade depuis de nombreuses années. Lorsque Mme Lin a été arrêtée pour la première fois il y a plus de dix ans, il pratiquait aussi le Falun Gong. L’école l’a menacé d’expulsion s’il n’écrivait pas une « garantie » de cesser la pratique. Trompé par la propagande et les mensonges du PCC, le mari de Mme Lin a déchiré les livres de Falun Gong de l’enfant et l’a giflé à répétitions.

La deuxième fois que Mme Lin a été arrêtée, le garçon a fait une dépression nerveuse. Lorsqu’il voyait des femmes de l’âge de sa mère, il s’agenouillait et les appelait « maman » et suppliait maman de rentrer à la maison.

Nous pensons aussi à l’avocat Gao Zhisheng, qui a été persécuté pour avoir représenté des pratiquants de Falun Gong. Comment va-t-il dans sa détention ? Comment va sa famille aux États-Unis au moment du Nouvel An chinois ?

Nous espérons que le dur hiver prendra bientôt fin pour les millions de familles qui ont souffert comme nous.

Traduit de l’anglais

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2014/2/1/144954.html

Version chinoise : 几多欢乐 几多忧愁

De plus en plus de touristes saisissent l’occasion de se renseigner au sujet du Falun Gong en se rendant à l’étranger

(Minghui.org) Le tourisme chinois reste une entreprise dynamique en Europe même si le temps tourne au froid et l’industrie du tourisme en général est hors-saison. Avec le changement de saison, de plus en plus de touristes chinois voyagent à bord de vans ou mini-bus au lieu des grands bus. Ces petits groupes de touristes semblent apprécier avoir l’occasion de discuter avec les pratiquants de Falun Gong, quelque chose qu’ils n’osent pas faire chez eux en Chine.

Des groupes entourent souvent un pratiquant pour entendre les faits de la persécution. Des véhicules entiers pleins de visiteurs démissionnent souvent de leur adhésion au Parti communiste chinois (PCC ) après que quelques âmes courageuses prennent les devant.

« Veuillez remercier Maître Li Hongzhi pour nous »

Un jour, des touristes chinois descendaient d’un mini-bus à un site touristique et deux hommes d’âge mûr menaient le groupe, mais ils hésitaient à prendre les documents clarifiant des faits sur le Falun Gong. Un pratiquant a mentionné les crimes commis par les hauts responsables du Parti, Zhou Yongkang et Jiang Zemin, et la réponse a été la suivante : « Quel est leur problème ? Ils sont bons. » Le pratiquant leur a expliqué qu’on les avait gardés entièrement dans le noir, ce qui fait que les hommes ont pris les documents et ont commencé à lire.

Un jeune homme s’est approché et a demandé : « Êtes-vous pratiquant de Falun Gong ? » Le pratiquant a répondu : « Oui. » Il a dit : « Le Falun Gong est vraiment bon ! » « Falun Dafa est bon ! Falun Dafa est bon ! » a-t-il ajouté.

Il a ensuite demandé où se trouvait M. Li Hongzhi, le fondateur du Falun Gong. Lorsque le pratiquant lui a dit que M. Li vivait aux États-Unis, il a répondu joyeusement : « Maître Li Hongzhi est la personne la plus gentille au monde. Il nous manque. » Il a soupiré en disant : « S’il vous plaît demandez à M. Li de revenir en Chine pour nous aider ! Seulement Maître Li Hongzhi peut sauver la Chine ! » Ses amis ont acquiescé ensemble.

Le pratiquant leur a dit : « N’ai-je pas été envoyé par Maître Li Hongzhi pour vous aider ? Vous devez immédiatement démissionner du PCC et de ses organisations affiliées pour votre propre sécurité. » Le jeune homme a réfléchi et dit : « Je vous remercie. Merci, Maître Li Hongzhi. Il ne nous a pas oubliés ! »

D’autres dans le groupe de touristes ont déclaré : « Pervers, pervers » après que le pratiquant leur ait dit les faits sur la persécution qui dure depuis les 14 dernières années, en particulier les prélèvements forcés d’organes sur les pratiquants de Falun Gong. Ce jeune homme a dit aux autres : « Le PCC va bientôt s’effondrer. Démissionnons tous avant qu’il ne soit trop tard ! »

Un autre homme d’âge mûr s’est approché pour aider et a fait le nécessaire pour que d’autres touristes choisissent leurs pseudonymes et enregistrent leurs démissions du PCC avec le pratiquant. Les deux hommes qui avaient initialement déclaré que Zhou Yongkang et Jiang Zemin étaient bons ont également renoncé à leur adhésion.

Avant de partir dans le van, ils se sont serrés la main, se sont prosternés, ou ont mis leurs paumes ensemble en signe de respect et d’appréciation pour le pratiquant. Le pratiquant a dit : « Mon Maître est celui que vous devriez remercier. » Ils ont répondu joyeusement : « Merci, Maître Li Hongzhi ! »

Espérer que Maître Li puisse retourner bientôt en Chine

Un autre groupe de passagers d’un minibus était très heureux après avoir renoncé à leur adhésion au PCC à partir d’un site touristique en Europe. Quand ils ont dit au revoir au bénévole qui les avait aidés, ils ont demandé : « Serez-vous en mesure de voir Maître Li Hongzhi ? »

Le bénévole a demandé pourquoi, et ils ont répondu : « S’il vous plaît transmettez nos salutations à Maître Li ! » Ils voulaient s’assurer que le bénévole ait une façon de faire passer leur message à Maître Li, le fondateur du Falun Gong : « Nous espérons tous que M. Li puisse revenir bientôt en Chine ! »

Une touriste du Sichuan étreint une pratiquante : « Le Falun Gong m’a sauvée. »

Une pratiquante de Falun Gong a offert d’aider un groupe de touristes chinois qui entraient dans un restaurant à démissionner du PCC. Après que la pratiquante ait enregistré un pseudonyme pour une femme qui démissionnait du PCC, elle a soudain serré la pratiquante en disant : « Merci beaucoup ! Le Falun Gong m’a sauvée. J’ai rencontré une bonne personne aujourd’hui. Il n’y a pas de sentiment de sécurité en Chine, pas de paix ! Ma vie est tellement misérable. Maintenant, je n’ai plus besoin de m’inquiéter. »

Les touristes en provenance du Shenyang : « Démissionnez du PCC ! »

La pollution de l’air en Chine s’est considérablement aggravée au cours des dernières années. L’ambassade américaine un jour a qualifié la pollution de l’air à Pékin comme « follement mauvaise ! » Cet hiver, une grave pollution a été signalée dans de nombreuses villes au nord de la Chine, Pékin et Harbin étant les pires.

Un pratiquant de Falun Gong a rencontré quelques touristes de Shenyang, une ville importante dans le nord de la Chine, et leur a demandé comment était la pollution de l’air là-bas. Ils ont froncé les sourcils et expliqué : « Très mauvais ! »

L’un d’eux a demandé : « Pourquoi cela n’existe-t-il pas dans d’autres pays ? » Le pratiquant a répondu : « Pourquoi est-ce seulement en Chine ? Pensez-y davantage. Le Falun Gong est en plein essor à l’extérieur de la Chine et persécuté en Chine, où cette pratique de haut niveau pour le corps et l’esprit est gravement persécutée par le PCC. Mais elle est légale et populaire dans de nombreux autres pays à travers le monde. »

Le pratiquant a expliqué aux touristes comment Shenyang était l’une des zones les plus multirécidivistes pour les pratiquants de Falun Gong qui sont tués pour leurs organes, et a partagé sa compréhension au sujet de la pollution de l’air pouvant être une rétribution des cieux. Une personne a dit : « Pas étonnant, on peut voir de petites particules dans l’air. Je n’ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Et ça sent mauvais ! »

Les touristes se sont plaints d’avoir à payer la note pour les crimes du PCC. Le pratiquant leur a conseillé de ne pas être trop pessimistes, et que démissionner du PCC permettrait d’assurer leur sécurité. L’un d’eux a dit : « Bien sûr, je démissionne ! » Le reste du groupe a également renoncé à leur adhésion au PCC. Ils ont dit : « Merci beaucoup ! Même le riz aura meilleur goût après vous avoir rencontré aujourd’hui ! » C’est une expression typiquement chinoise pour dire que la vie sera meilleure.

Article lié : Quitter le Parti communiste chinois : Un objectif majeur pour de nombreux Chinois voyageant à l’étranger

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2013/12/26/143807.html

Version chinoise : 大陆游客:替我们谢谢李洪志师父

Des hommes sages ont prédit la chute du communisme il y a des années

Écrit par Li Jiran

(Minghui.org) « Plus d’une décennie après la chute de l’ancienne Union Soviétique et des régimes communistes de l’Europe de l’Est, le mouvement communiste international a été rejeté dans le monde entier. La chute du Parti communiste chinois (PCC) n’est qu’une affaire de temps. »– extrait des Neuf Commentaires sur le Parti communiste.

Pourquoi le communisme est-il si peu apprécié dans le monde ? Les Neuf Commentaires indiquent très clairement que la tromperie et la violence du régime communiste en Chine le conduiront inévitablement à sa chute. En fait, de nombreuses personnes ayant croisé sur leur chemin le Parti communiste ont depuis longtemps reconnu qu’il est foncièrement pervers et prédit son effondrement final. En voici quatre exemples.

Chiang Kai-chek, dirigeant du Parti d’opposition

Chiang Kai-shek, fondateur du Kuomingtang, était si fasciné par le « Parti communiste Pan Russe » (Bolshevik, c’est-à-dire « Parti communiste de l’Union Soviétique ») qu’il a conduit une « Délégation Dr Sun Yat Sen » et entrepris en août 1923 une visite de trois mois dans l’ancienne Union Soviétique.

Cependant, la visite a totalement bouleversé la perspective de Chiang sur le communisme. Dans son livre, Le Parti communiste de l’Union Soviétique en Chine, il a exprimé les idées suivantes (paraphrasées et non des citations directes).

« Avant que je me rende en Union Soviétique, j’avais confiance dans le fait que le Parti communiste de l’Union Soviétique nous soutenait avec équité et sincérité, sans aucune mauvaise intention. Cependant, ma visite dans le pays a eu raison de ma fascination et de ma confiance dans le communisme. J’en ai conclu que la stratégie d’alliance avec le Parti communiste de l’Union Soviétique pourrait aider à repousser pour un moment le colonialisme occidental, mais ne pourrait jamais assurer notre indépendance. J’ai aussi senti que la révolution mondiale promue par le Parti communiste de l’Union Soviétique était même encore plus dangereuse que le colonialisme et le nationalisme. »

Comme l’a vu Chiang, le Parti communiste de l’Union Soviétique dépendait de deux stratégies pour mener sa révolution. Une était de s’engager dans une lutte sans fin contre les ennemis de classe et l’autre d’utiliser la violence pour instiller la terreur dans le cœur des gens. Lors de la révolution Russe, il a divisé la société toute entière en différentes classes et les a fait lutter les unes contre les autres. La révolution serait considérée comme réussie seulement lorsque le prolétariat vaincrait les autres classes sociales. De plus, dans le but d’obtenir le soutien du peuple, le Parti communisme a commis toutes sortes de mauvaises choses pour terroriser les gens en même temps qu’il les appâtait avec des intérêts mesquins.

En fait, le PCC a fait exactement ce que Chiang a déclaré qu’avait fait le Parti communiste de l’Union Soviétique. Il n’est pas étonnant qu’il se soit battu bec et ongles contre le PCC, lors de la guerre civile.

Georgi Valentinovich Plekhanov, père du marxisme en Russie

Georgi Valentinovich Plekhanov était considéré comme le père du marxisme en Russie et le mentor de Vladimir Lénine.

En mai 1918, moins de six mois après la Révolution russe de 1917, il a écrit un testament, qui, plus tard, a été déposé à la BNP Paribas, une banque internationale. En triant les documents en novembre 1999, la banque a trouvé le testament et l’a rendu à la Russie, suivant les instructions laissées par Plekhanov.

Le document de Plekhanov a choqué tout le monde, parce ce que tout y est prédit avec précision sur l’ancien développement et la chute de l’Union Soviétique.

« D’abord, alors que la productivité s’accroît, il y aura plus d’intellectuels que de prolétaires et les premiers assureront un rôle de premier plan dans le développement de la productivité. La théorie de la dictature du prolétariat deviendra obsolète.

« Ensuite, la dictature du prolétariat des bolcheviques deviendra rapidement une dictature de parti unique, puis une dictature dirigeante. Une société construite sur la tromperie et la violence a fabriqué une bombe à retardement qui explosera une fois que la vérité sera connue.

« Troisièmement, les bolcheviques expérimenteront quatre crises dans l’ordre suivant : la famine, l’idéologie, l’économie et la chute. Ceci prendra plusieurs décennies, mais le résultat est inévitable.

« Enfin, la grandeur d’un pays ne réside pas dans la vastitude de sa terre ou la richesse de histoire, mais dans ses traditions démocratiques et son critère de vie. Tant que son peuple continue à vivre dans la pauvreté et ne bénéficie pas de la démocratie, il est difficile de garantir qu’il n’y aura pas de crises ou d’effondrement éventuel. »

Chu Anping, rédacteur en chef d’un quotidien

Chu Anping, autrefois, rédacteur en chef du Guangming Daily, a été par la suite étiqueté comme l’un des trois principaux « droitiers » lors du mouvement anti-droitier du Parti communiste chinois.

Dans un article publié le 2 juin 1957, à la fois dans le People’s Daily et le Guangming Daily, Chu a déchiré le voile du PCC. Intitulé « Quelques suggestions au Président Mao et au Premier ministre Zhou », cet article au ton tranchant soulignait que la gouvernance du PCC en Chine était de fait une dictature à parti unique. On a dit qu’après avoir lu cet article, Mao n’a pas pu bien dormir de plusieurs jours.

En 1947, alors que la guerre civile entre le Communisme et le Kuomingtang venait juste de commencer, Chu a clairement vu que la démocratie que promouvait le PCC était, en réalité, totalitaire, parce qu’il ne permettait aucunes opinions divergentes. Il a prédit que si le Kuomingtang l’emportait, les gens feraient face à la question de savoir combien de liberté serait autorisée, mais que si les communistes arrivaient au pouvoir, il n’y aurait plus du tout de liberté.

Prés de 50 ans ont passés depuis la mort de Chu Anping. Regardant en arrière, son évaluation du PCC est exacte.

Hu Shi, célèbre intellectuel

Hu Shi était président de l’Université de Pékin et président de l’Institut central de recherche dans les années 1940. Même Mao Zedong se considérait, les premiers temps, comme un élève de Hu Shi.

Lorsque l’armée communiste a entouré Pékin en décembre 1948, ils ont diffusé un appel à Hu Shi sur leurs programmes radio, promettant qu’il pourrait garder son poste à l’Université de Pékin s’il restait dans cette ville. Ils ont aussi envoyé des espions pour tenter de l’amener à travailler avec le Parti communiste.

Cependant, Hu Shi, a quitté Pékin sans aucune hésitation. Il a aussi averti son fils, Hu Sidu, de partir avec lui, mais le jeune Hu a refusé parce qu’il pensait que le Parti communiste ne lui ferait aucun mal.

Pourquoi est-ce que Hu Shi a refusé de devenir un fonctionnaire du PCC? Un article qu’il a publié le 9 janvier 1950, établissait clairement qu’il ne pensait pas qu’il y aurait une quelconque liberté sous la gouvernance du Parti Communiste.

Hu Sidu, d’un autre côté, n’a pas tardé à subir un lavage de cerveau par le PCC et a trahi son propre père. Non seulement, il a donné tout ce que Hu Shi lui avait laissé, mais il a aussi écrit un article pour critiquer et désavouer son père.

Hu Shi n’a pas été surpris par ce que son fils a fait. Après tout, il savait qu’il n’y avait pas de liberté d’expression dans un pays communiste. Il constatait à présent que son fils n’avait même pas le droit de se taire.

Bien que Hu Sidu ait dédié sa vie au PCC, il a finalement été abandonné après qu’il n’ait plus eu de valeur. Il a été catalogué comme droitier lors du mouvement anti-droitier et s’est suicidé le 21 septembre 1957.

Il n’y a pas de doutes que Hu Shi a été sage de quitter la Chine continentale, sans cela, il n’aurait eu que deux choix : la mort comme son fils ou devenir une marionnette du PCC.

D’érudits au dirigeant du parti d’opposition et au fondateur d’un pays communiste, ces hommes avaient une compréhension vraiment très profonde de la perversité inhérente au communisme. Il n’est pas étonnant que les pays communistes dans le monde soient en déclin depuis le siècle dernier. C’est juste une question de temps avant que le PCC ne s’effondre.

Traduit de l’anglais en Europe

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2013/9/6/141849.html

Version chinoise : 智者的远见

Australie : Une pratiquante appelle à secourir sa mère devant le consulat chinois

Écrit par une pratiquante de Falun Dafa en Australie

(Minghui.org) Mme Zhang Fengying, la mère d’une résidente australienne, a été arrêtée à Beijing le 25 novembre 2012, pour sa pratique du Falun Dafa, une pratique spirituelle interdite en Chine. Mme Zhang a été illégalement incarcérée pendant des semaines dans le centre de détention de Changping à Beijing. Sa famille en Chine n’a pas été autorisée à la voir, même pendant les fêtes du Nouvel An. Sa fille Lisa est inquiète de la situation de sa mère et est soumise à une grande pression mentale depuis l’enlèvement de sa mère. Durant le Nouvel An, Lisa s’est rendue au consulat chinois à Sydney afin de protester contre l’enlèvement de sa mère, appeler à sa libération immédiate et dénoncer les violations des droits de l’homme du régime chinois.

Lisa est assise devant le consulat chinois à Sydney afin de dénoncer la persécution brutale du Falun Dafa par le régime chinois et pour lancer un appel à l’aide pour sa mère, Mme Zhang, qui est illégalement détenue à Beijing.

Dix-sept ans plus tôt, Mme Zhang a connu le Falun Dafa. Peu de temps après avoir commencé la pratique, toutes ses maladies ont disparu. Mme Zhang a suivi les principes d’Authenticité-Bienveillance-Tolérance au cœur du Falun Gong, pour devenir une bonne personne. Le 20 juillet 1999, le régime chinois a lancé une persécution brutale. Le PCC a mobilisé tous les médias d’État afin d’inciter à la haine contre le Falun Gong. Cela a poussé la police et la justice à arrêter, emprisonner, torturer et laver le cerveau des pratiquants de Falun Dafa.

Bien que sachant que cela mettait sa vie en danger, Mme Zhang a toujours essayé de faire connaître la vérité sur la persécution autour d’elle. L’arrestation du 25 novembre dernier était sa quatrième arrestation et incarcération. À chaque fois, elle a été soumise à d’impitoyables tortures. En dépit des menaces et de la torture par les gardiens de prison, Mme Zhang a continuellement clarifié les faits sur la persécution aux prisonniers autour d’elle, leur disant les bienfaits de la pratique du Falun Dafa.

Étant en Australie et elle-même pratiquante de Falun Dafa, Lisa ne peut pas retourner en Chine et aider à secourir sa mère. La seule chose qu’elle puisse faire est de permettre à plus de gens en Australie et dans le monde de savoir que sa mère et des millions d’autres pratiquants de Falun Dafa en Chine souffrent d’une persécution infondée. Elle veut que les gens voient la nature perverse du PCC et aident à mettre fin à ces crimes abominables.

Traduit de l’anglais en Europe

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2013/1/10/137031.html
Version chinoise : http://www.minghui.org/mh/articles/2013/1/8/267585.html