La police entaille le doigt d’une femme de 70 ans et lui prélève du sang contre sa volonté

Écrit par un pratiquant de Falun Gong dans la province du Guizhou

(Minghui.org) Une femme de 70 ans a été plaquée au sol et s’est fait entailler le petit doigt droit avec un couteau à fruits suite à son refus de coopérer avec la police venue pour prélever un échantillon de son sang.

Mme Pang Jihong était ciblée pour son refus de renoncer au Falun Gong, une discipline spirituelle persécutée par le Parti communiste chinois.


http://fr.minghui.org/articles/2016/11/23/60406.html

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Prendre l’initiative de clarifier la vérité grâce aux poursuites judiciaires contre Jiang Zemin

Écrit par un pratiquant de Falun Dafa de la province du Guizhou en Chine

(Minghui.org) Mes plaintes pénales contre Jiang Zemin, l’ancien dirigeant du Parti communiste chinois (PCC), ont été acceptées par la Cour suprême de Chine. Depuis leur déposition, j’ai connu une purification et mon état de cultivation s’est grandement amélioré.

J’ai également à nouveau clarifié la vérité aux membres de ma famille en discutant de mes accusations contre Jiang. Leurs attitudes au sujet du Falun Dafa sont maintenant plus positives.

Cependant, le site internet Minghui a rapporté que de nombreux pratiquants qui ont poursuivi Jiang ont été harcelés ou arrêtés par la police. Les membres des familles ont également été sous pression. Certains pratiquants ont clarifié la vérité avec la pensée droite quand ils ont été interrogés. Quand ils ont été relâchés, la police les a remerciés de leur avoir expliqué les récents développements.

Les fonctionnaires locaux de ma région ne sont pas venus nous persécuter à propos de nos poursuites contre Jiang. J’ai décidé de ne pas les attendre passivement, car je ne voulais pas qu’ils commettent de crimes. Nous devrions clarifier la vérité de manière proactive grâce à nos poursuites contre Jiang.

J’ai appelé le poste de police local pour avoir un rendez-vous avec leur directeur, mais je n’ai pu le rencontrer que trois jours plus tard. Après une brève introduction, je lui ai dit que plus de 150 000 personnes avaient poursuivi Jiang et que j’étais l’un d’eux.

« Ne participez pas au harcèlement des pratiquants de Falun Gong, » ai-je dit.

« C’est votre droit de poursuivre n’importe qui et personne ne devrait interférer, » a-t-il répondu. « Tenez moi au courant si quelqu’un tente de le faire. » Il m’a alors reconduit jusqu’à la porte. »

Je suis allé à mon centre communautaire local après avoir quitté le poste de police et j’ai rencontré leur directrice. Elle a été surprise de ma visite.

Je l’ai saluée en disant : « Je suis l’une des 150 000 personnes qui poursuivent Jiang Zemin. »

« Ma belle-mère est aussi une pratiquante de Falun Gong, » a-t-elle répondu. « Elle affiche la bonté du Falun Gong avec son comportement. »

La directrice ne croyait pas en la propagande du régime chinois sur les pratiquants de Falun Gong. Quand elle a visité Taïwan précédemment, elle a vu les pratiquants de Falun Gong partout. Elle a dit que si les pratiquants étaient comme le prétend le PCC, le gouvernement de Taïwan ne leur permettrait pas de pratiquer. Elle m’a accompagné jusqu’à la porte et a dit, « Comme la situation a radicalement changé, je crois que l’avenir des pratiquants du Falun Gong sera brillant. »

Je recommande que les compagnons de pratique qui ont poursuivi en justice Jiang prennent l’initiative de clarifier la vérité à leur police locale.

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2015/9/11/152489.html
Version chinoise : http://www.minghui.org/mh/articles/2015/8/31/-314973.html

Province du Guizhou : Les pratiquants de Falun Gong de l’agglomération d’Anshun soumis à des prélèvements sanguins forcés

(Minghui.org) Depuis avril 2014, de nombreux fonctionnaires de l’agglomération d’Anshun, province du Guizhou, ont supervisé des prises de sang forcées sur des pratiquants de Falun Gong dans les postes de police, les bureaux locaux, les comités de voisinages et les hôpitaux de la communauté.

Dans certains cas, les pratiquants de Falun Gong ont été emmenés de leurs domiciles ou de leurs lieux de travail pour subir des prises de sang ; d’autres fois, des échantillons de leur sang ont été prélevés à l’endroit même où ils étaient appréhendés. Leurs familles sont souvent menacées pour qu’elles coopèrent en aidant à localiser les pratiquants.

Brefs incidents récents :

Mme Li Chunxiang, une pratiquante âgée, vit près de l’Usine de Hongji. En avril, Liu Yongchao et d’autres du poste de police de Dongguan, l’ont emmenée pour la soumettre à une prise de sang.

Mme Zhou Zhijun, vit avec son fils dans la résidence du Jardin Paili du District de Développement. En mai dernier, trois personnes du Comité de voisinage du Jardin Paili l’ont avertie qu’elle devait passer un examen physique, comportant une prise de sang. Ils l’ont aussi informée que le Bureau des Affaires Civiles la paierait 300 yuan pour sa coopération. Mme Zhou a refusé d’y aller.

Cependant, à la mi-août, les mêmes personnes l’ont approchée de nouveau. Cette fois, ils lui ont ordonné d’écrire une déclaration promettant qu’elle ne sortirait pas pour parler aux gens du Falun Gong. Ils lui ont dit qu’elle ne serait plus ennuyée si elle signait. Mme Zhou a refusé et leur a au lieu de ça clarifié les faits concernant la persécution de Falun Gong.

Mme Ma Lijie, est professeur à l’école de l’Usine Yunma. En mai dernier, Meng Ping et quelqu’un d’autre du poste de police de la municipalité de Xuanpu sont allés la voir à l’école. Ils voulaient prendre un échantillon de son sang et tester son ADN pour le stocker dans une base de données. Mme Ma a refusé de s’y soumettre.

Début juin, Meng Ping et d’autres se sont rendus au Palais de la Culture, où Mme Ma faisait le ménage dans le cadre d’un emploi annexe. De nouveau, ils ont voulu prélever son sang. Ils ont tenté de la persuader encore et encore, mais elle était déterminée à ne pas participer.

Ce même jour, ils se sont rendus aux domiciles d’autres pratiquants de Falun Gong, dont Qiao Yingmin, Zhu Ping, Xie Xianfen, Gao Yumei et Luan Yuq, pour obtenir des échantillons de leur sang. Chaque pratiquant a refusé.

Début août, Liao Hong, directeur adjoint du poste de police de la municipalité de Xuanpu s’est rendu au domicile de Mme Ma pour tenter d’amener son mari à persuader Mme Ma de se soumettre à un prélèvement de sang. Devant son refus, l’agent Wen Bo l’a plus tard appelé à répétition, mais il n’a jamais accepté.

Mme Wang Yu travaille dans l’école de l’Usine Anji. En juin, Hu Jun et d’autres du poste de police de la municipalité de Caiguan sont allés à l’école et ont tenté d’obtenir un échantillon de son sang. Mme Wang a refusé.

Ils ont alors demandé l’aide du principal. Celui-ci a fait venir Mme Wang dans son bureau pour demander sa coopération. Le principal lui-même est allé jusqu’à piquer le doigt de Mme Wang avec une aiguille alors qu’elle regardait ailleurs, et a pris un échantillon de son sang avec un coton-tige.

Mme Huang Mingying vit à Xishuiguan. Le 17 juin, l’agent Liang Rongzhang et un directeur de bureau du poste de police de la rue Bei se sont rendus chez elle. Ils lui ont menti lui affirmant qu’elle avait été choisie par la zone résidentielle pour subir un examen physique gratuit, incluant un test sanguin. Ne les croyant pas, Mme Huang les a jetés dehors.

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Province du Guizhou : Les pratiquants de Falun Gong de l’agglomération d’Anshun soumis à des prélèvements sanguins forcés

(Minghui.org) Depuis avril 2014, de nombreux fonctionnaires de l’agglomération d’Anshun, province du Guizhou, ont supervisé des prises de sang forcées sur des pratiquants de Falun Gong dans les postes de police, les bureaux locaux, les comités de voisinages et les hôpitaux de la communauté.

Dans certains cas, les pratiquants de Falun Gong ont été emmenés de leurs domiciles ou de leurs lieux de travail pour subir des prises de sang ; d’autres fois, des échantillons de leur sang ont été prélevés à l’endroit même où ils étaient appréhendés. Leurs familles sont souvent menacées pour qu’elles coopèrent en aidant à localiser les pratiquants.

Brefs incidents récents :

Mme Li Chunxiang, une pratiquante âgée, vit près de l’Usine de Hongji. En avril, Liu Yongchao et d’autres du poste de police de Dongguan, l’ont emmenée pour la soumettre à une prise de sang.

Mme Zhou Zhijun, vit avec son fils dans la résidence du Jardin Paili du District de Développement. En mai dernier, trois personnes du Comité de voisinage du Jardin Paili l’ont avertie qu’elle devait passer un examen physique, comportant une prise de sang. Ils l’ont aussi informée que le Bureau des Affaires Civiles la paierait 300 yuan pour sa coopération. Mme Zhou a refusé d’y aller.

Cependant, à la mi-août, les mêmes personnes l’ont approchée de nouveau. Cette fois, ils lui ont ordonné d’écrire une déclaration promettant qu’elle ne sortirait pas pour parler aux gens du Falun Gong. Ils lui ont dit qu’elle ne serait plus ennuyée si elle signait. Mme Zhou a refusé et leur a au lieu de ça clarifié les faits concernant la persécution de Falun Gong.

Mme Ma Lijie, est professeur à l’école de l’Usine Yunma. En mai dernier, Meng Ping et quelqu’un d’autre du poste de police de la municipalité de Xuanpu sont allés la voir à l’école. Ils voulaient prendre un échantillon de son sang et tester son ADN pour le stocker dans une base de données. Mme Ma a refusé de s’y soumettre.

Début juin, Meng Ping et d’autres se sont rendus au Palais de la Culture, où Mme Ma faisait le ménage dans le cadre d’un emploi annexe. De nouveau, ils ont voulu prélever son sang. Ils ont tenté de la persuader encore et encore, mais elle était déterminée à ne pas participer.

Ce même jour, ils se sont rendus aux domiciles d’autres pratiquants de Falun Gong, dont Qiao Yingmin, Zhu Ping, Xie Xianfen, Gao Yumei et Luan Yuq, pour obtenir des échantillons de leur sang. Chaque pratiquant a refusé.

Début août, Liao Hong, directeur adjoint du poste de police de la municipalité de Xuanpu s’est rendu au domicile de Mme Ma pour tenter d’amener son mari à persuader Mme Ma de se soumettre à un prélèvement de sang. Devant son refus, l’agent Wen Bo l’a plus tard appelé à répétition, mais il n’a jamais accepté.

Mme Wang Yu travaille dans l’école de l’Usine Anji. En juin, Hu Jun et d’autres du poste de police de la municipalité de Caiguan sont allés à l’école et ont tenté d’obtenir un échantillon de son sang. Mme Wang a refusé.

Ils ont alors demandé l’aide du principal. Celui-ci a fait venir Mme Wang dans son bureau pour demander sa coopération. Le principal lui-même est allé jusqu’à piquer le doigt de Mme Wang avec une aiguille alors qu’elle regardait ailleurs, et a pris un échantillon de son sang avec un coton-tige.

Mme Huang Mingying vit à Xishuiguan. Le 17 juin, l’agent Liang Rongzhang et un directeur de bureau du poste de police de la rue Bei se sont rendus chez elle. Ils lui ont menti lui affirmant qu’elle avait été choisie par la zone résidentielle pour subir un examen physique gratuit, incluant un test sanguin. Ne les croyant pas, Mme Huang les a jetés dehors.

Lorsque Mme Huang a quitté son bâtiment, le 18 août, elle a rencontré Liang Rongzhang et trois autres personnes. Ils l’ont arrêtée et ont commencé à passer des appels téléphoniques. Au moins deux véhicules de police et une dizaine d’agents sont arrivés. Ils l’ont saisie et ont essayé de lui prendre du sang. Mme Huang a résisté et finalement ils l’ont fait monter de force dans un des véhicules de police. Lors de l’échauffourée, une personne a réussi à entailler son doigt et à prendre du sang sur un coton-tige. Son pied a aussi été blessé.

Mme Peng Xueqiong vit dans le district résidentiel de la Montagne Fenghuang. En juillet, plusieurs personnes du comité résidentiel local et du Bureau de la Rue Est se sont rendus à son domicile pour prélever son sang. Mme Peng a refusé leurs avances et partagé avec eux des informations sur la persécution. Ils ont abandonné et sont partis.

Plusieurs agents ont rendu visite à M. Luo Peixiang, le 18 juillet, aux alentours de 10 heures. L’agent Zhong Liang du poste de police de Huaxi, Wei Baoping, le directeur du Bureau de la Sécurité du Comité résidentiel de la gare, accompagnés d’une autre personne du nom de famille de Chen se sont rendus au domicile de M. Luo et demandé un échantillon de son sang. M. Luo a rejeté leurs demandes.

Mme Zhou Fengyin (environ 80 ans) vit dans une zone urbaine. En août, son fils est venu la voir, accompagné de personnes qui voulaient prélever son sang. Ils ont informé son fils qu’ils retireraient le nom de Mme Zhou de la liste noire une fois qu’ils auraient un échantillon de son sang.

M. Zhang Hui est retraité de l’usine de Yunma. En octobre, il s’est rendu au poste de police de la municipalité de Xuanpu pour déposer une demande de carte d’identité. Les fonctionnaires présents ont déclaré qu’il devait d’abord apposer ses empreintes digitales et se faire prélever son sang. M. Zhang ayant refusé de fournir un échantillon sanguin, le poste a refusé de lui donner une carte d’identité.

Une base de données nationale d’ADN de Falun Gong

Un agent de police travaillant pour la sécurité publique a révélé que la directive pour obtenir des échantillons de sang a été ordonnée par le Bureau de la Sécurité publique de la province de Guizhou. Des échantillons de sang doivent être prélevés sur tous ceux qui pratiquent ou qui ont pratiqué le Falun Gong dans le but de créer une base de données d’ADN.

Cependant, durant ce temps, de nombreux agents ont été mis au courant de la persécution et ont choisi de ne pas y participer.

Traduit de l’anglais en Europe

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2014/12/29/147492.html

Version chinoise : 贵州安顺市发生多起法轮功学员被抽血事件

Mme Wu Zexiu meurt suite à la persécution en dépit de la garantie renouvelée des droits constitutionnels en Chine

Écrit par un correspondant de Minghui de la province du Guizhou, Chine

(Minghui.org) Mme Wu Zexiu, une pratiquante de Falun Gong de la ville de Guiyang, province du Guizhou en Chine, est décédée seule à l’âge de 75 ans le 20 décembre 2013. Avant de mourir, Mme Wu avait été persécutée pour sa foi dans le Falun Gong, depuis juillet 1999, lorsque le régime communiste chinois a décidé de l’interdire.

Pendant cinq ans, elle a été incarcérée dans différentes installations de lavage de cerveau et camps de travaux forcés où elle a dû affronter une litanie de tortures et de mauvais traitements. Les autorités ont continué à la harceler après sa libération en 2007, ce qui l’a décidé à vendre sa maison et à se cacher pour éviter davantage de persécution.

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Mme Wu Zexiu

Historique des arrestations et des mauvais traitements

Ses malheurs ont commencé lorsque le régime a annoncé sa décision de réprimer le Falun Gong en 1999. Mme Wu a décidé qu’elle se joindrait à ses compagnons de pratique dans l’exercice de son droit constitutionnel en faisant appel pour le Falun Gong et en continuant à le pratiquer. Elle savait ce qu’elle devait au Falun Gong qui lui avait notamment rendu la santé.

Elle a fait parcouru plus 2100 kilomètres du Guizhou à Pékin avec l’intention de se présenter au bureau des appels de l’État, mais elle a fini par être illégalement arrêtée dès son arrivée à Pékin et est depuis inscrite sur la liste de surveillance des autorités.

L’arrestation et les deux semaines de détention qui ont suivi sans aucune procédure judiciaire appropriée, ne l’a pas empêchée de parler ouvertement en faveur du Falun Gong. Mais elle l’a payé cher – elle a été envoyée trois fois dans des centres de lavage de cerveau et deux fois dans des camps de travail au cours des dix années suivantes.

Mme Wu a été arrêtée pour la dernière fois le 4 janvier 2004 dans la province du Guizhou pour avoir distribué des documents contenant des faits importants à propos du Falun Gong. Elle a été envoyée au camp de travaux forcés pour femmes de la province du Guizhou quatre jours plus tard.

Selon Mme Wu, les gardes encourageaient les délinquantes toxicomanes dans le camp à maltraiter les pratiquantes de Falun Gong en échange d’un pardon ou d’une réduction de peine. Elles l’ont privée de ses besoins de base et humiliée.

« Parce que j’ai refusé de renoncer au Falun Gong, » a raconté Mme Wu, « Je n’avais pas le droit d’acheter du papier toilette. Les toxicomanes ne me laissaient utiliser la salle de bain que quand elles y étaient disposées. Parfois, je n’avais d’autre choix que de salir mon pantalon. »

Elle a également rendu compte de la violence physique et de la torture subies entre leurs mains.

« Elles me frappaient et me donnaient des coups de pieds quand elles étaient de mauvaise humeur. Je devais rester absolument immobile pendant de longues périodes. J’ai été privée de sommeil et même interdite de cligner des yeux. »

Mme Wu a également rendu compte de l’utilisation suspecte de médicaments psychiatriques comme adjuvant dans les tentatives du camp de laver le cerveau des pratiquantes de Falun Gong.

« Les gardes Deng Jun et Jiao Xia ont donné l’ordre à une toxicomane de mettre quelque chose dans ma nourriture et de me la faire manger. Suite à quoi, j’ai éprouvé de forts vertiges. Mon esprit est devenu confus, et je ne pouvais même plus tenir debout. »

« Elles m’ont ensuite forcée à regarder des vidéos de propagande de haine et à lire de la littérature qui calomniait le Falun Gong encore et encore, puis à rédiger des rapports. »

Un harcèlement constant jusqu’à sa mort

Après avoir été finalement libérée, elle a vendu sa maison où elle avait prévu de passer le reste de sa vie et a fui les autorités suite aux fréquentes « visites » surprise et aux appels téléphoniques aléatoires du bureau de la sécurité de l’État, du département de la police et du comité local de résidence.

Le nouveau dirigeant de la Chine Xi Jinping a garanti lors de son discours au Congrès National du 30 janvier 2013 : « Aucune organisation ou individu n’a le droit spécial de transgresser la constitution ou la loi. Toute violation de la Constitution ou de la loi doit faire l’objet d’une enquête. »

Les droits constitutionnels de Mme Wu n’ont pas été protégés. En fait, elle a subi une punition grave avant de mourir pour avoir contesté l’ordre inconstitutionnel du régime qui avait interdit sa foi.

Elle est décédée fin 2013, moins d’un an après le discours de Xi Jinping.

Résumé des principaux faits de persécution :

Nom : Wu Zexiu (吴泽秀)
Sexe : Féminin
Âge : 75 ans
Adresse : inconnue
Emploi : Doctorante en médecine à l’Université du julin
Date de décès : 20 décembre 2013
Date de la dernière arrestation : 4 janvier 2004
Dernier lieu de détention : Camp de travaux forcés pour femmes du Guizhou (贵州省女子劳教所)
Ville : Guiyang
Province : Guizhou
Persécution endurée : privation de sommeil, travaux forcés, lavage de cerveau, condamnation illégale, injection forcée et administration de drogues, coups, emprisonnement, torture, détention, interdiction d’utiliser les toilettes, refus de visite

Traduit de l’anglais en Europe

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2014/1/27/144621.html
Version chinoise : 两次劳教迫害 贵阳吴泽秀老人含冤去世