Imprimer À Cangzhou, 600 résidents signent une pétition pour la libération de Xia Hong

Écrit par un correspondant de Minghui de la province du Hebei en Chine

(Minghui.org) Six cents habitants de la ville de Cangzhou, province du Hebei, ont signé une pétition appelant à la libération de Mme Xia Hong, arrêtée le 21er janvier 2016 à Pékin pour sa pratique du Falun Gong, une discipline spirituelle persécutée par le régime communiste.

2016-10-13-petition
Feuilles de pétition signées avec les empreintes digitales

Mme Xia a été détenue plus de huit mois. Elle a été arrêtée avec 17 autres pratiquants alors qu’ils étaient en train de lire ensemble les livres du Falun Gong chez Mme Qing Xiuying dans le district de Tongzhou de Pékin. Ils ont été emmenés au département de police de Tongzhou.

La plupart des personnes arrêtées ont été libérées. Mme Xia, cependant, et deux autres sont toujours détenus dans le centre de détention du district de Tongzhou.

La Division de la sécurité intérieure du district de Tongzhou a soumis deux fois les dossiers des trois pratiquants au Parquet du district de Tongzhou. Ils ont été renvoyés à chaque fois en raison de preuves insuffisantes. La Division de la sécurité intérieure du district de Tongzhou, cependant, a présenté leur dossier une troisième fois le 18 septembre, bien que la loi de procédure pénale stipule qu’une affaire doit être abandonnée si elle est retournée deux fois.

Parties responsables :

Division de la sécurité intérieure du district de Tongzhou (Pékin) : +86-10-69555950

Bureau 610 de Tongzhou : +86-10-69543064

Traduit de l’anglais en Europe

Version anglaise :
http://en.minghui.org/html/articles/2016/10/5/159424.html

Version chinoise :
http://www.minghui.org/mh/articles/2016/9/22/335351.html

Publicités

Ville de Shijiazhuang : Mme Zheng Lanmei arrêtée, son domicile mis à sac

Écrit par un correspondant de Minghui de la province du Hebei, Chine

(Minghui.org) Le 16 août 2016 en après-midi, la pratiquante de Falun Gong Mme Zheng Lanmei a été arrêtée quand elle distribuait des documents d’information du Falun Gong.

Elle a été amenée au poste de police de la route Xinhua dans la ville de Shijiazhuang. La police a menotté Mme Zheng chez elle cette nuit-là et a pillé son domicile. Elle a été condamnée à dix jours de détention et a été envoyée à un centre de détention deux jours plus tard.

Mme Zheng, âgée de 59 ans, pratique le Falun Gong depuis 1997. Après que le régime communiste chinois a commencé à persécuter le Falun Gong en 1999, Mme Zheng est allée à Pékin faire appel pour le droit de pratiquer le Falun Gong en 2001. Elle a été arrêtée. Elle a été condamnée à deux ans de travaux forcés sans procès et a été envoyée au camp de travaux forcés de Shijiazhuang, où elle a été torturée.

Une fois, elle a été placée dans une salle de bain abandonnée et forcée de s’asseoir sur un petit tabouret. Ses mains ont été menottées à deux pattes du tabouret, ce qui forçait le haut de son corps à rester penché. Elle est restée dans cette position pendant deux jours.

Les gardes l’ont alors menottée à un lit superposé plusieurs jours plus tard, avec une main menottée à une patte du lit du bas et l’autre à la structure de celui du haut. Elle est restée dans cette position pendant cinq jours. Quand elle a eu de la fièvre, les gardes ont donné des instructions aux autres prisonniers de lui desserrer les lèvres et de lui introduire de force des médicaments dans la gorge. Il en est résulté que ses dents de devant sont devenues lâches.

Le mari de Mme Zheng a demandé le divorce plus tard à cause de l’intense pression des autorités. Une heureuse famille a été déchirée. Mme Zheng n’avait pas de travail et comme elle n’avait pas été beaucoup scolarisée quand elle était jeune, elle a dû gagner sa vie en faisant toutes sortes de petits boulots. Quand elle a eu l’âge de la retraite, elle n’avait pas d’économies et a dû continuer à travailler.

Quand sa vision a diminué, elle n’a pas pu continuer à travailler. Quelqu’un l’a aidée à faire une demande pour une allocation de subsistance. Après qu’elle a été approuvée, elle recevait 500 yuans (75 $ US) par mois.

Mme Zheng a déposé une plainte pénale en 2015 contre Jiang Zemin, l’ancien chef du Parti communiste chinois (PCC), pour avoir lancé la persécution du Falun Gong.

Elle a été harcelée de nombreuses fois par le personnel du Bureau résidentiel de la rue de Jinzhu. Ils ont essayé de la forcer à signer les trois déclarations de renoncement au Falun Gong. Ils l’ont menacée d’arrêter son allocation de subsistance si elle refusait. Mme Zheng a refusé et ils ont vraiment arrêté les versements de son allocation qui était sa seule source de revenus. Elle n’a pas reçu son allocation depuis deux mois.

Historique

En 1999, Jiang Zemin, à la tête du Parti communiste chinois, lançait la répression violente du Falun Gong sans tenir compte des autres membres du comité permanent du Politburo.

La persécution a conduit à la mort de nombreux pratiquants de Falun Gong au cours des dix-sept dernières années. Beaucoup plus auraient été torturés en raison de leur croyance et même tués pour leurs organes. Jiang Zemin est directement responsable de la mise en place et du maintien de la persécution brutale.

Sous sa direction personnelle, le Parti communiste chinois a créé un organe de sécurité illégal, le « Bureau 610 », le 10 juin 1999. L’organisation supplante les forces de police et le système judiciaire dans l’exécution de la directive de Jiang concernant le Falun Gong : ruiner leur réputation, couper leurs ressources financières et les détruire physiquement.

La loi chinoise permet aux citoyens d’être plaignants dans les affaires pénales, et de nombreux pratiquants exercent maintenant ce droit de déposer des plaintes pénales contre l’ancien dictateur.

Les gens responsables de la persécution :

Yang Jianhui (杨剑辉), directeur du poste de police du chemin de Xinhua : +86-13903216063 (téléphone portable)

Jia Zhijun (贾志军) : directeur adjoint du poste de police du chemin de Xinhua : +86-13931988779 (téléphone portable)

Wang Yunfei (王云飞) : capitaine de la Division de la sécurité intérieure du district de Xinhua : +86-13931976997 (téléphone portable)

Zhu Xiaoguang (朱晓光) : vice-capitaine de la division de la sécurité intérieure du district de Xinhua : +86-13931976537 (téléphone portable)

(Plus d’informations de contact des persécuteurs disponibles dans l’article original en chinois)

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise :
http://en.minghui.org/html/articles/2016/8/31/158490.html

Version chinoise :
http://www.minghui.org/mh/articles/2016/8/24/333430.html

Un couple âgé n’est pas autorisé à rendre visite à leur fils à la prison de Jidong

Écrit par un correspondant de Minghui de la province du Hebei, Chine

(Minghui.org) Les pratiquants de Falun Gong, M. Wang Zhanqing, Mme Wen Jie, M. Ma Weishan et M. Kang Jingtai de la ville de Sanhe, province du Hebei, ont été arrêtés le 22 avril 2014, pour avoir parlé aux gens de la persécution du Falun Gong. Après cinq procès qui ont duré 19 mois, ils ont été condamnés par le tribunal de la ville de Sanhe : M. Wang Zanqing, à six ans de prison ; Mme Wen Jie et M. Ma Weishan, cinq ans ; et M. Kang Jingtai, à trois ans, avec trois ans de probation.

Tous les quatre ont immédiatement fait recours contre leurs verdicts et peines. La Cour intermédiaire de Langfang a rejeté leurs recours le 13 mai 2016.

Deux jours plus tard, Wang Chaohe, le chef du centre de détention de la ville de Sanhe a dit à la mère de M. Wang Zhanqing, Mme Wang Lianshuang, que son fils serait envoyé à la prison de Shangbancheng dans la ville de Chengde. Mme Wang a appelé la prison et a demandé quand elle pourrait lui rendre visite.

On lui a dit que le 23 mai était le jour de visite de la prison, et qu’elle pouvait alors lui rendre visite. Cependant, ils lui ont dit que son fils n’était pas sur la liste des prisonniers, et qu’elle devait confirmer que son fils avait bien été envoyé à cette prison.

Mme Wang a appelé le centre de détention et s’est informée où était son fils. Une gardienne de service a confirmé que son fils avait bien été envoyé à la prison de Shangbancheng.

Mme Wang est son mari, tous deux septuagénaires, ont pris le bus le 23 mai à 4 h du matin. La prison de Shangbancheng est à environ 150 km de leur domicile. Quand ils sont arrivés, on leur a dit que leur fils n’était pas là-bas.

Mme Wang a appelé Wang Chaohe au centre de détention. Il lui a dit que la prison de Shangbancheng n’avait pas accepté son fils et qu’à la place il avait été emmené à la prison de Jidong dans la ville de Tangshan. La prison était à environ 250 km.

2016-8-25-hebei-1
Mme Wang Lianshuang et son mari sont allés à la prison de Shangbancheng, mais leur fils n’était pas incarcéré là.

Le couple est rentré à la maison. Mme Wang a appelé la prison de Jidong et on leur a dit que les jours de visite étaient les 23 et 24 juin et qu’ainsi, ils pouvaient venir. Quand elle a appelé plus tard pour confirmer les dates, on lui a dit que son fils n’avait pas la permission d’avoir des visites durant deux mois. Mme Wang était en souci pour son fils et elle a décidé d’aller à la prison de Jidong pour essayer de le voir quoiqu’il en soit.

2016-8-25-hebei-2
M. Wang Zhanqing

Le couple s’est levé le 23 juin à 5 h pour prendre le bus pour la ville de Tangshan et ensuite un taxi jusqu’à la section de l’administration de la prison de Jidong. Ils sont arrivés durant la pause de midi. Les visites de l’après-midi commençaient à 14 h 30.

Un homme en civil leur a parlé dans l’après-midi et leur a confirmé que leur fils était là. Puis il leur a demandé si Mme Wang pratiquait aussi le Falun Gong et qui avait commencé en premier. Mme Wang a refusé de répondre à ces questions. Puis il leur a dit qu’ils ne pouvaient pas voir leur fils tant qu’il n’avait pas écrit la déclaration de garantie de renoncer au Falun Gong.

Cet homme est parti, et deux employés, un homme et une femme, l’ont remplacé. L’homme a dit à Mme Wang que son fils devait avoir la permission du chef de la division de la prison avant d’être autorisé à recevoir des visites. La femme leur a dit que leur fils était dans la division no4 de la prison, qui était à plus de 50 km. Quand le couple a décidé d’y aller, la femme leur a dit : « Vous serez déçus. »

La prison de Jidong a un nouveau nom : Jidong, succursale du bureau de l’administration de la prison de Hebei. Le bureau chapeaute huit prisons. La division no4 est la section de « rééducation » pour les nouveaux détenus. Elle est spécialisée dans le lavage de cerveau des pratiquants de Falun Gong. Ce n’est que lorsque les pratiquants renoncent au Falun Gong qu’ils sont considérés comme « stables » et sont ensuite transférés à une autre prison pour faire des travaux forcés.

Le couple est arrivé à la division no4 après 16 heures. Le garde à la porte leur a dit que les heures de visite étaient terminées. Plutôt que d’abandonner et de rentrer chez eux, ils ont trouvé un hôtel pour la nuit dans une petite ville à proximité.

Ils sont partis tôt le lendemain matin et sont arrivés à la division no4 autour de 8 heures Il y avait déjà une file de nombreuses personnes qui attendaient. Mme Wang a appris que toutes les personnes dans la file étaient là pour visiter les nouveaux prisonniers. Tous avaient été informés par le personnel pénitentiaire qu’ils pouvaient venir visiter les membres de leur famille.

La porte s’est ouverte à 9 heures Lorsque ce fut le tour du couple, le garde leur a dit que leur fils, M. Wang Zhanqing, ne figurait pas sur la liste des « visiteurs autorisés ». Mme Wang a dit : « Le message vocal de la prison dit qu’aujourd’hui, c’est un jour de visite ; les prisonniers sont autorisés à avoir des visiteurs. »

Le gardien a fait un appel, puis il leur a dit qu’ils ne pouvaient pas voir leur fils depuis qu’il n’avait pas fait la demande pour avoir des visiteurs. Le couple a alors demandé s’ils pouvaient laisser un peu d’argent et des vêtements pour leur fils. On leur a répondu que ce n’était pas possible car ils n’étaient pas autorisés à lui rendre visite.

L’article 20 de la loi pénitentiaire chinoise affirme que la prison informera la famille d’un détenu dans les cinq jours à partir de la date d’emprisonnement. Dans le cas de M. Wang Zhanqing, la prison Jidong a violé cette règle.

L’article 48 de la loi pénitentiaire chinoise stipule que les détenus en détention sont autorisés à avoir des visites de leur famille. Cependant, les pratiquants de Falun Gong sont privés de ce droit, et cela est utilisé comme moyen de chantage pour tenter de les forcer à renoncer à leur croyance spirituelle.

Sans ces visites, les pratiquants de Falun Gong ne peuvent pas obtenir de l’argent de leur famille, et sans argent, on ne peut pas acheter l’essentiel, comme le papier toilette. Le plus important est que les membres de la famille sont empêchés de voir comment les pratiquants de Falun Gong sont traités, physiquement et mentalement. D’innombrables pratiquants ont été torturés et tués.

Succursale de Jidong, Bureau de l’administration pénitentiaire de la province du Hebei, adresse :

Développement du district de Nanbao, ville de Tangshan, 063305

tél : + 86-315-8515105

Section de administration de la Prison : 86-315-8327131

Hou Baochen (侯宝臣), chef du bureau : 86-315-8327666, 86-315-8519996

Prison no4 (à l’origine division no4), chef de la succursale de la prison de Jidong : 86-315-8313600, 86-315-8313688

Traduit de l’anglais en Suisse

Version anglaise :
http://en.minghui.org/html/articles/2016/8/13/158233.html

Version chinoise :
http://www.minghui.org/mh/articles/2016/6/29/330661.html

Un procureur du Hebei refuse d’inculper un homme arrêté pour sa croyance dans le Falun Gong

Écrit par un correspondant de Minghui de la province du Hebei, en Chine

(Minghui.org) Une autorité du Parquet de la province du Hebei a refusé d’inculper un résident local après que la police n’ait fourni aucune preuve suffisante pour étayer leurs allégations que M. Yang Jianping « utilisait une secte pour saper l’application de la loi », prétexte standard utilisé par le régime communiste chinois pour arrêter et emprisonner les pratiquants de Falun Gong.

« C’est un cas très rare dans lequel le Parquet a rejeté les accusations contre un pratiquant de Falun Gong, surtout après qu’il ait été officiellement arrêté. Je suis heureux que les procureurs aient suivi leur conscience dans ce cas, plutôt que de suivre aveuglément la politique de persécution à l’échelle nationale », a déclaré l’avocat de M. Yang après que son client ait été libéré.

Arrêté pour avoir exercé un droit constitutionnel

M. Yang, de Zhangjiakou, province du Hebei, a été arrêté le 21 octobre 2015, alors qu’il parlait de la persécution du Falun Gong aux gens. La police a saisi sa voiture et confisqué plus de 600 copies de documents de Falun Gong. Il a été envoyé au centre de détention du canton de Wanquan suite à l’arrestation.

La famille de M. Yang et d’autres pratiquants de Falun Gong sont allés au poste de police pour demander sa libération dès qu’ils ont appris son arrestation. Ils ont fait valoir que la pratique du Falun Gong ne viole aucune loi en Chine et que la liberté de croyance est protégée par la Constitution.

La police a dit à la famille de M. Yang que son cas avait déjà été soumis au Parquet qui était en train de déterminer son éventuelle inculpation.

Relâché après cinq mois

La famille, les soutiens et l’avocat de M. Yang ont continué à chercher à le faire libérer. Au cours des cinq mois suivants, le Parquet a retourné deux fois le cas à la police en demandant des preuves supplémentaires.

La police n’a pu fournir aucune preuve montrant que M. Yang avait causé des dommages aux personnes ou à la société en général.

M. Yang a été libéré le 30 mars 2016, cinq mois plus tard.

Traduit de l’anglais en Europe

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2016/4/27/156442.html
Version chinoise : 河北张家口杨建平被免予起诉 获释回家

M. Wei Yazhong poursuit Jiang Zemin pour la mort de sa mère

Écrit par un correspondant de Minghui de la province du Hebei en Chine

(Minghui.org) Le 29 mars 2013, la pratiquante de Falun Gong Mme Ren Jinhui, une agricultrice, est morte à la suite d’actes brutaux de persécution à répétition. Son fils, M. Wei Yazhong, a déposé une plainte pénale contre l’ancien dictateur chinois Jiang Zemin auprès de la Cour populaire suprême le 26 septembre 2015. Il tient Jiang Zemin responsable de la mort de sa mère.

Voici un extrait du compte rendu personnel de M. Wei sur la persécution que sa mère a endurée.

Persécutée à répétition

Ma mère a commencé à pratiquer le Falun Gong le 9 janvier 1997. Toutes ses maladies ont disparu après. En janvier 2001, elle a parlé aux gens des avantages de la pratique du Falun Gong. Elle a été arrêtée chez elle cinq jours plus tard et emmenée au centre de détention du canton de Mancheng par les agents du poste de police du canton de Bailong. Elle a fait une grève de la faim pour protester contre l’arrestation. Elle a été menottée avec ses mains derrière le dos et brutalement gavée par un tube naso-gastrique.

Elle a été transférée au centre de lavage de cerveau de Dongma en mai. Les gardiens l’ont frappée au dos avec un gros bâton jusqu’à ce que le bâton se brise.

Elle a été torturée au centre de lavage de cerveau pendant un mois. Les agents du Bureau 610 l’ont ramenée au centre de détention du canton de Mancheng et illégalement détenue pendant un an.

Ma mère a été libérée au début de 2002. Elle a expliqué à des représentants du gouvernement du canton comment elle avait été torturée et leur a conseillé de ne pas s’impliquer dans la persécution. Cette nuit-là, elle a été arrêtée et emmenée au centre de détention du canton de Mancheng à nouveau. Elle a été emmenée au centre de lavage de cerveau de Zhuozhou sept mois plus tard.

Ma mère a été torturée dans le centre de lavage de cerveau. Elle a reçu des décharges avec des matraques électriques, menottée à un lit de mort, battue, forcée de s’asseoir sur un petit tabouret et de se tenir debout au soleil pendant de longues heures. Le 15 août 2002, ils ont menotté ses bras autour d’un arbre. Après, ses mains étaient raides et elle ne pouvait pas tenir quoi que ce soit.


Reconstitution de torture : le lit de mort

Lorsque le SRAS a éclaté en 2003, ce centre de lavage de cerveau a été contraint de fermer. Ma mère n’a pas été libérée. Au lieu de cela, ils l’ont emmenée au centre de lavage de cerveau de Dongma.

Décédée suite à la persécution

Sur son chemin de retour, le soir du 15 octobre 2007, ma mère a été arrêtée et emmenée au poste de police du canton de Bailong. Elle a ensuite été emmenée au centre de détention du canton de Mancheng pour quinze jours. Lorsque la police a échoué à extorquer 1 000 yuans à sa famille, la police l’a libérée à notre insu et la laissée marcher seule à la maison depuis le centre de détention, qui est à environ 32 km de là, en dépit de sa mauvaise santé.

En raison de la persécution, ma mère est devenue très faible. Sa colonne vertébrale a été gravement endommagée par la torture qu’elle avait endurée et elle ne pouvait pas garder le dos droit. Cela a empiré et elle a fini par devenir grabataire. Elle est décédée le 29 mars 2013.

Historique

En 1999, Jiang Zemin, à la tête du Parti communiste chinois, lançait la répression violente du Falun Gong sans tenir compte des autres membres du comité permanent du Politburo.

La persécution a conduit à la mort de nombreux pratiquants de Falun Gong au cours des seize dernières années. Beaucoup plus auraient été torturés en raison de leur croyance et même tués pour leurs organes. Jiang Zemin est directement responsable de la mise en place et du maintien de la persécution brutale.

Sous sa direction personnelle, le Parti communiste chinois a créé un organe de sécurité illégal, le « Bureau 610 », le 10 juin 1999. L’organisation supplante les forces de police et le système judiciaire dans l’exécution de la directive de Jiang concernant le Falun Gong : ruiner leur réputation, couper leurs ressources financières et les détruire physiquement.

La loi chinoise permet aux citoyens d’être plaignants dans les affaires pénales et de nombreux pratiquants exercent maintenant ce droit de déposer des plaintes pénales contre l’ancien dictateur.

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2016/3/19/155965.html
Version chinoise : http://www.minghui.org/mh/articles/2016/3/11/324874.html

Des collègues et la police protègent un pratiquant de Falun Gong

Écrit par un pratiquant de la ville de Chengde, province du Hebei

(Minghui.org) J’ai commencé à pratiquer le Falun Gong en mars 1999. Non seulement ma santé s’est améliorée, mais je suis aussi devenu une meilleure personne.

Il y a 17 employés dans ma section de travail, et j’avais la fonction de garde de la sécurité et de réceptionniste. Témoins de mes changements positifs après avoir commencé à pratiquer le Falun Gong, mes supérieurs et collègues ont tous soutenu ma cultivation pratique. Ils se sont portés volontaires pour des missions extérieures et me disaient de rester à l’intérieur et de lire les livres du Falun Gong.

Après que la persécution a été lancée par Jiang Zemin en juillet 1999, mes collègues sont devenus mes protecteurs. Ils m’ont rappelé de nombreuses fois de cacher mes livres de Falun Gong juste avant que les policiers n’arrivent dans notre entreprise. La police ne leur a jamais dit quoi que ce soit qui pourrait être utilisé contre moi.

Avant les Jeux Olympiques de Pékin en 2008, la police a lancé une arrestation de pratiquants à grande échelle. Un jour, j’ai laissé sur mon bureau le Zhuan Falun, le livre principal du Falun Gong. Mon responsable adjoint du service l’a vu et l’a mis dans son bureau. Il m’a rendu le livre le lendemain et m’a averti de faire attention à l’avenir.

Trois agents de police sont venus à notre bureau pour travailler sur un projet. Ils étaient très hostiles envers moi au début. Je les ai traités comme des amis. Il a juste fallu quelques jours pour qu’ils aient de la sympathie envers le Falun Gong. Nous sommes devenus amis et ils m’ont souvent prévenu d’une action de police imminente contre les pratiquants.

Mon superviseur m’a informé en 2006 qu’un pratiquant avait été arrêté la veille. Je suis allé immédiatement chez moi et j’ai mis mes documents de Falun Gong dans un endroit sûr. Immédiatement après mon retour au bureau, plusieurs officiers de police sont arrivés. Ils m’ont emmené chez moi, ont fouillé mon domicile, mais n’ont rien trouvé. Ils m’ont arrêté ainsi que ma femme. Mais, comme ils n’avaient pas trouvé de preuves à charge, ils ont dû nous libérer.

Quand je suis revenu au bureau, mes collègues avaient discuté pour savoir comment nous sauver de la détention. Ils étaient très heureux de me revoir.

Traduit de l’anglais en Suisse

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2016/2/14/155571.html
Version chinoise : http://www.minghui.org/mh/articles/2016/2/7/-323599.html

« Le Falun Dafa et ses pratiquants méritent notre respect »

Écrit par la petite-fille d’une pratiquante de Dafa de la province du Hebei en Chine

(Minghui.org) Je suis une personne ordinaire dont la grand-mère est une pratiquante de Falun Dafa. Il y a longtemps, ma grand-mère m’a demandé : « Crois-tu en l’existence de Dieu ? » J’ai répondu : « Il faudrait que je le voie de mes propres yeux pour y croire ! » Les faits extraordinaires dont j’ai été témoin par la suite m’ont convaincue qu’une puissance supérieure existe vraiment dans les mondes au-dessus de nous et que cette puissance peut changer notre destinée.

Une grossesse difficile

Au cours de ma première grossesse, le fœtus a arrêté de se développer à neuf semaines, si bien que pour me préparer à une deuxième tentative, j’ai dû subir un examen prénatal. Il s’avéra que j’avais une cloison utérine, une malformation où la cavité utérine est fractionnée par une fente longitudinale. Cette situation provoque un haut risque d’infertilité, de fausse couche et de naissance prématurée.

Notre désir d’avoir un enfant dépassait la conscience des risques et je suis tombée enceinte peu après. À deux mois de ma grossesse, j’ai commencé à montrer les signes d’une fausse couche imminente et on m’a emmenée d’urgence à l’hôpital. Le médecin m’a dit que ma grossesse était risquée et il m’a recommandé de me faire avorter. Même si j’accouchais à terme, l’enfant pourrait souffrir de malformations. Heureusement, ma grand-mère était là pour nous apporter son soutien et nous avons décidé de garder l’enfant.

Peu de temps après, ma grand-mère m’a dit : « Si tu désires vraiment cet enfant, tu devrais réciter avec sincérité « Falun Dafa est bon, Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon. » » J’ai suivi son conseil et donné naissance à un bébé en bonne santé quelques mois plus tard.

Manifestation des miracles de Dafa

Le Falun Dafa apprend aux gens à suivre des critères moraux élevés et à être bon et bienveillant. Mais les pratiquants ont été sévèrement persécutés par l’ancien dirigeant du régime communiste chinois Jiang Zemin et sa clique. Dans cette situation difficile, si une personne peut discerner le bien du mal et réciter « Falun Dafa est bon », elle sera bénie par le ciel.

Durant ma grossesse, j’ai souvent vu des choses étranges. J’ai vu une fois une multitude de bulles blanches transparentes entourant mon corps. Elles étaient légères et chaudes, et elles me suivaient partout. À trente-deux semaines de grossesse, j’ai vu un objet brillant semblable à une météorite tomber sur mon oreiller. Non seulement cela, il y avait aussi les grandes marques sur mon estomac qui ressemblaient au symbole de la svastika.

Comme ma grossesse se passait si tranquillement, au moment de la naissance du bébé, j’avais complètement oublié la malformation de mon utérus. Ma césarienne a été faite par le plus expérimenté des chirurgiens obstétriques de l’hôpital ainsi que l’anesthésiste. Étant consciente pendant l’opération, j’ai pu entendre les conversations autour de moi et voir mon bébé tout de suite après sa naissance.

Cependant, vers la fin de l’opération, la salle a été prise soudain d’une activité fébrile. J’ai entendu le chirurgien donner des instructions aux infirmières d’amener plus de sang, et l’atmosphère dans la salle est devenue très tendue. J’ai immédiatement fermé les yeux pour demander son aide au Maître du Falun Dafa : « Maître, vous seul pouvez me sauver. Aidez-moi, je vous prie ! »

Le reste de l’opération s’est déroulé tranquillement, et on m’a emmenée en fauteuil roulant dans la salle d’accouchement quand j’ai entendu le chirurgien faire des reproches à ma mère : « Pourquoi ne m’avez-vous pas prévenu que la mère avait une cloison utérine ? Elle a eu une forte hémorragie après l’accouchement, et même après avoir utilisé les méthodes de points de suture B-Lynch les plus efficaces, on ne pouvait arrêter les saignements. J’allais extraire son utérus quand soudain les saignements se sont arrêtés. » J’ai compris que ma requête au Maître compatissant à ce moment critique m’avait sauvé la vie.

Un enfant béni par Dafa

Ma grand-mère lisait souvent les livres de Dafa à ma fille. Lorsqu’elle a appris à parler, ses premiers mots ont été « Falun Dafa hao » [Falun Dafa est bon], « Zhen-Shan-Ren hao » [Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon], suivi par les paroles de la chanson « Falun Dafa hao ». Ma fille a maintenant trois ans et demi. Elle demande souvent à offrir de l’encens au Maître.

Contrairement aux prévisions de mon médecin, ma fille est en parfaite santé et très intelligente. Beaucoup de choses extraordinaires lui sont arrivées aussi.

Mon grand-père a emmené ma fille au restaurant pour lui offrir une glace. Quand ils sont entrés dans l’établissement, mon grand-père s’est approché trop près de la porte et accidentellement, il a coincé la main de ma fille entre les lourdes portes vitrées. En regardant sa main attentivement, il n’a vu qu’une légère égratignure tachée de sang sur sa paume. Le lendemain, la blessure était complètement guérie et ma fille n’avait aucun problème pour se servir de sa main.

Le Falun Dafa est vraiment bon

Ma grand-mère m’a appris qu’une personne doit apprendre à exprimer sa gratitude envers Dafa. Dafa m’a apporté beaucoup de bienfaits et en retour, il est de mon devoir de protéger la dignité de Dafa. Je défendrai Dafa et corrigerai quiconque calomnie ou accuse injustement le Falun Dafa.

En tant que personne ordinaire vivant avec des pratiquants de Falun Dafa, j’ai personnellement fait l’expérience de la protection bienveillante de Dafa et de la bonté sincère de ses pratiquants. Je voudrais saisir cette opportunité pour dire aux autres : « Le Falun Dafa et ses pratiquants méritent notre respect. »

Traduit de l’anglais en Europe

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2016/1/25/154939.html
Version chinoise : 法轮功学员家属 感恩大法的慈悲保护