Dans la province du Hubei, une fille témoigne en faveur de son père jugé pour sa croyance

Écrit par un pratiquant de Falun Dafa de la province du Hubei, Chine

(Minghui.org) Un habitant du canton de Tongcheng a été condamné le 2 novembre pour avoir refusé de renoncer au Falun Dafa, une discipline spirituelle qui est actuellement persécutée par le PCC en Chine.

M. Zheng Zixiang a été attrapé à son domicile le 3 septembre. En exactement deux mois de détention, l’homme qui a 72 ans a été maltraité à tel point qu’il a été frappé d’incapacité. Sa mobilité, sa vue et son ouïe ont été sérieusement atteintes et il a souffert de maux de tête atroces.

Comme le tribunal de la localité n’accordait pas suffisamment de temps pour engager des avocats, la fille de M. Zheng, Me Zheng Wei’e a témoigné pour sa défense.


http://fr.minghui.org/articles/2016/11/14/60336.html

Sept pratiquants de Falun Gong arrêtés à Wuhan

Écrit par un correspondant de Minghui dans la province du Hubei en Chine

(Minghui.org) Dans une autre arrestation de groupe, sept pratiquants de Falun Gong ont été placés en garde à vue dans la ville de Wuhan le 12 juillet 2016. Mme Li Xian’e et cinq autres pratiquants qui étaient en visite chez elle ont été arrêtés dans le district de Wuchang et M. Huang Liwu a été arrêtée dans le district de Hankou. Le domicile de plusieurs pratiquants a été fouillé par la police.

Arrestation

Plus de douze policiers du département de police du district de Huarong, ville de Ezhou, ont fait irruption dans la maison de Mme Li Xian’e à 17 heures le 12 juillet. Mme Li et cinq pratiquants avec elle ont été arrêtés. Il s’agir de M. Fu Guoqi, Mme Yang Haizhen, Mme Xia Yulan, M. Chen Yanming et Mme Xi Guoxiu.

La maison de Mme Li a été saccagée. Des objets personnels, dont le matériel de bureau du mari de Mme Li et les ordinateurs de son fils, ont été emmenés.

Des policiers en civil ont ramené M. Fu à son domicile, où ils ont confisqué des documents liés au Falun Gong. Ils ont également pris une compensation de 60 000 yuans qui lui avait été donné pour la démolition de sa maison, en prétendant que l’argent lui avait été envoyée par des pratiquants à l’étranger.

La police a confisqué le véhicule de travail de M. Chen, un taxi. Ils l’ont retourné après que son patron ait déposé une forte demande pour le retour de la voiture.

M. Huang Liwu a également été arrêté le 12 juillet par des policiers en civil du département de police du district de Huarong.

Une opération d’infiltration mène à l’arrestation

Quand les pratiquants sont allés dans la ville de Ezhou dans la voiture de Mme Li Xian’e pour diffuser des informations sur le Falun Gong, sa plaque d’immatriculation a été enregistrée. La police de la ville de Ezhou a retrouvé la voiture à l’adresse de Mme Li. Un policier qui a prétendu être un pratiquant de Falun Gong est devenu ami avec eux, ce qui a conduit à la descente et aux arrestations au domicile de Mme Li.

Détention

Dans la soirée du 13 juillet, les sept pratiquants ont été emmenés au centre de détention no 1 de la ville de Ezhou. Le Parquet a approuvé l’arrestation.

M. Fu a été transféré au centre de lavage de cerveau de Banqiao, après quoi il a été renvoyé au centre de détention.

Mme Yang est tombée gravement malade et a été transportée à un hôpital. Sa situation actuelle est inconnue. Mme Li a souffert d’une dépression nerveuse en raison de la pression des arrestations. M. Chen est en grève de la faim pour protester contre les arrestations illégales.

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise :
http://en.minghui.org/html/articles/2016/10/17/159570.html
Version chinoise :
http://www.minghui.org/mh/articles/2016/10/6/335970.html

[Célébration de la Journée mondiale du Falun Fafa] Ma vie a été bénie suite à ma croyance dans le Falun Dafa

Écrit par Xiaodan de la province du Hubei, Chine

(Minghui.org) La première fois que j’ai entendu parler du Falun Dafa (aussi connu comme Falun Gong) a été au cours de l’été 1999. À l’époque, tous les journaux et programmes de télévision transmettaient de l’information diffamatoire à propos du Falun Dafa. Comme de nombreuses personnes influencées par une telle propagande, ma vision du Falun Dafa était très négative, même si je n’avais aucune idée de ce qu’était le Falun Dafa.

Première rencontre avec le Falun Dafa

J’ai ensuite entendu parler du Falun Dafa par mon petit ami d’alors, maintenant mon mari. Nous nous sommes rencontrés à l’université, sommes tombés en amour et nous nous sommes mariés. Notre histoire était comme un feuilleton télévisé, long et compliqué.

Nous étions tous les deux très sérieux à propos de notre relation à l’université. Quand il m’a dit que ses parents étaient pratiquants de Falun Dafa et qu’il soutenait le Falun Dafa, j’ai été choquée et ne pouvais l’accepter.

Mais j’étais en amour. Je le trouvais gentil et sincère, des traits de caractère difficiles à trouver dans notre monde d’aujourd’hui. J’ai choisi de rester avec lui, même si le Falun Dafa planait comme un nuage sombre au-dessus de moi.

Son père était un excellent professeur. Parce qu’il était allé faire appel à Pékin pour le droit de pratiquer le Falun Dafa, il a été congédié de son travail. Il a également été détenu de multiples fois.

Comme j’apprenais à les connaître, j’ai réalisé qu’ils n’étaient pas comme la télévision les décrivait. Ils ne se sont jamais plaints de mon indifférence à leur égard. Au contraire, ils ont dit à leur fils de prendre bien soin de moi. Ils étaient des gens normaux.

« Falun Dafa est bon » a provoqué un miracle

Nous nous sommes mariés en 2006. Je voulais avoir un enfant de tout mon cœur, mais je n’étais toujours pas enceinte après plus d’un an. Je suis allée voir un médecin qui m’a dit que mes trompes de Fallope étaient sévèrement bloquées. Le médecin m’a dit qu’il me serait impossible d’avoir une grossesse normale. J’ai senti que mon monde s’écroulait.

J’ai demandé à mon mari : « Me laisseras-tu si je ne peux avoir d’enfants ? » Il a dit que non.

« Est-ce que tes parents l’accepteront ? Je n’ai pas été bonne avec eux du tout », ai-je demandé.

Il m’a regardée dans les yeux et a dit sincèrement : « J’ai dit à mon père ce que le médecin avait dit. Il nous a dit de ne pas croire le médecin, qu’un jour tu auras tes propres enfants. Il a demandé si tu pourrais dire, en toute sincérité : ‘Falun Dafa est bon’ chaque jour. »

J’étais sceptique : « Et si cela ne fonctionne pas ? »

« Cela va fonctionner », a-t-il dit. « De nombreuses choses miraculeuses sont arrivées quand les gens ont dit ça. » Il était convaincu.

« Et si cela ne fonctionne quand même pas ? » ai-je insisté.

« Nous adopterons », a-t-il dit. Il a ensuite ajouté : « Mon père a dit la même chose, également. »

Je n’en croyais pas mes oreilles. Pouvaient-ils être vraiment si gentils ? Je n’avais rien à perdre, alors j’étais déterminée à l’essayer. J’ai commencé à réciter « Falun Dafa est bon, Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon » plusieurs fois par jour. Quelques fois, j’étais vraiment sincère, d’autres fois, je n’étais pas certaine du tout. Mes beaux-parents ont parlé avec moi de temps en temps, essayant de me mettre à l’aise.

Quelques mois plus tard, à ma surprise, j’ai découvert que j’étais enceinte. Ma relation avec mes beaux-parents s’est également améliorée. Quand ils m’ont parlé du Falun Dafa, j’étais capable d’écouter. J’ai démissionné de la Ligue de la jeunesse du Parti communiste chinois et de la Ligue des jeunes pionniers à leur suggestion.

Devenir croyante

Mais la vie n’est jamais facile. Quand ma fille est née, mes parents sont venus m’aider. Ils étaient aussi trompés que je l’étais au début au sujet du Falun Dafa. Ils avaient peur que je puisse être impliquée parce que mes beaux-parents pratiquaient le Falun Dafa.

Quand ma fille n’avait que huit jours, elle a dû être hospitalisée pour une jaunisse. À la fin de la semaine, le médecin a dit qu’elle devait rester à l’hôpital pour au moins deux mois de plus. Nous ne pouvions nous le permettre et nous avons dû la ramener à la maison. Mes beaux-parents m’ont rappelée de dire : « Falun Dafa est bon, Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon » dans ses oreilles chaque jour. Cette fois, je l’ai fait sincèrement.

Sa santé s’est améliorée jour après jour, et ma relation avec mes beaux-parents a fondamentalement changé. J’ai réalisé qu’ils étaient toujours bons avec moi, peu importe comment je les traitais. J’ai lu beaucoup de choses à propos du Falun Dafa et même des livres du Falun Dafa. Je crois maintenant complètement dans le Falun Dafa.

Le Falun Dafa a changé ma vie

En comparant mes expériences de vie avec celles de mon mari, je suis forcée de faire face à la réalité au sujet de la manière dont le Falun Dafa peut changer la vie d’une personne. Mon mari a été un ferme partisan du Falun Dafa depuis le début. Quand il était à l’école secondaire, ses notes étaient parmi les plus mauvaises de sa classe, pourtant, il a été accepté par une université de second rang. Même si ses notes à l’université n’étaient pas très bonnes non plus, il n’a eu aucun problème pour trouver un emploi.

Nous sommes tous les deux professeurs. La classe où il enseigne est toujours l’une des meilleures de l’école. Il a été élu l’un des meilleurs enseignants de l’école également. Les élèves l’aiment, et les autres professeurs et le personnel l’aiment. Tous les gens qui le connaissent n’ont que de bonnes choses à dire à son sujet.

Moi, au contraire, j’étais une excellente élève à l’école secondaire et j’étais certaine d’entrer dans une excellente université. Mais je ne suis entrée que dans une école de second rang. Bien que mes notes à l’université étaient excellentes, j’ai eu de la difficulté à trouver un emploi, même si j’ai fini par pouvoir enseigner dans la même école que mon mari. Les classes qui m’étaient assignées semblaient toujours parmi les plus mauvaises. Mes élèves me considéraient moyenne comme enseignante.

Alors que ma compréhension du Falun Dafa augmentait, je suis devenue plus ouverte d’esprit. J’ai arrêté de me plaindre de mes élèves et j’ai juste essayé de faire de mon mieux. Le résultat est que mes élèves m’ont traitée comme leur amie et m’ont fait des éloges.

Je suis de nouveau enceinte. Je suis remplie de bonheur. Tout cela est dû au Falun Dafa.

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise :
http://en.minghui.org/html/articles/2016/5/21/157087.html
Version chinoise :
http://www.minghui.org/mh/articles/2016/5/12/327519.html

Le Falun Dafa m’a sauvé la vie et m’a libérée de la peur

Écrit par Qing Xin, une pratiquante de Dafa de la province du Hubei en Chine

(Minghui.org) J’ai à l’origine démarré la pratique du Falun Dafa en 1994. Puis, après que la persécution a commencé, la peur m’a submergée et j’ai abandonné Dafa. Cependant, j’ai repris la pratique et j’en ai grandement bénéficié. J’ai commencé à parler aux gens du Falun Dafa et ma peur s’est résorbée de plus en plus au fur et à mesure que j’étudiais les livres de Dafa.

Revenir sur le chemin de la cultivation

La persécution du Falun Dafa a commencé en 1999. Mon mari et d’autres membres de la famille ne me permettaient pas de voir les compagnons de cultivation. Par conséquent, je n’avais plus d’environnement de cultivation. Je pratiquais les exercices et étudiais de moins en moins et finalement, j’ai arrêté la cultivation.

Des maladies qui avaient disparu après avoir pratiqué Dafa sont réapparues comme des kystes ovariens et ma glande thyroïde est devenue trop active. De plus, ma maladie cardiaque et l’accumulation excessive de liquide dans mes tissus m’importunaient de nouveau. J’ai eu des examens médicaux, des injections et j’ai pris des médicaments. J’avais l’impression d’être perpétuellement dans le cabinet du médecin, mais je n’obtenais aucune amélioration et je me sentais épuisée. Je sentais que je n’allais plus vivre bien longtemps et j’étais désespérée.

Alors, le Falun Dafa m’est venu à l’esprit. Comme je me sentais proche de la mort, qu’avais-je à perdre et je me suis dit : pourquoi ne pas retourner sur le chemin de la cultivation dans Dafa ? Immédiatement, mon esprit s’est élevé. Après seulement vingt jours de pratique, mes symptômes de maladie ont disparu et j’ai jeté tous mes médicaments.

Mon mari a été témoin de mes changements et donc a changé son attitude envers Dafa.

Mon beau-frère démissionne du PCC

Le frère de mon mari est venu nous rendre visite. Il a été surpris de voir mes changements. Il a dit : « Tu as l’air en si bonne santé, ton visage est radieux. »

Je lui avais parlé du Falun Dafa et de la persécution auparavant, mais il ne l’avait pas accepté. Cette fois-ci quand je l’ai exhorté à démissionner du Parti communiste chinois (PCC) et ses organisations affiliées, il a accepté et a exprimé ses remerciements. Mon mari et moi étions très heureux pour lui.

La peur me gardait toujours sous son emprise

J’ai trouvé un travail dans une fabrique de tissu en 2008. En tant que pratiquante, je considérais en premier les autres collègues et ne luttais pas pour un gain personnel. J’aidais toujours les autres et jouissais d’une bonne réputation. On disait que si quelqu’un était en conflit avec moi, l’autre personne devait être en tort.

Chaque employé était assigné à une machine sauf moi. Quand la collègue A a été transférée à un autre poste, sa machine m’a été attribuée. C’était une très bonne machine facile à utiliser. Toutefois, la collègue B voulait cette machine. Elle se plaignait de sa machine tombée en panne et qu’elle ne pouvait pas travailler dessus. J’ai donc échangé la machine avec elle. Notre patron était impressionné et me l’a dit. Cependant, je n’avais toujours pas dit à qui que ce soit que je pratiquais le Falun Gong.

Quand j’ai travaillé sur la machine de B, j’ai découvert qu’elle était facile à utiliser et marchait parfaitement bien. La collègue C n’y croyait pas alors elle l’a essayée elle-même et a trouvé qu’elle allait assez bien.

Deux jours plus tard, la bonne machine de B est tombée en panne à nouveau. Pendant la nuit, B et une autre collègue ont essayé d’échanger ma machine avec la leur mais n’ont pas pu la retirer. Le lendemain, la collègue D m’a demandé si je croyais en Dieu, parce que même deux personnes n’avaient pas pu bouger ma machine quand normalement une seule suffirait à la porter.

« Vous n’êtes pas une personne ordinaire », a-t-elle dit. « Vous devez être protégée par les divinités. »

Par peur, je ne lui ai pas dit que je pratiquais dans Dafa. À cette époque, les membres de ma famille étaient impliqués à cause de la politique de culpabilité par association du régime communiste chinois, parce que je pratiquais dans Dafa. Je ne leur ai rien dit à propos de Dafa jusqu’à ce que je démissionne. Mais, je n’ai retrouvé que deux de mes anciennes collègues et l’une a accepté de démissionner du PCC.

Abandonner la peur

Ma confiance est remontée après avoir étudié les livres de Dafa et j’ai pu parler aux gens directement de cette cultivation et pratique et de la persécution. Alors un jour, j’ai remarqué que ma peur avait disparu.

Quand je distribuais des documents d’information, un couple m’a agrippée et a essayé d’appeler la police. Je leur ai demandé de ne pas le faire et j’ai dit que ce que je voulais leur dire était pour leur bénéfice. Rien de ce que j’ai dit n’a fait la différence pour la dame et ils ont appelé la police.

Les policiers sont arrivés et ont jeté mon sac de documents sur le sol. J’ai dit : « Je pratique le Falun Dafa. Nous sommes de bonnes personnes. Savez-vous pourquoi il y a beaucoup de calamités et de catastrophes d’origine humaine de nos jours ? C’est parce que le cœur de l’homme a dégénéré. »

J’ai ramassé mon sac, en ai sorti des dépliants et les ai donnés aux passants qui regardaient. Mais, ils étaient effrayés et ne les acceptaient pas. Un policier m’a demandé mon nom. Je lui ai dit que je croyais en le Falun Dafa et que le Falun Dafa enseigne aux gens à être bons.

Dans mon cœur, je récitais le poème du Maître « Vertu Majestueuse » :

« Dafa ne quitte pas le corps,
Le cœur rempli de Zhen Shan Ren ;
Dans ce monde un grand Arhat,
Pour les divinités et les démons, pleine crainte respectueuse. »
(Hong Yin)

[Zen Shan Ren – Authenticité-Bienveillance-Tolérance]

Un des policiers est devenu effrayé et a arrêté de crier contre moi. Le couple a aussi pris peur. J’ai su que les forces anciennes, derrière leurs actions, avaient été éliminées.

Sortir du poste de police

Les policiers m’ont emmenée au poste de police et à nouveau m’ont demandé mon nom. Je leur ai répété que je croyais en le Falun Dafa. Ils ont téléphoné au Bureau 610.

J’ai parlé à la personne près de moi au sujet du Falun Dafa. Il m’a incité à m’échapper. J’ai réalisé qu’il était temps pour moi de partir alors je lui ai demandé de garder le silence et je suis sortie après moins de deux heures. J’ai compris que c’est parce que je pratique le Falun Dafa que j’ai été protégée.

Traduit de l’anglais en France

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2016/1/30/154996.html
Version chinoise : http://www.minghui.org/mh/articles/2015/12/30/321301.html

Des pratiquants détenus pour avoir déposé des plaintes au criminel contre Jiang Zemin

Écrit par un correspondant de Minghui dans la province du Hubei, Chine

(Minghui.org) La police du canton de Jiayu, province du Hubei, a saccagé les domiciles de quatre pratiquants de Falun Gong le 9 octobre 2015. Mme Xiong Qunlan et M. Liu Anzheng sont toujours illégalement détenus au centre de détention cantonal.

Les agents ont enfoncé la porte du domicile de Mme Xiong, ont saccagé le domicile et confisqué des livres de Falun Gong et des documents d’information. Ils l’ont arrêtée ainsi que M. Liu qui lui rendait visite.

Ils ont aussi saccagé le domicile de Mme Yin Fengying et l’ont arrêtée. Mme Yin a été libérée le lendemain parce qu’elle a le diabète. Cependant, Huang Binhong, le directeur du Bureau politique et de la sécurité du canton, a menacé de l’emmener encore pour des interrogatoires dans deux mois.

Les agents se sont rendus aux domiciles de Mme Wang Jinyan et de Mme He. Mme Wang n’était pas chez elle. Mme He fait de l’hypertension et s’est évanouie quand la police est entrée par effraction dans son domicile.

Tous les pratiquants qui ont été arrêtés ou harcelés avaient soumis des plaintes au criminel contre Jiang Zemin.

Un pratiquant de Falun Gong dans le canton de Jiayu a déposé une plainte en juillet et a vu le reçu de confirmation en ligne quelques jours plus tard. Il a été arrêté et pendant qu’ils l’interrogeaient, il a vu Huang Binhong tenir dans ses mains ses plaintes originales contre Jiang.

Historique

En 1999, Jiang Zemin, à la tête du Parti communiste chinois, lançait la répression violente du Falun Gong sans tenir compte des autres membres du comité permanent du Politburo.

La persécution a conduit à la mort de nombreux pratiquants de Falun Gong au cours des 16 dernières années. Beaucoup plus auraient été torturés en raison de leur croyance et même tués pour leurs organes. Jiang Zemin est directement responsable de la mise en place et du maintien de la persécution brutale.

Sous sa direction personnelle, le Parti communiste chinois a créé un organe de sécurité illégal, le Bureau 610, le 10 juin 1999. L’organisation supplante les forces de police et le système judiciaire dans l’exécution de la directive de Jiang concernant le Falun Gong : ruiner leur réputation, couper leurs ressources financières et les détruire physiquement.

Jiang a démissionné du poste de chef du PCC en 2002, mais il a exercé beaucoup de pouvoir à l’ombre à travers un réseau de hauts responsables qu’il avait placés.

La loi chinoise permet aux citoyens d’être plaignants dans les affaires pénales, et de nombreux pratiquants exercent maintenant ce droit de déposer des plaintes pénales contre l’ancien dictateur.

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2015/10/23/153349.html
Version chinoise : http://www.minghui.org/mh/articles/2015/10/12/317438.html

M. Chen Song, arrêté sur son lieu de travail, est envoyé dans un centre de lavage de cerveau

Écrit par un correspondant de Minghui de la province du Hubei, Chine

(Minghui.org) Le 6 mars 2014, une équipe de policiers et d’autres agents ont soudainement apparu sur le lieu de travail de M. Chen Song. Sans s’identifier, ils ont arrêté M. Chen et l’ont emmené au centre « d’éducation juridique » de la province du Hubei, mieux connu sous le nom de centre de lavage de cerveau de Banqiao, dans la ville de Wuhan.

La famille de M. Chen est allée au centre de lavage de cerveau pour demander sa libération, mais le personnel a nié qu’il était là. Plus tard, les fonctionnaires du Bureau 610 du canton de Dawu et de la Division de la sécurité intérieure ont contacté sa famille et les ont menacés, leur ordonnant de ne pas revenir au centre de lavage de cerveau.

M. Chen Song avait été précédemment emprisonné pendant cinq ans et torturé pour sa croyance dans le Falun Gong. Après sa libération en décembre 2005, il est devenu sans abri pendant une quelque temps pour éviter la persécution. Malgré la persécution, il a plus tard réussi à garder un emploi stable comme directeur de département et ingénieur pour le Parc de l’industrie chimique de Yuandong, dans la ville de Huanggang, province du Hubei.

Les agents et les policiers du Bureau 610 et de la Division de la sécurité intérieure de la ville de Wuhan, ville de Xiaogan et ville de Huanggang et les policiers du poste de police du faubourg de Chencelou et du poste de police de Wangjiadian sont impliqués dans la récente arrestation de M. Chen. Ils ont confisqué son ordinateur, son téléphone portable, des livres du Falun Gong et de l’argent en espèces.

Persécuté depuis l’université

M. Chen, originaire du canton de Dawu, ville de Xiaogan, province du Hubei, pratique le Falun Gong depuis 16 ans.

En mars 2000, alors qu’il était encore étudiant à l’Université de Xiaogan (maintenant Université d’ingénieur de Hubei), il est allé à Beijing pour faire appel pour le droit à la pratique du Falun Gong. Quand il est revenu, il a été arrêté et incarcéré au centre de détention de Xiaogan. Il a fait une grève de la faim et les gardes l’ont alimenté de force. M. Chen est presque mort d’asphyxie au cours de la brutale alimentation forcée. Plus tard, les gardes lui ont injecté des médicaments inconnus. Un mois plus tard, le personnel de l’Université a envoyé la caution pour la libération de M. Chen. Après avoir obtenu son diplôme, Wei Yousan et Liu Jingrong de la Division de la sécurité politique ont continué à le harceler et l’ont empêché d’obtenir un emploi.

Plus tard, M. Chen a été de nouveau arrêté pour sa croyance dans le Falun Gong. Le tribunal municipal de Xiaogan l’a condamné à cinq ans de prison et il a été emmené à la prison de Fanjiatai dans le canton de Shayang. Les gardiens de la prison l’ont privé de sommeil pendant cinq jours d’affilée et l’ont forcé à faire du travail intensif. L’un des gardes a martelé ses pieds avec une brique. Il a été également emmené dehors par une température glaciale et laissé là pratiquement sans aucun vêtement. Zhang Jun, un garde du 4e quartier, a menacé M. Chen en le battant : « Je suis la loi ici ! Les gens meurent en prison ! »

Juste avant sa libération en décembre 2005, M. Chen a dit au gardien Feng Weiguo que le détenu Xu Jian l’avait souvent battu. Au lieu de punir le détenu, Feng l’a récompensé.

Les personnes impliquées dans la persécution de M. Chen :

Zhou Shuiqing (周水慶), homme, directeur du centre de lavage de cerveau de Banqiao. C’est également le commissaire politique du camp de travaux forcés de Shayang.

Yu Chunhua (喻春華), homme, chef de la division politique du centre de lavage de cerveau de Banqiao. Il bat souvent les pratiquants.

Gong Jiannan (龔健), homme, chef de la division de l’éducation de gestion et de la division politique du centre de lavage de cerveau de Banqiao. Une trentaine d’années et en charge de la planification et de la mise en application du lavage de cerveau et de la torture des pratiquants de Falun Gong.

He Wei (何偉), homme, capitaine de la 1ère équipe centrale du centre de lavage de cerveau de Banqiao. Il est en charge de persécuter les pratiquants de Falun Gong.

Liu Cheng (劉成), homme, capitaine de la 2ème équipe centrale du centre de lavage de cerveau de Banqiao. Environ 30 ans et il bat souvent les pratiquants du Falun Gong.

Jiang Lili (江黎麗), femme, âgée de 33 ans, capitaine adjoint de la 2ème équipe centrale du centre de lavage de cerveau de Banqiao. Elle bat souvent les pratiquants de Falun Gong et tente de les contraindre à renoncer à leur croyance.

Veuillez vous référer au texte chinois original pour d’autres noms et numéros de téléphone.

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2014/3/31/146147.html

Version chinoise : 湖北远东化工园工程师陈松被绑架

Une ancienne directrice d’import-export est cruellement torturée dans le centre de lavage de cerveau de la province du Hubei

Écrit par un correspondant de Minghui de la province du Hubei, Chine

(Minghui.org)

Résumé des principaux faits de la persécution

Nom : Cui Hai (崔海)
Sexe : féminin

Âge : 65 ans (née en 1949)

Adresse : Qianshuiwan, route Xianggang, district de Hankou, ville de Wuhan, province du Hubei

Profession : ancienne responsable pour la compagnie d’import-export de produits chimiques de la ville de Wuhan

Date de la dernière arrestation : le 18 octobre 2012

Dernier lieu de détention : Hôpital de Ankang du Département de police de la ville de Wuhan (武汉市公安局安康医院)

Ville : Wuhan

Province : Hubei

Persécution endurée : Lavage de cerveau, interrogatoire, gavage, injections forcées, coups cruels, se faire asperger d’eau froide, privation de sommeil, inhalation forcée de fumée de cigarettes, torture psychologique, administration de substances.

Mme Cui Hai, une pratiquante de Falun Gong présentement détenue à l’Hôpital de Ankang du département de police de la ville de Wuhan a de la difficulté à manger depuis les trois derniers mois en conséquence du gavage et des empoisonnements endurés dans différents centres de lavage de cerveau de Wuhan.

Mme Cui a engagé un avocat pour poursuivre les malfaiteurs en raison des mauvais traitements qu’elle a endurés, mais les autorités n’ont pas donné de réponse légale. Les membres de sa famille ont demandé sa libération à maintes reprises, mais sans succès.

Mme Cui était directrice à la compagnie d’import-export de produits chimiques de la ville de Wuhan. En raison de son bon travail, elle avait été promu directrice générale dans son domaine.

En octobre 2012, Cui Hai a été suivie et arrêtée par la Division de la sécurité intérieure du Département de police de la ville de Wuhan. Depuis la dernière année environ, elle a été détenue dans divers lieux, dont des centres de lavage de cerveau, des centres de détention et à l’Hôpital de Ankang, où elle a enduré une cruelle torture.

Lors de sa détention dans le tristement célèbre centre de lavage de cerveau de la province du Hubei (travesti en « centre d’éducation légal ») pendant plus de deux mois, elle a enduré le gavage brutal, des empoisonnements par substances illicites, des passages à tabac cruels, elle a été aspergée d’eau froide en hiver, a été privée de sommeil, forcée d’inhaler de la fumée de cigare et a enduré d’autres formes de torture.

Le Bureau 610 de la ville de Wuhan s’est arrangé pour que la Division de la sécurité intérieure de la la ville de Wuhan fabrique des accusations et a donné l’ordre au Parquet et au tribunal du district de Jianghan d’accuser Cui Hai et de la condamner.

2014-02-14-cuihai
Mme Cui Hai

Voici le compte-rendu personnel de Cui Hai concernant la torture cruelle qu’elle a endurée au centre de lavage de cerveau.

Le centre de lavage de cerveau de Erdaopeng

Le 16 octobre 2012, j’ai pris un autocar de Guangzhou vers Kunming. Le troisième jour à midi, juste avant d’arriver à Kunming, deux policiers et une policière de la ville de Wuhan m’ont arrêtée à Shilin. L’après-midi, ils m’ont ramenée à Wuhan en avion où j’ai été détenue dans le centre de lavage de cerveau de Erdaopeng (publiquement appelé centre d’éducation légal) dans le district de Jianghan. Cai Heng, le responsable d’équipe de la division de la sécurité intérieure et six autres policiers attendaient au centre de lavage de cerveau. Ce soir-là, Cai Heng et d’autres policiers m’ont interrogée à tour de rôle jusqu’après 3 h le lendemain matin.

Qu Shen, le directeur du centre de lavage de cerveau m’a placée dans une pièce de 10 m2. Le cadre du lit sur lequel je dormais était brisé, il était donc soutenu par quelques chaises. Mon visage était très près d’une toilette. Il faisait plus de 20 degrés Celsius, mais ils m’ont néanmoins recouverte d’une couverture très lourde et malodorante. Deux directeurs de la communauté de Wansong sont restés dans la pièce.

À l’extérieur de la pièce, deux responsables du PCC du centre de lavage de cerveau et deux policiers de la division de la sécurité intérieure me surveillaient et m’observaient. Ils faisaient beaucoup de bruit dans le passage pour que je ne puisse pas dormir.

Le lendemain, Wang Yan (sexe féminin), la chef d’équipe de la Division de la sécurité intérieure est arrivée. Elle m’a dit qu’elle était en charge de ce dossier et elle m’a demandé de coopérer avec elle. J’ai refusé, parce qu’elle venait me persécuter.

Elle m’a menacée : « Nous avons déjà obtenu beaucoup de preuves dans votre boîte mail. Votre dossier est majeur. Ce centre de lavage de cerveau sera rempli de pratiquants de Falun Gong impliqués à cause de vous. Nous vous condamnerons à une longue peine de prison. » Après quelques jours d’interrogatoire, je ne leur ai pas donné ce qu’ils voulaient. Wang Yan m’a de nouveau menacée : « Peu importe que tu confesses ou non. Nous te placerons dans un endroit spécial où tu parleras. »

Transférée dans le centre de lavage de cerveau de la province du Hubei

Pendant ces quelques jours, j’ai fait face à une immense pression mentale. Le 23 octobre, j’ai entamé une grève de la faim pour protester contre les mauvais traitements. Cet après-midi-là, des responsables du Parti communiste chinois (PCC) m’ont envoyée dans le centre d’éducation légale de la province du Hubei, qui était un centre de lavage de cerveau pour persécuter les pratiquants de Falun Gong. Les médecins du centre de lavage de cerveau ont vérifié ma pression artérielle, qui était de 220. Le médecin a refusé de m’accepter. Les policiers de l’équipe de la sécurité intérieure ont appelé le Bureau 610 de la province du Hubei et de la ville de Wuhan pour négocier pendant plus d’une heure. Finalement, le centre de lavage de cerveau m’a acceptée.

Le lendemain, Jiang Lili, la chef d’équipe du centre de lavage de cerveau m’a demandé d’aller au deuxième étage pour « étudier » des documents diffamant le Falun Gong. J’ai refusé. Ensuite, elle a ordonné à deux gardes de la sécurité de me traîner au deuxième étage et a dit à Liu De’an et à deux autres personnes de me laver le cerveau de force.

1. Gavage

Le septième jour de ma grève de la faim, les policiers m’ont attaché les mains à une chaise et m’ont injecté des substances inconnues. Le lendemain, ils ont commencé à me nourrir de force. Deng Qun, le chef d’équipe de la première division du centre de lavage de cerveau de la province du Hubei dirigeait le gavage et a demandé à un garde de la sécurité de m’immobiliser la tête.

Ensuite, une dizaine d’agents de police sont venus dans la pièce, dont les chefs d’équipe Jiang Lili et He Wei, ainsi que les agents de police Gong Jian, Deng Qun, Hu Gaowei, Yu. J’ai nommé leur nom à haute voix l’un après l’autre et j’ai dénoncé leurs crimes de persécution des pratiquants de Falun Gong, en particulier Zhang Weijie.

Les policiers étaient surpris par tout ce que je connaissais. Je leur ai dit : « Le centre de lavage de cerveau de la province du Hubei est la prison noire la plus perverse pour la persécution des pratiquants de Falun Gong en Chine. Vos crimes ont déjà été dénoncés à l’étranger. Vous êtes sur la liste des malfaiteurs. L’Organisation Mondiale pour Enquêter sur la Persécution du Falun Gong enquête sur vos crimes. » Le policier Deng Qun a dit sans honte : « Être médiatisé à l’étranger veut seulement dire que nous sommes très célèbres. »

Ensuite, le médecin Wan Jun a commencé à diriger le gavage. L’infirmière Xiaohong a utilisé un tube de caoutchouc très épais de plus d’un mètre de long pour me nourrir. J’ai dit qu’il s’agissait de torture. Deng Qun a dit : « Penses-tu qu’on est dans un hôpital ici ? Torturer les gens, c’est ce que nous faisons ici. »

La nourriture m’était gavée par le nez, passait à travers la gorge et arrivait dans l’estomac. C’était très douloureux. Je n’arrêtais pas de la recracher. Le Bureau 610 a envoyé un médecin du Centre médical de la route Shouyi pour prendre ma pression artérielle.


Illustration de torture : Gavage cruel

Le lendemain, ils ont utilisé une manière encore plus cruelle pour me torturer. Ils ont inséré et enlevé le tube de caoutchouc à maintes reprises dans ma gorge jusqu’à ce que je crache du sang. C’était extrêmement douloureux.

Les agents de police me regardaient simplement me débattre. Ils riaient et semblaient apprécier de me voir souffrir. La pièce et le corridor étaient remplis de personnes qui regardaient. Plus tard, l’agent Hu Gaowei m’a dit : « Même des gens des pompes funèbres étaient présents. Si tu étais morte, tu aurais été envoyée directement aux pompes funèbres. Ils auraient alors prétendu que tu étais morte d’une crise cardiaque. »

2. Insultes et privation de sommeil

Plus tard, huit collaborateurs, dont Ding Xingqiao, Liu De’an, Yao, Ye et d’autres du centre de lavage de cerveau de la province du Hubei m’ont lavé le cerveau à tour de rôle de 8 h à 21 h chaque jour. Un jour, Jiang Lili, la chef d’équipe m’a ordonné de me mettre debout et j’ai refusé. Elle m’a écrasé les pieds avec ses talons hauts. Mes pieds et mes orteils sont devenus enflés et le sont restés pendant plusieurs mois.

Le lendemain soir, après 21 h, les agents Deng Qun, Hu Gaowei, Yu et un autre m’ont surveillée à tour de rôle et ne m’ont pas autorisé à dormir. Ils m’ont aussi demandé de confesser les fausses charges dont on m’accusait.

J’ai refusé de coopérer avec eux. L’agent de police Hu Gaowei m’a menacée : « Nous avons de nombreuses façons de te torturer et de te faire parler. Nous te torturerons jusqu’à ce que tu souffres d’un trouble mental. Tu ne me crois pas? » Je lui ai dit : « Tu es un voyou et tu as perdu la tête. » Il a répondu sans honte : « Oui, je suis un voyou. Qu’est-ce que tu peux y faire? »

3. Étouffée et forcée d’inhaler de la fumée

Quelques jours plus tard, les policiers m’ont placée dans une pièce remplie de caricatures diffamant le Falun Gong. Lorsque j’en ai déchiré une, l’agent Hu Gaowei et deux autres policiers se sont approchés. Hu m’a levée de la chaise et m’a obligée à me tenir debout. Je me suis assise par terre pour résister. Ensuite, Hu m’a poussée sur une table avec la tête dépassant du bord de la table. Il a allumé une cigarette et l’a placée sous mon nez. Je me suis de nouveau assise par terre. Il a continuait à essayer de me faire inhaler la fumée. Ensuite, il a versé de l’eau par terre.

Le lendemain, le policier Deng Qun était de service. Il a commencé à m’injurier dès qu’il m’a vue. Ensuite, il m’a donné l’ordre de me lever. Je n’ai pas coopéré et je me suis assise par terre. Il m’a frappée, puis lui et l’agent Yu m’ont jetée par terre. Ils m’ont traînée jusqu’au coin du mur, où ils m’ont dit de me tenir debout. J’ai refusé. Deng a continué de me frapper et a utilisé son manteau pour m’étrangler. Je ne pouvais pas respirer et mon visage est devenu violet.

Deng a fait venir l’infirmière Xiaohong pour qu’elle prenne ma pression artérielle. Lorsque Deng a demandé le résultat à l’infirmière, elle a quitté la pièce, parce qu’elle ne voulait pas le dire devant moi. Deng l’a suivie hors de la pièce et a ensuite dit en revenant : « Pourquoi n’est-elle pas plus élevée ? Je veux entendre le son de tes vaisseaux sanguins exploser. La pression artérielle d’un de tes pratiquants a atteint 260 et il a fini par mourir. La mort des gens comme toi n’est pas plus importante que celle d’un chien. »

Je n’ai pas pu soulever mon bras droit pendant plusieurs jours en conséquence des coups et ma paume droite et mes doigts étaient si enflés qu’ils sont devenus violets.

Le 26 novembre, Wang Yan, une policière de la Division de la sécurité intérieure de Wuhan et un autre agent sont venus au centre de lavage de cerveau. Je lui ai montré ma main enflée : « Est-ce cela que vous appelez ‘aucune force n’est utilisée pour obtenir des aveux ?’ Vous ne l’avez pas fait vous même, mais avez ordonné à d’autres personnes de le faire. »

En conséquence, Wang m’a menacée pendant plusieurs heures, mais je n’ai pas dit un seul mot. Finalement, Wang a crié à haute voix : « Pour qui te prends-tu ? Notre taux de ‘transformation’ est de 99%. Comme tu veux être le 1%, je vais appeler le directeur Chen [du centre de lavage de cerveau]. Ils ont les moyens de s’occuper de toi. » Une demi-heure plus tard, elle est revenue et m’a dit que le centre de lavage de cerveau développerait immédiatement un plan pour « m’éduquer ».

Deux jours plus tard, Hu Gaowei a tout à coup fait irruption dans ma chambre et m’a frappé sur la tête. Ensuite, il m’a poussée dans un coin et a essayé de m’étrangler : « Nous développons une série de plans pour te torturer. Nous allons te battre à mort si tu n’abandonnes pas. Tu ne me crois pas ? » J’ai dit : « Je sais que rien ne vous arrêtera. Mais je n’abandonnerai jamais, même si vous m’enlevez la vie. »

4. De la nourriture empoisonnée

Après un certain temps, je me suis sentie faible et mes jambes étaient chancelantes. Ma mémoire était altérée. J’ai découvert que le centre de lavage de cerveau avait empoisonné ma nourriture. Je n’avais pas l’autorisation de manger seule. Deux collaboratrices me surveillaient. Chaque fois, Yao, une collaboratrice m’envoyait la nourriture.

Au départ, j’avais l’autorisation de choisir la boîte de repas que je voulais. Plus tard, Yao me désignait la boîte que je devais manger. Un jour, j’ai échangé mon repas avec celui de Yao. Elle a immédiatement pris la nourriture et l’a jetée.

À une autre occasion, après avoir donné ma viande à une autre collaboratrice (elle ne savait pas que la nourriture était empoisonnée), Yao a immédiatement pris la nourriture et l’a jetée. Plus tard, je ne mangeais souvent pas la nourriture ou je la jetais. Une fois, Deng Qun est venue et m’a crié dessus : « Tu n’as pas l’autorisation de donner ta nourriture à d’autres ou de la jeter. Tu dois manger toute la nourriture qu’on te donne. Si tu ne manges pas la nourriture, nous te gaverons. » Je n’ai pas écouté et j’ai continué de jeter la nourriture empoisonnée.

Un jour de la mi-décembre, Jiang Lili m’a dit avec colère : « Tu rends tous les enseignants [c’est-à-dire les collaborateurs] furieux. Même le professeur Ding Xingqiao, qui est le plus patient, a perdu patience avec toi et ne veut plus venir [te laver le cerveau]. À partir d’aujourd’hui, tu dois regarder la vidéo [diffamant le Falun Gong]. » Elle a demandé à deux collaborateurs de regarder la vidéo avec moi.

Dès qu’ils ont commencé à passer la vidéo, je suis allée éteindre la télévision. Les collaborateurs ont appelé les gardes. Deng Qun et Hu Gaowei sont arrivés. Deng m’a crié dessus : « Si tu éteints encore la télévision, nous allons te fracturer la main. » Hu m’a giflée et a monté le volume de la télévision au maximum.

Je me suis couvert les oreilles de mes mains et j’ai fermé les yeux, refusant de regarder, mais le bruit était toujours très fort et distrayant. Ils ont passé la vidéo en continu du matin au soir comme forme de torture psychologique.

Aux environs de Noël, il neigeait abondamment. Tôt un matin, Jiang Lili, la chef d’équipe du centre m’a fait monter à l’étage pour regarder une vidéo diffamant Dafa. Lorsque j’ai refusé, elle a fait venir deux gardes de la sécurité pour me traîner en haut des escaliers avant même que je puisse me mettre un manteau. Je me suis assise par terre et je ne me suis pas levée. Jiang a allumé la télévision pour passer la vidéo diffamatoire. En réponse, j’ai crié à haute voix : « Falun Dafa est bon. » Un jeune agent a saisi une serviette sale dans la salle de bain et m’a couvert la bouche.

Plus tard, le policier Deng Qun a fait venir Hu Gaowei pour qu’il verse beaucoup d’eau froide partout sur le sol sur lequel j’étais assise. Ensuite, il a ouvert les fenêtres et a laissé entrer le vent froid, alors que le climat était glacé à l’extérieur. Mon pantalon était mouillé et glacé, mais ils n’ont pas arrêté. Ils ont continué de me torturer jusqu’à ce que je sois transférée au centre de détention le 31 décembre par la Division de la sécurité intérieure du département de police de la ville.

Au cours de mes 70 jours et plus de détention dans le centre de lavage de cerveau de la province du Hubei, j’ai été gravement torturée. J’ai beaucoup maigri, ma mâchoire a été sérieusement blessée, ma pression artérielle a atteint plus de 200, mes cheveux sont passés de gris à entièrement blancs, ma mémoire a été altérée et mon corps entier tremblait souvent. L’os sous mon petit doigt droit est encore enflé à ce jour et je le contrôle mal. Il tremble dès que j’essaie de saisir quoi que ce soit dans ma main.

Contexte

Mme Cui a étudié à l’école d’art dramatique de la province du Hubei lorsqu’elle était jeune. Elle s’est enrôlée dans l’armée après l’obtention de son diplôme. Après avoir été démobilisée, elle est devenue cadre pour l’entreprise d’import-export de produits chimiques de la ville de Wuhan. En raison de son excellent travail, elle a été promue au poste de directrice générale dans son domaine. Les nombreuses années de travail ardu ont mené à de graves maladies comme des calculs biliaires, une maladie de l’estomac et des maladies gynécologiques. Elle est allée à plusieurs endroits pour bénéficier de traitements médicaux, mais rien n’a marché. En 1996, elle a commencé à pratiquer le Falun Gong. En peu de temps, toutes ses maladies ont disparu. Après cela, elle travaillait plus diligemment avec un corps en bonne santé et plein d’énergie. La direction et ses collègues la tenaient en haut estime.

Au cours de la persécution du Falun Gong par le PCC des 14 dernières années, Mme Cui a été fréquemment arrêtée, détenue et condamnée simplement parce qu’elle respecte le principe d’Authenticité-Bienveillance-Tolérance pour être une bonne personne. Elle a été licenciée de son lieu de travail après avoir été illégalement emprisonnée pendant trois ans. Son employeur a aussi retenu tous ses salaires et bénéfices. Elle a perdu ses moyens financiers et a été fréquemment harcelée par le personnel du PCC.

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Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2014/2/15/145417.html

Version chinoise : 进出口公司干部在武汉洗脑班惨遭迫害