L’ascension et la chute du chef du Bureau 610 Li Dongshen : Une carrière politique marquée par la propagande de haine et la violence

(Minghui.org) Joseph Goebbels, ministre de la propagande d’Hitler dans l’Allemagne nazie, a dit un jour : « Si vous répétez un mensonge suffisamment souvent, les gens y croiront, et vous pourrez même en venir à le croire vous-même. » C’est peut-être une raison pour laquelle Hitler a réussi à tromper l’opinion publique avant le génocide.

Plusieurs décennies plus tard, des stratégies similaires ont été utilisées par le Parti communiste chinois (PCC) pour créer un environnement hostile à l’encontre des pratiquants de Falun Gong en procédant à des arrestations, détentions, et autres formes de mauvais traitements.

Li Dongsheng, actuel chef du Bureau 610, auparavant vice-ministre du Ministère de la Propagande et plus tard vice-ministre de la Sécurité publique, a joué un rôle clé en dirigeant à la fois la propagande des médias d’État et le déploiement des forces de police.

Sa carrière décolle : Tromper l’opinion publique à travers la propagande des médias

Li a été le directeur adjoint de la China Central Télévision (CCTV) entre janvier 1993 et juillet 2000. Lorsque le Bureau 610 a été créé en juin 1999, il a été nommé directeur adjoint de l’organisation, en charge de la propagande.

Pour influencer l’opinion publique, il a utilisé « Focus » un programme populaire en prime-time de CCTV sur l’actualité. Selon un rapport publié en 2013 par l’Organisation Mondiale pour Enquêter sur la Persécution du Falun Gong (WOIPFG), pendant 6 ans et demi, du 21 juillet 1999 à la fin de 2005, la programmation de « Focus » a présenté 102 épisodes anti-Falun Gong. Ne serait-ce qu’entre juillet et décembre 1999, il y a eu selon le même rapport 70 épisodes anti-Falun Gong.

La manipulation des médias pour aliéner des groupes visés a été utilisée par le Parti communiste de nombreuses fois lors des campagnes politiques antérieures, y compris en soutien à la Révolution culturelle à la fin des années 1960 et à la répression du mouvement démocratique en 1989.

Les efforts de Li ont été très efficaces pour infléchir l’opinion publique. Plusieurs mois plus tard, en juillet 2000, il a été promu directeur adjoint de l’Administration d’État de la Radio, du Cinéma et de la Télévision de la Chine (SARFT).

Contrairement à d’autres groupes ciblés dans les campagnes politiques précédentes, les pratiquants de Falun Gong n’ont pas de programme politique, ce qui rend difficile pour le Parti communiste de les éliminer en un court laps de temps. Au lieu de cela, les principes suivis par ce groupe de personnes, à savoir, Authenticité-Bienveillance-Tolérance, ainsi que leur conduite droite dans la vie quotidienne, ont laissé une impression positive sur le public. Ce qui était en contraste aigu avec la propagande diffamatoire à leur encontre. Beaucoup de citoyens ordinaires ont commencé à se demander si la persécution était justifiée, et si la brutalité utilisée dans le processus – arrestation, détention, emprisonnement, perquisitions – n’était pas excessive.

Pour consolider un soutien pour la persécution, CCTV a présenté l’incident des auto-immolations place Tiananmen le 23 janvier 2001 – veille du Nouvel An chinois – et déclaré que le Falun Gong en était responsable. Beaucoup de Chinois ont été trompés par les mensonges et sont devenu hostiles envers les pratiquants de Falun Gong.

False fire

En raison des conflits sociaux aigus sous l’autorité du Parti communiste, l’auto-immolation existe effectivement comme un dernier recours. Elle a été utilisée par certains citoyens chinois lorsque leurs intérêts avaient été longtemps ignorés ou que leurs questions restaient sans réponse. De tels événements, cependant, sont très rares et tous ont fait l’objet d’une stricte interdiction de couverture par les médias contrôlés par l’État.

Un journaliste du Washington Post s’est rendu dans la ville natale de Liu Chunling, l’une des immolés, pour enquêter sur son passé. Un article du Post a rapporté que : « personne ne l’avait jamais vue pratiquer. » Après que cet article ait été publié, le journaliste a été arrêté en retournant dans la ville natale de la victime pour un complément d’enquête.

Une analyse plus poussée a révélé plusieurs lacunes dans l’authenticité de cet incident. False fire, un film primé qui a analysé l’événement en détail, a conclu qu’il avait été mis en scène par CCTV pour diffamer le Falun Gong. Cependant, cette information n’a pas été disponible pour un grand nombre de Chinois.

Parce que les auto-immolations mises en scène ont eu lieu la veille du Nouvel An chinois et qu’elles incluaient plusieurs acteurs vivants, y compris une fillette de 12 ans, et sa mère, l’émission de télévision a été regardée par un large public. Les mêmes nouvelles ont ensuite été rapportées dans les journaux et dans les autres programmes de télévision et ont même été inclues dans les manuels scolaires. La sympathie que les gens avaient pour les pratiquants de Falun Gong s’est transformée en colère et en haine.

La performance de Li en dirigeant la propagande pour alimenter la persécution lui a valu une promotion de Zhou Yongkang. Il a été promu vice-ministre de la Sécurité publique et chef du Bureau 610 en octobre 2009, transitant d’un organisme du PCC concoctant la propagande incitant à la haine à un organisme encourageant la violence.

Transition de carrière : Utiliser la violence pour optimiser le lavage de cerveau

En plus des restrictions physiques, le Bureau 610 a ordonné que les pratiquants soient soumis au lavage de cerveau. Ainsi, un grand nombre de centres de lavage de cerveau ont été mis en place pour détenir les pratiquants, certains étant arrêtés chez eux ou au travail, tandis que d’autres étaient transférés de prisons ou de camps de travaux forcés dans des centres de lavage de cerveau une fois le terme de leur détention expiré.

Les programmes de CCTV « Focus » produits durant le mandat de Li Dongsheng faisaient partie des documents de lavage de cerveau.

Les détails concernant trois individus détenus dans le centre de lavage de cerveau de Wuhan dans la province du Hubei ont été rapportés sur le site Minghui le 22 décembre 2013. Ce sont des exemples typiques de la façon dont la violence est utilisée dans les centres de lavage de cerveau.

Mme Wang Yan, une pratiquante de 20 ans, a été détenue dans le centre depuis le début du mois de novembre 2013. Le directeur du centre, Qu Shen, savait qu’elle n’était pas de la région et a ordonné aux gardes de la battre brutalement.

Mme Cu Hai, employée de 64 ans, de la Société d’Import Export chimiques de Wuhan, est détenue depuis octobre 2012, dont deux mois dans le centre de lavage de cerveau, où elle a été gavée de force, soumises à des injections de drogues endommageant le système nerveux, privée de sommeil, presque étouffée, et arrosée d’eau glacée en plein hiver, etc.

Ce qui précède sont des exemples ne concernant que trois personnes victimes de violences dans le centre de lavage de cerveau de Wuhan. Beaucoup plus de cas à propos de ce centre peuvent être trouvés sur le site Minghui. En fait, le centre de lavage de cerveau de Wuhan n’est qu’une des innombrables installations où les pratiquants sont maltraités sous la supervision du Bureau 610.

Fin d’une carrière : Les derniers jours de Li Dongsheng

Le 20 décembre 2013, les agences de presse chinoises ont indiqué que Li faisait l’objet d’une enquête pour inconduite, un signal annonçant le début de la fin de sa carrière politique.

Un mois plus tôt, Li Dongsheng avait visité le canton de Huailai, à environ 120 km de Pékin. Il s’est rendu dans un village avec le secrétaire du Parti du canton le 5 novembre et donné des ordres au canton d’intensifier la propagande et la surveillance en ligne pour mener à bien la persécution du Falun Gong.

La visite avait vraisemblablement pour but de dissimuler son anxiété. Les médias contrôlés par l’État n’ont rien rapporté sur Li Dongsheng depuis août. Quand la rumeur a couru que Zhou Yongkang, grand patron politique de Li, était assigné à résidence, Li a voulu faire des apparitions publiques pour miser à nouveau son avenir sur la persécution des pratiquants de Falun Gong, dans l’espoir d’être secouru par Jiang Zemin. Toutefois, sa visite n’a été rapportée que dans les médias locaux.

Si la position de Li à la tête du Bureau 610 a été tenue semi-secrète et omise dans son introduction publique officielle : « Chef du Bureau 610 » a été son premier titre officiel mentionné dans l’annonce de l’enquête menée à son sujet.

La chute de Li Dongsheng en tant que chef du Bureau 610 concentre finalement l’attention sur l’organisation. Sa défaite peut sembler être le résultat de « luttes internes » au sein du PCC, mais elle est aussi une forme de rétribution. Cela ne veut pas dire que tous les fonctionnaires corrompus persécutent les pratiquants de Falun Gong, mais l’inverse est toujours vrai : ceux qui persécutent les pratiquants de Falun Gong sont certainement corrompus.

Avec la chute de Li, la fin du Bureau 610 ne saurait tarder.

Articles correspondants en chinois :

http://www.minghui.org/mh/articles/2013/12/23/284383.html

http://www.minghui.org/mh/articles/2013/12/29/284836.html

Traduit de l’anglais en Europe

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2014/1/2/144159.html

Version chinoise : 李东生的人生轨迹 从谎言机构到暴力机构的无缝对接

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Au sein même du démantèlement des camps de travaux forcés, le PCC continue de persécuter le Falun Gong

(Minghui.org) Des camps de travaux forcés en Chine continentale sont en train d’être démantelés ou l’ont été récemment. Par exemple, le camp de travaux forcés de Beijing Xin’an, le camp de travaux forcés pour femmes de Beijing et le camp de travaux forcés de Xidayingzi, de la ville de Chaoyang, province du Liaoning, ont récemment libéré les détenus, y compris les pratiquants de Falun Gong.

Le Parti communiste chinois (PCC) semble admettre que l’abolition du système de travail forcé et l’incarcération sans une procédure légale normale sont enfin d’actualité. Cependant, la plupart des pratiquants de Falun Gong qui n’étaient pas détenus dans des camps de travaux forcés ont été, sans procédure normale, emmenés dans des centres de lavage de cerveau ou des prisons. Les centres de lavage de cerveau restreignent la liberté individuelle et persécutent les gens d’une manière plus secrète sous la fausse représentation d’« éducation légale ».

Depuis 14 ans, les camps de travaux forcés ont été utilisés par le régime du PCC comme les principales institutions pour détenir et persécuter les pratiquants de Falun Gong et aussi d’autres groupes qui ont été victimes de tortures brutales et d’esclavage. Ce qui suit est une brève analyse de leur fonctionnement.

Le PCC déplace maintenant les pratiquants de Falun Gong vers des centres de lavage de cerveau et des prisons, au lieu des camps de travaux forcés

Dans la première moitié de 2013, le nombre de condamnés à la prison ou aux centres de lavage de cerveau a été 45 fois plus élevé que celui des personnes envoyées en camps de travaux forcés. Le démantèlement des camps de travaux forcés n’a pas diminué la persécution contre les pratiquants de Falun Gong. Récemment, le nombre de pratiquants détenus dans les centres de lavage de cerveau ou condamnés à la prison a vu une augmentation beaucoup plus grande que le nombre de pratiquants envoyés dans les camps de travaux forcés. Le tableau suivant est basé sur les « statistiques de persécution au premier semestre de 2013 » par le site Minghui.

Dans la première moitié de 2013, 445 pratiquants de Falun Gong ont été condamnés à la prison et 186 ont été emmenés dans des centres de lavage de cerveau, donnant un total de 631, soit un chiffre 45 fois plus élevé que ceux envoyés en camps de travaux forcés.

Prenez par exemple la province du Guangdong ; le nombre de personnes jugées et condamnées de façon illégale entre janvier et juillet 2013 est largement plus élevé que le nombre de personnes envoyées dans des camps de travaux forcés.


Au cours de cette période, seulement deux pratiquants ont été envoyés dans des camps de travaux forcés, mais neuf ont été envoyés dans des centres de lavage de cerveau et dix autres ont été condamnés à la prison, dont une citoyenne âgée de 80 ans. Le plus long terme donné a été de huit ans. La Cour a jugé 22 personnes sans aucune preuve valable et dans une hâte excessive.

À Shijiazhuang, le nombre de pratiquants condamnés à la prison, envoyés dans des centres de lavage de cerveau ou des camps de travaux forcés, présente une augmentation constante entre 2008 à 2012.

En se basant sur l’analyse des données reçues en provenance de toute la Chine, le PCC a changé sa méthode pour persécuter les pratiquants de Falun Gong, mais la persécution dans son essence, n’a pas changé.

De plus grandes restrictions sur la liberté individuelle dans les centres de lavage de cerveau que dans les camps de travaux forcés

Les centres de lavage de cerveau exercent leurs activités sous la fausse appellation d’« éducation légale » ou de « classes d’apprentissage » ; certains ont été en fait mis en place par des camps de travaux forcés.

Le Bureau 610 est une organisation illégale de « suppression-des-oppositions » créée le 10 juin 1999 par le régime de Jiang Zemin dans le seul but de persécuter le Falun Gong. Les membres du Bureau 610 dans toute la Chine ont mis en place des centres de lavage de cerveau sous le couvert d’« éducation légale » pour détenir les pratiquants locaux et ceux libérés des camps de travaux forcés ou des prisons pour les forcer à renoncer à leur croyance.

Dans la première moitié de 2013, le Bureau 610 dans 19 provinces, régions ou villes a géré des centres de lavage de cerveau pour persécuter les pratiquants, avec un total de 82 de ces centres à différents niveaux. Les pratiquants ont été emmenés à ces centres pour subir la persécution et on les a aussi forcés à payer des « frais d’études ». (Source : « Statistiques de la persécution dans la première moitié de 2013 » par le site Minghui)

On refuse aux pratiquants emmenés dans les centres de lavage de cerveau le droit d’avoir un procès légal

Le droit criminel du PCC stipule à l’Article 3 : « lorsqu’un acte est expressément défini dans les lois comme un acte criminel, il sera établi et puni comme un acte criminel conformément à la loi ; lorsqu’un acte n’est pas expressément défini dans les lois comme un acte criminel, il ne sera pas établi et puni comme un acte criminel (en bref : les actes criminels sont définis par la loi). » La loi du PCC stipule une sanction administrative à l’Article 9 : « les sanctions administratives qui restreignent la liberté personnelle, ne peuvent être établies que par des lois. » En nous référant à ces articles de loi et aux procédures requises, nous condamnons à juste titre le système de camp de travaux forcés. Les centres de lavage de cerveau sont plus criminels en ce sens que les gens y sont emmenés sans procédures légales, ni approbation d’un département de la sécurité publique.

Les pratiquants de Falun Gong sont torturés dans des centres de lavage de cerveau, tout comme dans les camp de travaux forcés

La plupart des membres du personnel des centres de lavage de cerveau sont des policiers en civil. Ces centres sont souvent décorés comme des maisons d’hôtes, avec des téléviseurs et des appareils de climatisation. Toutefois, ils utilisent les mêmes moyens de torture pour forcer les pratiquants à être transformés, y compris la privation de sommeil, les punitions physiques, les coups, les mauvais traitements, les menaces, etc. Bien qu’ils ne portent pas de matraques de police ou de menottes, au lieu de cela ils utilisent diverses formes de torture, comme la suffocation sous l’eau, la suffocation sous l’alcool ou le refus de l’accès aux toilettes.

Le PCC démantèle les camps de travaux forcés et tient encore de faux procès pour les pratiquants de Falun Gong

La persécution qui dure depuis 14 ans contre le Falun Gong est sans fondement légal. Les pratiquants ont été régulièrement jugés pour de fausses accusations et avec des preuves fabriquées. En vertu de la loi, les citoyens ont le droit à la liberté d’expression pour faire des documents de clarification de la vérité, mais depuis des années, ils sont illégalement condamnés par le PCC pour cette simple activité. Maintenant, de plus en plus d’avocats s’avancent pour défendre les pratiquants de Falun Gong.

Qiu Liying de Shijiazhuang a été accusée de « révéler des secrets d’État » pour la simple raison qu’elle distribuait un document largement diffusé sur Internet, et elle a été condamnée à deux ans et demi de prison. Jia Zhijiang, également de Shijiazhuang, fait face à un procès pour avoir rejoint le soutien massif aux pratiquants de Falun Gong. Il y a beaucoup de causes similaires dans toute la Chine. La police et les départements de la sécurité intérieure surveillent et suivent les mouvements des pratiquants, puis ils fabriquent des accusations contre ceux qu’ils veulent arrêter, présentent de fausses preuves et les condamnent illégalement à la prison.

Le démantèlement des camps de travaux forcés n’est qu’une formalité superficielle, comme beaucoup de formes de persécution sont encore très répandues, y compris le harcèlement et la surveillance. Le PCC a créé un climat de peur en Chine. Beaucoup de pratiquants subissent du harcèlement, des menaces et de la surveillance à la maison, causant d’énormes pressions psychologiques et des dommages.

Certains pratiquants avaient souffert de maladies en phase terminale mais avaient récupéré en pratiquant le Falun Gong. Sous la persécution et l’atmosphère de terreur, ils ont fait des rechutes en conséquence et sont décédés.

Traduit de l’anglais au Canada
Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2013/9/17/142065.html

Version chinoise : 劳教所解散 中共仍在犯罪(图)

Le procès récent de l’ancien dirigeant du régime des Khmers rouges prédit la chute du gang de Jiang-Luo-Liu-Zhou

Écrit par Zhong Yan

(Minghui.org) Un article récent de Minghui a rapporté ce qui suit :
« La Haute Cour pénale de l’Argentine a renvoyé l’affaire devant la Cour Fédérale pénale d’appel le 17 avril 2013, lui enjoignant de rouvrir le procès contre les accusés suivants : Jiang Zemin, l’ex-président et chef du Parti et Luo Gan, ancien membre du Comité permanent du Parti.

Ces deux personnes ont été accusées de la torture et du génocide des pratiquants de Falun Gong en Chine. Le plaignant, l’Association du Falun Dafa de l’Argentine (AFDA), avait déjà fait appel deux fois pour ce cas. L’affaire va maintenant être rouverte.

L’AFDA espère que les tribunaux argentins respecteront l’esprit et la lettre de la loi en émettant un mandat d’arrêt international contre Jiang et Luo. »
(http://fr.minghui.org/articles/2013/6/4/44092.html)

Je suis convaincu que cette décision historique va donner au monde entier une impulsion pour de nombreuses autres poursuites contre Jiang, l’ancien dirigeant du Parti communiste chinois (PCC), et va motiver beaucoup plus de personnes à traduire en justice Jiang et ses principaux collaborateurs, Luo Gan (ancien membre du Comité permanent du Parti), Liu Jing (ancien directeur adjoint du Bureau 610 central) et Zhou Yongkang (ancien chef de la commission des questions politiques et législatives). Ce sont les principaux coupables de la persécution du Falun Gong.

Le gang de Jiang-Luo-Liu-Zhou est le plus pervers et génocidaire jamais vu dans l’histoire de l’humanité

Par jalousie en raison de la popularité du Falun Gong, Jiang Zemin a secrètement créé le Bureau 610 Central avec ses succursales dans toute la Chine le 10 juin 1999, pour cibler spécifiquement les cent millions de pratiquants qui suivent les principes de Authenticité – Bienveillance – Tolérance. Pour justifier leur persécution sans fondement, le gang de Jiang-Luo-Liu-Zhou a arbitrairement manipulé les diverses formes de l’appareil étatique et les a utilisées pour persécuter le Falun Gong.

En plus de soumettre les pratiquants à plus d’une centaine de méthodes de torture et de les interner dans des hôpitaux psychiatriques et des centres de lavage de cerveau, le gang de Jiang-Luo-Liu-Zhou a également choqué le monde avec les prélèvements d’organes sur des pratiquants encore vivants. Cette perversité sans précédent n’avait jamais été vue sur cette planète et est au-delà de l’imagination de toute personne normale.

Au cours de cette persécution, le gang de Jiang-Luo-Liu-Zhou, a non seulement blessé de nombreux citoyens chinois en les intimidant et en les forçant à garder le silence, mais a également mis en péril l’avenir de la Chine. Ayant à choisir entre des intérêts particuliers et la conscience, de nombreux gouvernements chinois et étrangers du monde entier ont involontairement encouragé les crimes du PCC. Leur participation passive à la persécution, qu’elle soit directe ou indirecte, est une marque honteuse pour eux.

Ces atrocités contre le Falun Gong ont également contribué à un déclin de la moralité et à l’effondrement du système juridique de la Chine. Le pays tout entier est truffé de nombreux problèmes sociaux et la Chine est dans une crise profonde.

La persécution à long terme et à grande échelle des pratiquants de Falun Gong au cours des 14 dernières années est également devenue un lourd fardeau pour la Chine dans la communauté internationale, comme en témoigne les manifestations qui suivent les dirigeants du PCC quand ils voyagent à l’étranger. Les protestations qui ont accueilli la visite aux États-Unis de Xi Jinping, le dirigeant du Parti nouvellement installé, en est un témoignage.

Jiang Zemin est poursuivi dans 17 pays – Le bien triomphe toujours sur le mal

Jiang Zemin est poursuivi pour crimes contre l’humanité, génocide et torture dans 17 pays et régions, y compris aux États-Unis, au Canada, en Australie, en Suisse, en Belgique, en Espagne, en Allemagne, en Grèce, à Hong Kong et à Taïwan.

C’est un thème inchangé de l’humanité que le bien triomphe toujours sur le mal. Bien qu’il puisse y avoir des hauts et des bas dans le processus, cependant, au fil de l’histoire, les gens ont de l’espoir. L’affaire de l’Argentine contre Jiang Zemin et Luo Gan le montre encore clairement.

Le même reportage de Minghui comprenait les éléments suivants :

« Le 13 décembre 2005, l’AFDA a intenté un procès contre Luo Gan, alors directeur adjoint du Bureau 610, alors qu’il était en visite en Argentine. Il a été accusé d’utiliser le Bureau 610 pour planifier et déployer directement la persécution du Falun Gong. L’affaire a été acceptée par le juge Dr Octavio Aráoz de Lamadrid, du Tribunal Fédéral pénal n°9.

En décembre 2009, après quatre années d’enquête et de collecte de témoignages de nombreux pratiquants de Falun Dafa, le juge Lamadrid a émis un mandat d’arrêt international demandant qu’Interpol arrête les prévenus, Jiang et Luo, quand ils quitteraient la Chine et de les extrader pour qu’ils subissent leur procès en Argentine pour leurs crimes contre l’humanité. Le juge avait inclus Jiang dans le cas de Luo après avoir découvert que l’ancien président de la Chine avait initié la persécution du Falun Gong.

L’ambassade de Chine en Argentine a adressé une lettre officielle au Ministre du Ministère des Affaires étrangères de l’Argentine, à des fonctionnaires des tribunaux argentins et à plusieurs Ministres d’État, demandant « la fin de tous les cas liés au Falun Gong » immédiatement après avoir reçu notification des mandats d’arrêt internationaux pour Jiang et Luo. Ils ont aussi menacé que si l’affaire se poursuivait, cela compromettrait les relations bilatérales entre la Chine et l’Argentine.

Peu de temps après, le juge Lamadrid s’est trouvé dans l’obligation de démissionner et le gouvernement argentin a rapidement pris des dispositions pour qu’un autre juge prenne sa place. Le premier jour, après la nomination du nouveau juge, celui-ci a révoqué le mandat d’arrêt international contre Jiang et Luo et a classé l’affaire faute de preuves.

L’AFDA a fait appel auprès de la Cour fédérale pénale d’appel, qui statuait en décembre 2010, arguant que l’affaire appliquait le principe de la compétence de la juridiction universelle et que les preuves relatives à la persécution et fournies par le plaignant étaient suffisantes pour être acceptées et étaient dignes de confiance.

Cependant, la Cour a rejeté le cas sur la base du principe de « non bis in idem » [Si la Cour pénale internationale (CPI) a décidé du cas, alors aucun autre tribunal ne peut juger la même affaire].

En substance, le principe est que deux affaires identiques ne peuvent pas être mises en avant de façon indépendante contre les mêmes prévenus. Comme un cas similaire basé sur les violations des droits de l’homme contre les pratiquants de Falun Gong avait déjà été déposé en Espagne, la Cour d’appel a jugé que le principe s’appliquait. »

L’AFDA a alors interjeté l’appel devant la Haute Cour pénale de l’Argentine, laquelle le l7 avril 2013 a rejeté la décision de la Cour Fédérale pénale de clore la procédure et a ordonné que l’affaire soit renvoyée au Tribunal pénal no9 pour qu’elle soit rejugée.

Le gang de Jiang-Luo-Liu-Zhou fait face à un avenir encore plus misérable que les anciens dirigeants du régime des Khmers rouges

Le 30 mai 2013, Nuon Chea et Khieu Samphan, deux anciens principaux dirigeants des Khmers, rouges se sont excusés publiquement auprès de leurs victimes pour la première fois lors d’un procès qui s’est tenu à Phnom Penh, la capitale du Cambodge. Ils sont encore jugés devant la Cour internationale de Justice des Nations Unies.

En février 2009, un tribunal du génocide issu de l’ONU a ouvert un procès à Phnom Penh et inculpé cinq hauts fonctionnaires de l’ère des Khmers rouges de Pol Pot pour crimes de guerre, inhumanité, torture et meurtre. L’ancien dirigeant de la prison S21 Kang Kek IEW a admis que 15 000 prisonniers sont morts des suites de la torture durant son mandat de 1975 à 1979. Il a été condamné à 35 ans de prison en 2010 et le tribunal a rejeté son appel.

De 1975 à 1978, le PCC a soutenu le régime des Khmers rouges qui a assassiné près de deux millions de personnes au Cambodge, un pays avec une population de moins de huit millions de personnes. Parmi les victimes figuraient 200 000 Chinois qui y vivaient.

Le destin de ces anciens dirigeants du régime des Khmers rouges est un signe annonçant ce qui est réservé pour le gang de Jiang-Luo-Liu-Kang. En fait, ils devront faire face à un avenir encore plus misérable puisque non seulement ils ont assassiné de nombreuses personnes, mais ils ont aussi tenté de calomnier la Loi de Bouddha et ont ruiné la moralité de la Chine. Ce qui les attend n’est pas seulement la justice dans le monde des humains, mais aussi des souffrances sans fin en enfer.

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2013/6/19/140572.html

Version chinoise : 柬共头目的今天和江罗刘周的明天

Un policier, Zhang Jianmin du district de Xiong dans la province du Hebei, reçoit une rétribution karmique

Écrit par un correspondant de Minghui dans la province du Hebei

(Minghui.org) Note de l’éditeur : Dans la culture occidentale et chinoise, le principe de la rétribution karmique, à savoir, qu’une personne devra ultimement être responsable de ses propres actions, est un principe communément accepté. La base de l’enseignement du Falun Gong est la caractéristique de l’univers, « Authenticité, Bienveillance, Tolérance ». L’univers va récompenser les actions qui sont en harmonie avec ce principe, alors que des actions comme de passer à tabac, torturer et tuer les gens va engendrer une rétribution karmique. Autrement dit, les bonnes actions seront récompensées avec quelque chose de bien, alors que les mauvaises actions vont amener une rétribution correspondante. Des articles comme celui-ci sont écrits comme des rappels bienveillants de ce principe à ceux qui commettent de mauvaises actions. Même si beaucoup de ceux qui persécutent le Falun Gong ne font qu’ « obéir aux ordres », la Loi de l’univers requiert qu’ils soient également responsables de leurs actions, et que la seule façon pour eux d’échapper à la rétribution est de changer le cours de leurs mauvaises actions.

Zhang Jianmin, homme, 42 ans, vient du village de Hanxilou du district de Xiong dans la province du Hebei. Il a travaillé comme policier dans quatre endroits avant d’avoir été récemment transféré au poste de police de Longwan.

Zhang Jianmin a participé à la persécution contre le Falun Gong de nombreuses fois. Les pratiquants de Falun Gong l’ont conseillé à plusieurs reprises de ne pas s’impliquer dans la persécution, mais il a refusé d’écouter, il n’a pas cru que « le bien est récompensé, et le mal reçoit sa rétribution. » Il a arrêté et extorqué des pratiquants pour se faire de l’argent.

Le soir du 21 mai 2012, Zhang et d’autres policiers ont arrêté quatre pratiquants dans les villages de Longwan et de Daowu. Zhang a malicieusement projeté la forte lumière d’une lampe de poche dans la yeux d’une pratiquante âgée, lui causant des troubles de la vue. Il a également extorqué 1400 yuan de la famille de la pratiquante, ainsi que 1800 yuan avec ses collègues de la famille d’une autre pratiquante.

Plus tard durant le mois d’août 2012, Jianmin a été sujet à des maux d’estomac et des diarrhées. Il est allé à l’hôpital de médecine traditionnelle du district de Xiong pour faire un examen, et on lui a diagnostiqué un cancer. Il est ensuite allé à l’hôpital de cancérologie à Pékin où on lui a diagnostiqué un cancer de la rate. Cinq jour après avoir reçu le diagnostique, Zhang Jianmin est mort, laissant derrière lui sa femme et trois enfants.

Voilà un autre tragique exemple de quelqu’un qui a trahi sa conscience et s’est tué à la tâche pour les mauvaises actions du PCC et a finalement reçu la rétribution.

Traduit de l’anglais en Suisse

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2012/10/2/135687.html
Version chinoise : http://www.minghui.org/mh/articles/2012/9/25/263235.html

L’histoire interne de la récolte d’organes à vif telle qu’effectuée par le parti communiste chinois

Par Ouyang Fei

(Minghui.org) Depuis que le Parti communiste chinois (PCC) a commencé sa persécution du Falun Gong, les pratiquants allés à Pékin faire appel ont été souvent arrêtés. Beaucoup ont refusé de révéler leurs noms et adresses afin de ne pas donner prise à la politique de culpabilité par association du PCC. La situation de ces dizaines de milliers de pratiquants a constitué un mystère pendant de nombreuses années.

En 2000, le commerce des greffes d’organes en Chine a soudain commencé à prospérer, au point même de créer un engouement touristique international pour les greffes. Dans le passé, le patient devait toujours attendre que les organes nécessaires deviennent disponibles, mais, en Chine, les organes nécessaires attendaient les patients, ce qui soulève la question : D’où venait cette énorme provision d’organes?

En mars 2006, deux informateurs de Chine ont révélé la terrifiante histoire de récolte d’organes sur des pratiquants de Falun Gong de leur vivant par le PCC.

En conséquence, deux incidents apparemment séparés—le nombre important de pratiquants de Falun Gong portés disparus et la croissance rapide des greffes d’organes en Chine—étaient liés. Les gens se sont longtemps demandés pourquoi, dans le passé, une personne devait attendre une greffe pendant des années, alors qu’en Chine, l’attente n’était que d’une semaine ou deux dans de nombreux hôpitaux. Et si l’organe était rejeté, comment un nouvel organe pouvait-il être prévu immédiatement ? Des indices ont finalement commencé à émerger derrière la façade de secret.

Peut-être, parce que le crime d’extraire les organes d’êtres vivants pour d’énormes profits était simplement inimaginable, au début, le reste du monde a refusé d’y croire. Durant l’Empire Romain, il y 2000 ans, les Chrétiens fermes dans leur croyance étaient souvent jetés en pâture aux lions. Néanmoins, servir de nourriture pour les lions était une méthode habituelle d’exécution des condamnés à mort à l’époque, et pas spécialement réservé aux chrétiens. Lorsque les gens se souviennent aujourd’hui d’une telle barbarie, ils pensent qu’il s’agit juste de quelque chose qui s’est produit dans le passé. Qui pourrait croire qu’une  » récolte d’organes à vif  » à si grande échelle ait pu se produire aujourd’hui ?

Le PCC a refusé de donner des visas aux groupes d’enquêtes indépendants de la communauté internationale. Mais les pratiquants de Falun Gong et d’autres ont poursuivi leurs enquêtes par divers moyens et pressé la communauté internationale de prêter attention à la récolte d’organes par le PCC. Passé le choc et l’incrédulité initiaux, les gens ont finalement pris au sérieux cette « forme de mal sans précédent sur cette planète. »

Six ans ont passé. Le 24 mai 2012, le Département d’état des EU a publié son Rapport 2011 sur les pratiques de droits de l’homme. Pour la première fois, le rapport notait que les médias et les groupes des droits de l’homme ont régulièrement rapporté des cas de récolte d’organes à vif sur des pratiquants de Falun Gong. C’était aussi la première fois que les États-Unis mentionnaient cette question dans un rapport gouvernemental officiel. Au même moment, lorsque le département d’état américain a renouvelé son formulaire de demande de visas pour les non-immigrants, le DS-160, il a ajouté six questions dans la section « Sécurité et Antécédents ». Une des nouvelles questions était : « Avez-vous été directement impliqué dans des greffes forcées d’organes ou de tissus corporels humains ? »

À la suite de la publication en 2009, du rapport Récolte sanglante : récolter les organes de pratiquants de Falun Gong en Chine, un autre rapport intitulé : Organes d’État : Abus des greffes en Chine a été publié en 2012. D’après ces deux publications, il apparaît que des milliers de pratiquants de Falun Gong ont été tués pour répondre à la demande d’organes vivants des autorités chinoises.

Pour marquer le 13ème anniversaire de la persécution du Falun Gong par le PCC, en juillet 2012, des milliers de pratiquants de Falun Gong se sont rassemblés devant la Colline du Capitol à Washington, DC ; De nombreux hommes politiques américains ont condamné courageusement et sans réserve les crimes de prélèvement d’organes à vif du PCC.

Le 3 août 2012, le journal World Affairs publiait un article intitulé “ “Bitter Harvest: China’s ‘Organ Donation’ Nightmare,”( “Récolte amère ; le cauchemar du “don d’organes” de la Chine”) par Ethan Gutmann, chercheur pour la Fondation pour la défense des Démocraties. L’article décrit l’histoire interne de la récolte d’organes vivants par le PCC laquelle est la question centrale dans les scandales impliquant Wang Lijun, Bo Xilai, et Gu Kailai.

Le 12 septembre 2012, le Congrès des États-Unis a tenu une audition afin d’investiguer la Récolte des organes de dissidents religieux et politiques par le Parti communiste chinois. L’extraction d’organes de pratiquants de Falun Gong vivants en étant le sujet central. Le comité des Affaires étrangères a depuis publié les témoignages des intervenants sur son site internet.

Le 17 septembre 2012, le Conseil des droits humains des Nations Unies a tenu sa 21ème session au Palais des Nations de l’ONU. La récolte d’organes de pratiquants de Falun Gong en Chine a fait l’objet du débat d’un forum international des droits de l’homme « Liberté de rassemblement pacifique « . Le 18 septembre, la rédactrice en chef de Epoch Times international, Mme Guo Jun, a pris la parole à la conférence et demandé d’urgence une enquête sur les crimes de prélèvement d’organes à vif du PCC. Une centaine de représentations de différents pays et d’ONG internationales ont écouté ce message important et se sont montrés profondément concernés. L’ international education organization a proposé que les Nations-Unies traitent la récolte des organes de pratiquants de Falun Gong comme une question urgente nécessitant une enquête. Des représentants de nombreux pays ont souhaité que les Nations Unies et la communauté internationale aillent enquêter en Chine.

Le 18 septembre 2012, le Congressiste Chris Smith a écrit un article intitulé « La récolte d’organes illégale de la Chine » qu’il a publié dans le Washington Times. L’article déclare que l’armée du PCC a été impliquée dans l’extraction illégale d’organes de détenus non consentants, en particulier des prisonniers de conscience, dans les prisons et les camps de travaux forcés pour d’énormes profits.

Le documentaire “Free China : Le courage de croire,” co-produit par la Télévision New Tang Dynasty et World2Be Production, et dirigé par Michael Perlman, fait à présent ses débuts dans le monde entier. Dans le film, des pratiquants de Falun Gong racontent leurs expériences personnelles, décrivant la persécution brutale qu’ils ont vécu sous le PCC. Le film dévoile aussi les crimes du PCC de récolter des organes vivants. Il a déjà été récompensé au Festival international du Film de Houston, au Festival du Film de Los Angeles, et au Festival du Film ‘Expression libre’ de Philadelphie. Le documentaire a également reçu des retours exceptionnels lors de projections pour le Parlement européen et le Congrès américain.

Le 4 octobre 2012, 106 représentants du congrès ont co-signé une lettre demandant au Département d’État des EU de rendre publique tout information obtenue concernant la récolte d’organes de pratiquants de Falun Gong. La lettre déclarait aussi que les États-Unis devraient prendre des mesures pour mettre fin aux atrocités commises par le PCC s’ils détenaient de telles preuves. Lorsque le président Obama est allé à l’Université George Mason dans le cadre de sa campagne pour l’élection présidentielle, une pratiquante de Falun Gong locale lui a personnellement remis une lettre soulignant les derniers développements concernant la récolte des organes de pratiquants de Falun Gong, et l’a pressé de répondre directement à la lettre des 106 représentants du Congrès.

Le 2 octobre 2012, Kirk Allison, Directeur de Droits de l’homme et Santé à l’école de Santé publique de l’Université du Minnesota, a publié une déclaration suggérant que le fait que l’Université accorde un titre de Docteur honoraire au Ministre du Département de la Santé Chen Zhu était une insulte aux victimes de la récolte d’organes. La déclaration a été co-signée par 21 sommités dans le domaine de la bioéthique, de la médecine et des droits humains.

Les nouvelles les plus volatiles en 2012 ont été la tentative de Wang Lijun de s’échapper au consulat américain en Chine. Selon des reportages de The Epoch Times,ainsi que d’autres médias, la fuite de Wang a non seulement conduit à un ajournement de la condamnation de Gu Kalai à la peine de mort pour le meurtre de l’homme d’affaires britannique Neil Heywood et à l’expulsion de Bo Xilai du Parti communiste, mais sa fuite a également exposé la profonde implication des trois individus dans le crime de récolte à vif des organes de pratiquants de Falun Gong.

Wang a créé le « Centre d’étude psychologique sur site” dans le Département de police de la ville de Jinzhou (dans la province du Liaoning) pour conduire des expériences sur les transplantations d’organes. Il a déclaré que les résultats qu’il a obtenus au cours de deux ans de recherche étaient l’ « essence des résultats intégrés de milliers de cas sur site. » Où a-t-il obtenu de si nombreux organes ? Gu était l’éminence grise derrière l’Usine de cadavres de Dalian (aussi dans la province du Liaoning). Les deux plus grandes usines de cadavres Von Hagens Plastination Co. et Hoffen Bio-Technique, étaient toutes deux situées dans la ville de Dalian, dans la province du Liaoning. Le premier récit d’extraction d’organes de pratiquants de Falun Gong était à Sujiatun dans la ville de Shenyang, province du Liaoning, et s’est produit lorsque Bo Xilai était gouverneur provincial. Bien que le PCC ait évité de mentionner la récolte d’organes lorsqu’ils ont prononcé des condamnations pour les crimes commis par Wang, Gu, et Bo, en réalité la récolte d’organes est au cœur du problème. Jiang Zemin, Zhou Yongkang, Bo Xilai, et de nombreux autres ont tous du sang de pratiquants de Falun Gong sur leurs mains, et sont désormais qualifiés de « gang à la dette de sang. » Ils ont donc essayé de se sauver eux-mêmes en soutenant l’accès au pouvoir de Bo Xilai au sein du PCC ;

L’Apple Daily à Hong Kong et l’Agence France Presse de France ont aussi rapporté l’affaire indépendamment et noté l’implication directe de Bo Xilai et de sa femme dans la récolte et la vente des organes de pratiquants de Falun Gong pour le profit. L’Apple Daily a suggéré que la récolte d’organes dénoncée par les pratiquants de Falun Gong, était, jusqu’à un certain point, vraie. Mais peu de personnes savent que la femme de Bo Xilai, Gu Kailai, a été directement impliquée, et qu’elle était en charge de l’opération et de l’établissement du réseau mondial de ventes d’organes.

Le journal chinois Economics a publié un article intitulé « Derrière la Vente illégale de 51 reins » le 10 septembre 2012. Bien qu’il décrivait des gens dans la pauvreté vendant leurs reins pour survivre, il donnait aux lecteurs un aperçu sur l’opération de récolte à grande échelle d’organes de pratiquants de Falun Gong à travers sa description des soi-disant  » documentation de donation de prisonniers condamnés à mort  » et « documents pour donner des organes entre parents »

Les Chinois n’ont pas de tradition de don d’organes. Les organes des détenus condamnés à mort sont limités en nombre, et pourtant l’approvisionnement reste stable et élevé, même lorsque le nombre de condamnés à mort diminue. La vente clandestine de reins par les pauvres ne peut rendre compte que d’un minuscule nombre de cas, et on ne peut pas vendre son cœur ou ses poumons. Pour soutenir le marché en explosion des greffes d’organes, une source d’approvisionnement d’organes était essentielle. Jiang Zemin et le PCC ont initié la persécution du Falun Gong, qui a été calomnié et diabolisé, et ses pratiquants sont devenus le sacrifice.


La tendance concernant le nombre de greffes d’organes en Chine d’après des données fournies par les organisations de greffes d’organes chinoises.

Source: Minghui.org: “ 2003 : un champignon atomique s’est développé dans le marché chinois des greffes d’organes qui ne peut pas être soutenu par les condamnés à mort. « 

Aujourd’hui, la communauté internationale a commencé à s’y intéresser de près et à s’exprimer ouvertement. Nous recommandons vivement que davantage de personnes ayant des informations internes fassent un pas en avant et prennent fait et cause pour la justice. Nous croyons que les crimes de Jiang Zemin et de ses gangsters, ainsi que la récolte des organes de pratiquants de Falun Gong par le PCC, ne vont pas tarder à être largement révélés au monde.

Traduit de l’anglais en Europe

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2012/10/25/136023.html

Version chinoise : http://www.minghui.org/mh/articles/2012/10/11/263891.html

Une pétition avec 300 signatures fait trembler le Parti communiste chinois

(Minghui.org) Il y a un village appelé Zhouguantun dans la commune de Fu, province du Hebei. En 2012, quelque chose est arrivé dans ce petit village peu connu qui a ébranlé Zhongnanhai, le siège du gouvernement de Pékin.

Pour répondre d’un pratiquant de Dafa, 300 villageois apposent leurs empreintes sur une pétition

Quelques 10 agents des services de police de Botou, ont arrêté le pratiquant de Dafa M. Wang Xiaodong, un villageois de Zhouguantun, le 25 février 2012. Pour répondre de la personne de M. Wang, un membre de chaque foyer dans le village a signé et apposé ses empreintes sur une lettre demandant sa libération. Le comité du village a également estampillé la lettre avec le sceau du village. La lettre avec« 300 empreintes digitales rouges » est finalement arrivée à Zhongnanhai, l’enceinte du gouvernement central chinois, à la stupeur des plus hauts dirigeants.

Arrêter de bonnes personnes et voler des biens personnels

Les agents de police de Botou étaient entrés par effraction au domicile de M. Wang Xiaodong à 6h le matin du 25 février 2012. Sans mandat de perquisition ni présenter d’identification et sans sa permission, ils ont fouillé sa maison en quête de  » preuves.  » La police a confisqué tout ce qu’ils pouvaient prendre, y compris des outils ménagers comme des pinces, une clé, une lampe torche, etc. Ils ont également emporté 20 000 yuans d’espèces dont M. Wang avait besoin pour acheter du fertilisant, la façon dont il gagnait sa vie. Ignorant les cris de supplication de la vieille mère de 70 ans de M. Wang et son fils de sept ans, la police a traîné M. Wang dans une voiture de police avec un manteau sur sa tête. Plus tard, une dizaine d’agents des services de police de Botou ont empoché une grosse somme des espèces confisquées. Après avoir enregistré une partie des biens de M. Wang dans les dossiers de leurs services, l’un d’eux a même emporté chez lui la perceuse électrique de M. Wang. Lorsque M. Wang a demandé à la police pourquoi ils prenaient son argent, ils se sont moqués de lui, disant: « Vous n’avez pas d’argent, l’argent est à nous à présent. »

300 Signatures et un sceau officiel sur la pétition pour se porter garant de M. Wang Xiaodong

Pour assurer que l’agence de police locale traite le cas de M. Wang selon la loi, la sœur de M. Wang, Mme Wang Fengru (surnommée Xiaomei) a répandu la nouvelle de l’arrestation dans le village. Elle a demandé aux villageois d’attester de la bonne moralité de M. Wang et de sa famille et d’appeler à sa libération immédiate. Les villageois savaient que M. Wang était une bonne personne et ils n’ont pas demandé mieux que de l’aider. 300 d’entre eux ont signé et apposé leurs empreintes sur la lettre. Le comité du village a également imprimé le tampon du village sur la lettre pour « garantir la bonne moralité de M. Wang Xiaodong. »

Selon Mme Wang Fengru, elle et ses sœurs ont fait le tour du village et ont récolté 100 signatures sur la pétition. Elle a dit: » Nous n’avons pas de positions de pouvoir, pas d’argent, ni d’influence. Nous ne savons pas comment inviter les gens à dîner ni n’avons les moyens de le faire. Nous n’avons pas la capacité de promettre ou de contraindre les villageois. Ils ont signé complètement par sympathie pour Wang Xiangdong. Le lendemain, des villageois ont fait un détour pour nous trouver après avoir appris la situation et ont dit: « Nous signerons aussi si cela peut l’aider à être relâché! » La pétition reflétait vraiment l’opinion publique. Les villageois au bon cœur s’attendaient à ce que les services de police de Botou et la cour prononcent un jugement équitable. Cependant, lorsque Mme Wang Gengru a essayé de soumettre la pétition aux services de police de Botou et au bureau de la Procurature, l’un et l’autre ont refusé de l’accepter. Plus tard, quelqu’un qui voulait aider, a écrit à propos de l’incident et posté une copie de la pétition sur Internet. Finalement, cette  » lettre aux 300 empreintes » est arrivé à Zhongnaihai et a attiré l’attention du Politburo.

Une famille détruite seulement parce que M. Wang Xiaodong voulait être une bonne personne

La mère de M. Wang Xiaodong a dit: “Ceux qui connaissent Xiaodong sont tous d’accord pour dire qu’il est une bonne personne. Spécialement après qu’il ait commencé la pratique du Falun Gong, il était très attentionné envers les personnes âgées. Honnêtement, je laisse mes enfants pratiquer le Falun Gong. C’est bon pour leur santé et pour leur caractère moral Ils ne jouaient pas aux jeux d’argent ni ne manifestaient aucun mauvais comportement. Dit simplement, ils n’ont rien fait de mal. Simplement parce qu’il pratique le Falun Gong et veut être une bonne personne, lui et mes autres enfants ont été arrêtés et battus à répétition sans raison. L’année dernière, ma belle-fille ne le supportait plus et a divorcé de Xiaodong. Une si bonne famille a été déchirée juste comme ça! Je n’ai pas de reproches à faire à ma belle-fille, tout le monde souhaite mener une vie meilleure. Est-il possible d’être bonne personne dans ce monde? Les bonnes personnes doivent-t-elles être ruinées et mises à mort . Y a-t-il la moindre justice? À présent les autorités sans foi ni loi persécutent Xiaodong et ma fille. Notre famille parfaite a été déchirée. Xiaodong a été détenu depuis quatre mois au Centre de détention de Botou. On l’y force à travailler 18 heures par jour, il a perdu ses ongles au travail, et une famille normale ne voudrait pas des repas qu’on lui donne pour leurs chiens ou leurs chats. Il doit aussi endurer la torture. En une courte période de temps il a perdu plus de cinq kilos. Il est ma chair et mon sang. Ces policiers et procureurs n’ont-ils pas d’enfants eux aussi? »

Les ravages de la “Terreur rouge”

Alors que les villageois attendaient une réponse juste des services de police de Botou et du bureau du procureur, une dizaine de personnes de la Division de sécurité intérieure des services de police de Botou, incluant Wang Wensheng, Gao Guiqi, Sun Xiquan, et d’autres, ont rendu visite au Secrétaire du Parti du village. Ce groupe a filmé les villageois en vidéo et les a interrogés pour savoir qui avait signé son nom sur la pétition et ils ont forcé les représentants du village à leur remettre l’original de la lettre de pétition. Tout à coup, le village de Zhouguantun a été plongé dans la  » terreur rouge ». Des agents de la Division de sécurité intérieure de Botou ont trouvé les villageois qui avaient signé leurs noms sur la pétition et les ont forcés à signer les cartes d’engagement familial de « Rejet du culte ». La police est allée de maison en maison sans vouloir partir avant que les gens n’aient signé. Si les villageois refusaient de signer, les policiers les menaçaient de les dénoncer comme ayant une relation avec le Falun Gong.

Les proches de M. Xiaodong ont aussi été affectés. Un voiture d’un des proches a été confisquée. D’autres ont encouru des dommages de biens ou d’ argent, et les autorités les ont soumis à une grande pression. Des agents de la Division de sécurité intérieure de Botou ont harcelé la famille du mari de Mme Wang Fengru et les ont forcés à écrire et signer une lettre d’ « auto-critique. »

Le Comité du Parti dans la commune de Fu à Botou a tenu une réunion municipale pour tous les représentants du village. Ils y ont condamné le Falun Gong et demandé aux secrétaires du Parti et aux directeurs de tous les villages de déclarer ouvertement leur opposition au Falun Gong. Ils devaient dire des mots d’insulte à propos du Falun Gong, et à la fin de la réunion ils ont dû déclarer leur aversion pour le Falun Gong. Des slogans calomniant le Falun Gong ont été affichés dans tout le village de Zhouguantun.

Mme Wang Fengru et son amie, Mme Tang Jianying de Cangzhou ont été arrêtées par les services de police de Botou dans une communauté résidentielle à Cangzhou. Elles sont détenues au Centre de détention de Cangzhou.

Harcelés par le Parti, des villageois justes déclarent « Je pense que Falun Dafa est bon »

Sous le nuage des tactiques terroristes du Parti, il y a des villageois qui ont dit: « Non ». Un d’eux s’est vu demander pourquoi il avait signé la lettre en soutien de M. Wang Xiaodong. Des agents de la Division de sécurité intérieure lui ont demandé s’il pensait que Falun Dafa était bon ou « avait pitié  » de M. Wang Xiaodong . Le villageois a dit qu’il pensait que Falun Dafa était bon. La police est resté sans voix et l’a laissé partir.

Des villageois ayant pris conscience se sont opposés à la persécution et ont dit “Non”.

Actuellement, de nombreux villageois ont exprimé leur regret d’avoir signé les cartes d’engament familial de “Rejet du culte”; Des résidents de villages voisins rassemblent des signatures en soutien aux “300 empreintes” du village de Zhouguantun. Le frère aîné de Wang Xiaodong cherche un avocat et est déterminé à gagner ce procès pour son frère. Il va aussi intenter un procès contre les autorités qui ont enfreint la loi.

La signification des “300 empreintes”

L’histoire est comme une pièce de théâtre, et différentes dynasties se succèdent sur la scène. Chaque fois que le rideau se lève, différentes personnes apparaissent sur la scène, et il y en a toujours qui partent dans la disgrâce. Tout au long de l’histoire  » maintenir la justice et éveiller sa conscience  » a été un thème éternel. Aussi compliquée et trompeuse que soit la pièce, persister dans ce qui est juste est le vrai sens de la vie. Les  » 300 empreintes » de Zhouguantun ont jeté une lumière brillante sur la scène et chassé les persécuteurs aux sombres dispositions. Davantage de personnes ordinaires vont se réveiller et s’opposer à la persécution.

Les persécuteurs seront sévèrement punis par la Loi

Ces mots sont pour ceux qui sont impliqués dans la persécution. Ils sont tirés du célèbre roman chinois « Pèlerinage à l’Ouest ». « Une pensée affleure à l’esprit, le ciel et la terre le savent. Si le bien n’est pas récompensé par le bien et le mal par le mal, alors l’univers doit avoir une pensée égoïste. » Pour les agents du Bureau 610, et les policiers qui sont leurrés par l’illusion actuelle et ont participé à la persécution des disciples de Dafa, ont-ils pensé à ceci:  » Quelqu’un peut-il devenir bon après avoir nui à une bonne personne désarmée? » De plus, le mal engendre le mal et le bien engendre le bien. À la fin, vous ne pourrez pas échapper à votre responsabilité légale.

Aucune loi ne déclare que pratiquer le Falun Gong est un crime, et il n’y a aucune loi qui déclare que le Falun Gong est un culte ; On dit que l’agence gouvernementale concernée entend inculper M. Wang Xiodong, « d’utilisation d’un culte pour interférer avec l’application de la loi. » Cependant, si vous demandez à un avocat où à un juriste et faites un peu de recherche sur l’information juridique concernée, vous découvrirez que cette soi-disant « charge » vient de l’Article 300 du Droit pénal. C’est un détournement et une violation de cette loi. Ceux impliqués dans la persécution du Falun Gong sont ceux qui commettent les crimes. Les documents officiels du gouvernement chinois, la « notice concernant l’identification et l’interdiction des organisations de culte  » du Ministère de la sécurité publique a identifié 14 cultes. Falun Gong n’est pas sur la liste? En tant qu’individus impliqués dans la persécution éveillés à leur humanité, les criminels seront tenus responsables.

Aider les disciples de Dafa c’est nous aider nous-mêmes

Tandis que les disciples de Dafa continuent à clarifier la vérité au grand public, de plus en plus de gens ont reconnu que ne pas respecter les standards moraux humains est dangereux. Dans une société aux mauvais comportements, à la mauvaise musique et en plein déclin moral ceux qui suivent ou ajoutent de l’huile sur le feu finiront pas devenir victimes de la société décadente. Les disciples de Dafa risquent leurs vies pour que les gens apprennent la vérité à propos de Dafa. Dafa enseigne aux gens à distinguer le bien du mal, et aide les gens à retrouver des normes morales dans une société sur une pente glissante. Le but de chaque disciple de Dafa est de véritablement sauver les gens. Tendre une main secourable aux disciples de Dafa ne les aidera pas finalement seulement eux-mêmes mais aidera l’humanité.

Traduit de l’anglais en Europe

Version anglaise: http://en.minghui.org/html/articles/2012/7/15/134439.html

Version chinoise: http://www.minghui.org/mh/articles/2012/7/4/259787.html

D’hier à pour toujours

Site Clartés et Sagesse

Cet article à été publié la première fois en avril 2000

Il y a un an, plusieurs pratiquants de Falun Gong sont allés à Zhongnanhai faire appel auprès du Gouvernement central chinois concernant les faits sur Tianjin, où la police a battu et arrêté des pratiquants pacifiques de Falun Gong. Ils ont fait trois demandes: 1) Libérer ces pratiquants innocents arrêtés à Tianjin. 2) Lever l’interdiction de publier et de distribuer les livres de Falun Gong en Chine. 3) Permettre un environnement légal et sans hostilité pour la pratique de Falun Gong en Chine.

Aujourd’hui, les pratiquants de Falun Gong du monde entier sont allés sur la Place TianAnMen, aux ambassades chinoises et consulats, dans les médias d’informations, auprès des gouvernements de leur pays et à tous les niveaux sociaux. Nous avons fait les mêmes demandes citées plus haut. En plus, nous demandons au gouvernement chinois de retirer le mandat d’arrestation levé contre M. Li Honhzhi, le fondateur du Falun Gong et de rétablir l’innocence du Falun Gong.

Certains disent que nous sommes impliqués en politique. Voyons voir dans quelle « politique » nous avons été impliqués au cours de la dernière année:

L’énorme machine d’État de la Chine a mobilisé toutes ses forces, incluant la police, l’armée, les Tribunaux, les médias d’information, le Parti et les systèmes administratifs de tous les niveaux et même les communautés et comités de rue. Plusieurs mesures contre les pratiquants de Falun Gong ont été prises, par exemple, des mises en garde, licenciement du travail, licenciement de la fonction publique, expulsion du Parti et de l’armée, avoirs gelés, arrestations arbitraires, bastonnades, abus, camps de travail, poursuites, etc… Face à cela, les pratiquants de Falun Gong se sont toujours accrochés à Authenticité-Bienveillance-Tolérance. Ils expriment une grande bienveillance et de la tolérance, sans aucun mécontentement, ni haine. Ils endurent toutes sortes de traitements injustes et une persécution féroce. Leurs paroles et leurs actions ont touché le coeur de plusieurs qui avaient été trompés par la propagande du gouvernement chinois, de plusieurs prisonniers et des policiers qui ont exercé la répression. Dans le monde, de plus en plus de gens et de pays commencent à connaître le Falun Gong. De plus en plus de gens ayant bon cœur montrent leur préoccupation, leur sympathie et leur support aux pratiquants de Falun Gong. Plusieurs se sont joints à nous et sont devenus des pratiquants.

En tant que pratiquants de Falun Gong, nous savons clairement que nous n’avons aucun dessein politique, ni ne sommes contre le gouvernement chinois. Même si le gouvernement chinois a commis tant de mauvaises actions, si il veut vraiment découvrir ce qu’est le Falun Gong et avoir un échange pacifique, chaque pratiquant sera heureux de coopérer. Croyez-le ou non, si des fonctionnaires de l’ambassade chinoise ont le courrage de venir vers nos pratiquants, ils vont être sincèrement les bienvenus. Je vous en prie pensez-y, de quelle sorte de politique s’agit-il?

Si tous les citoyens d’un pays restent tranquilles, par peur, face à une répression irrationnelle, est-ce que le pays et ses citoyens vont avoir de l’espoir? Ceci n’est pas de la «Tolérance» mais plutôt de la soumission. Un scientifique chinois a dit, en privé, que malgré qu’il ne comprend pas ou n’accepte pas certaines théories dans le Zhuan Falun, il ne veut pas en parler maintenant pour aider un tyran à faire le mal. Un policier chinois a dit à certains pratiquants: «La campagne contre vous va définitivement être renversée tôt ou tard.» Une personne âgée a dit à des pratiquants à Toronto: «Le gouvernement chinois est, en fait, en train de vous aider. Sinon, comment les gens du monde entier pourraient-ils en venir à connaître le Falun Gong si rapidement?»

Nous commémorons le 25 avril, puisque cela montre que dans un monde plein de poursuites matérielles et de désirs égoïstes, il y a encore tant de gens qui se sont éveillés à la Loi de l’univers, qui suivent les principes de Authenticité-Bienveillance-Tolérance et deviennent de meilleurs personnes. Pour «Authenticité» ils ont osé parler haut et fort dans des endroits tels que Zhongnanhai et la Place TianAnMen ; pour la «Bienveillance», ils sont bons avec tous les gens, y compris la police participant à la répression; pour la «Tolérance», au nom de la vérité et pour les êtres, ils sont allés dans les fourgonnettes de la police, en prison, devant le Tribunal avec le sourire, sans mécontentement, ni haine. Ils sont l’espoir de l’humanité. Si tout le monde suit Authenticité-Bienveillance-Tolérance, le monde ne deviendra-t-il pas un endroit plus merveilleux? N’est-ce pas là le rêve de toutes les personnes ayant bon coeur?

25 avril 2000

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise: http://en.minghui.org/html/articles/2012/3/28/132448.html