Une femme injustement condamnée pour sa foi, son avocat défend son droit de liberté de croyance

Écrit par un correspondant de Minghui de la province du Hunan

(Minghui.org) Une résidente de la ville de Chenzhou a été condamnée à sept ans en mai 2016 pour avoir « utilisé une secte pour saper l’application de la loi », un prétexte utilisé de façon habituelle par le régime communiste chinois pour incriminer les pratiquants de Falun Gong.

La Cour intermédiaire de la ville de Chenzhou a entendu l’appel de Mme Li le 30 août. Elle et son avocat ont déclaré que le tribunal n’avait pas réussi à fournir une base juridique solide pour l’inculper et la condamner.

L’avocat de Mme Li, M. Zhang, a d’abord présenté la preuve attestant le fait qu’aucune loi en Chine ne criminalise le Falun Gong, une discipline spirituelle basée sur le principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance. Il a demandé comment le tribunal avait pu accuser sa cliente d’utiliser une secte, alors qu’elle diffusait de l’information sur le Falun Gong, une pratique légale.

M. Zhang a ensuite souligné que sa cliente n’aurait jamais dû être poursuivie pour avoir exercé son droit constitutionnel de liberté de croyance. Mme Li a été incarcérée à plusieurs reprises dans le passé pour avoir refusé de renoncer à sa foi. Son mari, M. Guo Huisheng, aussi pratiquant de Falun Gong, est décédé des suites de la brutalité policière deux mois après que lui et Mme Li ont été arrêtés en août 2009.

Mme Li a aussi été battue sévèrement par la police après son arrestation en 2009. Elle a déposé une plainte criminelle contre l’ancien dictateur chinois Jiang Zemin pour avoir initié la persécution du Falun Gong qui a abouti à la mort de son mari et à ses blessures en juin 2015. Peu après, le 23 octobre, elle a été arrêtée de nouveau et condamnée sept mois plus tard.

M. Zhang a continué en faisant valoir que les preuves de la poursuite utilisées dans le jugement initial, incluant les livres de Falun Gong de Mme Li et des documents d’information promouvant le Falun Gong, étaient ses possessions légales. Ces objets confisqués ne font de mal à personne ni à la société en général, sans parler de saper l’application de la loi.

Le juge a ajourné l’appel sans rendre de verdict.

Voir aussi :

Ms. Li Jumei Forced to Flee Home to Avoid Imprisonment, Her Husband Persecuted to Death

Comment Guo Huisheng a quitté sa femme pour toujours

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise :
http://en.minghui.org/html/articles/2016/9/10/158629.html

Version chinoise :
http://www.minghui.org/mh/articles/2016/9/5/334002.html

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Une femme âgée confrontée aux persécuteurs

Écrit par une pratiquante de Falun Gong en Chine

(Minghui.org) La pratiquante de Falun Gong Mme Fan Xihua, âgée de 74 ans, de Xiangtan, province du Hunan, travaillait à l’entreprise no1 de la 23e compagnie de fonderie. Elle a été illégalement arrêtée le 21 juin 2016, pour avoir placé des autocollants sur une porte de l’Université de science et technologie de Huannan.

Elle voulait que les gens connaissent la vérité sur la mise en scène des « auto-immolations sur la place Tiananmen ». Elle a refusé de coopérer avec la Division de la sécurité intérieure locale et a été libérée le même jour.

Elle raconte son arrestation

J’ai été arrêtée par un policier de la section de sécurité de l’université tout juste après 17 h le 21 juin. Zhai Jianguo, chef du Bureau 610 de l’université, a insisté pour que je sois emmenée au sous-poste de police de Jiuhua pour un interrogatoire.

Alors que j’étais poussée dans un fourgon de police, j’ai crié : « Falun Dafa est bon ! Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon ! » De nombreux étudiants et passants ont été témoins de l’incident. Je leur ai dit que les policiers arrêtaient une vieille dame innocente de 74 ans et leur ai demandé de se rappeler que « Falun Dafa est bon ».

Les policiers ont confisqué mon sac et mon téléphone cellulaire. Ils ont pris une photo des autocollants que j’avais mis en place avant de me conduire au sous-poste de police.

Vers 20 h, quatre officiers ont fait irruption dans mon domicile et l’ont fouillé sans mandat. Ils ont confisqué 41 livres de Falun Dafa, deux lecteurs MP4, deux lecteurs de musique et un ordinateur portable.

Ils ont demandé le mot de passe de l’ordinateur et ont dit que si je coopérais, ils allaient me libérer, mais j’ai refusé.

« On récolte ce qu’on sème », leur ai-je dit. « De hauts fonctionnaires, dont Zhou Yongkang, Li Dongcheng et Surong ont été condamnés pour corruption, ils ont été en réalité punis pour avoir persécuté le Falun Gong. Jiang Zemin, l’ancien chef du régime communiste, sera également traduit en justice. Qu’est-ce qui va vous arriver ensuite ? Vous feriez mieux de trouver un moyen pour vous en sortir et d’arrêter de persécuter les pratiquants. En fait, vous êtes également des victimes en faisant ce que vous faites. »

Tentative de détention infructueuse

Ils m’ont emmenée dans une autre pièce et ont essayé de mesurer ma taille et mon poids, mais je me suis assise et j’ai refusé de coopérer. L’un des policiers a tenté de dénigrer le Falun Gong. Je l’ai stoppé et j’ai dit qu’il aurait à assumer la responsabilité de ce qu’il disait. Il a eu un sourire maladroit et a baissé la tête.

Un peu plus tard, deux officiers, l’un avec le numéro de badge 052033 et l’autre avec le numéro de badge 052280, m’ont emmenée à la salle d’interrogatoire du poste de police du canton de Xiangshui. Quatre autres officiers sont apparus, trois hommes et une femme, et ils ont pris ma tension artérielle contre ma volonté.

« Comme vous êtes extraordinaires ! Vous avez besoin de six agents pour interroger une vieille dame de 74 ans », ai-je dit. Ils ont quitté la salle et ne sont plus revenus.

L’officier avec le numéro 052033 a essayé de m’inculper avec de fausses accusations. Je les ai ignorées. J’ai demandé au Maître dans mon cœur de le sauver et de m’aider. Finalement, il a arrêté l’interrogatoire sans que j’aie à lui donner une confession ou une signature.

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise :
http://en.minghui.org/html/articles/2016/7/23/157932.html

Version chinoise :
http://www.minghui.org/mh/articles/2016/7/6/A3-330984.html

Des pratiquants de Yueyang, province du Hunan, emmenés dans des centres de lavage de cerveau

Écrit par un pratiquant de Falun Gong de la province du Hunan, Chine

(Minghui.org) Comme ordonné par le Bureau 610 de la ville de Yueyang, plus de dix pratiquants de Falun Gong ont été forcés à participer à des sessions de lavage de cerveau, où les autorités forcent les pratiquants à renoncer à leur croyance en le Falun Gong, une discipline spirituelle persécutée par le régime communiste chinois.

Deux sessions ont eu lieu au centre de lavage de cerveau de Yueyang dans le village de Xiuhua depuis janvier 2016. Les pratiquants qui ont été contraints d’assister à la première session sont : Duan Shumei, Bai Lianying, Wang Ling, Chen Pingjun, Li Xuanmei, Ceng Yuanxiang et Zhong Tiemei.

Au moins quatre pratiquants ont été forcés à assister à la deuxième session de lavage de cerveau.

Les agents du Bureau 610 du district de Junshan ont arrêté la pratiquante Mme Peng Xiaohui et l’ont emmenée au centre de lavage de cerveau le 26 mai.

Le personnel du bureau de la communauté de Guanyinge et les policiers de la division de sécurité intérieure du district de Yueyanglou et du poste de police de Luxianting se sont rendus chez Mme Chen Yuanlin pour l’emmener au centre de lavage de cerveau. Quand elle a refusé d’aller avec eux, les policiers ont persuadé son mari et son beau-frère de coopérer. Ensemble, ils l’ont traînée dans une voiture et l’ont emmenée au centre de lavage de cerveau.

Mme Tang Rongwen a été portée dans une voiture de police et emmenée au centre de lavage de cerveau le 26 mai.

Mme Hu Gan, une enseignante à l’école élémentaire de Yuecheng, a été emmenée au centre de lavage de cerveau le 27 mai.

Les agents et les policiers du Bureau 610 de la ville de Yueyang, du Bureau 610 du district Junshan, et de la division de sécurité intérieure du district de Yueyanglou ont participé aux tentatives de lavage de cerveau infligées aux pratiquants.

Lorsque Mme Peng a refusé de signer des déclarations de garantie renonçant au Falun Gong, trois policiers l’ont saisie et ont apposé de force ses empreintes sur le papier.

Les quatre pratiquantes ont été libérées le 1er juin.

Beaucoup d’autres pratiquants ont été harcelés par les autorités, dont Fang Yuer, Liu Dan, Zhang Lihong, Xu Yujiao, Yang Mucun, Yao Chengzhi, Li Hongxiang, Zhou Chunmo, Xu Yuliang, Zhou Lanxiang, Zeng Jiechun, Chen Ying, Sun Zhizhen, Luo Ziyou, Li Huizhen, Li Zhenhong, Tang Dongan et Ou Zhaoan.

Traduit de l’anglais en Europe

Version anglaise :
http://en.minghui.org/html/articles/2016/7/17/157855.html

Version chinoise :
岳阳“法制教育基地”实施洗脑迫害

Mme Zhang Chunmei condamnée à 42 mois de prison pour la pratique du Falun Gong

Écrit par un correspondant de Minghui dans la province du Hunan, en Chine

(Minghui.org) Mme Zeng Chunmei, âgée de 55 ans, a été condamnée à 3 ans et demi de prison lors d’un procès secret de la cour à la fin avril 2016. Il est prévu qu’elle purge sa peine dans la prison pour femmes du Hunan à Changsha.

Arrêtée et son domicile fouillée

Mme Zeng Chunmei a vécu dans un complexe de logements résidentiels dans la cité de Hongjiang. Sept agents du Département de police de Hongjiang, dont Xiao Wei, Tang Xing, Xiang Qiliang et une agente de police, Liang Lin, se sont rendus au domicile de Mme Zeng le 20 octobre 2015.

Deux agents, Tang Xing et Liang Lin, sont arrivés en premier. Ils ont affirmé qu’ils étaient du Département des affaires civiles et venaient voir le mari malade de Mme Zeng. Après avoir ouvert la porte, Mme Zeng a réalisé que cette visite était suspecte. Elle a refusé de les laisser rentrer et a refermé la porte.

Tang et Liang ont insisté sur le fait qu’ils étaient du Département des affaires civiles et ont montré de fausses cartes d’identité pour convaincre Mme Zeng. Une fois qu’elle a ouvert à nouveau la porte, les policiers se sont précipités à l’intérieur et ont fouillé toutes les pièces. D’autres agents sont alors entrés. Les policiers Xiang et Liang ont retenu Mme Zeng tandis que les autres ont fouillé sa maison. Un policier a filmé l’incident.

Les policiers ont confisqué les livres de Falun Gong et des objets personnels d’une valeur de 30 000 yuans. Mme Zeng a été mise en détention.

L’arrestation de Mme Zeng a porté un coup terrible à sa famille. Son mari souffre d’un état physique épouvantable et sa belle-fille était sur le point d’avoir un bébé. Mme Zeng leur a donné l’assistance nécessaire.

Persécution antérieure

Depuis que le régime communiste chinois a commencé la persécution du Falun Gong, Mme Zeng a été arrêtée à plusieurs reprises. Elle a été envoyée au camp de travail de Baimalong en novembre 2000 pour un an où elle a été torturée à plusieurs reprises. Les autorités du camp de travail ont assigné les détenus à la surveiller en permanence. Elle a été forcée de travailler de nombreuses heures. Elle était privée de l’utilisation de la salle de bains et privée de sommeil. Tout cela était dans la tentative de forcer Mme Zeng à arrêter de pratiquer le Falun Gong.

Traduit de l’anglais en Suisse

Version anglaise :
http://en.minghui.org/html/articles/2016/6/24/157543.html
Version chinoise :
非法关押半年后 湖南怀化曾春梅被秘密判刑

[Célébrer la Journée mondiale du Falun Dafa] Le Falun Dafa met fin au sort de ma famille

Écrit par un pratiquant du canton de Pingjiang, province du Hunan

(Minghui.org) Pendant quatre générations, la famille du côté de mon père a souffert d’asthme allergique si grave que personne n’a survécu passé 60 ans. Mon père et ses quatre frères et sœurs sont tous décédés des complications de cette maladie avant d’atteindre l’âge de 60 ans, et un de mes oncles est décédé à l’âge de 30 ans. C’était un processus mortel auquel personne de la famille n’a pu échapper jusqu’à moi.

On m’a diagnostiqué un asthme allergique quand je servais dans l’armée de l’air. Au cours des neuf années suivantes, j’ai été hospitalisé sept fois et j’ai subi des tests d’allergies trois fois. Je réagissais à littéralement tous les tests allergiques cutanés, alors mon médecin a décidé de ne pas me faire passer tous les 30 tests qu’il avait planifiés pour moi. Il m’a dit : « Ce n’est pas nécessaire de continuer – vous réagirez probablement à la totalité d’entre eux. Vous êtes si allergique aux choses que vous pourriez tout aussi bien vivre sous vide. »

Je suis devenu si faible que mon cou semblait avoir rentré dans mes épaules. Je devais porter un masque facial quand je sortais à l’extérieur, parce que la poussière de l’air me faisait mal aux yeux et au nez, ma bouche me grattait et l’asthme se déclenchait. J’étais fortement dépendant des médicaments ce qui me rendait léthargique tout le temps.

J’ai cherché un traitement dans de nombreuses grandes villes et j’ai consulté plusieurs médecins et hôpitaux réputés. J’étais si désespéré que je visitais les temples et priais pour avoir une bonne santé. Rien ne fonctionnait – j’ai dépensé une fortune, mais mon état allait de pire en pire.

Juste au moment où j’avais perdu tout espoir, une porte s’est soudainement ouverte pour moi. Un jour en mai 1999, ma femme m’a donné un exemplaire du Zhuan Falun et m’a dit : « C’est vraiment un bon livre et la pratique peut aider à améliorer ta santé. »

J’ai commencé à lire le livre sur le champ et j’étais tout à fait d’accord avec les principes. J’ai appris par moi-même les exercices et j’ai commencé ma cultivation dans le Falun Dafa.

J’ai retrouvé la santé en l’espace de quelques mois, à un point tel où en juillet, quand la persécution a été lancée, je n’avais aucun symptôme bien que c’était le pic de la saison du pollen. Depuis seize ans, je n’ai dépensé aucun argent ni pris de médicament et je jouis d’une bonne santé depuis lors. Je suis aussi devenu une personne plus honnête et aimable en vivant selon les principes de Dafa.

Le sort que ma famille avait connu était enfin brisé. Ayant été témoin d’un tel miracle et de l’amélioration de mon caractère, ma famille a grandement soutenu ma pratique, même durant les heures les plus sombres de la persécution.

Le Maître et Dafa ont changé mon destin et je serai reconnaissant à jamais. C’est mon sincère espoir que plus de gens puissent jouir des bienfaits dont j’ai fait personnellement l’expérience.

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise :
http://en.minghui.org/html/articles/2016/5/26/157160.html

Version chinoise :
http://www.minghui.org/mh/articles/2016/5/19/327713.html

Un total de 201 pratiquants de Falun Gong du canton de Qidong, province du Hunan, poursuivent Jiang Zemin en justice

Écrit par un correspondant de Minghui de la province du Hunan en Chine

(Minghui.org) Un total de 210 pratiquants de Falun Gong du canton de Qidong, province du Hunan, ont déposé des plaintes pénales contre Jiang Zemin depuis mai 2015, selon les rapports compilés par le site Internet Minghui.

Les pratiquants accusent l’ancien dictateur chinois d’être l’initiateur de la répression brutale du Falun Gong et le tiennent responsable de la souffrance énorme qui leur a été infligée par cette campagne. Les plaintes pénales ont été envoyées à la Cour populaire suprême et au Parquet populaire suprême.

Beaucoup de ces pratiquants ont raconté comment le Falun Gong leur a redonné une bonne santé et leur a donné une nouvelle perspective sur la vie. Leur rêve de vivre une vie plus saine et plus heureuse, cependant, a été brisé quand Jiang Zemin a lancé la campagne nationale visant à éradiquer la pratique en 1999.

Pour le simple refus de renoncer à leur croyance, ils ont été arrêtés, détenus, torturés et ont vu leurs maisons pillées et effets personnels saisis par les autorités. Beaucoup ont également vu leurs familles inscrites sur une liste noire à cause de la foi du pratiquant et certains ont aussi été contraints à payer d’énormes amendes.

Ci-dessous, nous vous présentons quelques-uns de ces pratiquants :

L’expérience de torture de Mme Zhou Jiangping

Mme Zhou Jiangping a été arrêtée et condamnée à quatre ans de prison en mai 2009, quand elle a écrit les mots « Falun Dafa est bon » sur un mur.

Sa plainte déclarait : « On m’a emmenée à l’unité de contrôle rigoureux en octobre 2011, parce que je refusais d’abandonner ma croyance. On m’a forcée à rester debout au garde-à-vous, comme un soldat dans l’armée, de 6 h à 4 h pendant un mois. Si je fermais les yeux, ils me jetaient de l’eau froide sur le visage. Les détenus ont également mis un morceau de papier entre mes jambes. Si le papier tombait sur le sol, on me forçait de rester debout encore plus longtemps. Je n’étais autorisée à utiliser les toilettes que trois fois par jour.

« Un mois plus tard, mes jambes étaient gravement enflées. Je ne pouvais pas m’accroupir en utilisant les toilettes. Néanmoins, le garde He Pingzhu a ordonné à trois détenus de me pousser par terre. J’avais une douleur atroce aux jambes. J’ai été obligée à m’accroupir pendant une journée entière, mais je refusais toujours de renoncer à ma croyance. Mes mains ont alors été menottées derrière mon dos, avec une main en bas, et l’autre passait par dessus mon épaule. J’ai été alors suspendue à un lit superposé pendant une semaine. »

Illustration de torture

Illustration de torture : mains menottées derrière le dos

Mme Deng Caiyun condamnée à sept ans pour avoir distribué des DVD de Shen Yun

Mme Deng Caiyun, 61 ans, a été condamnée à sept ans de prison en 2006 pour avoir distribué des DVD de Shen Yun et d’autres documents d’information du Falun Gong.

Elle a dit dans sa plainte : « J’ai été détenue au centre de détention du canton de Qidong pendant un mois après avoir été arrêtée et ensuite libérée sous caution après que les gardes aient extorqué 15 000 yuans à ma famille.

« En moins de deux mois, des policiers de la division de la sécurité intérieure locale ont fait irruption chez moi et m’ont emmenée au département de police local du canton. J’ai été battue avec un cintre et rouée de coups de pied. Les policiers m’ont également tiré les cheveux, m’ont menottée et m’ont suspendue pendant sept jours. En fin de compte, j’ai été condamnée à sept ans de prison.

« J’ai été obligée de faire des travaux forcés et ai été privée de sommeil. On m’a donné des substances nocives inconnues, dangereuses pour le système nerveux central. »

Mme Shi Jinhua a écopé d’un an de travaux forcés pour la distribution de documents d’information sur le Falun Gong

Mme Shi Jinhua, 74 ans, a été arrêtée en mars 2004, alors qu’elle distribuait des documents d’information sur le Falun Gong.

Au centre de détention de Qiyang, elle a parlé sur combien le Falun Dafa était bon, chose pour laquelle elle a été enchaînée à une autre pratiquante de Falun Gong. Elles ne pouvaient ni marcher ni utiliser les toilettes. La gardienne Zhou Bingsheng lui a lancé un coup de pied dans le dos avec ses chaussures en cuir.

« J’étais surveillée 24 heures sur 24 par cinq détenus et je n’étais pas autorisée à parler à d’autres. Parce que je refusais d’abandonner ma croyance, j’ai été forcée à me tenir debout de 5 h à minuit. Je me suis évanouie plusieurs fois.

« Un après-midi en mai 2008, sept policiers ont fait irruption chez moi et ont saccagé mon domicile. Ils ont confisqué mes livres de Dafa, un téléviseur, un lecteur vidéo, un lecteur DVD et 5 000 yuans en espèces. Ils m’ont emmenée, moi et mon mari, plus tard, à la division de la sécurité intérieure locale du canton. J’ai été suspendue sur un cadre de la fenêtre jusqu’à minuit. J’ai perdu connaissance, alors on m’a détachée. Mais ils m’ont détenue encore pendant 15 jours au centre de détention local. »


Illustration de torture : suspendue à un cadre de la fenêtre avec les pieds touchant à peine le sol

La famille de M. Liu Jianbao persécutée

M. Liu Jianbao a écrit dans sa plainte : « Au cours de la dernière décennie de persécution, ma fille Liu Ying, 15 ans, a été détenue pendant 18 mois et on lui a extorqué 3 500 yuans pour avoir pratiqué le Falun Gong. Elle a perdu l’occasion d’aller à l’école. Ma femme Peng Fubin a été arrêtée de nombreuses fois et incarcérée pour un total de deux ans et neuf mois. On lui a également extorqué 7 350 yuans.

« On m’a arrêté plusieurs fois et j’ai été battu presqu’à mort dans le centre de détention.

« Le secrétaire du parti de la ville, Liu Yong, a fait irruption chez moi, le 20 septembre 2003, avec sept policiers. Ils ont pillé mon domicile et ont trouvé des brochures d’information du Falun Gong, puis ils m’ont emmené au poste de police local. Le policier Liu Yong a ordonné à quatre policiers de me battre. Mes cuisses ont été meurtries. Le directeur du poste de police a inséré des bâtons de bambou sous mes ongles. Ils ont ensuite mis des bâtons de bambou sous mes ongles d’orteils, aussi. Mes doigts et mes orteils étaient meurtris au sang et je souffrais terriblement. »

M. Jiang Dingxiong nécessite une permission pour sortir

M. Jiang Dingxiong, 82 ans, était un enseignant. Il a commencé à pratiquer le Falun Gong en 1996. En raison de la propagande des médias chinois, des attaques et calomnies envers le Falun Gong après que la persécution a commencé en 1999, ses amis, ses parents et ses voisins avaient peur d’interagir avec lui, et ils l’évitaient.

Son domicile a été saccagé peu après le début de la persécution. Son livre Zhuan Falun, sa cassette des exercices, sa vidéo et sa carte d’identité ont été confisqués.

Il a déclaré : « On m’a emmené au poste de police de Guiyang et j’ai dû subir un lavage de cerveau. On m’a ordonné de rester à la maison et je n’étais pas été autorisé à sortir. Je devais demander la permission pour aller où que ce soit. Un jour, on m’a autorisé à visiter mon fils aîné et je suis resté un jour de plus. La police m’a immédiatement appelé et a demandé que je rentre à la maison. »

Historique

En 1999, Jiang Zemin, à la tête du Parti communiste chinois, lançait la répression violente du Falun Gong sans tenir compte des autres membres du comité permanent du Politburo.

La persécution a conduit à la mort de nombreux pratiquants de Falun Gong au cours des 16 dernières années. Beaucoup plus auraient été torturés en raison de leur croyance et même tués pour leurs organes. Jiang Zemin est directement responsable de la mise en place et du maintien de la persécution brutale.

Sous sa direction personnelle, le Parti communiste chinois a créé un organe de sécurité illégal, le « Bureau 610 », le 10 juin 1999. L’organisation supplante les forces de police et le système judiciaire dans l’exécution de la directive de Jiang concernant le Falun Gong : ruiner leur réputation, couper leurs ressources financières et les détruire physiquement.

La loi chinoise permet aux citoyens d’être plaignants dans les affaires pénales, et de nombreux pratiquants exercent maintenant ce droit de déposer des plaintes pénales contre l’ancien dictateur.

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2015/10/18/153284.html
Version chinoise : http://www.minghui.org/mh/articles/2015/10/11/317386.html

M. Xhu Musong arrêté pour avoir poursuivi Jiang Zemin

Écrit par un correspondant de Mingui de la province du Hunan, Chine

(Minghui.org) Le pratiquant de Falun Gong M. Zhu Musong a déposé une plainte criminelle contre Jiang Zemin pour la persécution dont il a souffert. La nouvelle à propos de sa plainte a été publiée sur le site Internet Minghui le 7 août 2015.

Quand M. Zhu a quitté son domicile le 22 septembre 2015, il a été arrêté par Zhang Dongwu, un chef de division adjoint, et par plus d’une douzaine d’agents de la Division de la sécurité intérieure du district de Lou de la ville de Yueyang, qui attendaient à l’extérieur de son édifice.

La police l’a battu durant son arrestation, ce qui a entraîné une fracture de sa main gauche et blessé son oreille droite. La police a aussi saccagé son domicile et confisqué plusieurs clés USB, livres de Falun Gong, un portrait du fondateur du Falun Gong, un haut-parleur, un lecteur MP5, un ordinateur de bureau et un moniteur.

Pendant sa détention, on lui a demandé s’il avait poursuivi Jiang Zemin, ce qu’il a affirmé. On a aussi exigé qu’il identifie qui avait écrit sa plainte. Il a répondu qu’il avait préparé sa plainte lui-même.

M. Zhu a été détenu jusqu’à l’après-midi du jour suivant. Les agents ont vu qu’il était encore malade et l’ont relâché.

Zhang Dongwu a menacé M. Zhu avant qu’il parte. « Ne révèle pas mon nom sur Internet », a-t-il dit. « Autrement, je vais t’arrêter encore. »

Arrestations précédentes et détentions

M. Zhu a a été emprisonné dans un camp de travail deux fois, où il a été torturé. Dans le camp de travail de Xinhaipu, on lui a donné de la nourriture qui contenait une poudre blanche. Après avoir mangé la nourriture, il a développé des symptômes anormaux. Il a été relâché pour raison médicale alors qu’il était au bord de la mort.

Les médecins à l’hôpital ont trouvé des problèmes avec tous ses organes internes. Il avait aussi contracté la tuberculose osseuse, la tuberculose du cerveau, la tuberculose des articulations et d’autres maladies. Il est allé à l’hôpital plusieurs fois. Les factures pour ces soins médicaux sont montées à plus 40 000 yuans et il avait encore des problèmes médicaux au moment de sa dernière arrestation.

Historique

En 1999, Jiang Zemin, à la tête du Parti communiste chinois, lançait la répression violente du Falun Gong sans tenir compte des autres membres du comité permanent du Politburo.

La persécution a conduit à la mort de nombreux pratiquants de Falun Gong au cours des 16 dernières années. Beaucoup plus auraient été torturés en raison de leur croyance et même tués pour leurs organes. Jiang Zemin est directement responsable de la mise en place et du maintien de la persécution brutale.

Sous sa direction personnelle, le Parti communiste chinois a créé un organe de sécurité illégal, le « Bureau 610 », le 10 juin 1999. L’organisation supplante les forces de police et le système judiciaire dans l’exécution de la directive de Jiang concernant le Falun Gong : ruiner leur réputation, couper leurs ressources financières et les détruire physiquement.

Jiang a démissionné comme chef du PCC en 2002, mais il a grandement exercé son pouvoir dans l’ombre à travers un réseau de responsables qu’il avait mis en place.

La loi chinoise permet aux citoyens d’être plaignants dans les affaires pénales et de nombreux pratiquants exercent maintenant ce droit de déposer des plaintes pénales contre l’ancien dictateur.

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2015/10/18/153281.html
Version chinoise : http://www.minghui.org/mh/articles/2015/10/1/316915.html