L’avocat de la défense n’a pas l’autorisation de défendre une pratiquante de Falun Gong

Écrit par un correspondant de Minghui de la province du Jilin, Chine

(Minghui.org) Mme Deng Lijuan est une pratiquante de Falun Gong de la province du Jilin, ville de Yushu. Elle a été jugée le 21 septembre 2016 par la cour municipale de Dunhua. Le procès a eu lieu à la cour de Longjing, dans la ville de Yanji. Zhou Jimin était le juge président. Wang Cuiling était le juge de la cour. Liang Ersheng était le procureur.

Avant le procès, la famille de Mme Deng a été informée que l’avocat de Pékin, qui a été embauché pour elle par la famille de Mme Deng, n’a pas eu l’autorisation de se présenter devant la cour. Quand ils ont demandé la raison de cette décision, le juge leur a dit que la décision était venue du Bureau 610 et qu’ils n’avaient rien à voir avec cette décision.

La famille est allée au Bureau 610 de la ville de Dunhua. On leur a dit que l’autorité provinciale avait pris la décision qu’aucun avocat de Pékin n’avait l’autorisation d’être impliqué dans l’affaire.

Mme Deng n’a pas vu son avocat au procès et a demandé pourquoi. Le juge Wang Cuiling lui a menti : « L’avocat s’est retiré de l’affaire. »

Quand on a demandé à Mme Deng si elle continuait à pratiquer le Falun Gong, Mme Deng leur a dit : « J’avais un lymphome et j’ai été guérie par la pratique du Falun Gong. »

Mme Deng a également décrit comment elle a été torturée pendant un interrogatoire brutal par la police. « Je n’étais pas autorisé à dormir. Ils m’ont attachée sur le banc du tigre et m’ont versé de l’eau froide dessus. Ils ont arraché une grande partie de mes cheveux. Plus tard, les cheveux qui ont repoussé étaient tout blancs. »

Illustration de torture- Banc du tigre
Illustration de torture : Banc du tigre

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Illustration de la torture : Arroser avec de l’eau froide

Les personnes impliquées dans la persécution de Mme Deng :

Liang Ersheng (梁二胜), procureur de la cour : + 86-433-6339081 (bureau), + 86-17604339740 (portable)
Zhou Jimin (周济民), juge président de la cour : + 86-433-6339418 (bureau)
Wang Cuiling (王翠玲), juge : + 86-17604330656 (portable)

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise :
http://en.minghui.org/html/articles/2016/10/24/159669.html
Version chinoise :
http://www.minghui.org/mh/articles/2016/9/23/335394.html

Envoyé deux fois en camp de travail et torturé, un agent du fisc poursuit Jiang Zemin en justice

(Minghui.org) M. Shang Chunguang travaillait comme chef adjoint du bureau des services fiscaux dans la subdivision de Longtan de la ville de Jilin. Après juillet 1999, lorsque l’ancien président de la Chine Jiang Zemin a lancé la persécution du Falun Gong, M. Shang a perdu son emploi et a été illégalement mis en détention administrative trois fois. Il a également été gardé deux fois en détention criminelle et a été envoyé deux fois dans des camps de travaux forcés, où il a été brutalement torturé et témoin de la mort violente d’autres pratiquants de Falun Gong aux mains des gardes.

Les membres de sa famille ont également enduré beaucoup de souffrances et de la douleur. Ils ont été constamment harcelés et menacés. Sa mère âgée a développé des problèmes cardiaques en raison de la peur et de l’anxiété, son jeune enfant a été victime de discrimination par ses professeurs et camarades de classe et son frère s’est vu refuser une promotion et une augmentation de salaire parce qu’il pratique le Falun Gong.

Aujourd’hui encore, lui et sa famille sont surveillés en permanence, en particulier autour des « dates sensibles ».

M. Shang a déposé sa plainte contre Jiang Zemin auprès du Parquet populaire suprême en juin 2016, demandant que Jiang, ainsi que les autres fauteurs de la persécution, fassent l’objet d’une enquête et soient traduit en justice.

Ce qui suit est un bref résumé de la souffrance de M. Shang et de la cruauté dont il a été témoin dans les centres de détention et dans les camps de travaux forcés.

Cruauté dans le centre de détention n°3 de Jilin

M. Shang a été arrêté le 25 novembre 2000. Il a d’abord été emmené au poste de police de Longtan et a été attaché sur une « chaise de fer » pendant deux jours et deux nuits. Il n’a reçu aucune nourriture et eau. Il a également été violemment battu et forcé à rester debout dans la neige la nuit dans de minces vêtements. Plus tard, il a été emmené au centre de détention n°3 de Jilin.

Décès d’un jeune homme

Il a également été témoin de la torture et de la mort d’un jeune pratiquant du district de Changyi de la ville de Jilin :

« Trois jours après avoir été emmené au centre de détention, j’ai vu un jeune homme de 28 ans avec des menottes et des chaînes. J’ai appris que son nom était Wang Lixin. Une nuit, j’ai entendu des gardes battre quelqu’un avec des bâtons en bois juste à côté et je pouvais entendre les cris de Wang Lixin. Le passage à tabac a duré un long moment. Le lendemain, j’ai entendu dire que Wang avait eu les jambes et les côtes brisées. Les gardiens l’ont battu à nouveau la nuit suivante et les cris de Wang se sont progressivement arrêtés. Il étouffait alors qu’on le gavait avec de l’eau à haute concentration de sel. Une jeune vie a brutalement pris fin en l’espace de quelques jours », a écrit M. Shang.

M. Shang a été illégalement arrêté à nouveau en 2005 pour avoir envoyé des textos pour sensibiliser à la persécution du Falun Gong et a été détenu dans le même centre de détention pendant dix jours. Il a fait une grève de la faim pour protester contre la détention illégale et été gavé deux fois par jour, ce qui était extrêmement douloureux.

L’incident du « 14 mars » au camp de travaux forcés de Huanxiling

Lorsque M. Shang a été arrêté en novembre 2000, il a été envoyé au camp de travaux forcés de Huanxiling à Jilin pendant deux ans. En plus d’être torturé, il a été impliqué dans l’incident du « 14 mars » en 2001 :

« Autour du 10 mars, un jeune pratiquant de Falun Gong est allé chercher de l’eau. Parce qu’il ne l’avait pas signalé en premier lieu au garde en service, son visage a été battu jusqu’à être noir et bleu, sa bouche et son nez saignaient. Il a également été enfermé en cellule d’isolement pendant trois jours. »

« Nous avons fait une grève de la faim pour protester contre la façon dont il avait été traité. Le 14 mars, tous les gardiens du camp de travaux forcés ont commencé à riposter. On m’a emmené dans un bureau et battu avec des bâtons pointus et choqué avec un certain nombre de matraques électriques en même temps. Ils m’ont donné des coups de poing et des coups de pied. Je roulais sur le sol de douleur. »

« J’appris plus tard qu’un certain nombre de pratiquants avaient été grièvement blessés ce jour-là. M. Niu Junhui de Shulan a été emmené à l’hôpital et n’en est jamais revenu. Les côtes de M. Hou Zhanhai ont été brisées et ses poumons ont été blessés. Il a été transféré au camp de travaux forcés de Liaoyuan, mais quelques mois plus tard, il a été renvoyé à la maison et est mort de ses blessures. »

Torturé au camp de travaux forcés de Chaoyanggou à Changchun

Parce que les autorités du camp de travail de Huanxiling craignaient que la nouvelle de ce qui s’était produit dans le camp le 14 mars sorte, les pratiquants qui ont été les plus torturés ont été transférés dans d’autres camps de travail. M. Shang Chunguang et 14 autres pratiquants ont été envoyés au camp de travaux forcés de Baiquan à Liaoyuan, où ils ont été contraints de faire d’intenses travaux forcés pendant la journée et ont été torturés de toutes sortes de façons la nuit, y compris être suspendus et brulés.

Six mois plus tard, le 24 décembre 2001, ils ont été transférés au camp de travaux forcés de Chaoyanggou à Changchun. Les mauvais traitement là-bas ont été encore pires.

Chaque nouvel arrivant au camp a été déshabillé et sauvagement battu.

Les pratiquants ont été soumis à toutes sortes de tortures, comme ne pas être autorisés à utiliser les toilettes pendant de longues périodes, les forçant ainsi à souiller leurs pantalons, être contraints à rester debout pendant de longues heures, être privés de sommeil, les travaux forcés, les passages à tabac brutaux avec des bâtons, des ceintures, des planches, des ceintures de cuirs ainsi que des chocs électriques. Certains ont eu des punaises enfoncées dans leurs paumes ou des brochettes de bambou enfoncées sous les ongles ce qui provoquait une douleur atroce.

Un autre jeune homme torturé à mort

M. Sui Futao est arrivé au camp le même jour que M. Shang. Quand il a dit lors d’une réunion que le Falun Gong a été lésé, il a été sévèrement battu et torturé.

« Avant même qu’il ne termine sa phrase, trois voyous l’ont fouetté avec une ceinture en cuir épaisse et l’ont battu. Sa tête était enflée comme un ballon. Lorsqu’un autre pratiquant a essayé de les arrêter, ils ont fouetté son visage sept ou huit fois. Pendant que tout cela se passait, le chef de la section de l’éducation du camp regardait avec plaisir », a raconté M. Shang.

« Plus tard, ils ont attaché les mains de M. Sui derrière son dos et l’ont suspendu à un lit superposé. M. Sui a perdu connaissance à cause de la douleur. Au cours des mois qui ont suivi, ils ont continué à torturer M. Sui jusqu’à sa mort en avril 2002. »

M. Shang a dit qu’il avait de la chance d’être encore en vie, parce que beaucoup de pratiquants qu’il connaissait ont perdu la vie pendant la persécution.

« Ce que j’ai vécu est une représentation réelle de la souffrance d’un pratiquant de Falun Gong ordinaire en Chine et un petit exemple de la persécution brutale des pratiquants de Falun Gong par Jiang Zemin et ses partisans. Jiang Zemin et ses complices criminels doivent être traduits en justice et ils doivent assumer l’entière responsabilité de leurs crimes », a écrit M. Shang dans sa plainte.

Historique

En 1999, Jiang Zemin, à la tête du Parti communiste chinois, lançait la répression violente du Falun Gong sans tenir compte des autres membres du comité permanent du Politburo.

La persécution a conduit à la mort de nombreux pratiquants de Falun Gong au cours des seize dernières années. Beaucoup plus auraient été torturés en raison de leur croyance et même tués pour leurs organes. Jiang Zemin est directement responsable de la mise en place et du maintien de la persécution brutale.

Sous sa direction personnelle, le Parti communiste chinois a créé un organe de sécurité illégal, le « Bureau 610 », le 10 juin 1999. L’organisation supplante les forces de police et le système judiciaire dans l’exécution de la directive de Jiang concernant le Falun Gong : ruiner leur réputation, couper leurs ressources financières et les détruire physiquement.

La loi chinoise permet aux citoyens d’être plaignants dans les affaires pénales, et de nombreux pratiquants exercent maintenant ce droit de déposer des plaintes pénales contre l’ancien dictateur.

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise :
http://en.minghui.org/html/articles/2016/5/9/156607.html
Version chinoise :
http://www.minghui.org/mh/articles/2016/4/27/327111.html

Un miracle sauve mon appartement d’un incendie

Écrit par un disciple de Dafa de la province du Jilin, Chine

(Minghui.org) Le 19 août 2015, des pratiquants étaient à la maison pour étudier les enseignements de Dafa. Après leur départ vers 21 h 30, j’ai commencé à imprimer des brochures rendant compte de la persécution du Falun Dafa. J’ai tout à coup entendu des bruits et des voix à l’extérieur, mais je n’y ai pas prêté attention. Au lieu de cela, je me suis concentré sur l’impression des documents.

Un peu plus tard, les bruits sont devenus plus forts et j’ai ressenti une chaleur extrême. Quelqu’un a crié : « Dépêchez-vous, dépêchez-vous ! Comment se fait-il qu’ils ne soient pas encore ici ? » J’ai levé les yeux vers l’horloge et il était 23 h 10. J’ai ouvert les rideaux, regardé par la fenêtre et j’ai pris peur : je voyais des boules de feu devant moi. Mon esprit s’est vidé. Que-se passait-il ?

Je me suis calmé et j’ai remarqué que l’entrepôt de stockage du bois et du charbon en bas des escaliers était en feu. J’ai entendu quelqu’un crier : « Cela fait plus d’une heure que nous avons appelé les secours. Pourquoi le camion des pompiers n’est-il pas encore ici ? » À ce moment-là, j’ai touché la fenêtre : le verre était chaud.

Le bâtiment où nous habitons a sept étages. J’entendais les fenêtres des autres appartements craquer et tomber ; et j’ai vu que plusieurs châssis de fenêtre étaient déjà roussis.

Face à cette situation dramatique, je me suis demandé que faire.

J’avais à la maison tellement de livres de Dafa, des photos du Maître, des DVD de Shen Yun et des documents d’information. C’était aussi l’endroit où nous étudiions en groupe. J’ai pensé que j’avais trouvé ma maison avec l’aide du Maître. Que devais-je faire ?

En un instant, j’ai senti que le Maître était à mes côtés. Je me suis agenouillé sur le rebord de la fenêtre, j’ai joint mes paumes devant ma poitrine et j’ai supplié : « Maître, je suis votre disciple. Bien que j’aie toujours beaucoup d’attachements et de failles à éliminer, seul vous, mon Maître, et Dafa pouvez m’aider. Les démons et les forces anciennes ne sont absolument pas autorisés à interférer et à me persécuter. »

« Grand et bienveillant Maître, veuillez je vous prie aider votre disciple ! »

J’ai récité à plusieurs reprises « Falun Dafa est bon, Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon ! » [Ndt : Falun Dafa Hao, Zhen-Shan-Ren Hao !]

Le rebord de la fenêtre était trop chaud pour le toucher. Les flammes étaient déjà plus hautes que le bâtiment et le feu avait presque atteint mon bloc. Tout à coup, il y a eu un vent fort et les flammes se sont détournées. Je me suis prosterné devant l’image du Maître.

J’avais été témoin d’un miracle ! Notre grand et bienveillant Maître m’avait soutenu et protégé d’une énorme tribulation en empêchant le feu d’atteindre mon appartement. Mon cœur était bouleversé par la miséricorde infinie du Maître et je ne pouvais m’arrêter de pleurer.

À 23 h 20, le feu était monté plus haut et le camion d’incendie n’était toujours pas arrivé. Je me suis senti un peu nerveux et j’ai pensé que je devrais déplacer mes livres de Dafa vers un endroit sûr. J’ai appelé une pratiquante et elle est venue aussitôt.

Nous avons émis la pensée droite ensemble et tout à coup les mots du Maître me sont venus à l’esprit : « … avec le Maître et le Fa ici qu’y a-t-il à craindre ? » (« Conférence de Fa à Sydney ») Je savais que c’était juste ! Le Maître m’avait protégé plusieurs fois. Tout est arrangé par le Maître. Je crois en le Maître et Dafa à cent pour cent. Je me suis agenouillé devant la photo du Maître et j’ai récité continuellement « Falun Dafa est bon ! Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon ! Le Maître est grand ! »

Peu après, le camion des pompiers est arrivé. Il a aussi commencé à pleuvoir à verse. Comme le feu s’était étendu à une grande zone, cela a pris du temps pour l’éteindre. Il était maintenant minuit, l’heure d’émettre la pensée droite. La pratiquante et moi avons calmement émis la pensée droite pendant 15 minutes.

Finalement, le feu n’avait fait craquer que la partie extérieure de la fenêtre. Les autres appartements du bâtiment étaient lourdement endommagés. Le feu était complètement éteint vers 6 h 30. Je suis descendu et j’ai remarqué que seul mon bloc était intact.

J’ai ressenti profondément la bienveillance et la protection du Maître. La seule chose que je puisse faire pour rembourser le Maître est de cultiver diligemment. Au cours de ma cultivation, je ferai bien les trois choses, suivrai le Maître et l’assisterai dans la rectification de Fa.

Traduit de l’anglais en Europe

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2016/3/20/155972.html
Version chinoise : 发生在七层楼大火中的奇迹

Un pratiquant de Jilin arrêté pour avoir poursuivi en justice l’ancien dictateur Jiang Zemin

Écrit par un correspondant de Minghui de la province du Jilin en Chine

(Minghui.org) M. Dong Yanfa de la ville de Ji’an, province du Jilin, a été arrêté le 8 septembre, pour avoir déposé une plainte pénale contre l’ancien dictateur communiste Jiang Zemin, le 6 juillet 2015.

M. Dong poursuit Jiang en justice pour avoir lancé la persécution, ce qui l’a conduit à être arrêté illégalement et détenu cinq fois et emprisonné pendant quatre ans pour sa croyance en le Falun Gong. Il a été torturé et son système nerveux a été endommagé parce qu’on lui a injecté des substances inconnues.

Arrêté, son domicile est fouillé

Dans la matinée du 8 septembre 2015, une femme officier de police a affirmé qu’elle avait besoin de vérifier le compteur d’eau, de sorte que la femme de M. Dong a ouvert la porte. À ce moment-là, un groupe de policiers en civil du poste de police de Liming ont fait irruption dans la maison, ont maintenu M. Dong au sol et l’ont menotté.

M. Dong a imploré les policiers de lui retirer les menottes, demandant pourquoi ils l’arrêtaient. Les policiers ont répondu que c’était parce qu’il avait envoyé des plaintes contre Jiang Zemin. Deux policiers ont emmené M. Dong au poste de police et les autres ont fouillé son domicile. Ils ont confisqué ses ordinateurs, des livres de Falun Gong, sa carte d’identité, le brouillon des plaintes et d’autres biens personnels.

Action illégale de la police

La police a emmené M. Dong au poste de police et l’a interrogé. Lorsque les policiers ont mentionné les plaintes, M. Dong a demandé comment ils avaient été au courant. Les policiers lui ont montré les originaux de ses plaintes.

« Les plaintes que j’ai envoyé au Parquet populaire suprême et à la Cour populaire suprême sont protégées par la loi et sont confidentielles. Comment avez-vous obtenu les plaintes ? Plus important encore, vous êtes le département qui exécute la persécution du Falun Gong. Comment les plaintes pourraient-elles être entre vos mains ? » a demandé M. Dong.

La police ne lui a pas répondu.

La police a continué à demander qui avait écrit la lettre et comment elles ont été imprimées et envoyées par la poste. M. Dong a dit qu’il les avait envoyées et a refusé de répondre à d’autres questions. La police l’a questionné sur sa situation familiale et il a répondu que tout était dans la plainte et que rien n’avait été fabriqué. L’interrogatoire a duré plus d’une heure.

Trois policiers l’ont emmené à l’hôpital de la ville de Ji’an pour un examen physique. Un policier a montré à l’hôpital une lettre officielle affirmant que M. Dong était un criminel. M. Dong s’est défendu, déclarant qu’il n’était pas un criminel et que poursuivre Jiang Zemin était légal. En outre, il a parlé à haute voix dans le hall de l’hôpital, expliquant aux autres comment la police enfreignait la loi et le persécutait. La police a alors quitté précipitamment l’hôpital et l’a emmené au centre de détention de la ville de Ji’an.

M. Dong a été emmené à l’hôpital à 9 h le 10 septembre. Lorsque les résultats de l’examen ont montré qu’il faisait de l’hypertension, le centre de détention a dit à la police de le relâcher. Avant qu’il soit libéré, la police l’a interrogé à nouveau, au mépris de sa santé. M. Dong a refusé de signer le rapport de l’interrogatoire.

Historique

En 1999, Jiang Zemin, à la tête du Parti communiste chinois, lançait la répression violente du Falun Gong sans tenir compte des autres membres du comité permanent du Politburo.

La persécution a conduit à la mort de nombreux pratiquants de Falun Gong au cours des 16 dernières années. Beaucoup plus auraient été torturés en raison de leur croyance et même tués pour leurs organes. Jiang Zemin est directement responsable de la mise en place et du maintien de la persécution brutale.

Sous sa direction personnelle, le Parti communiste chinois a créé un organe de sécurité illégal, le « Bureau 610 », le 10 juin 1999. L’organisation supplante les forces de police et le système judiciaire dans l’exécution de la directive de Jiang concernant le Falun Gong : ruiner leur réputation, couper leurs ressources financières et les détruire physiquement.

Jiang a démissionné comme chef du PCC en 2002, mais il a exercé beaucoup de pouvoir dans l’ombre grâce à un réseau de fonctionnaires qu’il a mis en place.

La loi chinoise permet aux citoyens d’être plaignants dans les affaires pénales, et de nombreux pratiquants exercent maintenant ce droit de déposer des plaintes pénales contre l’ancien dictateur.

Article lié (en anglais) :

http://en.minghui.org/html/articles/2013/10/7/142569.html

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2015/10/21/153332.html
Version chinoise : http://www.minghui.org/mh/articles/2015/10/10/317341.html

La police de Tonghua arrête des pratiquants qui poursuivent Jiang Zemin en justice

Écrit par un correspondant de Minghui de la province du Jilin en Chine

(Minghui.org) La police dans les différentes sections de la ville de Tonghua a récemment harcelé et arrêté les pratiquants de Falun Gong qui ont intenté des poursuites contre Jiang Zemin. En 1999, Jiang était à la tête du régime chinois et a initié la persécution du Falun Gong, persécution toujours d’actualité.

Mme Liu Shumei se retrouve sans abri afin d’échapper à une arrestation

Trois officiers de police et deux autres membres des autorités locales sont allés chez Mme Liu Shumei le 3 août 2015. Ils avaient en leur possession la poursuite en justice originale de Mme Liu contre Jiang Zemin et lui ont demandé si elle avait écrit et posté l’acte d’accusation. Ils ont ensuite fouillé son domicile. Les officiers comprenaient Liu Guoxiang, du poste de police de Tiechang, district de Erdaojiang et Wang Haiyang du Département de police du district de Erdaojiang.

Deux policiers se sont rendus chez Mme Liu à nouveau le 17 septembre. Ils ont exigé qu’elle aille au poste de police le lendemain matin et ont dit qu’elle serait détenue. La raison qu’ils ont donnée : elle avait une mauvaise attitude le 3 août et le chef de police a ordonné son arrestation.

Mme Liu a exposé les actions de la police sur Internet. La police a alors commencé à surveiller jour et nuit le domicile de Mme Liu. Pour éviter davantage de persécution, Mme Liu a quitté son domicile et est donc incapable de prendre soin de ses parents qui sont octogénaires.

Mme Xuan Yangling également sans domicile

Environ cinq officiers du poste de police de Minzhu du district de Dongchang ont fait irruption chez la pratiquante de 79 ans Mme Xuan Yanling pour l’arrêter. Mme Xuan n’était pas à la maison.

La police est allée dans sa chambre et a confisqué trois imprimantes, un ordinateur portable et des livres du Falun Gong, malgré les protestations de sa famille. Mme Xuan a également quitté son domicile pour éviter la persécution.

On ne sait pas où se trouve Mme Sun Shumei

Environ cinq agents du poste de police de Guangming ont fait irruption chez Mme Sun Shumei dans une tentative de l’arrêter. Ils ont confisqué deux imprimantes, un ordinateur portable et des livres du Falun Gong. On ne sait pas où se trouve Mme Sun.

La fille de Mme Li Junlan, qui a l’âge d’aller à l’école élémentaire, se retrouve sans surveillance

Mme Li Junlan du canton de Liuhe a été arrêtée le 24 septembre 2015 pour avoir poursuivi Jiang Zemin en justice. Sa fille en âge d’aller à l’école élémentaire se retrouve à la maison sans surveillance.

M. Shen Xueguo interrogé

M. Sheng Xueguo du village de Dong’an, ville de Gushanzi dans le canton de Liuhe a été emmené au poste de police de Gushanzi par la police. Ils l’ont interrogé au sujet de sa plainte pénale contre Jiang Zemin.

M. Liu Baoyun détenu et libéré

Environ cinq officiers du poste de police de Guangming du district de Dongchang ont arrêté M. Liu Baoyun, 69 ans, le 29 septembre, alors qu’il vendait des omelettes à un carrefour, comme il le faisait depuis de nombreuses années. Ils l’ont détenu au poste de police local et l’ont libéré ultérieurement.

Personnes et organismes impliqués dans la persécution des pratiquants :

Xu Jinbao (徐金宝), directeur, poste de police de Tiechang : + 86-13159656161

Poste de police de Minzhu : + 86-435-3904663.

Poste de police de Guangming : + 86-435-3311856.

Zhang Wei (张伟), policier, poste de police de Guangming : + 86-18043501305

Tang Jun (唐军), policier, poste de police de Minzhu : + 86-18043501815

Kong Lingxue (孔令 学), policier, poste de police de Guangming : + 86-18043501237

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2015/10/9/153156.html
Version chinoise : 吉林通化市各派出所近期骚扰诉江公民

La police arrête M. Liang pour avoir déposé une poursuite contre Jiang Zemin

(Minghui.org) Le pratiquant M. Liang Baofan, 50 ans, de la ville de Jilin, a été arrêté le 17 juin 2015 pour avoir déposé des plaintes au criminel contre l’ancien chef Jiang Zemin.

Le mandat pour son arrestation a été émis à la mi-juillet, et la police de la Division de la sécurité intérieure l’a accusé d’« avoir obstrué la justice en utilisant une organisation hérétique ». Le parquet du district n’a pas accepté le dossier et l’a retourné à la police en raison de preuve insuffisante le 22 août.

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M. Liang Baofan

La police inspecte le serveur d’Internet

Les policiers de la Division de la sécurité intérieure et du poste de police de Yananlu, déguisés en employés chargés de la maintenance du réseau, sont entrés dans le domicile de M. Liang. Huit agents ont illégalement inspecté son serveur d’Internet et ont découvert qu’il a visité le site Internet Minghui.

Ils l’ont arrêté et interrogé. Ils lui ont demandé comment il a envoyé ses plaintes contre Jiang Zemin au site Internet Minghui et ont prétendu qu’il a encouragé les autres à déposer des plaintes contre Jiang auprès du Parquet populaire suprême et à la Cour populaire suprême. Ils l’ont emmené au centre de lavage de cerveau de Shahezi avant de le transférer au Centre de détention de la ville de Jilin sept jours plus tard.

Après que l’avocat de M. Liang lui ait rendu visite au centre de détention de Jilin le 3 juillet, il est allé au poste de police de Yananlu pour s’enquérir du cas. On ne lui a pas donné la permission d’entrer, mais il a joint Li, le directeur adjoint du poste de police, par téléphone. Li a dit à l’avocat qu’il n’y avait aucun dossier contre M. Liang, a raccroché et a refusé d’accepter les appels téléphoniques de l’avocat.

L’épouse et la fille de M. Liang ont été obligées de quitter leur domicile parce que les agents du poste de police de Yananlu ont essayé de les arrêter. La police se rendait souvent au domicile de la mère de M. Liang pour la harceler.

Historique

En 1999, Jiang Zemin, alors chef du Parti communiste chinois, a outrepassé d’autres membres du Comité permanent du politburo et a lancé la violente répression du Falun Gong.

La persécution a entraîné la mort de nombreux pratiquants de Falun Gong ces 16 dernières années. Beaucoup ont été torturés pour leur croyance et même tués pour leur organes. Jiang Zemin est directement responsable d’avoir lancé et continué la persécution brutale.

Sous sa direction personnelle, le Parti communiste chinois a créé le 10 juin 1999 un organe de sécurité extrajudiciaire, le Bureau 610. Faisant fi des forces de police et du système judiciaire, l’organisation exécute la directive de Jiang s’agissant du Falun Gong : ruiner leur réputation, couper leurs ressources financières et les détruire physiquement.

La loi chinoise autorise les citoyens à être plaignants dans les affaires criminelles, et de nombreux pratiquants exercent actuellement ce droit de déposer des plaintes au criminel contre l’ancien dictateur.

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2015/9/6/152416.html
Version chinoise : http://www.minghui.org/mh/articles/2015/8/29/314862.html

Un membre de faculté de l’Université d’ingénierie de Changchun traduit Jiang Zemin en justice

Écrit par un correspondant de Minghui de la province du Jilin, Chine

(Minghui.org) Dr Zou Xiangyang, de l’Université d’ingénierie de Changchun, a déposé une plainte contre l’ancien dictateur Jiang Zemin pour avoir initié la persécution du Falun Gong. Dr Zou a été arrêté, condamné et harcelé plusieurs fois au cours des 16 dernières années, juste pour sa pratique du Falun Gong.

Dr Zou souffrait de nombreuses maladies avant de pratiquer le Falun Gong, telles qu’une maladies cardiaque génétique et de l’anxiété chronique. En raison de sa mauvaise santé, il a même dû suspendre ses études pour son diplôme de doctorat. Toutefois, il a retrouvé la santé seulement un mois après avoir commencé à pratiquer le Falun Gong et a complété son diplôme par la suite.

Condamné à trois ans de travaux forcés pour avoir fait appel pour le Falun Gong

Dr Zou est allé à Pékin faire appel pour le droit à la pratique du Falun Gong en juillet 2000. Il a été arrêté et détenu pendant 15 jours.

Dans sa lettre de plainte, M. Zhou a écrit : « J’ai été arrêté à nouveau en mars 2002 au milieu d’un cours. La police m’a bandé les yeux et m’a emmené au département de police de Jingyuetan. »

« Pendant ma détention, j’ai été attaché à une chaise de fer alors que la police utilisait des matraques électriques pour m’électrocuter. Ils m’ont giflé le visage et m’ont battu avec une tige de métal. Ils ont également mis un seau en métal au-dessus de ma tête de l’après-midi jusqu’à tard dans la soirée. J’ai été détenu au centre de détention de Tiebei pendant un mois. Par la suite, on m’a condamné à trois ans au camp de travaux forcés de Chaoyanggou. »

Tortuté mentalement et physiquement au camp de travail

Au camp, Dr Zou a été forcé de s’asseoir sur un petit tabouret pendant une longue période chaque jour. Finalement, la peau de ses fesses a été déchirée et ses sous-vêtements ont collé à ses fesses. C’était extrêmement douloureux quand il a tenté d’enlever ses sous-vêtements. Plus tard, en raison des mauvaises conditions, il a contracté la gale.

La nourriture qu’il mangeait était parfois mauvaise et sentait pourri. Le riz et la farine qu’ils recevaient étaient vieux et périmés.

« J’ai dû faire quelques travaux forcés dans le camp. J’ai dû creuser le sol au printemps et cueillir le maïs à l’automne. Nous devions procéder au traitement du maïs en hiver et faire des travaux de construction et des sacs en papier dans nos temps libres », a ajouté M. Zou.

« La torture mentale était le pire. J’était obligé de regarder des vidéos et lire des documents qui calomniaient le Falun Gong. Nous étions aussi forcé de rédiger un  »rapport de pensée » une fois par mois. Le  »rapport de pensée » devait répondre à la norme, sinon nous étions plus gravement torturés. J’ai été forcé de m’asseoir sur le sol en béton et privé de sommeil pour ne pas avoir écrit le rapport qu’ils voulaient.

« Dans la soirée du 7 avril 2004, la garde Wang Kai a ordonné aux détenus criminels de battre et menacer tous les pratiquants et les empêcher de dormir, parce qu’ils n’avaient pas signé leur nom sur le rapport. »

En septembre 2003, on a dit à l’épouse et au fils de M. Zou d’aller au camp. Les gardes ont exercé des pressions sur sa femme pour qu’elle divorce dans une tentative de le forcer à renoncer à sa croyance.

La santé de M. Zou s’est détériorée en raison de la grave persécution. Il a perdu près de 18 kg et a développé une tuberculose et une pneumonie. Il avait de la difficulté à marcher et a été libéré pour cause médicale le 25 mai 2004.

Une seconde peine de travaux forcés

Dr Zou a été arrêté à nouveau chez lui le 24 avril 2007 et la police a saccagé son domicile. Ils ont confisqué le livre Zhuan Falun, deux livres électroniques, un lecteur MP3 et un ordinateur. Après un mois de détention, il a été de nouveau condamné à un an dans un camp de travaux forcés.

La famille souffre

Dr. Zou a écrit à propos de la souffrance de sa famille dans sa plainte :

« Mon arrestation et mes années dans les camps de travaux forcés ont affecté ma mère. Elle est morte en octobre 2002 à la suite des pressions exercées par les autorités et le stress causé par ma situation.

Après sa mort, ma femme est allée au camp de travail et a demandé si je pouvais aller aux funérailles de ma mère. Les gardes ont utilisé cela comme une tentative pour me faire renoncer à ma croyance, mais j’ai refusé. Après deux heures dans une impasse, j’ai pu aller à l’enterrement de ma mère.

Au cours des 16 dernières années, j’ai été harcelé d’innombrables fois. Ma femme et mon fils ont aussi subi beaucoup de harcèlement. Après que j’ai été arrêté, ils n’ont pas été informé de l’endroit où je serais placé en détention, donc ma femme a parcouru tous les postes de police locaux, les départements de police, les centres de détention, les camps de travail et les centres de lavage de cerveau pour me trouver. Elle était effrayée et déprimée et avait subi de lourdes pertes financières. Elle devait élever notre fils elle-même.

Mon fils a également souffert quand il était jeune. Je n’étais pas là pour prendre soin de lui ni être avec lui. Les autres enfants ont leurs parents pour prendre soin d’eux ou passer du temps avec eux pour s’amuser. Mais mon fils n’avait pas cela.

Lors d’un Nouvel An chinois, certains enfants lançaient des feux d’artifice avec leur père, mais mon fils était là tout seul et regardait.

Il était victime d’intimidation et de discrimination à l’école et a en conséquence développé un mauvais comportement. Il a un mauvais caractère et n’aime pas étudier. »

Perte financière

Dr Zou devait être promu professeur agrégé en octobre 2000, mais il a été ignoré, car il refusait de renoncer à sa croyance en le Falun Gong. Il a été démis de ses fonctions de professeur et a dû travailler dans un laboratoire.

Son salaire mensuel était de 500 yuans de moins que celui d’un professeur agrégé. Au cours des 16 dernières années, il a perdu près de 180 000 yuans en revenu.

Son salaire a été suspendu au cours de sa détention au camp, totalisant une perte totale de 108 000 yuans en salaire.

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2015/9/3/152363.html
Version chinoise : http://www.minghui.org/mh/articles/2015/8/20/314250.html