Une architecte de Mongolie intérieure dépose une plainte pénale contre Jiang Zemin

(Minghui.org) Mme Yang Xiaoguang, 49 ans, vit dans la ville de Chifeng, Mongolie intérieure. Après avoir commencé à pratiquer le Falun Gong en janvier 1999, elle a vu la plupart de ses maladies disparaître.

Après que la persécution a commencé, elle a été arrêtée de nombreuses fois et détenue dans un centre de lavage de cerveau, un camp de travaux forcés et un centre de détention, où elle a été torturée et a subi des sévices psychologiques lorsque les autorités du camp ont essayé de lui faire renoncer au Falun Gong.

Le 22 juin 2015, elle a déposé une plainte pénale contre Jiang Zemin, l’ancien dirigeant du Parti communiste qui a lancé la campagne brutale contre le Falun Gong.

Voici des extraits de la plainte qu’elle a soumise à la Cour populaire suprême :

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Cinq pratiquants arrêtés dans la ville de Chifeng

Écrit par un correspondant de Minghui de Mongolie intérieure , Chine

(Minghui.org) La pratiquante de Falun Gong Mme Du Zaili a été arrêtée par des agents du poste de police de la rue Xing’an le 24 août 2016, alors qu’elle mettait des affiches qui révélaient la persécution du Falun Gong. La police a ensuite saccagé son domicile, confisqué de l’argent et des biens évalués à des dizaines de milliers de yuans. Ils ont aussi arrêté sa sœur Mme Du Zaizhen, de même que Mme Liu Mengchun, Mme Su Xiangqin et M. Wang Xiaodong, qui étaient en visite.

La fille de Mme Du Zaili est arrivée à la maison alors que la police venait juste de finir de saccager la maison. Ils ont refusé de lui fournir une liste des biens confisqués. Ils étaient tous habillés en civil et ont refusé de donner leurs noms.

La police n’a pas informé les familles des pratiquants des arrestations dans les 24 heures, comme cela est exigé par la loi en Chine. Lorsque les familles sont allées au poste le lendemain, la police a refusé de fournir toute information. Les familles sont finalement passées par des réseaux alternatifs et ont découvert que les pratiquants étaient détenus au centre de détention de la ville de Chifeng et avaient été interrogés.

Persécution antérieure

Mme Du Zaili a été arrêtée en 2000 et détenue au camp de travaux forcés pour femmes dans la ville de Hohhot pendant deux ans, où on l’a forcée à effectuer des travaux lourds et à assister à des séances de lavage de cerveau.

Mme Su Xiangqin a été arrêtée en mars 2000 et emmenée à un centre de détention. Elle y a été détenue pendant plus de 20 jours, et a été battue et électrocutée avec des matraques électriques.

M. Wang Xiaodong a été arrêté et emmené à un camp de travaux forcés en 2000. Il a été torturé et électrocuté avec des matraques électriques pendant de longues séances. Il a été arrêté de nouveau en novembre 2005. La police a tenté de l’emmener à un camp de travaux forcés, mais il a fait la grève de la faim. Le camp de travail a refusé de l’admettre et il a été libéré.

M. Wang a été arrêté de nouveau en juin 2006 et a reçu une peine de trois ans de travaux forcés sans avoir été jugé. Il a été emmené au camp de travaux forcés de Wuyuan. Il a été torturé jusqu’à ce qu’il soit dans un état critique. Les fonctionnaires l’ont libéré en août 2006.

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise :
http://en.minghui.org/html/articles/2016/9/23/159273.html

Version chinoise :
http://www.minghui.org/mh/articles/2016/9/2/333878.html

Un cadre d’une banque de Hohhot poursuit Jiang Zemin pour l’avoir soumis aux chocs électriques et autres tortures dans un camp de travail

Écrit par un correspondant de Minghui en Mongolie intérieure, Chine

(Minghui.org) Un cadre d’une banque de Hohhot, Mongolie intérieure, poursuit l’ancien dictateur chinois Jiang Zemin pour avoir lancé la persécution du Falun Gong, ce qui lui a valu d’être incarcéré pendant trois ans dans un camp de travail, période durant laquelle il a été répétitivement électrocuté avec plusieurs matraques électriques.

M. Yun Zhuyi a été arrêté quatre fois au total entre 2002 et 2007. Il a été libéré le lendemain du jour de sa première arrestation en août 2002, pour être de nouveau arrêté deux mois plus tard. Il a reçu une peine de trois ans de travaux forcés après avoir été incarcéré en centre de détention pendant six mois.

La police l’a transféré vers le camp de travail le jour suivant la naissance de son fils. Il n’a pas pu voir son fils avant plus d’un an, lorsque sa famille a finalement été autorisée à lui rendre visite. À cette époque, sa fille de huit ans n’a pas pu le reconnaître.

Pendant que M. Yu était torturé dans un camp de travail, son épouse luttait pour faire vivre à elle seule sa famille. Souvent, il n’y avait pas suffisamment à manger. Leur fils a montré des signes de malnutrition dès sa naissance et leur fille a dit qu’elle se réveillait souvent affamée au milieu de la nuit.

Cette épreuve n’a pas pris fin quand il a été libéré du camp de travail fin janvier 2005. Il a été arrêté deux fois de plus en 2006 et de nouveau en 2007. Chaque fois, il a été détenu pendant un mois environ et son domicile a été mis à sac.

Bien qu’il soit libre maintenant, lui et sa famille vivent toujours dans la peur chaque jour, ne sachant pas quand pourrait avoir lieu la prochaine arrestation. S’il rentre tard à la maison, son épouse et ses enfants commencent à s’inquiéter pour lui.

M. Yun tient Jiang Zemin responsable des tortures et des souffrances ainsi que du stress émotionnel subi par sa famille. Dans sa plainte pénale, il a détaillé certaines des tortures qu’il a endurées :

Premier mois au camp de travail : coups violents et autres formes de tortures

Dès que j’ai été emmené au camp de travail le 11 avril 2003, les gardes ont poussé plusieurs toxicomanes à me frapper sans retenue. L’un d’eux m’a donné un coup de poing si violent dans la poitrine que je ne pouvais plus me tenir droit. Au cours de la semaine qui a suivi, je n’ai pu ni manger ni boire.

Un médecin du camp m’a examiné et m’a dit que j’allais bien. En réalité, mon sternum avait été fracturé et tordu vers l’intérieur (je me suis fait examiner dans un hôpital après avoir été libéré).

Je ne pouvais pas me tenir droit, mais ils m’ont forcé à rester debout toute la journée et toute la nuit. Ils m’ont privé de sommeil et ne m’ont donné qu’un morceau de pain à la vapeur par jour. Ils se relayaient pour me surveiller nuit et jour, même dans les toilettes. Ils ne me laissaient pas fermer les yeux un moment ni parler à personne.

Plusieurs jours plus tard, mes jambes étaient violet foncé et aussi dures que du fer.

Électrocuté avec deux matraques électriques pour avoir refusé d’accomplir des travaux forcés

Un mois plus tard, j’ai été transféré dans le groupe 3 du camp de travail et ai reçu l’ordre d’accomplir des travaux forcés. Je leur ai dit que je ne le ferais pas car je n’étais pas un criminel.

La première nuit, un jeune capitaine et un responsable m’ont emmené dans un bureau isolé et ont dit qu’ils allaient m’« éduquer ». Le jeune capitaine a dit : « Éradiquer le Falun Gong est une politique nationale. Ici, c’est un camp de travaux forcés. Si vous êtes ici, cela signifie que vous êtes coupable. »

Ensuite, ils ont utilisé deux matraques électriques pour m’électrocuter sur le cou, les bras, les voûtes plantaires, les cuisses et autres zones sensibles. Je souffrais et tout mon corps était engourdi. Ma chair était meurtrie. La douleur était si forte que je suis devenu incontinent. Du sang, de la sueur, de l’urine et des selles se sont mélangés sur le sol et m’ont recouvert. Ils ont tout de même continué de m’électrocuter.

Plus tard, ils ont ordonné à un détenu de me laver et de nettoyer le sol. Le détenu m’a emmené dans les sanitaires, m’a enlevé mes vêtements et a versé de l’eau sur ma peau fraîchement écorchée. La douleur dépassait l’entendement. Ensuite, il m’a fait rester debout dans un bureau jusque tard dans la nuit avec seulement un sous-vêtement et une veste légère. C’était l’hiver.

Électrocuté avec quatre matraques électriques pour avoir crié « Falun Dafa est bon »

En 2003, une réunion a été organisée pour critiquer le Falun Gong dans la cour du camp de travail. Les pratiquants qui avaient été transformés par la torture ont chacun dû lire leurs « confessions » à voix haute. Plusieurs d’entre nous qui avions refusé d’être transformés se sont levés et ont crié « Falun Dafa est bon ! Falun Dafa est droit ! »

Les gardes se sont précipités sur nous, nous ont frappés au sol, menottés, forcés à nous agenouiller et nous ont forcés à baisser la tête dans le couloir.

La nuit, nous étions séparés, chaque détenu dans une cellule d’isolement. De nouveau, j’ai été forcé à m’agenouiller face au mur. Ils m’ont enlevé tous mes vêtements au-dessus de la taille et ont emporté ma ceinture.

Environ sept gardes ont commencé à me torturer. Quatre d’entre eux tenaient des matraques électriques. Le directeur du camp de travail a crié : « Je ne crois pas que je ne puisse pas vous obliger à vous rendre. Je dois vous transformer aujourd’hui ! »

Deux gardes ont utilisé une corde pour m’attacher les bras derrière, ils ont ensuite tendu la corde autour de mon cou. J’ai perdu connaissance en quelques minutes seulement.

Lorsque je suis revenu à moi, un médecin écoutait mon cœur et prenait ma tension artérielle. Je pensais qu’il pourrait m’aider parce qu’il était médecin, alors j’ai dit : « Je vous en prie, dites-leur d’arrêter de me torturer. Je ne le supporte plus. » À ma grande surprise, il s’est tourné vers les gardes et a dit : « Pas de problème. Vous pouvez continuer. »

Les quatre gardes avec des matraques électriques, ont alors commencé à m’électrocuter sur tout le corps. Je souffrais tellement que je me tordais sur le sol. L’un deux m’a attrapé par les cheveux et m’a fourré une serviette dans la bouche. J’étais écorché comme un canard rôti. Mes paupières écorchées étaient si gonflées que je ne pouvais plus ouvrir les yeux. Mes lèvres abîmées étaient aussi gonflées qu’une banane. Mon visage et mon cou avaient aussi enflé.

Je dégoulinais de sang et de sueur et mes vêtements collaient à mes blessures. Ma veste, mes sous-vêtements et mon pantalon de survêtement étaient trempés de sang.

Un garde m’a donné des coups de pied dans les jambes et les genoux, ce qui m’a rendu infirme pendant un an.

Placé en cellule d’isolement et transformé

Après cela, ils m’ont placé dans une cellule d’isolement et ont essayé de me forcer à abandonner mes convictions. Ils m’ont menotté à une chaise, les mains derrière le dos. Je ne pouvais ni m’asseoir ni dormir. J’avais l’impression que les os de mes bras étaient brisés et la douleur était insupportable. Ils se relayaient pour me surveiller et la caméra dans la cellule était allumée nuit et jour.

La nuit, ils m’ont emmené dans un bureau, m’ont menotté et m’ont fait tenir debout devant plusieurs gardes armés de matraques électriques. Ils m’ont menacé en allumant les matraques et en m’ordonnant de rédiger des déclarations selon lesquelles je promettais d’abandonner ma foi dans le Falun Gong.

Un responsable du département de la santé du camp de travail m’a dit : « Des gens comme vous, nous ne vous enterrons même pas si nous vous frappons à mort. Nous vous mettrons simplement dehors et nous vous donnerons à manger aux chiens. »

En me souvenant de la façon dont j’avais été torturé auparavant, j’ai éclaté en sanglots et contre ma volonté, j’ai promis de me transformer. J’ai ensuite été placé en cellule d’isolement pendant plusieurs mois et plus tard, deux mois supplémentaires ont été ajoutés à ma peine de travaux forcés.

Électrocuté avec deux matraques électriques pour avoir refusé de me « confesser »

En 2004 dans le camp de travail, un pratiquant âgé de 60 ans a été électrocuté avec des matraques électriques pour avoir expliqué aux gardes combien il avait bénéficié du Falun Gong. Plus de dix pratiquants – parmi lesquels je me trouvais – ont commencé une grève de la faim pour protester contre ces maltraitances. Les gardes se sont vengés.

J’ai été détenu dans un petit bureau. Un directeur adjoint m’a ordonné de confesser mes « crimes ». Je lui ai expliqué les faits au sujet du Falun Gong et la raison pour laquelle je n’étais pas coupable. Il m’a crié : « Vous êtes si éloquent ! Je peux vous obliger à vous confesser de nombreuses façons ! »

Il a ensuite ordonné à un toxicomane de me passer un uniforme de détenu. J’ai refusé de coopérer et plusieurs toxicomanes m’ont frappé et donné des coups de pied.

Ensuite, ils m’ont tiré vers un grand bureau, m’ont attaché à un grand poteau et m’ont fourré une serviette dans la bouche. Plusieurs gardes m’ont frappé au visage plusieurs fois. Le sang a coulé de mon nez et de ma bouche. Ils m’ont aussi donné des coups de pied et battu sans merci.

Deux gardes ont utilisé des matraques électriques pour m’électrocuter le cou, les aisselles, l’intérieur des cuisses et les parties génitales. Ensuite, ils m’ont placé dans une cellule d’isolement pendant plus de 20 jours.

Historique

En 1999, Jiang Zemin, à la tête du Parti communiste chinois, a fait fi des autres membres du Comité permanent du Politburo et a instauré la répression violente du Falun Gong.

La persécution a conduit à la mort de nombreux pratiquants de Falun Gong au cours des 16 dernières années. Beaucoup ont été torturés et même tués pour leurs organes. Jiang Zemin est directement responsable du lancement et de la poursuite de la persécution.

Sous sa direction personnelle, le Parti communiste chinois a établi un organe de sécurité extralégal, le Bureau 610, le 10 juin 1999. L’organisation l’emporte sur la loi pour exécuter la politique de Jiang Zemin concernant le Falun Gong : ruiner leur réputation, couper leurs ressources financières et les éliminer physiquement.

La loi chinoise permet aux citoyens d’être plaignants dans les affaires pénales et de nombreux pratiquants exercent maintenant leur droit de déposer des plaintes pénales contre l’ancien dictateur.

Traduit de l’anglais en Belgique

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2015/8/14/152069.html
Version chinoise : http://www.minghui.org/mh/articles/2015/8/3/313499.html

Raconter les faits sur le Falun Gong lors d’une réunion du personnel

Écrit par un pratiquant de Chifeng, en Mongolie intérieure

(Minghui.org) Je devais accueillir une réunion des chefs d’équipe dans mon entreprise l’après-midi du 25 avril 2014. Le directeur général est venu me dire : « Le contenu de cette réunion est vraiment important. Il affectera la réputation de notre entreprise et les avantages sociaux. »

Il a poursuivi : « Faisons-en une réunion de l’ensemble du personnel. Vous êtes un bon conférencier et les gens aiment vous écouter … Je crains que les dirigeants de l’équipe manquent de vos compétences de communication. »

Je pensais que cette réunion de l’ensemble du personnel serait une parfaite occasion pour parler du Falun Gong, surtout puisque j’avais à l’esprit de parler à mes collègues sur la pratique et sur cette persécution sans précédent.

Les pensées distrayantes ont disparu

Je me suis précipité chez moi au cours de ma pause déjeuner, je suis allé sur le site Internet Minghui et j’ai lu des informations sur la manifestation pacifique du 25 avril 1999. Je suis retourné au travail et j’ai fait une esquisse qui comprenait pourquoi le Parti communiste chinois (PCC) persécutait le Falun Gong, l’incident de l’imposture des auto immolations de la place Tiananmen et sur la propagation du Falun Gong dans le monde entier. J’ai terminé une demi-heure avant la présentation.

Alors que la réunion était sur le point de commencer, je me suis demandé si je devais vraiment faire cette présentation. Immédiatement, je me suis souvenu de ce que le Maître a dit :

« Nous disons que le bien ou le mal surgit d’une seule pensée, une différence dans la pensée provoque un résultat différent. » (Zhuan Falun)

Pourquoi avais-je eu cette pensée négative ? N’était-ce pas la peur ? Normalement, je n’ai pas peur de parler du Falun Gong que ce soit des gens que je connaisse ou non. La seule différence était qu’aujourd’hui beaucoup plus de gens allaient m’écouter. Rien n’aurait dû m’effrayer, puisque le Maître est toujours avec nous ! Le Maître a expliqué :

« Si les disciples sont emplis de pensées droites
Le Maître a le pouvoir de changer la décision du Ciel »
(« La grâce entre Maître et disciples » de Hong Yin Vol. II)

Toutes les pensées distrayantes ont disparu.

Personne ne peut m’en empêcher

La réunion a commencé. Environ 70 personnes étaient présentes et l’on pouvait entendre une mouche voler. Bien que ce n’était pas la première fois que je donnais un discours devant une telle foule, je me sentais différent.

Ce jour-là, je suis entré sur scène avec la pensée de vouloir sauver les êtres. Je devais bien parler. Comment le public accepterait mon discours allait avoir une incidence sur leur avenir. Je me suis dit de rester calme et de maintenir des pensées droites.

Dans les 15 premières minutes, j’ai discuté de questions liées au travail. Ensuite, j’ai changé de sujet.

J’ai dit : « C’est le 25 avril aujourd’hui … Le 25 avril 1999, depuis 15 ans déjà, 10 000 pratiquants de Falun Gong ont organisé une manifestation pacifique à Pékin. »

J’ai expliqué que les pratiquants ont demandé la libération des pratiquants arrêtés illégalement à Tianjin et le droit de publier des livres du Falun Gong. La manifestation était pacifique, bien que Jiang Zemin et ses partisans aient affirmé que les pratiquants ont attaqué Zhongnanhai. À chaque anniversaire, les pratiquants du monde entier organisent des activités en commémoration de ce jour.

J’ai ensuite expliqué l’imposture des auto-immolations de la place Tiananmen et les prélèvements d’organes sur des pratiquants vivants. Avant de conclure mon discours, j’ai expliqué à mes collègues pourquoi je pratiquais le Falun Gong.

J’ai parlé avec éloquence et mes pensées étaient extrêmement claires. La salle écoutait tranquillement et ne semblait pas surprise. Je savais que le Maître m’aidait. Je savais que le champ d’énergie avait dissous tous les éléments pervers.

J’ai terminé en disant : « Le Falun Dafa est propagé dans plus de 100 pays. Plus de 100 millions de personnes le pratiquent. Seul le PCC l’a interdit. Vous vous demandez pourquoi tant de gens continuent à pratiquer le Falun Gong en dépit de la persécution brutale ? La raison en est qu’ils bénéficient de la pratique. Si vous récitez « Falun Gong est bon », en cas de danger, vous allez être protégé. »

Après la réunion, j’ai senti une porte s’ouvrir dans mon cœur. Toutefois, deux de mes collègues m’ont signalé au directeur général. Il m’a appelé dans son bureau et m’a demandé si j’avais parlé du Falun Gong.

J’ai admis avoir profité de l’occasion pour parler à mes collègues sur le Falun Gong et j’ai dit : « Il ne faudra plus longtemps pour que les faits sur le Falun Gong viennent au grand jour. Bo Xilai et Zhou Yongkang (anciens responsables de haut niveau) paient pour leurs actes pervers. Bientôt Jiang Zemin (ancien dirigeant communiste) sera traduit en justice, car il a lancé la persécution. »

Le directeur a écouté et dit : « Ne parlez pas du Falun Gong dans les grandes réunions. Cela mènerait à des problèmes si les fonctionnaires de niveau supérieur en entendaient parler. Parlez en petits groupes. » Je lui ai dit qu’il n’y avait nul besoin de s’inquiéter.

Le Maître nous dit :

« Un disciple de Dafa, si sa pensée droite est très forte, peut fendre une montagne, une seule pensée suffit. » (« Qu’est-ce qu’un disciple de Dafa ? »)

Le lendemain, j’ai rencontré le directeur adjoint, un ancien camarade de classe, dans le couloir. Il a dit : « Vous êtes courageux. Vous avez parlé du Falun Gong lors de la réunion de la société, n’est-ce pas ? » Je savais qu’il s’inquiétait pour moi. Je lui ai dit que tout allait bien.

En fait, je voulais demander les noms de ceux qui m’avaient dénoncé, mais j’ai changé d’idée. Peu importe qui m’avait signalé, je faisais une chose juste et personne ne pouvait m’en empêcher.

Plusieurs mois se sont écoulés. Rien d’inhabituel n’est arrivé. Le directeur m’a fait confiance comme auparavant, et les autres employés ont fait de même.

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2015/5/14/150506.html

Version chinoise : http://www.minghui.org/mh/articles/2015/4/30/308234.html

Après sept arrestations en 14 ans, une pratiquante tient toujours bon dans le Falun Gong

Écrit par un correspondant de Minghui de la région autonome de Mongolie intérieure en Chine

(Minghui.org)

Résumé des principaux faits de la persécution :

Nom : Zhao Shuzhi (肇淑芝)

Sexe : féminin

Âge : 56 ans

Adresse : ville de Moqi, région autonome de la Mongolie intérieure

Profession : sans emploi, congédiée par le magasin central de Moqi

Date de l’arrestation la plus récente : 29 mars 2014

Dernier lieu de détention: Centre de détention de Moqi (莫旗看守所)

Ville : Moqi

Province : région autonome de Mongolie intérieure

Persécution endurée : détention, domicile fouillé, enchaînée avec des fers, gavage de force, extorsion, travaux forcés, injections forcées, lavage de cerveau, aspergé d’urine, condamnation illégale, emprisonnement.

Mme Zhao Shuzhi, 56 ans, une pratiquante de Falun Gong de la ville de Moqi en Mongolie intérieure, a été arrêtée à nouveau le 29 mars 2014 en raison de sa croyance spirituelle. Su Xiaoming et d’autres policiers du poste de police de Nierji n°2 à Moqi ont arrêté Mme Zhao, sa septième arrestation en 14 ans. Elle est actuellement détenue au centre de détention de Moqi.

Mme Zhao a été arrêtée et torturée à plusieurs reprises depuis que la persécution du Falun Gong a commencé en 1999 et la dernière arrestation suit de près une incarcération illégale qui a vu sa détention à la prison pour femmes n°1 de Hohhot, de décembre 2005 à janvier 2009.

Avant son incarcération, les autorités locales ont essayé de l’enfermer à de nombreuses reprises, mais on a refusé 2 fois son admission dans des camps de travail après qu’elle ait échoué aux examens médicaux. La seule fois où Mme Zhao a été admise, elle a été libérée peu de temps après qu’elle soit tombée malade en conséquence de la torture.

Mme Zhao a aussi été détenue dans un centre de détention local. Une autre fois elle a été détenue à la maison d’un agent du Bureau 610.

Le Bureau 610 de Moqi, la Division de la sécurité intérieure, les tribunaux locaux, et le Parquet ont tous participé à la persécution de Mme Zhao.

Première arrestation et torture

Mme Zhao a été arrêtée pour la première fois le 20 novembre 2000, par des agents de la Division de la sécurité intérieure de Moqi, le Département de police et le Bureau 610. Son domicile a été fouillé et de nombreux effets personnels ont été confisqués.

Pendant qu’elle était au centre de détention de Moqi, Mme Zhao est restée ferme dans sa croyance et a commencé à méditer. Li Zhanying, capitaine du centre de détention, a ordonné à Wang Zhongfu (un garde, aujourd’hui décédé) d’enchaîner les chevilles de Mme Zhao et de placer une tige de métal entre les chaînes, de sorte que ses jambes restent immobilisées et soient séparées (voir la reconstitution photo ci-dessous).

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Reconstitution de torture

Quand une autre pratiquante, Mme Zhao Yingqin, a tenté de faire arrêter la torture de Mme Zhao, Li l’a fait enchaîner de la même façon. Les deux pratiquantes ont tenu des grèves de la faim pour protester contre les mauvais traitements et ont été gavées de saumure par les détenus et Yi Shimin, un médecin du centre de détention. Elles n’ont pas été libérées de leurs chaînes jusqu’à ce qu’elles aient été en grève de la faim pendant sept jours.

Mme Zhao a mené plusieurs grèves de la faim pour protester contre son mauvais traitement et exiger sa libération inconditionnelle.

Six autres pratiquantes dont Zhao Shuzhi, Zhang Quan, Zhang Yiqun, Zhao Yingqin, Nie Lianhui et Wu Yan, méditaient ensemble en janvier 2001. Les gardiens du centre de détention ont ordonné au détenu Wang Dianhai d’enchaîner les six pratiquantes ensemble, reliées entre elles par des tiges métalliques.

Mme Zhao a été libérée en septembre 2001, après que Zhang Shibin du Bureau 610 de Moqi ait extorqué 3000 yuan à sa famille.

Deuxième arrestation : Torturée au point d’être dans un état critique

Mme Zhao est allée rendre visite à ses parents en janvier 2002, à l’extérieur de Moqi, sans en avertir le poste de police local. Zhang Shibin et quelques autres policiers l’ont arrêtée, sous prétexte qu’elle avait omis d’informer les autorités. Mme Zhao a été retenue au centre de détention pendant quatre mois et condamnée à trois ans au camp de travaux forcés de Tumuji.

Elle a été torturée au point d’être dans un état critique au camp de travaux forcés de Tumuji en mars 2003. Les fonctionnaires ont ensuite ordonné à sa famille de la ramener chez elle.

Troisième arrestation

Mme Zhao a été arrêtée le 30 octobre 2003, après qu’un informateur nommé Cui Guihua ait indiqué qu’une conférence de partage d’expérience à petite échelle était tenue par les pratiquants locaux de Falun Gong le même jour. Mme Zhao et beaucoup d’autres pratiquants, dont E Yuxia, Yuan Yanbo, Zhou Yuchen, Yang Wenhua, Guo Juhua, Ao Ronghua, Xu Dongmei et deux chauffeurs (non-pratiquants) ont été arrêtés. Ils ont été emmenés au centre de détention de Moqi.

Après quatre mois et demi au centre de détention, Zhang Shibin a condamné Mme Zhao à trois ans au camp de travaux forcés de Tumuji. Elle a été libérée après avoir échoué à un examen physique administré par l’hôpital du camp de travail.

Quatrième arrestation

En avril 2004, Zhang Shibin et d’autres policiers ont fait irruption dans la maison de Mme Zhao et l’ont arrêtée. Zhang a ensuite essayé de la faire placer dans le camp de travaux forcés de Tumuji. Il a même soudoyé le commissaire politique du camp, mais le camp a refusé de l’accepter. Zhang a ensuite renvoyé Mme Zhao chez elle ce soir-là.

Cinquième arrestation : Davantage de torture

Mme Zhao est allée visiter une autre pratiquante, Mme E, en novembre 2004, après que Mme E ait été libérée du camp de travail. Dès que Mme Zhao est entrée dans la maison, un groupe de policiers du poste de police n°2 a fait irruption et a arrêté les deux femmes. Les pratiquantes ont été emmenées au domicile de Zhang Shibin. Là, la police les a soumises à un lavage de cerveau et à la torture, et ont essayé de les forcer à renoncer à leur croyance.

Mme Zhao a fait une grève de la faim en signe de protestation, alors une infirmière est venue pour aider à la gaver. Les gardiens et l’infirmière ont attaché les mains de Mme Zhao derrière son dos et enchaîné une de ses jambes sur le lit. Souffrant énormément, Mme Zhao était dans l’impossibilité de s’endormir et a lutté toute la nuit. Au cours de la lutte, le tube a été arraché de son nez et le sang pulvérisé partout sur le mur.

Sixième arrestation : Trois ans de prison

Le 13 septembre 2005, Zhang Shibin a remarqué un grand nombre de brochures de clarification de vérité dans le parc Moqi et aussi autour de son domicile. Il a alors décidé de déclencher une nouvelle série d’arrestations de pratiquants de Falun Gong.

Zhang et certains policiers du poste de police n°3 dans Moqi ont fait irruption au domicile de Mme Zhao et l’ont fouillé. Ils ont arrêté Mme Zhao et d’autres pratiquants et Mme Zhao a été emmenée au centre de détention de Moqi.

Chang Jinghua, capitaine du centre de détention, avec les gardiens Wang Zhongfu et Du Yulin, a encouragé les détenus à maltraiter physiquement les pratiquants. Les détenus l’ont fait de plusieurs façons, dont arroser leurs têtes avec de l’urine.

Mme Zhao a été dupée en décembre 2005. Le juge Haiqing a dit à Mme Zhao : « Si vous signez ce document, nous pouvons vous fournir des raisons médicales. » Mme Zhao n’a pas reconnu le piège et a signé le document. Quelques jours plus tard, le tribunal de Moqi (sous la direction de Zhang Shibin) l’a condamnée à quatre ans de prison.

Mme Zhao a été emmenée à la prison n°1 des femmes de Hohhot et envoyée directement dans un groupe fait spécifiquement pour « transformer » les pratiquants les plus fidèles de Falun Gong. Elle n’a pas été libérée avant janvier 2009.

Parties impliquées dans la persécution

Zhang Shibin (张世斌), ancien directeur du Bureau 610 de Moqi, directeur adjoint du département de police de Moqi : 86-13848600007 (portable), +86-470-4621889 (bureau)

Zhang Baiming (张柏明), capitaine de la Division de la sécurité intérieure de Moqi : +86-13847092340 (portable)

Li Dong (李东), capitaine du centre de détention de Moqi : 86-15904705511 (portable)

Su Xiaoming (苏晓明), policier au poste de police n°2 de la ville de Nierji Moqi : + 86-13848871009 (portable)

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2014/4/18/244.html

Version chinoise : http://www.minghui.org/mh/articles/2014/4/8/289745.html

Un procureur refuse de persécuter une pratiquante à cause d’un « manque de preuve »

Écrit par un correspondant de Minghui de Mongolie intérieure, Chine

(Minghui.org) La pratiquante de Falun Gong Mme Wang Shuhua de la ville de Aershan, Mongolie intérieure, a été assujettie au harcèlement, à des arrestations illégales répétées et aux travaux forcés au cours de plusieurs années. Elle a été envoyée à deux reprises à la Cour locale pour être persécutée. Cependant, les employés de la Cour ont vu l’injustice évidente qui lui était faite et ont refusé de suivre les politiques de persécution, même au risque de recevoir de lourdes pressions du Parti communiste chinois (PCC).

Voici un bref récit de la persécution envers Mme Wang Shuhua :

Le PCC a commencé à persécuter le Falun Gong le 20 juillet 1999. De nombreux pratiquants ont été arrêtés ce jour-là et Mme Wang était l’une d’entre eux.

Trois officiers sont entrés par effraction chez Mme Wang et l’ont emmenée au bureau local du bourg le matin du 20 juillet 1999. Ils l’ont interrogée jusqu’à 3h le matin suivant.

Liu, le chef de Parti du bourg, a tenté de lui extorquer 8000 yuans. Lorsque Mme Wang lui a dit qu’elle n’avait pas tant d’argent, Liu l’a forcée à emprunter de l’argent à ses amis et ses proches. Finalement, il lui a extorqué 1500 yuans. Sa famille a aussi été souvent harcelée et surveillée par la police.

Alors que Mme Wang se préparait à aller à Pékin pour faire appel pour le Falun Gong le 26 février 2000, quelqu’un l’a signalée et elle a été arrêtée par le policier Ma Fuqing et d’autres. Sa maison a été fouillée et pillée.

Elle a été condamnée à deux ans de travaux forcés après avoir été détenue pendant un mois. Alors qu’elle était détenue au camp de travail de Tumuji, elle a été forcée de faire plus de dix heures de travail de ferme chaque jour et elle a souvent été battue et réprimandée. Elle a été libérée sous caution en 2001.

Les officiers Ma Fuqing et He Guangshan sont à nouveau entrés chez elle par effraction en juillet 2001 et ils l’ont enlevée pour interrogatoire. Elle a été privée de sommeil pendant trois jours et trois nuits. Lorsque les policiers allaient à leur pause-déjeuner, ils forçaient Mme Wang à se tenir debout immobile face au mur.

Les policiers n’ont pas réussi avec leurs interrogatoires, ce qui a rendu Ma Fuqing furieux. Il l’a menacée : « Je vais m’assurer que tu reçoives sept ans de prison. » Il a emmené Mme Wang au procureur local, Mme Wang a raconté au procureur comment elle avait bénéficié de la pratique du Falun Dafa. Le procureur a ensuite refusé de la condamner. Il a dit : « Il n’y a rien que l’on puisse faire dans son cas », puis il est parti.

Ma Fuqing a encore emmené Mme Wang au camp de travaux forcés de Tumuji pour un an de travaux forcés en août 2001. Mme Wang a dû faire des travaux intensifs d’esclave et a été soumise à beaucoup de tourments mentaux pendant qu’elle était détenue là-bas. Lorsque son terme est arrivé, au lieu de retourner chez elle, ils ont allongé sa peine de trois mois supplémentaires.

Quatre officiers sont allés chez elle à nouveau la nuit, en mai 2005, et ont commencé à lui crier après et à piller son domicile, mais ils n’ont rien trouvé. Frustrés, ils ont emmené le fils de Mme Wang et l’ont détenu pendant deux semaines.

Lorsque Mme Wang a rendu visite à des proches à l’extérieur de la ville en juin 2005, elle a reçu un appel de chez elle. On lui a dit que la police était retournée fouiller et piller son domicile et qu’elle devrait éviter de rentrer.

Mme Wang s’est trouvée dans l’obligation de vivre une vie sans domicile jusqu’en 2011. Tandis qu’elle était partie, sa sœur aînée était très inquiète pour elle et vivait dans la peur chaque jour. À cause du stress, la sœur de Mme Wang est morte d’une attaque cardiaque soudaine.

Deux ans après que Mme Wang soit retournée chez elle, elle a été arrêtée à nouveau le 19 novembre 2013 par l’agent Xin Guangzhong et d’autres.

Xin Guangzhong a dit : « Il semble que nous ayons besoin d’offrir un repas aux employés du bureau du procureur ». Cela voulait dire qu’il était déterminé à ce que Mme Wang soit emprisonnée et qu’il voulait soudoyer les employés. Cependant, sa tentative a échoué puisque le Parquet a une fois de plus renvoyé son dossier pour manque de preuves. Les policiers ont dû la libérer après l’avoir détenue pendant 37 jours.

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2014/2/17/145479.html

Version chinoise : 王淑华两遭警察送检 检察官没有追随迫害

Un officier de la Mongolie centrale a arrêté des pratiquants avant le Nouvel An chinois

Écrit par un correspondant de Minghui en Mongolie intérieure, Chine

(Minghui.org) Pendant que les familles étaient occupées à se préparer à fêter le Nouvel An chinois, le chef Wang Bo, l’officier Xu Jing, et d’autres de la Division de la sécurité intérieure de Tongliao ont arrêté M. Song Bingfu chez lui et l’ont emmené au centre de détention de Hexi dans l’après-midi du 24 janvier 2014.

Ils ont aussi essayé d’arrêter Mme Zhou Baihong, mais elle n’était pas chez elle. Ils ont ensuite trompé sa famille, disant qu’ils étaient là pour emmener Mme Zhou au département de police pour signer des documents. Mme Zhou devait rester hors de chez elle pour éviter d’être arrêtée.

Arrêtés et amendés il y a un an

M. Song Bingfu ; sa femme, Mme Zhang Ping ; et Mme Zhou Baihong ont été arrêtés par les officiers de la Division de la sécurité intérieure pour avoir distribué des calendriers avec des informations sur le Falun Gong le 1er janvier 2013.

Ils ont été relâchés sur caution le jour suivant après que chacun d’entre eux a payé une amende de 3000 yuan. Mais les officiers n’avaient pas rendu une carte électrique qu’ils avaient confisqué à M. Song et à sa femme.

La femme de M. Song, Mme Zhang, a été arrêtée pour avoir distribué des DVD de Shen Yun Performing Arts au public le 22 août 013. Elle a été mise en centre de détention pendant plus de cinq mois. Avec l’arrestation récente de M. Song, leur fille, qui n’a pas encore 13 ans, est toute seule.

Le chef Wang Bo actif dans la persécution

Le chef Wang Bo et des officiers de la Division de la sécurité intérieure ont activement persécuté des pratiquants locaux. Ils ont menacé et persécuté presque chaque pratiquant dans la ville de Tongliao, particulièrement la famille Tian.

Wang Bo a lu les reportages sur le site internet Minghui, espérant trouver de l’information qu’il pourrait utiliser pour persécuter les pratiquants. Il a fait étalage de combien de pratiquants il avait arrêtés, menacés ou surveillés dans son rapport de travail et a utilisé cela pour obtenir les faveurs de son patron. Les pratiquants lui ont infatigablement expliqué les faits du Falun Gong et lui ont envoyé des mails et des appels téléphoniques, lui conseillant d’arrêter de participer à la persécution. Il connaissait les faits du Falun Gong mieux que tout le monde, mais il ne montrait aucune inclination à changer sa façon de faire.

Le site Minghui a enregistré tous les acte mauvais s de Wang Bo et d’autres. Selon une source du département de police, Wang Bo n’a pas été indifférent à ces rapports et récits de rétribution.

Traduit de l’anglais en Belgique

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2014/2/18/145499.html

Version chinoise : http://www.minghui.org/mh/articles/2014/1/30/286623.html