Une juge interfère avec la représentation d’un pratiquant de Falun Gong par un avocat

Écrit par un correspondant de Minghui dans la province du Shandong

(Minghui.org) La juge présidant le procès d’un pratiquant de Falun Gong a tenté, sans succès, de tromper son avocat pour qu’il démissionne de l’affaire deux jours avant l’audience.

M. Li Shihai a été arrêté le 17 mai 2016 pour avoir refusé de renoncer au Falun Gong, une discipline spirituelle persécutée par le régime communiste. Puisque aucune loi en Chine ne criminalise le Falun Gong, l’avocat du résident de la ville de Laixi était déterminé à défendre son innocence.

La Juge Bai Wenli a téléphoné à l’avocat le 18 octobre en disant : « Li Shihai a dit qu’il ne veut pas avoir d’avocat pour le représenter. »

L’avocat a répliqué : « C’est impossible. J’ai sa signature pour sa demande d’avocat avec moi ici et j’ai les notes de ma rencontre avec lui. »

http://fr.minghui.org/articles/2016/11/18/60370.html

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Deux hommes du Shandong condamnés à des peines de prison pour avoir révélé la persécution du Falun Gong

Écrit par un correspondant de Minghui dans la province du Shandong

(Minghui.org) Deux résidents du canton de Mengyin ont été condamnés à la prison sur des accusations d’ « utiliser une secte pour attenter à l’application de la loi », prétexte standard utilisé par le régime communiste chinois pour inculper arbitrairement les pratiquants de Falun Gong et les emprisonner.

M. Zhao Chuanwen et M. Zhou Guangming ont été arrêtés le 24 décembre 2015 alors qu’ils distribuaient de l’information sur la persécution du Falun Gong dans la ville voisine de Linyi.

Les autorités locales ont menacé les familles et les soutiens des deux hommes qui essayaient d’obtenir leur libération. L’épouse de M. Zhao, Mme Liu Fenghou, et la fille de M. Zhou, Mme Zhou Linging, ont été arrêtées peu de temps avant la date d’audience.

Les avocats des deux pratiquants ont plaidé non coupables lors du procès le 12 août 2016. Ils ont fait valoir que le Congrès du peuple, le corps législatif de la Chine, n’avait jamais adopté de loi criminalisant le Falun Gong et que par conséquent, leurs clients n’auraient jamais dû être poursuivis pour avoir exercé leur droit constitutionnel à la liberté de croyance et à la liberté d’expression.

Le procureur a affirmé que cinq témoins avaient vu les deux pratiquants distribuer des documents de Falun Gong, mais aucun des témoins ne s’est présenté au tribunal.

Les avocats ont mis le procureur au défi de lire à haute voix la dizaine de copies des documents de Falun Gong confisqués aux deux pratiquants. Lorsque le procureur a refusé, les avocats ont fait remarquer que les documents ne contenaient que des faits sur la persécution. En tant que tel, ils ne causaient de tort à personne, sans parler d’attenter à l’application de la loi.

Le procureur a ensuite soulevé la question de l’incarcération antérieure des deux pratiquants comme preuve à leur encontre. M. Zhou a écopé une fois de deux ans de travaux forcés et M. Zhao de treize ans d’emprisonnement, pour leur refus de renoncer au Falun Gong. Leurs avocats ont fait valoir que l’incarcération antérieure était basée sur les mêmes accusations fabriquées que les deux pratiquants récusaient cette fois-ci, et ne représentaient rien d’autre que la violation flagrante par le régime communiste chinois des droits de l’homme de ses citoyens.

Le juge a annoncé les verdicts de culpabilité une semaine plus tard, condamnant M. Zhao à deux ans et M. Zhou à un ans et demi.

Traduit de l’anglais en Europe

Version anglaise :
http://en.minghui.org/html/articles/2016/10/24/159665.html

Version chinoise :
http://www.minghui.org/mh/articles/2016/10/21/336585.html

Mme Wang a été secrètement condamnée à trois ans de prison lors d’une réunion

Écrit par un correspondant de Minghui dans la province du Shandong, Chine

(Minghui.org) La pratiquante de Falun Gong Mme Wang Longna a été en procès et condamnée à trois ans de prison en mars 2016 pour sa croyance en le Falun Gong, une pratique spirituelle persécutée par le Parti communiste chinois (PCC).

Mme Wang, âgée de 29 ans, a été arrêtée par la police de la sécurité intérieure dans le faubourg de Xiadian le 28 août 2015. Elle a été détenue dans le centre de détention de Fushan, ville de Yantai. Elle a été en procès en mars 2016 et fait actuellement appel pour la sentence de trois ans.

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Mme Wang Longna

Condamnée par les plus hautes autorités

Ce n’est que plusieurs mois après que Mme Wang a été condamnée à la prison que sa mère a découvert la situation de sa fille.

La division de sécurité intérieure de la ville de Zhaoyuan lui a dit que le cas de sa fille avait été remis au Parquet. Le Parquet l’a ensuite informée que le cas avait été soumis à la cour. Shao Axia, le juge présidant, lui a dit que Mme Wang avait été condamnée à une peine de trois ans de prison.

« Pourquoi n’avez-vous pas notifié la famille du procès », a-t-elle demandé au juge. « Pourquoi ne pas nous avoir notifié même après avoir émis la sentence ? Vous violez la loi. »

Le juge a dit : « Ce n’est pas ma faute. Les plus hautes autorités l’ont condamnée lors d’une réunion. »

Infectée par l’hépatite B

La mère a finalement réussi à voir sa fille, qu’elle n’avait pas vu depuis cinq mois. Elle a découvert que sa fille avait été infectée par l’hépatite B.

Les représentants du centre de détention l’ont gardée isolée des autres détenues pour l’empêcher de transmettre sa maladie. Pourtant, ils ont refusé de la libérer sous caution médicale malgré son état.

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise :
http://en.minghui.org/html/articles/2016/9/16/158937.html

Version chinoise :
王龙娜被偷偷判刑 法院不通知家人(图)

La police harcèle ceux qui soutiennent les pratiquants de Falun Gong

Écrit par un correspondant de Minghui de la province du Shandong, Chine

(Minghui.org) Bien que de plus en plus de gens en viennent à connaître la vérité à propos de la persécution du Falun Gong, les pratiquants en Chine aujourd’hui sont encore victimes de harcèlement et d’éventuelles poursuites pénales. De plus, même les citoyens qui soutiennent le Falun Gong courent le risque de harcèlement.

M. Zhao Chuanwen et M. Zhou Guangming ont été arrêtés le 24 décembre, 2015, alors qu’ils distribuaient des dépliants sur le Falun Gong. Les deux hommes sont détenus au Centre de détention de Hedong dans la ville de Linyi.

Dans une pétition pour obtenir la libération des deux pratiquants, les membres des familles, les parents et les amis ont rassemblé plus d’une centaine de signatures accompagnées d’empreintes digitales. Les sympathisants exhortent les autorités à enquêter sur l’affaire et à libérer les deux hommes.

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Pétition avec signatures et empreintes digitales

Après que la pétition a été rendue publique, cependant, la police a trouvé une raison pour harceler les sympathisants. Le 23 juillet, plusieurs policiers en civil sont arrivés au village de M. Zhao Chuanwen. Au bureau du village, la police a dit au secrétaire du Parti, le chef Wang Qicheng, de convoquer un par un au bureau les villageois ayant signé la pétition.

Pendant les interrogatoires enregistrés, la police a forcé les villageois à retirer leur pétition. Ils les ont menacés par divers moyens tels que la rétrogradation ou la réduction du paiement des pensions d’anciens combattants, de la compensation de la pauvreté, et de l’aide sociale pour handicap. Ils ont également dit qu’ils prévoyaient interdire l’école aux enfants si les parents n’obtempéraient pas.

La police est actuellement à la recherche de la fille et des parents de M. Zhou Guangming.

Traduit de l’anglais en Europe

Version anglaise :
http://en.minghui.org/html/articles/2016/8/19/158323.html

Version chinoise :
http://www.minghui.org/mh/articles/2016/7/26/331934.html

La police de Shandong vole 37 000 yuans à une pratiquante âgée

Écrit par un correspondant de Minghui dans la province du Shandong, Chine

(Minghui.org) La police de Jimo, dans la province du Shandong, a perquisitionné le domicile de Mme Qiu Qinghua, soixante-dix ans, début juin et a pris 37 000 yuans en espèces après avoir arrêté Mme Qiu et sa belle-fille Li Honglei pour leur pratique du Falun Gong, une discipline spirituelle persécutée par le régime communiste chinois.

Après sa libération, Mme Qiu est allée au poste de police pour récupérer son argent et demander la libération de sa belle-fille. On lui a crié après et on l’a expulsée du poste de police.

Sa belle-fille, Mme Li, était en visite chez la famille de Mme Sun Shuqing le 5 juin 2016, quand le mari de Mme Sun l’a signalée à la police. Les policiers du poste de police de Tongji sont arrivés chez la famille et ont arrêté Mme Li.

La fille de Mme Li, Huang Ruying, s’est précipitée à la maison quand elle a entendu parler de l’arrestation de sa mère. La fille a été également arrêtée par les policiers qui ont fouillé leur domicile à ce moment-là.

Le mari de Mme Li et Mme Qiu sont allés au poste de police dans la soirée pour se renseigner sur la situation de Mme Li ; tous les deux ont été détenus.

Mme Qiu a été transférée au centre de détention de la ville de Pudong le 7 juillet. Deux jours plus tard, elle a été emmenée aux urgences avec des symptômes d’un problème cardiaque grave. Elle a été ensuite emmenée chez elle.

Mme Qiu est arrivée à la maison et a trouvé que beaucoup de choses avaient disparu de chez elle, dont 37 000 yuans en espèces (~ 5600 $ USD – plus de 4900 €). En raison de son mauvais état physique, elle a été dans l’incapacité d’aller au poste de police pour s’enquérir de son argent pendant près de trois semaines.

Le 25 juillet, Mme Qiu, accompagnée de sa sœur âgée de quatre-vingts ans, sont allées au poste de police pour demander la libération de sa belle-fille et le remboursement de son argent. Le directeur adjoint, nommé Miao, a dit que l’argent avait été déjà présenté au Parquet. Plus tard, il a hurlé après les deux femmes âgées et les a jetées hors du poste de police.

Mme Li est actuellement détenue au centre de détention de la ville de Pudong. Son arrestation a été approuvée le 13 juillet 2016.

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise :
http://en.minghui.org/html/articles/2016/8/9/158178.html

Version chinoise :
http://www.minghui.org/mh/articles/2016/7/30/332135.html

Une vie heureuse grâce à la pratique du Falun Gong

Écrit par une pratiquante de Falun Gong de la province du Shandong, Chine

(Minghui.org) Mon mari était paresseux et passait ses journées avec d’autres personnes qui étaient comme lui. Je n’étais pas mieux, parce que je jouais au mahjong, un jeu d’origine chinoise habituellement joué par quatre personnes, et je fumais des cigarettes. Nos parents nous ont encouragés à arrêter nos mauvaises habitudes et à être plus responsables, mais aucun de nous n’a écouté.

Toute la famille accepte et pratique le Falun Gong

Mon mari a entendu parler de la cultivation et pratique du Falun Gong à la fin de 1997. Il était curieux et a emprunté le Zhuan Falun, le livre principal du Falun Gong, à son collègue de travail. Il a lu tout le livre et était impressionné, il a acheté un exemplaire et a lu tous les jours.

Il a subi beaucoup de grands changements dans les mois suivants. Il a arrêté de fumer la cigarette, de boire de l’alcool et son tempérament colérique a disparu. Il était maintenant une personne plus agréable qui ne combattait plus avec les autres, ni ne se disputait ou intimidait les autres. Il n’a plus passé de temps avec ses anciens amis qui avaient une mauvaise influence sur lui et s’est transformé en une personne complètement différente.

Après que j’aie été témoin des changements chez mon mari, je suis devenue très curieuse. J’ai commencé à lire le Zhuan Falun. J’ai appris que le Falun Gong encourage les gens à être bons et que les pratiquants suivent le principe Authenticité Bienveillance Tolérance. J’ai pensé que ce principe serait bénéfique à toute la société. Par conséquent, j’ai décidé de pratiquer. Mes mauvaises habitudes ont été rapidement éliminées et j’ai retrouvé la santé.

Je n’ai pris aucun médicament ni d’injections ni ne suis allée à l’hôpital au cours de mes dix-sept ans sur mon chemin de cultivation du Falun Gong. Mon mari et moi avons appris à nous respecter mutuellement. Notre enfant a grandi dans cette atmosphère et est également devenu un pratiquant.

Ça me rend heureuse que j’aie trouvé par chance le Falun Gong. Je veux cultiver avec diligence, faire tous les choses conformément au Fa et aider plus de gens à entendre parler du Falun Gong.

Diffuser les faits

Le Parti communiste chinois (PCC) a lancé la persécution contre le Falun Gong en juillet 1999. Ma famille et moi savions que le régime communiste propage des mensonges sur le Falun Gong, alors nous sommes sortis et avons expliqué les faits sur le Falun Gong. Nous avons affiché des informations sur la pratique et parlé à nos amis et nos parents des bienfaits de la pratique.

Lorsque nous avons reçu des documents d’information sur le Falun Gong des autres pratiquants, c’était beaucoup plus facile pour nous. Au lieu d’avoir à les préparer nous-mêmes, nous pouvions diffuser les faits largement et sur une plus grande échelle.

Notre famille allait en vélo dans les villages éloignés pour diffuser les informations sur le Falun Gong. Il fallait plusieurs heures et nous avons parlé aux gens que nous avons rencontrés le long du chemin. Nous ne voulions pas manquer une seule personne qui avait une affinité prédestinée avec le Falun Gong. Peu importe si les personnes rencontrées voulaient écouter ou non, nous n’avons jamais perdu l’espoir qu’ils apprennent la vérité sur le Falun Gong et aient un bel avenir.

Accepter les faits du Falun Gong

À une occasion, j’ai rencontré une dame dans les 80 ans. Je lui ai donné une amulette du Falun Gong et lui ai dit de réciter sincèrement « le Falun Gong est bon ! Authenticité Bienveillance Tolérance est bon ! » J’ai expliqué que cela l’aiderait à rester en bonne santé et en sûreté. Elle m’a remerciée à plusieurs reprises.

Elle avait des larmes aux yeux quand elle m’a parlé. Il me semblait qu’elle attendait depuis longtemps qu’on lui parle des faits sur le Falun Gong. Elle m’a invitée chez elle pour une boisson.

Mon mari et moi sommes allés à un village reculé et avons rencontré un homme de 70 ans. Nous lui avons dit que les informations diffusées par la télévision du PCC étaient des mensonges, car les pratiquants de Falun Gong vivent selon le principe Authenticité Bienveillance Tolérance. L’homme a pris nos documents et s’est exclamé : « Vive le Falun Gong ! » Il nous a souhaité bonne chance pour propager le Fa partout.

Nous avons aussi rencontré des jeunes gens qui apprenaient à conduire. Ils ont accepté nos documents d’information sur le Falun Gong.

Protégés face au danger

Nous sommes allés à un autre village et avons rencontré plusieurs femmes. Elles ont accepté nos documents du Falun Gong et des amulettes à l’exception d’une femme qui a peut-être appelé les autorités à notre sujet. Alors que je discutais avec un homme, un autre sur une moto s’est arrêté à proximité et a demandé si quelqu’un avait vu un couple d’âge mûr et il les a décrits. Il nous a en effet décrits. Il est parti, car personne n’a dit qu’ils nous avaient vus.

Nous sommes juste restés là et il ne nous voyait pas. Je savais que le Falun Gong nous avait protégés. Mon mari et moi étions inquiets et donc nous avons pris cela comme le signe de nous déplacer vers un autre village.

Une voiture s’est brusquement arrêtée devant nous. Les personnes à l’intérieur de la voiture se sont retournées vers nous. L’un d’entre eux a dit : « Non, ce n’est pas eux. » Alors ils ont continué.

Nous sommes rentrés en toute sécurité. Puis, nous avons regardé en nous pour voir pourquoi nous avions des ennuis ce jour-là. Nous avons découvert que nous avions l’attachement à l’exaltation quand les gens acceptaient nos informations. Et nous avons aussi eu peur quand nous avons été confrontés à une situation dangereuse. Surtout, quand nous étions occupés, nous avons négligé notre étude du Fa.

Il y a des choses que nous devons mieux faire. Regarder en soi et nous élever lorsque des problèmes surgissent, nous aide à marcher plus droit sur notre chemin de cultivation.

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2016/1/8/154708.html
Version chinoise : http://www.minghui.org/mh/articles/2015/12/21/320745.html

Ma belle-fille me traite mieux que mes propres filles

Écrit par une pratiquante de la province du Shandong en Chine

(Minghui.org) Avant de pratiquer le Falun Dafa, je souffrais de toutes sortes de maladies. Je devais prendre des pilules tous les jours, sinon la douleur était insupportable.

Ma fille était jeune à l’époque et mon mari était rarement à la maison. Ma vie était remplie de souffrances inexprimables.

J’ai commencé à pratiquer le Falun Dafa au printemps 1999. Sans m’en rendre compte, mes maladies ont toutes disparu. C’était une si grande joie d’avoir une bonne santé.

Mon mari et ma fille sont tous deux reconnaissants envers le Falun Dafa et ils remercient le Maître de Dafa de nous avoir apporté des bénédictions. Ils soutiennent ma cultivation et pratique.

Je voudrais écrire sur la façon dont j’ai changé ma relation avec ma belle-mère.

Mon mari a de nombreux frères et sœurs. C’est sa mère qui a fait une proposition à mes parents pour que son fils aîné et moi nous marions.

Je ne voulais pas, mais j’ai accepté à contrecœur un tel arrangement afin que ma mère ne soit pas en colère contre moi.

Le mari à qui j’avais été fiancée était absent à ce moment, servant dans l’armée. Trois ans après que le mariage arrangé a été convenu, il avait gravi des échelons.

Sa mère, tout d’un coup et de façon inexplicable, a décidé de ne pas procéder avec le mariage entre son fils et moi. Cela a créé un tollé assez scandaleux dans notre village.

Ma mère était en mauvaise santé. Sa colère envers ce changement d’avis de ma belle-mère rendait sa situation encore pire. Alors je devais aller au travail, prendre soin de ma mère et en même temps, essayer de maintenir la paix avec ma belle-mère.

Quand mon fiancé est revenu à la maison pour une visite et a assisté à la discorde entre nos deux familles, il a accepté de rompre avec moi afin que sa mère ne soit pas davantage bouleversée.

J’ai toujours été une personne qui valorise l’honneur et l’intégrité. J’ai refusé d’accepter la rupture.

Ma mère était tellement en colère, elle m’a dit : « Si tu te comportes comme si tu n’avais pas de cerveau et insistes pour déménager dans sa maison, alors va-t-en. Tu n’es plus ma fille. »

Mon fiancé et moi nous entendions bien et nous éprouvions un fort sentiment l’un envers l’autre, nous avons donc décidé d’aller de l’avant et de nous marier à l’endroit où il était en poste.

J’ai invité sa mère à venir avec moi, mais elle m’a dit catégoriquement : « Je n’y vais pas. Si tu y vas, votre mariage sera quand même un échec. »

En effet, elle a effectivement envoyé à ma famille un télégramme qui réitérait que la famille de mon mari ne reconnaîtrait pas le mariage à venir.

Après que j’ai été officiellement mariée, ma belle-mère a verrouillé la porte de sa maison et a refusé de me laisser entrer dans ma nouvelle maison.

Quand ma mère a eu des nouvelles de cela, elle a explosé. Elle a dit que je m’étais humiliée et lui avait fait honte.

Le gâchis a conduit à ma fausse couche.

Nos voisins et amis étaient outrés pour moi. Ils me plaignaient. Ils déploraient qu’une aussi bonne personne que moi puisse faire face à une si grande injustice. Ils m’ont conseillé de rester en vie et de bien vivre, parce que bientôt les choses devraient aller mieux. Je pourrais avoir ma revanche sur ma belle-mère quand elle serait vieille et inutile.

Quand j’ai mis au monde ma fille et que j’ai dû suivre la tradition d’être confinée pendant un mois, j’ai finalement été autorisée à aller vivre dans la maison de la famille de mon mari.

Mais ma belle-mère a continué à me créer des problèmes. Il n’y avait rien que je puisse faire pour lui plaire.

Je me suis assurée de prendre soin de tout au foyer pour que mon mari puisse venir à la maison dans un environnement paisible et faire de mon mieux pour faire plaisir à sa mère, même si je n’avais pas toujours le cœur tranquille.

Depuis que je pratique le Falun Gong, j’ai compris que mon mariage avec mon mari était due à une relation inachevée dans nos vies passées et que les contradictions que j’ai vécues avec ma belle-mère étaient simplement un moyen de régler les comptes de nos vies passées. Tout était pour la nécessité de payer des dettes.

Le Maître dit dans le Zhuan Falun :

« Au cours de la cultivation et de la pratique, quand vous êtes face à des conflits bien réels ou que les autres vous traitent mal, cela peut correspondre à deux situations. La première, c’est que vous avez peut-être maltraité les autres dans une existence antérieure ; au fond de vous-même vous vous sentez indigné : « Comment peut-il me faire ça ? » Mais vous, pourquoi lui avez-vous fait la même chose autrefois ? Vous direz qu’à ce moment-là vous ne saviez pas et que dans cette vie on ne va pas s’occuper de ce qui s’est passé dans une autre vie. Mais ça ne marche pas comme cela ! »

J’ai pensé : « Je ne peux pas la haïr. Elle est une bonne mère. Ce qu’elle a fait était par amour pour son fils. Elle ne savait simplement pas comment faire correctement. Puisque je suis devenue sa belle-fille, je dois bien prendre soin d’elle. Sa vie ne doit pas avoir été facile. Elle a eu à prendre soin de toute sa famille toutes ces années… »

Éliminer le ressentiment

J’ai abandonné mon ressentiment. Je me suis concentrée sur le fait de fournir à ma belle-mère la meilleure nourriture et la plus fraîche. Je lui ai acheté de nouveaux vêtements.

Les voisins me disaient : « Votre belle-mère vous loue toujours en disant que vous êtes si gentille avec elle qu’elle en est gênée. »

J’ai répondu : « Le passé est le passé. Nous sommes une famille. Ce n’est rien. À l’époque, j’étais jeune et inexpérimentée et je ne faisais pas toujours bien les choses, de sorte que par inadvertance j’ai créé une certaine discorde entre nous. »

La nature de mon esprit et de mon cœur s’est améliorée, mon état mental s’est stabilisé et maintenant ma belle-mère est comme une personne différente. Elle discute de tout avec moi et cherche mon avis et mes conseils.

Elle dit toujours : « Ma belle-fille aînée (moi) est une personne honnête et droite. Elle est juste et désintéressée et ne profite de personne. »

En prenant soin de ma belle-mère, je ne suis jamais entrée en conflit avec ses filles ni autres belles-filles. Donc, pendant les vacances et les fêtes, les 20 membres de la famille se réunissent en parfaite harmonie.

Les voisins disent tous : « Vous vous entendez tous si bien. C’est grâce à vous, en tant que femme du fils aîné, vous vous comportez si bien et êtes une si bonne influence. »

Cette année, ma belle-mère était malade, je l’ai emmenée chez moi pour qu’elle reste avec moi pendant un certain temps. J’ai pris l’entière responsabilité de la laver, lui donner son bain, laver ses vêtements et la literie et de son alimentation. Chaque jour, je lui tenais compagnie ou je l’emmenais pour des promenades autour du quartier pour prendre l’air et voir les alentours.

Ma belle-mère dit à tous le monde que nous rencontrons : « Ma belle-fille prend soin de moi et me traite mieux que chacune de mes propres filles. »

Je sais que toute notre paix et harmonie viennent du Maître qui a contribué à me changer et de ma diligence à suivre tout qui est requis d’un disciple de Dafa.

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2016/1/1/154465.html
Version chinoise : http://www.minghui.org/mh/articles/2015/12/7/320153.html