Trois personnes de plus condamnées pour avoir pratiqué le Falun Gong

Écrit par un correspondant de Minghui

(Minghui.org) Trois citoyennes chinoises ont été récemment condamnées à la prison pour avoir refusé de renoncer au Falun Gong, une discipline spirituelle persécutée par le régime communiste chinois.

Mme Hou Jialing, une résidente du canton de Qi, province du Henan, a été arrêtée le 27 avril 2016 et jugée le 27 juillet. La femme de soixante-huit ans a été avisée de ses cinq ans de prison le 21 octobre et elle a fait appel cinq jours plus tard.

Mme Zhen Hongmei, une résidente de la ville de Weifang, province du Shandong, a été arrêtée le 14 mai 2016 et jugée le 20 septembre. Elle a fait appel après avoir été condamnée à trois ans de prison le 28 octobre.


http://fr.minghui.org/articles/2016/11/21/60393.html

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Un ancien professeur jugé pour avoir poursuivi Jiang Zemin en justice

Écrit par un correspondant de Minghui de la province du Henan, Chine

(Minghui.org) M. Si Deli, 64 ans, ancien professeur agrégé du Centre culturel du district de Shihe, a été jugé le 29 août 2016 au tribunal du district de Shihe de la ville de Xinyang. Il a été accusé d’avoir déposé des plaintes criminelles contre Jiang Zemin, l’ancien chef du Parti communiste chinois, pour avoir lancé la persécution du Falun Gong.

L’avocat de M. Si a réfuté l’accusation et la preuve. Il a déclaré que déposer des plaintes criminelles contre quiconque a commis un crime est un droit et devoir de citoyen. Il a aussi signalé qu’il est absurde d’utiliser les versets confisqués illégalement au domicile de M. Si comme preuve.

L’avocat a signalé que l’Article 41 de la Constitution stipule que les citoyens chinois ont le droit d’appeler, de poursuivre ou de rapporter les activités illégales des fonctionnaires du gouvernement. Poursuivre Jiang Zemin est légal et doit être protégé par la loi. Aussi, la persécution du Falun Gong n’a pas de base légale.

M. Si a dit à la cour qu’il a commencé à pratiquer le Falun Gong suite à un grave problème d’estomac. Ses maladies ont disparu peu de temps après. Le Falun Gong lui a aussi enseigné les fondements de la moralité humaine et il est devenu une meilleure personne.

Depuis que la persécution du Falun Gong a commencé en 1999, M. Si a été arrêté à de multiples reprises. Il a été incarcéré dans des camps de travail et des prisons. Son salaire a été saisi par le personnel du Bureau 610. Son domicile a été saccagé plusieurs fois et ses biens personnels ont été confisqués. La persécution lui a causé un grand tort à lui et à sa famille. Il espérait rétablir la justice en déposant une poursuite contre Jiang Zemin.

La cour de justice a été levée à 17 h sans rendre de verdict.

Incarcéré en prison et dans des camps de travail à de multiples reprises

M. Si a été condamné à 5 ans et demi de prison en 2011 pour avoir pratiqué le Falun Gong et il a été incarcéré à la prison de Zhengzhou. Il a été soumis à diverses méthodes de torture dont l’isolement, pour avoir refusé de renoncer au Falun Gong.

Il a été condamné à trois ans de prison en 2005.

Il a reçu des peines de travaux forcés à deux reprises, soit en juillet 2000 et en mars 2001. Il a été incarcéré au camp de travaux forcés no 3 de la province du Henan.

La persécution sur le long terme a grandement affecté M. Si. Ses dents sont tombées et ses cheveux sont devenus blancs, et il a maintenant de la difficulté à marcher.

Il a déposé des plaintes criminelles contre Jiang Zemin en juillet 2015 pour la persécution à laquelle lui et sa famille ont été soumis.

M. Si a été arrêté à son domicile par les agents de la Division de la sécurité intérieure de la ville de Xinyang le 17 mars 2016. Il est détenu au centre de détention no 1 de Xinyang.

Historique

En 1999, Jiang Zemin, à la tête du Parti communiste chinois, lançait la répression violente du Falun Gong sans tenir compte des autres membres du comité permanent du Politburo.

La persécution a conduit à la mort de nombreux pratiquants de Falun Gong au cours des 17 dernières années. Beaucoup plus auraient été torturés en raison de leur croyance et même tués pour leurs organes. Jiang Zemin est directement responsable de la mise en place et du maintien de la persécution brutale.

Sous sa direction personnelle, le Parti communiste chinois a créé un organe de sécurité illégal, le « Bureau 610 », le 10 juin 1999. L’organisation supplante les forces de police et le système judiciaire dans l’exécution de la directive de Jiang concernant le Falun Gong : ruiner leur réputation, couper leurs ressources financières et les détruire physiquement.

La loi chinoise permet aux citoyens d’être plaignants dans les affaires pénales, et de nombreux pratiquants exercent maintenant ce droit de déposer des plaintes pénales contre l’ancien dictateur.

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise :
http://en.minghui.org/html/articles/2016/9/28/159328.html

Version chinoise :
http://www.minghui.org/mh/articles/2016/9/2/333852.html

Une médecin du Gansu de nouveau arrêtée pour sa croyance

Écrit par un correspondant de Minghui dans la province du Gansu

(Minghui.org) Une médecin de la ville de Lanzhou a été arrêtée une huitième fois le 23 mai de cette année. Mme Lu Yuying, 52 ans, a été ciblée à maintes reprises pour sa croyance depuis juillet 1999, moment où le régime communiste a lancé la persécution du Falun Gong, une discipline spirituelle basée sur le principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance.

Bien que mise en liberté quelques heures après sa dernière arrestation, Mme Lu n’a jamais pu récupérer ses biens personnels confisqués par la police, objets qui avaient une valeur de plus de 20 000 yuans.

Mme Lu est docteur spécialisée dans le traîtement des brûlures et elle a son cabinet médical privé. Comme elle a refusé de renoncer au Falun Gong, la police de la région l’a arrêtée sept fois entre mai 2000 et mars 2012. Son domicile et sa clinique ont été pillés et à chaque fois elle a été détenue pour au maximum quatre mois.

Elle avait reçu une peine d’un an de travaux forcés en février 2002. Elle a fait une grève de la faim pendant 27 jours pour protester contre sa détention illégale et a été rudement gavée. La police l’a mise en liberté avant la date prévue, parce qu’elle se trouvait dans une condition physique critique.

Le bureau de la santé de sa localité avait reçu l’ordre de confisquer la licence médicale de Mme Yu, son stock de médicaments et ses équipements le 14 mars 2012. Moins d’un an plus tard, le bureau de la santé y est retourné pour de nouveau confisquer ses fournitures médicales.

Mme Yu a déposé plainte contre Jiang Zemin le 17 juin 2015. Elle tient l’ancien dictateur chinois responsable d’avoir lancé la persécution du Falun Gong, qui a résulté pour elle en de nombreuses arrestations et perturbations dans son cabinet médical privé.

Historique

En 1999, Jiang Zemin, à la tête du Parti communiste chinois, lançait la répression violente du Falun Gong sans tenir compte des autres membres du comité permanent du Politburo.

La persécution a conduit à la mort de nombreux pratiquants de Falun Gong au cours des 17 dernières années. Beaucoup plus auraient été torturés en raison de leur croyance et même tués pour leurs organes. Jiang Zemin est directement responsable de la mise en place et du maintien de la persécution brutale.

Sous sa direction personnelle, le Parti communiste chinois a créé un organe de sécurité illégal, le « Bureau 610 », le 10 juin 1999. L’organisation supplante les forces de police et le système judiciaire dans l’exécution de la directive de Jiang concernant le Falun Gong : ruiner leur réputation, couper leurs ressources financières et les détruire physiquement.

La loi chinoise permet aux citoyens d’être plaignants dans les affaires pénales, et de nombreux pratiquants exercent maintenant ce droit de déposer des plaintes pénales contre l’ancien dictateur.

Voir aussi :

Mme Lu Yuying « Médecin du Falun Gong » est arrêtée

Voir aussi en chinois :
http://www.minghui.org/mh/articles/2016/5/26/329253.html

Traduit de l’anglais en Belgique

Version anglaise :
http://en.minghui.org/html/articles/2016/8/2/158072.html

Version chinoise :
http://www.minghui.org/mh/articles/2016/7/28/331860.html

Envoyé deux fois en camp de travail et torturé, un agent du fisc poursuit Jiang Zemin en justice

(Minghui.org) M. Shang Chunguang travaillait comme chef adjoint du bureau des services fiscaux dans la subdivision de Longtan de la ville de Jilin. Après juillet 1999, lorsque l’ancien président de la Chine Jiang Zemin a lancé la persécution du Falun Gong, M. Shang a perdu son emploi et a été illégalement mis en détention administrative trois fois. Il a également été gardé deux fois en détention criminelle et a été envoyé deux fois dans des camps de travaux forcés, où il a été brutalement torturé et témoin de la mort violente d’autres pratiquants de Falun Gong aux mains des gardes.

Les membres de sa famille ont également enduré beaucoup de souffrances et de la douleur. Ils ont été constamment harcelés et menacés. Sa mère âgée a développé des problèmes cardiaques en raison de la peur et de l’anxiété, son jeune enfant a été victime de discrimination par ses professeurs et camarades de classe et son frère s’est vu refuser une promotion et une augmentation de salaire parce qu’il pratique le Falun Gong.

Aujourd’hui encore, lui et sa famille sont surveillés en permanence, en particulier autour des « dates sensibles ».

M. Shang a déposé sa plainte contre Jiang Zemin auprès du Parquet populaire suprême en juin 2016, demandant que Jiang, ainsi que les autres fauteurs de la persécution, fassent l’objet d’une enquête et soient traduit en justice.

Ce qui suit est un bref résumé de la souffrance de M. Shang et de la cruauté dont il a été témoin dans les centres de détention et dans les camps de travaux forcés.

Cruauté dans le centre de détention n°3 de Jilin

M. Shang a été arrêté le 25 novembre 2000. Il a d’abord été emmené au poste de police de Longtan et a été attaché sur une « chaise de fer » pendant deux jours et deux nuits. Il n’a reçu aucune nourriture et eau. Il a également été violemment battu et forcé à rester debout dans la neige la nuit dans de minces vêtements. Plus tard, il a été emmené au centre de détention n°3 de Jilin.

Décès d’un jeune homme

Il a également été témoin de la torture et de la mort d’un jeune pratiquant du district de Changyi de la ville de Jilin :

« Trois jours après avoir été emmené au centre de détention, j’ai vu un jeune homme de 28 ans avec des menottes et des chaînes. J’ai appris que son nom était Wang Lixin. Une nuit, j’ai entendu des gardes battre quelqu’un avec des bâtons en bois juste à côté et je pouvais entendre les cris de Wang Lixin. Le passage à tabac a duré un long moment. Le lendemain, j’ai entendu dire que Wang avait eu les jambes et les côtes brisées. Les gardiens l’ont battu à nouveau la nuit suivante et les cris de Wang se sont progressivement arrêtés. Il étouffait alors qu’on le gavait avec de l’eau à haute concentration de sel. Une jeune vie a brutalement pris fin en l’espace de quelques jours », a écrit M. Shang.

M. Shang a été illégalement arrêté à nouveau en 2005 pour avoir envoyé des textos pour sensibiliser à la persécution du Falun Gong et a été détenu dans le même centre de détention pendant dix jours. Il a fait une grève de la faim pour protester contre la détention illégale et été gavé deux fois par jour, ce qui était extrêmement douloureux.

L’incident du « 14 mars » au camp de travaux forcés de Huanxiling

Lorsque M. Shang a été arrêté en novembre 2000, il a été envoyé au camp de travaux forcés de Huanxiling à Jilin pendant deux ans. En plus d’être torturé, il a été impliqué dans l’incident du « 14 mars » en 2001 :

« Autour du 10 mars, un jeune pratiquant de Falun Gong est allé chercher de l’eau. Parce qu’il ne l’avait pas signalé en premier lieu au garde en service, son visage a été battu jusqu’à être noir et bleu, sa bouche et son nez saignaient. Il a également été enfermé en cellule d’isolement pendant trois jours. »

« Nous avons fait une grève de la faim pour protester contre la façon dont il avait été traité. Le 14 mars, tous les gardiens du camp de travaux forcés ont commencé à riposter. On m’a emmené dans un bureau et battu avec des bâtons pointus et choqué avec un certain nombre de matraques électriques en même temps. Ils m’ont donné des coups de poing et des coups de pied. Je roulais sur le sol de douleur. »

« J’appris plus tard qu’un certain nombre de pratiquants avaient été grièvement blessés ce jour-là. M. Niu Junhui de Shulan a été emmené à l’hôpital et n’en est jamais revenu. Les côtes de M. Hou Zhanhai ont été brisées et ses poumons ont été blessés. Il a été transféré au camp de travaux forcés de Liaoyuan, mais quelques mois plus tard, il a été renvoyé à la maison et est mort de ses blessures. »

Torturé au camp de travaux forcés de Chaoyanggou à Changchun

Parce que les autorités du camp de travail de Huanxiling craignaient que la nouvelle de ce qui s’était produit dans le camp le 14 mars sorte, les pratiquants qui ont été les plus torturés ont été transférés dans d’autres camps de travail. M. Shang Chunguang et 14 autres pratiquants ont été envoyés au camp de travaux forcés de Baiquan à Liaoyuan, où ils ont été contraints de faire d’intenses travaux forcés pendant la journée et ont été torturés de toutes sortes de façons la nuit, y compris être suspendus et brulés.

Six mois plus tard, le 24 décembre 2001, ils ont été transférés au camp de travaux forcés de Chaoyanggou à Changchun. Les mauvais traitement là-bas ont été encore pires.

Chaque nouvel arrivant au camp a été déshabillé et sauvagement battu.

Les pratiquants ont été soumis à toutes sortes de tortures, comme ne pas être autorisés à utiliser les toilettes pendant de longues périodes, les forçant ainsi à souiller leurs pantalons, être contraints à rester debout pendant de longues heures, être privés de sommeil, les travaux forcés, les passages à tabac brutaux avec des bâtons, des ceintures, des planches, des ceintures de cuirs ainsi que des chocs électriques. Certains ont eu des punaises enfoncées dans leurs paumes ou des brochettes de bambou enfoncées sous les ongles ce qui provoquait une douleur atroce.

Un autre jeune homme torturé à mort

M. Sui Futao est arrivé au camp le même jour que M. Shang. Quand il a dit lors d’une réunion que le Falun Gong a été lésé, il a été sévèrement battu et torturé.

« Avant même qu’il ne termine sa phrase, trois voyous l’ont fouetté avec une ceinture en cuir épaisse et l’ont battu. Sa tête était enflée comme un ballon. Lorsqu’un autre pratiquant a essayé de les arrêter, ils ont fouetté son visage sept ou huit fois. Pendant que tout cela se passait, le chef de la section de l’éducation du camp regardait avec plaisir », a raconté M. Shang.

« Plus tard, ils ont attaché les mains de M. Sui derrière son dos et l’ont suspendu à un lit superposé. M. Sui a perdu connaissance à cause de la douleur. Au cours des mois qui ont suivi, ils ont continué à torturer M. Sui jusqu’à sa mort en avril 2002. »

M. Shang a dit qu’il avait de la chance d’être encore en vie, parce que beaucoup de pratiquants qu’il connaissait ont perdu la vie pendant la persécution.

« Ce que j’ai vécu est une représentation réelle de la souffrance d’un pratiquant de Falun Gong ordinaire en Chine et un petit exemple de la persécution brutale des pratiquants de Falun Gong par Jiang Zemin et ses partisans. Jiang Zemin et ses complices criminels doivent être traduits en justice et ils doivent assumer l’entière responsabilité de leurs crimes », a écrit M. Shang dans sa plainte.

Historique

En 1999, Jiang Zemin, à la tête du Parti communiste chinois, lançait la répression violente du Falun Gong sans tenir compte des autres membres du comité permanent du Politburo.

La persécution a conduit à la mort de nombreux pratiquants de Falun Gong au cours des seize dernières années. Beaucoup plus auraient été torturés en raison de leur croyance et même tués pour leurs organes. Jiang Zemin est directement responsable de la mise en place et du maintien de la persécution brutale.

Sous sa direction personnelle, le Parti communiste chinois a créé un organe de sécurité illégal, le « Bureau 610 », le 10 juin 1999. L’organisation supplante les forces de police et le système judiciaire dans l’exécution de la directive de Jiang concernant le Falun Gong : ruiner leur réputation, couper leurs ressources financières et les détruire physiquement.

La loi chinoise permet aux citoyens d’être plaignants dans les affaires pénales, et de nombreux pratiquants exercent maintenant ce droit de déposer des plaintes pénales contre l’ancien dictateur.

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise :
http://en.minghui.org/html/articles/2016/5/9/156607.html
Version chinoise :
http://www.minghui.org/mh/articles/2016/4/27/327111.html

M. Wei Yazhong poursuit Jiang Zemin pour la mort de sa mère

Écrit par un correspondant de Minghui de la province du Hebei en Chine

(Minghui.org) Le 29 mars 2013, la pratiquante de Falun Gong Mme Ren Jinhui, une agricultrice, est morte à la suite d’actes brutaux de persécution à répétition. Son fils, M. Wei Yazhong, a déposé une plainte pénale contre l’ancien dictateur chinois Jiang Zemin auprès de la Cour populaire suprême le 26 septembre 2015. Il tient Jiang Zemin responsable de la mort de sa mère.

Voici un extrait du compte rendu personnel de M. Wei sur la persécution que sa mère a endurée.

Persécutée à répétition

Ma mère a commencé à pratiquer le Falun Gong le 9 janvier 1997. Toutes ses maladies ont disparu après. En janvier 2001, elle a parlé aux gens des avantages de la pratique du Falun Gong. Elle a été arrêtée chez elle cinq jours plus tard et emmenée au centre de détention du canton de Mancheng par les agents du poste de police du canton de Bailong. Elle a fait une grève de la faim pour protester contre l’arrestation. Elle a été menottée avec ses mains derrière le dos et brutalement gavée par un tube naso-gastrique.

Elle a été transférée au centre de lavage de cerveau de Dongma en mai. Les gardiens l’ont frappée au dos avec un gros bâton jusqu’à ce que le bâton se brise.

Elle a été torturée au centre de lavage de cerveau pendant un mois. Les agents du Bureau 610 l’ont ramenée au centre de détention du canton de Mancheng et illégalement détenue pendant un an.

Ma mère a été libérée au début de 2002. Elle a expliqué à des représentants du gouvernement du canton comment elle avait été torturée et leur a conseillé de ne pas s’impliquer dans la persécution. Cette nuit-là, elle a été arrêtée et emmenée au centre de détention du canton de Mancheng à nouveau. Elle a été emmenée au centre de lavage de cerveau de Zhuozhou sept mois plus tard.

Ma mère a été torturée dans le centre de lavage de cerveau. Elle a reçu des décharges avec des matraques électriques, menottée à un lit de mort, battue, forcée de s’asseoir sur un petit tabouret et de se tenir debout au soleil pendant de longues heures. Le 15 août 2002, ils ont menotté ses bras autour d’un arbre. Après, ses mains étaient raides et elle ne pouvait pas tenir quoi que ce soit.


Reconstitution de torture : le lit de mort

Lorsque le SRAS a éclaté en 2003, ce centre de lavage de cerveau a été contraint de fermer. Ma mère n’a pas été libérée. Au lieu de cela, ils l’ont emmenée au centre de lavage de cerveau de Dongma.

Décédée suite à la persécution

Sur son chemin de retour, le soir du 15 octobre 2007, ma mère a été arrêtée et emmenée au poste de police du canton de Bailong. Elle a ensuite été emmenée au centre de détention du canton de Mancheng pour quinze jours. Lorsque la police a échoué à extorquer 1 000 yuans à sa famille, la police l’a libérée à notre insu et la laissée marcher seule à la maison depuis le centre de détention, qui est à environ 32 km de là, en dépit de sa mauvaise santé.

En raison de la persécution, ma mère est devenue très faible. Sa colonne vertébrale a été gravement endommagée par la torture qu’elle avait endurée et elle ne pouvait pas garder le dos droit. Cela a empiré et elle a fini par devenir grabataire. Elle est décédée le 29 mars 2013.

Historique

En 1999, Jiang Zemin, à la tête du Parti communiste chinois, lançait la répression violente du Falun Gong sans tenir compte des autres membres du comité permanent du Politburo.

La persécution a conduit à la mort de nombreux pratiquants de Falun Gong au cours des seize dernières années. Beaucoup plus auraient été torturés en raison de leur croyance et même tués pour leurs organes. Jiang Zemin est directement responsable de la mise en place et du maintien de la persécution brutale.

Sous sa direction personnelle, le Parti communiste chinois a créé un organe de sécurité illégal, le « Bureau 610 », le 10 juin 1999. L’organisation supplante les forces de police et le système judiciaire dans l’exécution de la directive de Jiang concernant le Falun Gong : ruiner leur réputation, couper leurs ressources financières et les détruire physiquement.

La loi chinoise permet aux citoyens d’être plaignants dans les affaires pénales et de nombreux pratiquants exercent maintenant ce droit de déposer des plaintes pénales contre l’ancien dictateur.

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2016/3/19/155965.html
Version chinoise : http://www.minghui.org/mh/articles/2016/3/11/324874.html

Une femme âgée poursuit Jiang Zemin pour la mort de son mari

(Minghui.org) Une femme de 82 ans a déposé une action en justice contre l’ancien chef du Parti communiste chinois (PCC) Jiang Zemin pour la mort de son mari et la torture mentale dont elle a souffert, tous causés par la politique de Jiang Zemin de persécuter le Falun Gong.

Mme Wu Xiuzhen et son mari de la ville de Lanzhou, province du Gansu, pratiquaient le Falun Gong et jouissaient d’une vie heureuse. Cela a changé lorsque Jiang Zemin a lancé la répression du Falun Gong à partir du 20 juillet 1999.

La mort de son mari

Après que la persécution a commencé, la police venait souvent au domicile du vieux couple pour les harceler. Ils ont exigé que Mme Wu écrive une déclaration de garantie promettant d’arrêter de pratiquer le Falun Gong. Quand elle a refusé, la police a menacé de l’arrêter.

Quand ils ont déménagé pour vivre avec leur fils, la police les a suivis chez leur fils.

Les gestionnaires de l’école provinciale du Parti du PCC du Gansu, où ils avaient travaillé, a également exercé des pressions sur eux. Ils ont exercé des pressions sur son mari pour qu’il se comporte comme un communiste et maintienne l’« honneur révolutionnaire dans vos dernières années. »

Sous la pression grandissante, son mari a renoncé à la cultivation. Ses anciens symptômes d’accident vasculaire cérébral sont revenus peu après. Il a été hospitalisé et est décédé le 23 mai 2002.

Le fils sous pression

Le directeur de l’école du Parti est aussi venu parler à l’un de ses fils à plusieurs reprises, exerçant des pressions sur lui pour qu’il empêche Mme Wu de pratiquer le Falun Gong.

Son fils ne pouvait pas supporter la pression. Il est allé au domicile de Mme Wu pour lui demander d’arrêter de pratiquer. Il a même détruit l’image du Maître du Falun Gong. La famille n’était plus en harmonie.

Surveillée et sous l’interdiction de sortir

Un directeur adjoint de l’école du Parti est venu chez Mme Wu avant le Nouvel An chinois en 2000. Il lui a demandé de ne pas aller à Pékin faire appel au nom du Falun Gong. Mme Wu a décidé de ne pas y aller.

Après son départ, elle a réfléchi à ce sujet et a estimé que ce n’était pas juste. Aller à Pékin ou faire appel pour le Falun Gong était son droit. Pourquoi devrait-elle y renoncer ? Elle a appelé le directeur adjoint et lui a dit qu’elle voulait garder le droit de faire appel.

L’école du Parti a alors fait placer des gens à l’extérieur de sa résidence. Ils l’ont surveillée jour et nuit, et ne l’ont pas laissée partir.

Lorsque les parents et les voisins ont entendu cela, ils l’ont boudée. Les autorités ont même fait couper sa ligne téléphonique.

Mme Wu a écrit une lettre à un cousin à Pékin en août 2000. Les autorités ont intercepté la lettre et l’ont lue. Deux policiers sont venus à l’école du Parti. Il l’ont appelée et l’ont interrogée au sujet de la lettre. Elle leur a expliqué les bienfaits apportés par la pratique du Falun Gong. Les deux policiers sont finalement partis.

Une parente a apporté un pot de fleurs pour lui rendre visite pendant le Nouvel An chinois en 2001. En apprenant qu’elle voulait rendre visite à Mme Wu, les gardes de sécurité de la communauté résidentielle ont refusé de la laisser entrer. Après avoir expliqué à plusieurs reprises qu’elle voulait juste souhaiter à Mme Wu une heureuse nouvelle année, les gardiens l’ont laissée entrer. Elle est venue chez elle, a déposé les fleurs et a ensuite dû partir rapidement.

Pendant le premier marathon international de Lanzhou en 2011, l’école du Parti a embauché une dame pour la surveiller à nouveau. Elle n’a pas permis à Mme Wu de sortir pour assister à la compétition. Elle a également vérifié les sacs de son fils quand il est sorti.

Privée d’argent

Après que la persécution a commencé, l’école du Parti a décidé de retenir les paiements d’allocation sociale et les subventions de Mme Wu. De 1999 à l’époque où elle a déposé la plainte, l’école du Parti a retenu plus de 100 000 yuans.

Les avantages de la pratique du Falun Gong

Malgré le harcèlement, la torture mentale et la mort de son mari, Mme Wu est restée ferme dans sa pratique du Falun Gong. Elle et son mari avaient tous les deux bénéficié de la pratique.

Mme Wu avait eu de nombreuses maladies, y compris des problèmes cardiaques et un apport sanguin insuffisant au cerveau. Elle devait prendre des somnifères.

En 1996, son mari a été hospitalisé dû à un accident vasculaire cérébral. Un collègue leur a rendu visite et a suggéré qu’ils pratiquent le Falun Gong.

Elle est allée sur le site d’exercice et a regardé les pratiquants faire les exercices pendant deux heures. Elle a ensuite lu le livre Zhuan Falun avec eux pendant une heure.

Cette nuit-là, elle a dormi à poings fermés sans somnifère. Depuis lors, elle n’a pris aucun médicament.

Elle a commencé à pratiquer le Falun Gong et a lu deux fois à son mari le Zhuan Falun, qui était dans le coma depuis son accident vasculaire cérébral. Il a rapidement repris conscience et s’est rétabli.

En plus d’une bonne santé, Mme Wu a également amélioré son caractère. Elle n’était plus sévère ni exigeante et est devenue patiente et aimable.

Historique

En 1999, Jiang Zemin, à la tête du Parti communiste chinois, lançait la répression violente du Falun Gong sans tenir compte des autres membres du comité permanent du Politburo.

La persécution a conduit à la mort de nombreux pratiquants de Falun Gong au cours des seize dernières années. Beaucoup plus auraient été torturés en raison de leur croyance et même tués pour leurs organes. Jiang Zemin est directement responsable de la mise en place et du maintien de la persécution brutale.

Sous sa direction personnelle, le Parti communiste chinois a créé un organe de sécurité illégal, le « Bureau 610 », le 10 juin 1999. L’organisation supplante les forces de police et le système judiciaire dans l’exécution de la directive de Jiang concernant le Falun Gong : ruiner leur réputation, couper leurs ressources financières et les détruire physiquement.

La loi chinoise permet aux citoyens d’être plaignants dans les affaires pénales et de nombreux pratiquants exercent maintenant ce droit de déposer des plaintes pénales contre l’ancien dictateur.

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2016/3/5/155802.html
Version chinoise : http://www.minghui.org/mh/articles/2016/2/21/324412.html

Large soutien en Chine pour traduire Jiang Zemin en justice

Écrit par un correspondant de Minghui de Chine

(Minghui.org) Plus de 202 000 pratiquants de Falun Dafa et membres de leurs familles ont déposé des plaintes criminelles contre l’ancien dictateur chinois Jiang Zemin depuis mai 2015 pour ses crimes dans la persécution du Falun Dafa. Ces poursuites ont reçu un fort soutien des gens dans toute la Chine. En date du 23 novembre 2015, dans la ville de Changsha à elle seule, 2 938 personnes ont signé des pétitions à l’appui des poursuites judiciaires contre Jiang Zemin.

Des citoyens chinois dans de nombreuses villes à travers le pays ont courageusement apposé leurs signatures et empreintes digitales sur les formulaires de pétition pour enregistrer leur soutien dans le but de traduire Jiang Zemin en justice. Voici des exemples de pétitions des villes de Changsha, Guangzhou, Jilin, Jingzhou, Tangshan et Qinhuangdao.

2016-1-17-sue-jiang-sign-1
Signatures de la ville de Changsha, province du Hunan

2016-1-17-sue-jiang-sign-2
155 signatures d’appui de la ville de Jilin, province du Jilin

2016-1-17-sue-jiang-sign-3
870 signatures du district de Fengrun, ville de Tangshan, province du Hebei

2016-1-17-sue-jiang-sign-4
Reçus et lettres de 87 personnes dénonçant les crimes de Jiang Zemin dans la ville de Guangzhou, province du Guangdong

2016-1-17-sue-jiang-sign-5
362 signatures de la ville de Jingzhou, province du Hubei

2016-1-17-sue-jiang-sign-6
250 signatures de la ville de Qinhuangdao, province du Hebei

Historique

En 1999, Jiang Zemin, à la tête du Parti communiste chinois, lançait la répression violente du Falun Gong sans tenir compte des autres membres du comité permanent du Politburo.

La persécution a conduit à la mort de nombreux pratiquants de Falun Gong au cours des seize dernières années. Beaucoup plus auraient été torturés en raison de leur croyance et même tués pour leurs organes. Jiang Zemin est directement responsable de la mise en place et du maintien de la persécution brutale.

Sous sa direction personnelle, le Parti communiste chinois a créé un organe de sécurité illégal, le « Bureau 610 », le 10 juin 1999. L’organisation supplante les forces de police et le système judiciaire dans l’exécution de la directive de Jiang concernant le Falun Gong : ruiner leur réputation, couper leurs ressources financières et les détruire physiquement.

La loi chinoise permet aux citoyens d’être plaignants dans les affaires pénales, et de nombreux pratiquants exercent maintenant ce droit de déposer des plaintes pénales contre l’ancien dictateur.

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2016/1/11/154760.html
Version chinoise : http://www.minghui.org/mh/articles/2015/12/21/320760.html