Un homme de 70 ans, arrêté pour la lecture des enseignements du Falun Dafa, est jugé trois fois

Écrit par un correspondant de Minghui à Tianjin, Chine

(Minghui.org) Alors que Wang Changshou,70 ans, lisait des livres de Falun Dafa avec des amis le soir du 22 juillet 2015, la police a fait irruption chez lui et l’a arrêté. Depuis, il a été jugé trois fois.

La troisième audience contre M. Wang a eu lieu dans la division de première instance de Tanggu du tribunal du district de Binhai (anciennement cour du district de Tanggu) le 5 mars 2016. Il a été accusé d’avoir plusieurs livres de Falun Dafa dans sa maison. Son avocat a plaidé son innocence et a demandé une libération immédiate. L’audience entière n’a duré qu’une heure environ.

L’épouse de M. Wang, Mme Ran Guanquan, a été arrêtée le 3 septembre 2014, et condamnée à trois ans et demi de prison en avril 2015. Le couple, mari et femme, est à présent injustement incarcéré en raison de leurs convictions.

Procès précédents

M. Wang a été jugé dans la division de première instance de Tanggu dans la matinée du 11 décembre 2015. Lorsque son avocat de la défense a souligné que le procès ne devrait pas continuer car un greffier du tribunal n’était pas présent, le juge a suspendu le procès à contrecœur.

M. Wang a été de nouveau mis en procès le matin du 6 janvier 2016. Il a réfuté toutes les accusations du procureur. Son avocat de la défense a plaidé non-coupable en son nom et a souligné qu’il n’y avait pas de crime à lire des livres de Falun Dafa, et qu’un citoyen a le droit d’intenter un procès contre Jiang Zemin. N’étant passible d’aucun crime, il devait être libéré sans charges.

Au cours de la déclaration finale, M. Wang a dit aux personnes présentes dans la salle d’audience comment il avait commencé à pratiquer Falun Dafa. Au début, il avait cru la propagande médiatique et refusé de suivre la suggestion de sa femme d’essayer la pratique. Puis l’ayant vue récupérer de multiples maladies après avoir commencé la pratique et étant lui-même tourmenté par plusieurs maladies incurables, il avait finalement décidé de se mettre à pratiquer. Il a guéri de toutes ses maladies peu après. Pourquoi aurait-il cessé de pratiquer ? Il est légal de pratiquer le Falun Dafa, aucune loi n’interdisant aux gens de le faire. Il était innocent et devait être libéré. Le procès a pris fin sans condamnation.

Parties impliquées dans la persécution de M. Wang :

Li Shengcun, procureur du parquet de Tanggu : +86-13820081606

Zhou Qingcun, juge de première instance, division de première instance de Tanggu : +86-22-65270911, +86-22-65270978

Traduit de l’anglais en Europe

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2016/6/16/157434.html

Version chinoise : 读书被绑架 天津七旬老人三遭非法庭审

Publicités

Falun Dafa m’a protégé des blessures

Écrit par un membre d’une famille de pratiquants de Falun Dafa de Tianjin, Chine

(Minghui.org) Je réside dans le district de Wuqing à Tianjin. Ma femme pratique le Falun Dafa. Je crois que la pratique est bonne et je sais que Dafa m’a protégé de nombreuses fois.

Mon taxi complétement détruit, mais je ne suis pas blessé

Je suis un chauffeur de taxi. J’accroche toujours une amulette de Dafa à l’intérieur de mon taxi sur laquelle il est écrit : « Falun Dafa est bon ». Je veux que les gens sachent que Dafa est bon et Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon.

Le conducteur d’un camion lourd est tombé endormi au volant et m’a frappé par derrière un matin en septembre 2013. Mon véhicule a capoté et a glissé sur le côté pendant environ 30 mètres, pour heurter un autre véhicule. Les deux véhicules ont alors glissé une douzaine de mètres avant de s’immobiliser.

J’étais stupéfait alors que le conducteur du camion me sortait de mon taxi. Je n’étais pas blessé, mais mon véhicule était une épave. Je crois que le Maître de Dafa, Maître Li Hongzhi, m’a protégé.

Une guérison miraculeuse

En août 2015, un ami a remarqué que ma bouche était tordue et j’éprouvais de la difficulté à parler. On m’a emmené à l’hôpital et ils ont dit que j’avais un accident vasculaire cérébral provoqué par un infarctus cérébral, un blocage dans les vaisseaux sanguins, un état qui est très grave.

Ma tête était lourde et j’ai dormi le jour suivant. Je ne pouvais pas ouvrir les yeux, mais pouvais entendre ma famille m’interpeller.

Ma femme pratiquait le Falun Dafa depuis de nombreuses années. Elle m’a chuchoté à l’oreille : « Tu sais que je suis en bonne santé depuis que j’ai commencé à pratiquer dans Dafa et que je n’ai pris aucun médicament depuis. Récite sincèrement dans ton cœur Falun Dafa est bon, Authenticité-Bienveillance-Tolérance est bon. Continue de réciter ces mots et demande au Maître de t’aider. » J’ai répété ces mots souvent et ma femme l’a fait aussi.

Je me sentais beaucoup mieux après trois jours. J’étais plus lucide et je pouvais ouvrir les yeux. J’ai bientôt été capable de me lever et de prendre une courte promenade avec ma femme. Les médecins ont été stupéfaits de la vitesse avec laquelle j’ai récupéré.

Je suis complètement rétabli et je conduis à nouveau mon taxi. Je voudrais encore une fois remercier le Maître de m’avoir sauver la vie !

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2015/10/28/153423.html
Version chinoise : 谢谢李洪志师父救了我

Pourquoi je poursuis Jiang Zemin : la persécution du Falun Gong vue par une enfant

Écrit par une pratiquante de Falun Dafa à Tianjin

(Minghui.org) J’étais une petite fille chanceuse. Je suis née dans une famille heureuse. Mes parents sont tous les deux instruits et ma famille avait une vie spirituelle riche. J’étais active, joyeuse et obéissante. J’avais toujours de bonnes notes à l’école. Les gens admiraient mon sourire honnête et mon cœur désintéressé.

Mais quelque chose de douloureux me hante depuis ces 16 dernières années comme un cauchemar récurant : la persécution du Falun Gong que l’ancien dirigeant chinois Jiang Zemin a lancée en 1999.

Ma mère a commencé à pratiquer le Falun Gong quand j’avais trois ans. La pratique lui a donné une bonne santé et un chemin spirituel. Elle me laissait m’asseoir à côté d’elle pendant qu’elle lisait les livres du Falun Gong. En peu de temps, je pouvais réciter de nombreux paragraphes dans les livres et j’ai beaucoup appris des enseignements.

J’ai bénéficié de la pratique aussi. J’ai toujours eu une excellente santé. Je n’ai jamais eu besoin de médicaments. Pratiquer le Falun Gong m’a aussi aidée à exceller dans d’autres domaines de ma vie. À la maternelle, j’ai gagné le premier prix pour ma danse dans la ville de Tianjin. En première année à l’école primaire, j’ai été nommée présidente de la classe.

Ma vie ensoleillée devient sombre

Je pensais que ma vie serait toujours heureuse et insouciante. Mais tout a changé le soir du 19 juillet 1999, quand ma mère a été enlevée par la police et emmenée dans une prison noire dans un hôtel. Personne n’a voulu me dire pourquoi elle avait été enlevée ou quand elle allait revenir à la maison. J’avais sept ans.

Deux jours plus tard, les chaînes de télévision ont commencé à diffuser un grand nombre de programmes attaquant le Falun Gong. Ma mère m’a dit, plus tard, que ces programmes étaient entièrement fabriqués. Sa position ferme irritait beaucoup de gens dans le gouvernement local. Les gens de son unité de travail ont beaucoup essayé de la persuader de renoncer à sa croyance dans le Falun Gong.

Un jour, mon oncle, le frère cadet de ma mère, m’a emmenée voir maman dans la prison noire. Il m’a dit que je devais demander à ma mère de renoncer à sa croyance, car si elle ne le faisait pas, la police allait l’emmener et elle ne reviendrait jamais à la maison.

J’avais très peur et je ne comprenais rien du raisonnement derrière les paroles de mon oncle. Mais même si l’hôtel était chaotique et bruyant, ma mère était très calme. Elle m’a dit de ne pas avoir peur, car il n’y avait rien de mal à être une bonne personne et de suivre le principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance. Elle a dit que nous ne devions pas abandonner, car nous devions faire savoir au gouvernement les faits et dissiper les malentendus.

Bien que j’étais très jeune, le calme et la confiance de ma mère m’ont convaincue. Mais je ne pouvais toujours pas comprendre pourquoi le Falun Gong était soudainement passé d’une pratique bonne et populaire à une pratique illégale en une nuit, surtout puisque le Falun Gong enseigne aux gens à être bons. J’étais déterminée à croire dans le Falun Gong et à soutenir ma mère inconditionnellement.

Ma mère a choisi un chemin correct, mais très difficile. Elle a perdu son emploi, un emploi qu’elle aimait, et la police a harcelé notre famille de façon répétée. Notre domicile a été saccagé par des étrangers travaillant pour la police locale. Ma mère a décidé de faire appel au gouvernement central, alors elle s’est rendue à Pékin. Notre famille n’avait plus de paix dans nos vies. Ma mère a été détenue plusieurs fois. La peur me suivait tout le temps, et ma peur n’a fait qu’augmenter alors que je grandissais.

Je ne savais pas où ma mère était détenue ni quand elle serait en mesure de rentrer chez nous. Chaque jour après l’école, il n’y avait que notre maison vide qui m’attendait. Mon père rentrait à la maison après son travail et me cuisinait un repas très simple. Une fois couchée, il retournait au bureau pour continuer son travail.

Les cauchemars ne cessaient de me réveiller, mais il n’y avait personne à la maison pour me réconforter. J’appelais le bip de mon père, encore et encore, mais il ne venait pas. Je pleurais souvent jusqu’à ce que je sois tellement épuisée que je pouvais enfin me rendormir.

J’ai petit à petit appris à me coiffer les cheveux et je me suis habituée à être seule à la maison.

Mon père est devenu maigre et l’inquiétude le hantait. Mes grands-parents semblaient avoir vieilli de dix ans en peu de temps, mais je me suis dit d’être forte. J’étais déterminée à tenir notre famille ensemble, comme si ma mère était toujours là.

Je n’osais parler de ma mère à aucun de mes amis. J’ai beaucoup étudié car j’osais croire que ma mère allait revenir à la maison après avoir demandé au gouvernement de mettre fin à la persécution. Je devais lui montrer que j’étais une bonne fille et qu’elle n’avait pas à se soucier de moi.

Une paix de courte durée

La veille du Nouvel An chinois en 2000, ma mère est rentrée chez nous, mais elle avait raté mon huitième anniversaire. Bien sûr, nous n’avons eu aucune fête d’anniversaire dans de telles circonstances.

J’avais entendu qu’elle avait été dans un centre de détention très froid. Je ne voulais pas accepter que ma mère bien-aimée ait été emprisonnée. Son corps était si faible, mais sa foi était toujours aussi forte. J’ai choisi de garder le silence. Cependant, je priais dans mon cœur que ma mère ne me quitte pas à nouveau.

J’avais huit ans, mais j’avais depuis longtemps dépassé le sens naïf de la sécurité d’une enfant.

J’ai entendu que ma mère avait été battue parce qu’elle essayait de protéger les autres. J’ai entendu que de nombreux oncles et tantes qui nous étaient proches avaient également été emprisonnés puis condamnés aux travaux forcés. Certains d’entre eux ont été électrocutés avec des matraques électriques, ou battus avec des matraques. Certains d’entre eux ont été envoyés à l’hôpital après avoir été roués de coups. Certains d’entre eux sont morts.

En entendant la terrible nouvelle, ma mère était toujours calme et disait qu’en étant une bonne personne on ne se trompait pas et que nous devions expliquer la bonté du Falun Dafa au gouvernement pour faire connaître aux dirigeants la brutalité de la persécution.

Quelques mois plus tard, le 26 juin 2000, ma mère a quitté la maison quand ma grand-mère ne la surveillait pas et a pris un train pour Pékin.

Perdre ma mère de nouveau

Notre vie qui était à peine « paisible » a explosé. Je me suis cachée dans un coin et j’écoutais chacun des mots des adultes.

J’ai entendu qu’elle avait été arrêtée à l’extérieur du Bureau des appels à Pékin et ramenée dans notre ville par des policiers. « La prison, le travail forcé ou renoncer [à sa croyance)] », a dit l’un des adultes. Ces mots ont complètement bouleversé ma vie. Ma mère a été condamnée à un an et demi de travaux forcés.

Mes vacances d’été ont commencé peu de temps après. Mon père m’a envoyée chez ma grand-mère et la famille de mon oncle car il était trop occupé avec le travail. J’ai beaucoup travaillé pour avoir un meilleur comportement et j’ai appris à faire en sorte que mes paroles et mes actions ne dérangent pas les autres.

Un nouveau semestre a commencé. Je me gardais bien de dévoiler à mes camarades de classe le secret au sujet de ma mère. Je faisais semblant de rien.

Mon père ne voulait pas me laisser voir ma mère au moment des visites mensuelle. Il s’inquiétait que mon petit cœur ne puisse le supporter. Je craignais aussi d’exiger une visite avec ma mère. Je ne pouvais que pleurer quand il n’y avait personne pour m’entendre.

Plus tard, j’ai secrètement trouvé l’adresse du camp de travaux forcés où elle était incarcérée et j’ai commencé à lui écrire. Je lui ai dit qu’on prenait bien soin de moi, donc, qu’elle n’avait pas à soucier de moi. Je lui ai écrit des lettres et fait des dessins.

Enfin, ma grand-mère a insisté et ils m’ont emmenée voir ma mère. La policière surveillant notre réunion, a déclaré qu’elle avait déjà entendu parler de moi. Elle a dit que j’étais une fille obéissante, jolie et excellente. Elle a dit que les lettres et les dessins que j’envoyais à ma mère l’avaient émue aux larmes.

Ma mère m’a serrée fortement dans ses bras, et mes larmes ont coulé de façon incontrôlable.

Retour à « la normale »

Ma mère a été libérée après 11 mois de travaux forcés. Même après son retour chez nous, elle n’était pas du tout heureuse. Elle n’avait plus le travail et la position que beaucoup de gens enviaient. Et les médias étaient encore remplis de propagande contre nous. Ma mère était frustrée et déçue par la persécution du gouvernement contre le Falun Gong.

En regardant la propagande, j’ai développé quelques doutes sur le Falun Gong aussi. Ma mère m’a expliqué de façon approfondie comment l’imposture des auto-immolations sur la place Tiananmen était une mise en scène pour accuser le Falun Gong. Elle m’a rappelé la décennie de tourments que les Chinois avaient vécue sous la Révolution culturelle, le massacre des étudiants à Tiananmen le 4 juin 1989, lesquels ne réclamaient que la démocratie et la liberté, et les nombreuses autres campagnes politiques contre divers groupes de la population chinoise. Elle m’a dit que la persécution du Falun Gong n’était que les mêmes vieilles tactiques du Parti communiste refaisant surface.

Chaque fois que nous avions des échanges, elle me disait toujours de maintenir ma véritable compassion et ma bonté et de prendre mes propres décisions en jugeant le bien et le mal.

Avec son expérience de travail et son ensemble de compétences, ma mère a rapidement trouvé un nouvel emploi. Notre vie de famille est revenue à la normale, au moins en surface.

J’étais toujours inquiète vers les 18 h que ma mère ne revienne pas à la maison, qu’elle soit enlevée sur son chemin de retour par ces méchants hommes. Chaque nuit, comme le soleil descendait à l’ouest, une anxiété montait à l’intérieur de moi. Je ne pouvais plus me concentrer sur mes devoirs. Je jetais un regard furtif sur le balcon vers le coin de la rue jusqu’à ce que sa silhouette familière apparaisse. Ensuite, je retournais à mes devoirs.

Le harcèlement de la police m’assaille de terreur

Notre vie paisible était superficielle. En réalité, le harcèlement des autorités n’a jamais cessé. Au cours des « jours sensibles », quand le gouvernement prévoyait que certains défendeurs pourraient passer à l’action, les autorités locales venaient faire une vérification chez nous.

Le soir du 14 juin 2008, quelques jours avant les Jeux olympiques de Pékin, quelqu’un a frappé à la porte pour soi-disant consulter notre compteur d’eau. Mes parents préparaient le dîner.

Mon père a ouvert la porte et a vu plusieurs policiers en civil du poste local accompagnés par un homme du bureau de notre communauté. Ils voulaient emmener ma mère sans donner aucune une raison. Ils ne disposaient pas non plus d’un mandat.

La peur et l’anxiété qui étaient cachées au fond de mon cœur ont éclaté comme un volcan. Je me suis recroquevillée dans un coin en tremblant. Mais je ne pouvais ni pleurer ni faire de bruit. Je me suis dit d’être forte et de ne pas montrer la moindre faiblesse qui pourrait distraire mes parents.

C’était peut-être seulement quelques minutes, mais le temps est resté figé. J’étais plongée dans la peur. Tous les événements tristes et saisissants de notre vécu précédent m’ont traversé l’esprit comme dans un film.

Mon père les a arrêtés à la porte, tandis que ma mère, derrière lui, leur faisait patiemment des explications. Ils ont insisté et insisté. En fin de compte, mon père a perdu patience et les a sortis en a fermé la porte à clé.

C’était la première fois que j’entendais mon père crier. Dans ma mémoire, c’était une personne très polie qui n’avait jamais élevé la voix contre personne auparavant.

Affirmant mon propre courage

J’ai fini par réussir à envisager mes expériences de jeunesse avec le sens de la raison. J’avais réalisé l’importance d’une croyance juste. Ma mère était un bonne exemple pour moi. Une décennie de persécution, elle ne cédait toujours pas à la pression. Au lieu de cela, elle continuait dans sa cultivation et pratique. Elle semblait plus jeune et plus heureuse. Elle était devenue même de plus en plus respectueuse des autres.

Je suis entrée dans une université prestigieuse à Pékin en 2010. Quatre ans plus tard, j’ai commencé des études supérieures à la même université.

Loin de ma mère et de notre foyer, je comptais de plus en plus sur le principe du Falun Gong Authenticité-Bienveillance-Tolérance qui est profondément enraciné dans mon cœur pour me guider. Souvent ma mère m’appelait au téléphone. Elle m’encourageait à être forte et à préserver la sainteté en moi.

La nature perverse du régime n’a jamais changé. Un jour de l’été dernier, ma mère prévoyait rendre visite à mon père, qui travaillait sur un projet dans une autre province. Les autorités semblaient être au courant de son voyage et l’ont arrêtée la veille.

Des policiers ont pillé notre domicile et emporté ses livres du Falun Gong, son ordinateur et sa carte d’identité. Ils ont donné une raison bidon pour la fouille et ont affirmé qu’une personne non spécifiée avait visité notre demeure à une heure non précisée.

Mon père m’a appelée à propos de l’incident. Ma tante m’a envoyé un texto avec plus de détails. J’ai décidé de rentrer à la maison et d’y faire face.

La nuit était très sombre quand je suis arrivée. Seule, j’ai jeté un coup d’œil sur la mise à sac de notre maison. Cette fois, je n’avais aucune crainte. Une puissance beaucoup plus forte, la foi, me remplissait. J’ai fait l’expérience d’un calme et d’une sérénité sans précédent. J’étais prête à affronter tous les défis, que ce soit être séparée de ma mère à nouveau ou d’être mal comprise par les autres. J’allais soutenir ma mère avec courage.

Ma mère a été libérée 30 jours plus tard. J’ai été bouleversée de la voir si maigre, mais ma peur avait perdu son pouvoir sur moi.

Prendre la résolution de demander justice

Le drame de ma vie a entamé un nouveau chapitre cette année.

Mon vol de retour à Pékin depuis Vancouver coïncidait avec un défilé militaire à grande échelle. Comme nous l’avions prévu, ma mère devait m’attendre à l’aéroport international de Pékin.

Comme elle présentait sa carte d’identité pour acheter un billet de train, un avertissement a été déclenché dans le système et la police l’a arrêtée. Ils ont dit que les pratiquants de Falun Gong n’avaient pas l’autorisation d’aller à Pékin lors d’un défilé militaire.

Quand mon avion a atterri, j’ai allumé mon téléphone portable et j’ai vu un message de mon père disant que ma mère ne pouvait pas venir. Alors que je réfléchissais à comment j’allais gérer tous mes bagages, ma mère m’a appelée. « Deux policiers m’accompagnent à l’aéroport pour aller te chercher. Ils vont nous ramener à la maison, aussi. S’il te plaît sois polie avec eux », a-t-elle dit.

Nous étions les seuls passagers de ce bus de l’aéroport, et les deux policiers m’ont aidée à transporter et charger mes bagages.

Ce voyage de retour à Tianjin a été le premier contact en face-à-face que j’ai eu avec ce groupe de personnes qui nous ont réprimés pendant tant d’années.

Pendant qu’ils discutaient, ma mère leur a dit qu’un policier qui battait les pratiquants dans le centre de détention était mort très jeune à cause d’un cancer de stade avancé. Elle leur a dit que c’était la rétribution karmique. Elle a demandé aux deux jeunes policiers de ne pas participer à la persécution du Falun Gong pour leur propre bien.

J’ai remarqué que leurs attitudes avaient changé. Au lieu d’injurier et de menacer, ils sont devenus rationnels et ont encore et encore expliqué que c’était simplement leur travail et que nous devions nous comprendre les uns les autres.

Cet incident m’a permis de penser davantage à la persécution :

Pourquoi les cieux permettaient-ils que cette persécution continue ? Pourquoi tant de pratiquants risquaient encore l’incarcération ou la torture pour avoir clarifié aux gens sur le Falun Gong ? Pourquoi y avait-il tant d’enfants qui ne pouvaient pas se trouver avec leurs parents ? Pourquoi les gens au sein du système politique et juridique persécutaient toujours le Falun Gong ? Pourquoi les nombreux cas de rétribution karmique ne pouvaient pas éveiller certains coupables ?

Je pense que toutes les réponses désignent Jiang Zemin, qui a lancé la persécution, mais n’est toujours pas puni. La Chine n’aura la liberté de croyance que lorsque Jiang aura été traduit en justice et que les gens ayant appris la vérité ne seront plus obligés de participer à la persécution. Les enfants de Chine seront également en mesure de grandir heureux dans une société morale.

J’en suis venue à une décision : J’allais aussi poursuivre Jiang Zemin. Mon but est de permettre à plus de gens innocents de connaître la vérité du Falun Dafa et de permettre à la Chine d’entrer dans une ère sans mensonge ni violence.

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2015/10/1/153035.html
Version chinoise : http://www.minghui.org/mh/articles/2015/9/24/316219.html

Des dizaines d’habitants de Tianjin harcelés et arrêtés pour la poursuite en justice de Jiang Zemin

Écrit par un correspondant de Minghui de la ville de Tianjin, en Chine

(Minghui.org) Dans un effort pour empêcher les résidents de Tianjin de poursuivre Jiang Zemin, la police locale a récemment harcelé et arrêté illégalement plusieurs pratiquants de Falun Gong pour avoir exercé leur droit de poursuivre en justice l’ancien dictateur.

En date du 20 août 2015, 3 552 pratiquants de Tianjin et des membres de leurs familles ont déposé des plaintes pénales contre Jiang. Depuis juin, des dizaines de pratiquants de nombreux quartiers de Tianjin ont été soit interpellés ou arrêtés par la police, et certains sont toujours détenus.

Voici une liste partielle des cas.

Cas dans le district de Hexi

Mme Zhang Shulan, 72 ans, a été convoquée au poste de police de la route de Youyi pour le dépôt de sa plainte contre Jiang. Elle a été libérée une heure plus tard.

M. Li Weili, 40 ans, a été arrêté par des policiers du poste de la route de Youyi et a eu son domicile saccagé. Il a été libéré plus tard ce jour-là.

Mme Ma, 74 ans, a eu sa maison cambriolée par la police du poste de Xiawafang. La police a essayé de l’arrêter mais a échoué.

M. Du Jingwei a été arrêté par des policiers du poste de Liulin le 25 juillet et a été illégalement détenu au centre de détention de Caozhuangzi pendant deux semaines.

Mme Wang Lichun été arrêtée et son domicile a été saccagé par le personnel de la Division de la sécurité intérieure de la ville de Tianjin et le poste du village de Taoyuan. Elle a été détenue pendant 15 jours après avoir poursuivi Jiang.

M. Guo Deyou, 78 ans, a été interrogé par des policiers du poste de la route de Youyi, à la fin juillet.

Mme Ma Shuying, a été interrogée et a eu son domicile fouillé par la police dans la nuit du 23 juillet 2015.

Cas dans le district de Dagang

Gao Fengxian et Liu Shouzhen ont été arrêtés par des policiers du poste de la ville de Taiping pendant le marché le matin du 16 juillet Ils ont été détenus depuis.

Mme Yu Hongying a été arrêtée avec une autre pratiquante et a été libérée le même jour.

Mme Sun Ti a été arrêtée par des policiers du poste de Shengli dans la matinée du 22 juillet. Selon la police, elle a été interrogée par la Division de la sécurité intérieure du district de Dagang, et son cas a été envoyé au parquet. Elle a ensuite été détenue.

M. Han Tieqiang a été convoqué au poste de Binhai, dans la matinée du 23 juillet, et sa maison a été saccagée cette après-midi-là. M. Han a été depuis détenu au centre de détention de Dagang.

Mme Li Xiuju, la belle-mère de M. Han Tieqiang, a eu son domicile saccagé par des policiers du poste de Hongqilu le 29 juillet, et son mari a été détenu jusqu’à 20 h ce soir-là.

Mme Liu Wenhua a eu sa maison cambriolée par des policiers de la ville de Taiping, dans la matinée du 22 juillet ; toutefois, Mme Liu n’était pas à la maison.

Mme Zhao Hongzhen a eu sa maison cambriolée par des policiers du poste de la ville de Taiping tandis que sa fille était seule à la maison. La police leur a montré un mandat de recherche vierge.

Cas dans le canton de Jinghai

M. Hao Runjun et son épouse Mme Yang Zhiling ont eu leur domicile fouillé à midi le 20 juillet par des policiers du poste de la ville Taitou. Le couple était alors au travail.

Cas dans le district de Baodi

M. Xing Junjie et Mme Tian Xiuyun ont été arrêtés par des policiers du poste de Baoping tout en envoyant depuis le bureau de poste leurs lettres de plainte pour poursuivre en justice Jiang. Les membres de la famille ont été interrogés cette nuit-là. M. Xing a été détenu pendant sept jours et Mme Tian a été hospitalisée pendant sa détention.

Cas dans le district de Wuqing

M. Kong Fanwei a eu son domicile saccagé par le personnel du poste de la ville de Chengguan dans la matinée du 9 juillet. La police lui a également montré la lettre qu’il a envoyée pour poursuivre Jiang en justice.

M. Wang Hongxin a eu sa maison cambriolée et saccagée par des policiers du poste du village de Nancai l’après-midi du 21 juillet.

Mme Zhang Yifeng et M. Zhang Yuqi ont été harcelés et ont eu leurs maisons saccagées par la police le 21 juillet et 23 juillet.

Mme Wang Guiru a eu sa boutique saccagée par la police le 24 juillet Elle n’était pas à la maison à ce moment-là.

Traduit de l’anglais en Europe

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2015/9/9/152461.html
Version chinoise : 天津市诉江民众遭迫害情况

Un incident avec la police sur la route vers l’aéroport de Pékin s’est résolu amicalement

Écrit par Wu Wanming, une pratiquante de Tianjin en Chine

(Minghui.org) Lors d’un trajet en autobus de Tianjin vers l’aéroport de Pékin pour aller chercher ma fille le 2 septembre 2015, le préposé de l’autobus a vérifié tous les passeports des passagers et leur carte d’identité avec un scanner.

Le conducteur a fait un téléphone et nous avons fait un arrêt dans le district de Wuqing. Il a demandé si quelqu’un du nom de Wu Wanming était à bord et si oui, quelle était la raison du voyage à l’aéroport de Pékin. J’ai dit que j’allais chercher ma fille. Juste avant que nous entrions dans les limites de la ville de Pékin, nos passeports et cartes d’identité ont été vérifiés encore.

Un véhicule de police a arrêté l’autobus à environ 30 minutes de l’aéroport. La police a réclamé ma carte d’identité et m’a demandé de sortir de l’autobus. J’ai expliqué que le vol de ma fille arriverait bientôt et j’ai demandé de rester dans l’autobus pour répondre à ses questions. Les agents ont refusé ma requête.

La plupart des gens dans l’autobus s’en allaient prendre un vol. Certains étaient impatients et m’ont demandé de sortir de l’autobus. J’ai expliqué que les autorités avaient vu que j’étais une pratiquante de Falun Gong après avoir vérifié ma carte d’identité.

Certains passagers ont dit que je devais abandonner le Falun Gong. Je leur ai dit que les pratiquants suivent le principe Authenticité-Bienveillance-Tolérance, alors pourquoi devrais-je abandonner cela ? Mais comme pratiquante, j’avais à penser aux autres d’abord. Comme je ne voulais pas qu’ils manquent leur vol, je suis sortie de l’autobus.

Les trois agents étaient du département de police de Tianjin. Ils ont dit qu’ils me sortaient de l’autobus, parce qu’il allait y avoir une parade militaire à Pékin le lendemain et qu’ils avaient reçu l’ordre d’empêcher tous les pratiquants d’entrer dans la ville.

Je leur ai dit que ce qu’ils faisaient était illégal. Je leur ai demandé de ne pas persécuter les pratiquants. J’ai alors expliqué que plusieurs personnes qui ont persécuté les pratiquants, dont l’ancien chef de la sécurité Zhou Yongkang, ont reçu des rétributions. Certains sont morts, alors que d’autres ont été emprisonnés. Jiang Zemin, l’ancien chef du Parti communiste chinois, sera éventuellement traduit en justice.

Je leur ai rappelé de penser à leur futur et au bien-être de leur famille. Ils m’ont alors assuré qu’ils iraient chercher ma fille sans délai.

Une heure plus tard, un véhicule avec plusieurs responsables de mon district sont arrivés. Le directeur de police Wang, l’agent Wu, Lu du bureau de gestion globale et une autre responsable de sexe féminin étaient dans le véhicule. Ils m’ont amenée à l’aéroport pour que je puisse aller chercher ma fille.

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2015/9/13/152509.html
Version chinoise : 北京机场接人“风波”

Une grand-mère de Tianjin est jugée en raison de sa croyance dans le Falun Gong

Écrit par un correspondant de Minghui de Tianjin

(Minghui.org) Mme Ran Guanquan était une grand-mère heureuse depuis qu’elle avait commencé à pratiquer le Falun Gong qui l’avait soulagée de sa maladie cardiaque et de l’asthme qui la tourmentaient depuis des décennies.

Son bonheur a été brisé lorsque la police l’a emmenée dans l’après-midi du 3 septembre 2014. Des agents du comité du voisinage lui ont rendu une visite surprise à son domicile pour « vérifier son permis de résidence ». Là-bas, ils ont vu des livres du Falun Gong et l’ont arrêtée.

La police a prétendu que Mme Ran « avait tout confessé ». Peu de temps après, son arrestation a été approuvée et soumise au Parquet local. Les autorités ont refusé la demande de caution faite par l’avocat de Mme Ran.

Mme Ran a été jugée le 30 décembre. Son avocat a fait un plaidoyer de non- culpabilité pour elle, faisant ressortir que c’était illégal de fouiller le domicile de Mme Ran sans un mandat de perquisition, et que la façon de trouver des preuves contre Mme Ran était aussi contraire aux règlements. L’avocat a aussi découvert que la police avait contrefait les signatures de Mme Ran sur les documents relatifs à l’interrogatoire joints à son dossier.

Le procès a été ajourné en moins d’une heure. Le juge a décidé de renvoyer l’affaire au Parquet pour « collecter davantage de preuves ».

Entre temps, la grand-mère de 66 ans est toujours détenue au Premier centre de détention à Tianjin.

Article lié : Elderly Lady Arrested and Framed with Falsified Charges

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2015/1/15/147976.html

Version chinoise : 被警察借口“查户口”绑架 天津老太遭非法庭审

Un ingénieur est maltraité dans la prison de Binhai durant trois mois

Écrit par un correspondant de Minghui à Tianjin, Chine

(Minghui.org) Un ingénieur de Tianjin est gravement persécuté depuis qu’il a été enfermé dans la prison de Binhai en juillet. Il a été condamné à quatre ans de prison pour avoir expliqué les faits du Falun Gong aux gens.

M. Li Dongman est détenu dans la deuxième division, salle 5. Le capitaine adjoint Gao Peizhi a incité d’autres détenus à forcer M. Li à s’asseoir droit sur un banc étroit durant plus de 17 heures tous les jours. Ils ont aussi limité sa nourriture et son sommeil et ne lui ont pas permis d’acheter des choses pour ses besoins personnels. Gao a aussi essayé de duper la femme de M. Li pour qu’elle divorce, mais elle a refusé.

L’homme de 38 ans a été arrêté le 12 octobre 2013 alors qu’il faisait des appels téléphoniques pour expliquer les faits sur le Falun Gong au public. Neuf policiers du poste de police de la rue Youyi ont saccagé son domicile et confisqué un ordinateur, un disque dur externe et des livres de Dafa.

M. Li a été jugé au tribunal du district de Hexi le 20 décembre 2013 et a été condamné à une peine de quatre ans de prison le 27 mai 2014. Il a été transféré à la prison de Binhai à Tianjin le 14 juillet 2014.

M. Li était précédemment ingénieur à l’Institut de planification des chemins de fer. Il avait déjà été arrêté le 24 avril 2009 et condamné à trois ans dans la prison de Gangbei.

Traduit de l’anglais en France

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2014/10/26/146556.html

Version chinoise : http://www.minghui.org/mh/articles/2014/10/18/299116.html