Des pratiquants de Falun Gong torturés après avoir déposé des plaintes contre l’ancien dirigeant chinois en 2015

3 mars 2016

Depuis mai 2015, plus de 200 000 pratiquants de Falun Gong et les membres de leurs familles ont déposé des plaintes criminelles contre l’ancien responsable du Parti communiste chinois, Jiang Zemin, qui a initié la violente persécution de Falun Gong. Un nombre significatif de rapports indiquent que les autorités chinoises ont harcelé, arrêté et torturé ceux ayant déposé des plaintes contre Jiang auprès de la plus haute instance juridique de Chine.

À Pékin, Mme Zhang Shufen, a été arrêtée après avoir déposé sa plainte pénale. Les agents ont utilisé une méthode de torture appelée « enchainer un chien « , dans laquelle les mains de la victime sont menottées derrière ses jambes de sorte qu’elle ne peut pas se lever ou se retourner pour dormir, et est obligée de marcher comme un chien pour aller aux toilettes.

2016-03-03-tortenchainchien
Illustration de la torture : « Enchainer un chien »

Le groupe de Nanshan à Longkou, province du Shandong, a utilisé une méthode appelée « rôtir l’agneau entier »sur plus de 20 de ses employés. Une victime est menottée à une perche et suspendue dans les airs, les chevilles liées ensemble. La victime est alors balancée comme un agneau au dessus d’une fosse de cuisson. Les victimes sont laissées grabataires des mois durant, après avoir été torturées de cette manière.

2016-03-03-tortrotagn
Illustration de la torture :  » Rôtir l’agneau entier  »

De plus, trois pratiquants de la province de Heilongjiang et un de la province du Shandong ont été arrêtés et battus par la police après avoir déposé des plaintes contre Jiang Zemin.

Ci-dessous, plusieurs cas rapportés plus récemment.

Trois femmes du Hebei battues et torturées avec le  » Banc du tigre »

Le 26 juillet 2015, Mme Wang Shufang, Mme Li Shufeng et Mme Li Xiulin, ont posté leurs plaintes pénales contre Jiang Zemin. Lorsque les femmes se sont rendues au poste de police local, le 6 août, après avoir été informées que leur courrier avait été bloqué, elles ont été arrêtées et emmenées pour être interrogées.
Les agents les ont giflées au visage et les ont attachées à un « Banc du Tigre », sur lequel les jambes des victimes sont ligotées avec des ceintures, et des briques (ou autres objets durs) sont ajoutées sous leurs pieds jusqu’à ce que les ceintures cassent.

Un agent a déchiré la plainte pénale de Mme Wang Shufang devant elle. Des coups ont laissé son corps plein de meurtrissures et son oreille gauche saignait. Son époux l’a ramenée chez eux aux alentours de 22 heures.

Un agent a frappé à deux reprises la poitrine de Mme Li Xiulin, lui causant une attaque cardiaque et des convulsions. Après qu’elle a récupéré, elle n’a pas été autorisée à utiliser les toilettes et a été obligée de se soulager par terre. Les agents ont alors éclaboussé l’urine sur sa tête.

La police lui a ordonné de marcher sur une photo du fondateur de Falun Gong, ce qu’elle a fermement refusé. Un agent s’est vanté : « J’ai obtenu cet emploi, parce que je persécute Falun Gong. »

Li Xiulin a été libérée le sixième jour, après avoir développé de l’hypertension et des problèmes cardiaques lors de sa détention.

Mme Li Shufang a été détenue pendant 15 jours après que des agents lui aient prélevé de force un échantillon de sang.

Mme Wang Wenjun battue, choquée avec des matraques électriques

Mme Wang Wenhun est sexagénaire. Elle a été arrêtée le 17 juin 2015, après avoir déposé une plainte pénale contre Jiang Zemin. La police lui a montré ses images sanglantes d’organes humains et a déclaré :  » Vous êtes trop âgée, ainsi, nous n’aurons pas besoin de vos organes, excepté de vos cornées.  »

Le lendemain, les agents ont ordonné à Mme Wang de signer des déclarations admettant sa culpabilité, ce qu’elle a refusé. La police l’a emmenée dans un centre de lavage de cerveau pendant huit jours, puis ramenée au poste de police. Là, Mme Wang a été battue et électrocutée avec des matraques électriques. Depuis, elle est détenue dans le Centre de Détention de l’Agglomération de Jilin.

La famille de Mme Wang a engagé un avocat pour elle. Lorsque l’avocat s’est rendu au poste de police, l’agent en charge de son cas a menacé l’avocat avec une arme de poing. Lors de son procès, le 12 novembre 2015, seuls trois des membres de sa famille ont été autorisés à entrer dans la salle du tribunal, alors que plus de 20 agents de police assistaient aux procédures. Mme Wang a été obligée de se défendre elle-même, puisque l’avocat n’a pu être présent.

Contexte

En 1999, Jiang Zemin, alors chef du Parti communiste chinois, ignorant les autres membres du comité permanent du Politburo, lançait la répression violente du Falun Gong.

La persécution a entraîné la mort de nombreux pratiquants de Falun Gong ces 16 dernières années. Davantage ont été torturés pour leur croyance et même tués pour leurs organes. Jiang Zemin est directement responsable d’avoir initié et poursuivi la persécution brutale.

Sous sa direction personnelle, le Parti communiste chinois a créé le 10 juin 1999, le « Bureau 610 » un organe de sécurité extra-légal. Passant outre les forces de police et le système judiciaire l’organisation exécute la directive de Jiang s’agissant du Falun Gong : ruinez leurs réputations, acculez-les financièrement et détruisez-les physiquement.

La loi chinoise permet aux citoyens d’être demandeurs dans les affaires pénales, et de nombreux pratiquants exercent à présent ce droit en intentant des poursuites criminelles.

Reportages correspondants :
Traumatized Husband Dies, Wife Arrested and Tortured
Two Falun Gong Practitioners Roughed Up by Police for Resisting Unwarranted Arrest
Dezhou, Shandong Province: 158 Locals Questioned by Police for Filing Lawsuits Against Former Chinese Dictator
College Graduate Arrested Three Times for Seeking Father’s Release
Nanshan Group Tortures, Evicts E
Two Practitioners Arrested, Beaten and Detained for Suing Jiang Zemin

Version chinoise :
二零一五年:中共对诉江公民的酷刑迫害

Clearharmony

La pratiquante de Falun Gong est jugée sans représentation légale

Écrit par un correspondant de Minghui de la province du Heilongjiang, Chine

(Minghui.org) Les autorités de la ville de Harbin ont retiré l’un des avocats représentant Mme Zuo Xianfeng de la salle d’audience, lorsqu’il a déclaré que les accusations portées contre sa cliente étaient fausses.

Mme Zuo était en état de choc quand elle a été forcée d’assister à son procès en mauvaise santé. Au lieu d’ajourner le procès, le juge a seulement ordonné une courte suspension d’audience. Le deuxième avocat de Mme Zuo s’est retiré de la salle d’audience pour protester contre le refus du juge d’observer la loi.

Le procès s’est poursuivi malgré le fait que Mme Zuo n’avait plus de représentation légale. Le procureur a recommandé quatre à sept ans en cas de culpabilité. Les deux avocats ont signalé la mauvaise conduite du juge au Parquet local.

Intimidation et torture

Mme Zuo, 35 ans, était une enseignante du canton de Yilan. La police l’a enlevée en décembre alors qu’elle était en train d’enseigner, parce qu’elle a demandé aux gens d’assister au procès d’un pratiquant du Falun Gong. Mme Zuo était accusée le même jour et officiellement arrêtée trois jours plus tard. Les autorités l’ont menacée lors de la remise du mandat d’arrêt pour la forcer d’admettre l’accusation. Elle était inculpée cinq jours après.

Avant le procès, Mme Zuo était en grève de la faim depuis plus de 40 jours pour protester contre les mauvais traitements. Les gardes au centre de détention de Harbin, où elle était détenue, ont inséré un tube dans son estomac pour la gaver.

Lorsque Mme Zuo a été jugée le 26 janvier 2016, elle était amaigrie et pouvait à peine parler.

Mme Zuo a demandé au juge un procès avec jury, mais sa demande a été refusée.

L’avocat doit sortir pour avoir questionné sur la légalité de l’accusation

Avant le début du procès, la police a photographié les membres de la famille et les avocats de Mme Zuo. Des policiers en civil étaient assis dans la salle d’audience pour surveiller la famille au cours du procès.

Au début de l’audience, les avocats de Mme Zuo ont demandé à la cour que Mme Zuo soit examinée pour décider si elle était en mesure de supporter le procès. La demande a été refusée. Les avocats ont alors demandé à la cour de fournir la base juridique pour l’accusation de Mme Zuo d’« envoyer des invitations pour assister au procès public d’un pratiquant de Falun Gong ». Le juge a averti les avocats que cela interférait avec le procès. Ils ont continué à démontrer que la conduite de Mme Zuo ne viole aucune loi et que l’accusation ne pouvait être maintenue.

Lorsque l’un des avocats a contesté la légalité de l’accusation une troisième fois, le juge l’a fait sortir de la salle d’audience.

L’avocat a immédiatement appelé le Parquet du canton de Fangzheng pour signaler la mauvaise conduite du juge, suivi d’une lettre de plainte officielle. Le Parquet n’a pas accepté le cas. Cependant, de par la loi, le Parquet est requis de mener rapidement une enquête.

Le deuxième avocat quitte la salle d’audience en signe de protestation

Mme Zuo était en état de choc après que son avocat ait dû sortir et le juge a demandé une suspension d’audience. Le deuxième avocat de Mme Zuo a exigé un examen physique pour elle et le juge le lui a accordé à contrecœur. Mme Zuo a été ramenée à la salle d’audience 20 minutes plus tard sur une chaise et le juge a prononcé qu’elle était apte à subir son procès. L’avocat a demandé si elle avait été examinée par un médecin qualifié et a dit que l’examen n’avait pas été fait correctement étant donné que ni l’avocat ni la famille n’était présent. Le juge a ordonné une suspension d’audience.

Lorsque le procès a repris vingt minutes plus tard, le juge a ordonné à la famille de Mme Zuo de s’asseoir au fond de la salle d’audience, afin qu’ils ne puissent pas protester. Il a ensuite lu une partie d’une disposition légale comme base juridique pour l’examen médical.

L’avocat de Mme Zuo a demandé au juge de lire le reste de la disposition, qui a montré que l’examen avait été effectué illégalement. Le juge a refusé. Le procureur a ensuite commencé à lire l’accusation, par dessus les protestations de l’avocat de la défense. Le microphone de l’avocat de la défense a été alors désactivé. Il a quitté la salle d’audience en signe de protestation et a signalé le juge au Parquet local.

Le procès continue sans les avocats de la défense

Le procès contre Mme Zuo s’est poursuivi en l’absence des avocats de la défense. Il s’est terminé après que le procureur a proposé quatre à sept ans de condamnation pour Mme Zuo.

Voir aussi :

Exposer la persécution brutale de Mme Zuo Xianfeng, la dernière pratiquante détenue au camp de travail de Qianjin

Voir aussi en anglais :

Mother and Daughter Arrested Trying to Attend Trial of Falun Gong Practitioner

Tortured to the End: Personal Account of the Last Person to Leave the Qianjin Forced Labor Camp

Four Practitioners Tortured in the Qianjin Forced Labor Camp (Photo)

Qianjin Forced Labor Camp Shut Down–Ms. Zuo Xianfeng Finally Released

Female Teacher Humiliated and Hung Up in Qianjin Forced Labor Camp; Police Suggest That She “Commit Suicide”

Retired Teacher Exposes Crimes in the Qianjin Forced Labor Camp

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2016/2/11/155527.html
Version chinoise : http://www.minghui.org/mh/articles/2016/2/2/323043.html

Une femme de l’ethnie Hmong poursuit Jiang Zemin pour torture

Écrit par un correspondant de Minghui de la province du Guizhou, Chine

(Minghui.org) Mme Peng Zelan, une femme de 64 ans de la ville de Guiyang, a déposé une poursuite contre Jiang Zemin, ancien dictateur de Chine, pour avoir initié la persécution du Falun Gong et avoir causé de grandes souffrances à sa famille et à elle-même.

Elle a envoyé sa plainte au Parquet suprême en septembre dernier.

Mme Peng attribue la restauration de sa santé et son bonheur au Falun Gong. Elle a enduré trois ans de travaux forcés en 2002 et un an en 2007 pour ne pas avoir abandonné la pratique. Elle a été torturée physiquement et mentalement.

La torture physique

Mme Peng a été obligée de se tenir face à un mur pendant plusieurs heures quand elle est arrivée au camp de travaux forcés et s’est fait enlever ses vêtements pour une « vérification de sécurité ». Elle a été détenue dans une pièce sombre et surveillée vingt-quatre heures sur vingt-quatre.

Lorsque Mme Peng a refusé de renoncer au Falun Gong, elle a été contrainte de rester debout dans des positions différentes pour une longue période chaque jour et privée de sommeil. D’autres détenues lui ont écarté les jambes aussi loin que possible, jusqu’à ce qu’elle ne puisse pas supporter la douleur et l’ont ensuite battue.

大劈叉
Illustration de la torture : écarter les jambes

Après être restée debout jour après jour, ses jambes, ses pieds et ses mains ont enflé. Elle ne pouvait pas courber les doigts et la peau sur la plante de ses pieds était fissurée et tombait en feuilles, exposant une grande surface de peau à vif et provoquant une douleur intense.

On lui allouait deux pauses toilettes chaque jour, une le matin et une le soir. Elle devait demander une permission spéciale si elle avait besoin d’aller aux toilettes au cours de la journée, mais les détenues qui la surveillaient attendaient souvent jusqu’à ce qu’elle soit sur le point d’exploser pour demander l’autorisation de la garde. Elle a souffert d’un inconfort inimaginable et de graves problèmes de santé.

Elle ne pouvait pas laver son bol ni ses baguettes, malgré les insectes et la poussière tout autour d’elle.

Elle ne pouvait pas se laver ni laver ses vêtements. Les vêtements que sa famille a envoyés ne lui ont jamais été donnés et elle devait porter la même chose jour et nuit, quel que soit le temps. Ses vêtements sont devenus collés de sueur et de saleté et la démangeaient terriblement.

La torture mentale

Mme Peng a été obligée de lire des livres et regarder des vidéos qui calomniaient le Falun Gong et écrire sa « compréhension » sur cela. Comme elle a refusé, elle a été menacée qu’on la laisserait « au milieu de nulle part » et que son fils serait renvoyé de son emploi.

Son fils était un élève exceptionnel et n’a jamais causé de souci à ses parents. Mais, l’arrestation de sa mère l’a terriblement bouleversé et il a commencé à boire et a fumer et a développé un mauvais caractère. Malgré son excellent travail, on lui refusait des promotions, parce que sa mère pratique le Falun Gong.

Les policiers locaux ont continué à harceler Mme Peng après sa libération et ont dit au Comité de quartier résidentiel de la surveiller, disant qu’elle était une « mauvaise femme ». Mme Peng a été suivie quand elle a emmené son petit-fils à la garderie en 2014.

Elle était toujours harcelée chez elle dans la première moitié de 2015.

Historique

En 1999, Jiang Zemin, à la tête du Parti communiste chinois, lançait la répression violente du Falun Gong sans tenir compte des autres membres du comité permanent du Politburo.

La persécution a conduit à la mort de nombreux pratiquants de Falun Gong au cours des seize dernières années. Beaucoup plus auraient été torturés en raison de leur croyance et même tués pour leurs organes. Jiang Zemin est directement responsable de la mise en place et du maintien de la persécution brutale.

Sous sa direction personnelle, le Parti communiste chinois a créé un organe de sécurité illégal, le « Bureau 610 », le 10 juin 1999. L’organisation supplante les forces de police et le système judiciaire dans l’exécution de la directive de Jiang concernant le Falun Gong : ruiner leur réputation, couper leurs ressources financières et les détruire physiquement.

La loi chinoise permet aux citoyens d’être plaignants dans les affaires pénales, et de nombreux pratiquants exercent maintenant ce droit de déposer des plaintes pénales contre l’ancien dictateur.

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2015/12/17/154118.html
Version chinoise : http://www.minghui.org/mh/articles/2015/12/14/319984.html

Un ingénieur électricien en Allemagne poursuit Jiang Zemin pour torture

Écrit par un correspondant de Minghui en Allemagne

(Minghui.org) De nombreux pratiquants de Falun Gong ont exercé leur droit légal de poursuivre en justice Jiang Zemin pour avoir lancé la persécution du Falun Gong et leur avoir causé de graves préjudices et d’immenses souffrances ces 16 dernières années. M. Guo Jufeng, un pratiquant de Falun Gong de 41 ans qui vit à présent en Allemagne, a intenté le 24 juillet 2015 une plainte au criminel auprès de la Cour populaire suprême et du Parquet populaire suprême de Pékin.

M. Guo, qui a fui la Chine il y a sept ans, a raconté ce qu’il a subi entre les mains du Parti communiste chinois. Il a été arrêté sept fois et est passé par 17 centres de détention différents en six mois. Lors de sa dernière arrestation en mars 2001, il a été condamné à deux ans et demi de travaux forcés, peine qu’il a effectuée dans trois camps de travail différents.

Lors de son incarcération dans différents endroits, M. Gao a été soumis à diverses formes de violences. Il a détaillé certains de ces épisodes de torture dans son dépôt de plainte contre Jiang.

Jambe droite cassée

M. Gao a perdu connaissance quand il est tombé d’une pente abrupte alors qu’il tentait d’échapper à l’arrestation. C’était pendant la période hivernale de 2001. Quand il est revenu à lui, il s’est retrouvé attaché, sa jambe cassée et dans un poste de police. Les policiers l’ont envoyé dans un hôpital pour qu’on lui mette un plâtre sur sa jambe droite fracturée. Quand il est revenu au poste, ils l’ont interrogé en le torturant. Pendant trois jours, ils ne lui ont pas permis de dormir – la police l’arrosait d’eau s’il lui arrivait de somnoler. Ils l’ont laissé avec ses vêtements trempés par grand froid.

Placé en cellule d’isolement avec les mains enchaînées au sol

Alors qu’il était détenu dans un centre de désintoxication, M. Gao a été placé en cellule d’isolement pour avoir refusé de regarder des vidéos qui calomniaient le Falun Gong. Il a été forcé de s’accroupir avec les mains menottées à un anneau ancré dans le sol pendant une journée. On ne lui a donné aucune nourriture ou eau.

Test sanguin forcé et décharges électriques

Au moment où M. Gao a été admis fin mars 2001 dans le camp de travail de Dalian, il a été fouillé au corps et soumis à une prise de sang. Deux mois plus tard, lui et neuf autres pratiquants de Falun Gong ont été emmenés dans une salle de classe, où ils ont été forcés à se mettre à genoux. On leur a dit d’étendre leurs bras à l’horizontale. S’ils bougeaient, ils recevaient une décharge électrique.

M. Gao a été électocuté pendant cinq heures d’affilées. Sa nuque était brûlée. Durant la torture, les gardes tenaient un miroir devant ses yeux pour qu’il puisse se voir défigurer.

Menotté à un détenu pendant 100 jours

Alors qu’il était détenu dans le camp de travail de Guanshanzi, M. Gao a été menotté à un autre détenu pendant 100 jours. Deux détenus ont reçu l’ordre de se relayer pour avoir leurs mains menottées à celle de M. Gao. Ils se sont vus promettre une réduction de leur peine s’ils obtempéraient. M. Gao devait tout faire dans cette situation – manger, se laver et aller aux toilettes.

Soumis de force à un travail épuisant

Quand M. Gao n’était pas torturé ou forcé de regarder des documents qui calomniaient le Falun Gong, il travaillait sans salaire pour tous les camps de travail dans lesquels il était détenu. Les gardes pouvaient torturer les autres pratiquants et lui s’ils échouaient à finir à temps les tâches qui leur étaient assignées. Un garde a électrocuté les pratiquants de si nombreuses fois qu’il avait une cloque sur le pouce à force de presser le bouton de sa matraque électrique.

Gavé à la bière

M. Gao a été gavé de multiples fois quand il entamait une grève de la faim pour protester contre sa détention illégale. Une fois, il a été maintenu sur un lit pendant neuf jours et gavé à la bière. Comme les pratiquants de Falun Gong ne boivent pas d’alcool, M. Gao a eu une grave réaction. Il a eu des crampes d’estomac et a vomi. Sa gorge a enflé.

Libéré pour raison médicale

M. Gao est devenu tellement faible après avoir été gavé à la bière que le camp de travail l’a relâché pour raison médicale, afin de se soustraire à leur responsabilité pour son éventuel décès. Le camp a forcé M. Guo à payer 2 000 yuans pour sa propre libération.

S’enfuir de Chine

Le harcèlement a continué après sa libération et M. Guo a senti qu’il devait quitter la Chine. Il a trouvé un travail en 2007 chez un concessionnaire de voitures allemandes. Alors qu’il était en voyage d’affaires en Allemagne, M. Guo a goûté à la liberté pour la première fois le 9 janvier 2008. Après de sérieuses réflexions, il a décidé de rester. Sa famille l’a rejoint en 2009. Il travaille à présent en Allemagne comme ingénieur électricien certifié.

Historique

En 1999, Jiang Zemin, à la tête du Parti communiste chinois, lançait la répression violente du Falun Gong sans tenir compte des autres membres du comité permanent du Politburo.

La persécution a conduit à la mort de nombreux pratiquants de Falun Gong au cours des 16 dernières années. Beaucoup plus auraient été torturés en raison de leur croyance et même tués pour leurs organes. Jiang Zemin est directement responsable de la mise en place et du maintien de la persécution brutale.

Sous sa direction personnelle, le Parti communiste chinois a créé un organe de sécurité illégal, le « Bureau 610 », le 10 juin 1999. L’organisation supplante les forces de police et le système judiciaire dans l’exécution de la directive de Jiang concernant le Falun Gong : ruiner leur réputation, couper leurs ressources financières et les détruire physiquement.

La loi chinoise permet aux citoyens d’être plaignants dans les affaires pénales, et de nombreux pratiquants exercent maintenant ce droit de déposer des plaintes pénales contre l’ancien dictateur.

Traduit de l’anglais en Europe

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2015/9/28/152947.html
Version chinoise : 逃离中国七年 电器工程师望世人了解法轮功真相

À l’article de la mort à deux reprises, un pratiquant de Falun Gong poursuit en justice Jiang Zemin pour torture

(Minghui.org) Torturé deux fois presque à mort, un pratiquant de Falun Gong, M. Chen Jihong, a déposé une poursuite contre l’ancien chef du Parti communiste chinois Jiang Zemin pour avoir initié la persécution de sa croyance.

Il a posté sa plainte au Parquet populaire suprême le 28 juillet, accusant Jiang Zemin d’abus de pouvoir de l’État, de meurtre, de torture et d’autres crimes.

M. Chen a été le directeur des programmes de la jeunesse à la Télévision municipale de Jilin dans la province du Jilin. Il a commencé à pratiquer le Falun Gong en novembre 1997. En un mois, ses calculs biliaires, une inflammation de la vésicule biliaire et une douleur au bas du dos ont tous disparu.

Voyant à quel point le Falun Gong était merveilleux, les parents de M. Chen ont également commencé à pratiquer.

Arrestation et torture

Après que Jiang Zemin a interdit le Falun Gong en 1999, M. Chen et son épouse ont été arrêtés et torturés à plusieurs reprises.

M. Chen est allé trois fois à Pékin en 1999 pour demander justice pour le Falun Gong. La troisième fois, il a été arrêté, ramené à Jilin, et détenu pendant 30 jours. La télévision municipale de Jilin l’a vite congédié.

La police est allée à l’entreprise où M. Chen et son épouse travaillaient en juillet 2000. Ils ont arrêté son épouse et ses deux collègues pratiquants. M. Chen a réussi à s’échapper.

Quand son épouse a été libérée, elle et M. Chen ont quitté leur domicile et sont allés se cacher. M. Chen a été arrêté à Jilin le 24 décembre 2000. Il a été détenu pendant 9 mois avant d’être gardé au camp de travaux forcés municipal de Jilin, où les gardes l’ont aspergé d’eau froide en hiver. Ils l’ont aussi électrocuté avec des matraques électriques et l’ont fait asseoir sur un banc ou rester debout pendant de longues périodes. M. Chen a été incapable de rester assis ou debout après avoir été torturé. Il était alité, il a perdu connaissance et a fini dans un état critique. De peur qu’il puisse mourir au centre de détention, les fonctionnaires ont dit à sa famille de le ramener chez lui.

M. Chen et son épouse ont été arrêtés de nouveau en juin 2007. Son épouse a été torturée sur un banc du tigre pendant une nuit entière.


Illustration de torture : Banc du tigre

Ils ont ensuite été transférés au centre de détention municipal n°3 à Jilin. Lorsque M. Chen a fait une grève de la faim pour protester, il a été nourri de force. Après il n’a pas pu uriner pendant plusieurs jours, les gardes l’ont emmené à l’hôpital. Le médecin a dit que s’il n’avait pas mis le cathéter au moment où il l’a fait, la vessie de M. Chen aurait éclaté. Les jours suivant, M. Chen a perdu connaissance, a uriné du sang et était dans un état critique. Les fonctionnaires du centre de détention ont informé sa famille de le ramener à la maison.


Reconstitution de torture : Gavage de force

L’épouse de M. Chen a été détenue dans un camp de travaux forcés pour une autre année. Elle a dû faire du travail forcé intensif et a été physiquement torturée et mentalement maltraitée. Elle est devenue extrêmement maigre et ses règles ont cessé pendant un an.

Les souffrances de la famille

En décembre 1999, la mère de M. Chen est décédée. Elle avait été extrêmement inquiète pour son fils après qu’il avait été congédié et détenu. Elle était une pratiquante de Falun Gong, mais la police a emporté ses livres et ne lui permettait pas de pratiquer. La police a harcelé son père, sa sœur et ses beaux-parents. Ils frappaient à leurs portes tard dans la nuit et les interrogeaient.

Le père de M. Chen est décédé en mars 2014.

Historique

En 1999, Jiang Zemin, à la tête du Parti communiste chinois, lançait la répression violente du Falun Gong sans tenir compte des autres membres du comité permanent du Politburo.

La persécution a conduit à la mort de nombreux pratiquants de Falun Gong au cours des 16 dernières années. Beaucoup plus auraient été torturés en raison de leur croyance et même tués pour leurs organes. Jiang Zemin est directement responsable de la mise en place et du maintien de la persécution brutale.

Sous sa direction personnelle, le Parti communiste chinois a créé un organe de sécurité illégal, le « Bureau 610 », le 10 juin 1999. L’organisation supplante les forces de police et le système judiciaire dans l’exécution de la directive de Jiang concernant le Falun Gong : ruiner leur réputation, couper leurs ressources financières et les détruire physiquement.

La loi chinoise permet aux citoyens d’être plaignants dans les affaires pénales, et de nombreux pratiquants exercent maintenant ce droit de déposer des plaintes pénales contre l’ancien dictateur.

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2015/9/22/152637.html
Version chinoise : http://www.minghui.org/mh/articles/2015/9/8/315358.html

La police a fait irruption chez un pratiquant et a terrifié sa famille

(Minghui.org) Les policiers ont escaladé le mur et ont fait irruption chez M. Liu Qing, pratiquant de Falun Gong, le 16 juillet 2015. La fille de M. Liu, âgée de 12 ans, a eu si peur qu’elle s’est évanouie.

Plus de 20 agents de la Division de la sécurité intérieure du département de police de la ville de Fuyu ont fait irruption chez M. Liu Qing aux environs de 20h le 16 juillet 2015. Ils sont entrés dans sa chambre à coucher et ont tiré ses bras derrière son dos pour l’emmener. Sa femme a tancé les agents parce qu’il n’était pas habillé, donc ils lui ont permis de mettre ses vêtements et ses chaussures.

Les membres de sa famille ont essayé d’empêcher l’arrestation en ne déverrouillant pas la porte et en ne donnant pas la clé à la police. Pour pouvoir ouvrir la porte, les policiers l’ont cassée avec une hache puis ont forcé M. Liu à entrer dans un véhicule de police et sont partis.

Domicile mis à sac de multiples fois

Plusieurs agents sont restés pour fouiller le domicile. La fille de M. Liu, qui était à la maison en vacances, a dit : « Vous êtes entrés dans notre maison – vous avez enfreint la loi ».

Puis elle s’est évanouie. Voyant qu’elle était inconsciente, l’agent de police a cassé une fenêtre et s’est enfui.

Les agents de la Division de la sécurité intérieure sont arrivés peu après et ont continué à fouiller la maison. Lorsque Mme Liu leur a demandé de lui montrer leur mandat, ils ont présenté un petit carnet et une feuille de papier blanc avec un cachet officiel sur lequel ils ont noté le nom de M. Liu.

Quand la fille de Mme Liu est revenue à elle-même, elle a discuté avec les officiers pour les empêcher de saccager davantage la maison, puis elle a de nouveau perdu connaissance.

Sa mère a demandé que les officiers appellent une ambulance. La fillette a été emmenée à l’hôpital pour des soins d’urgence. Un médecin de garde a appelé le chef de l’hôpital pour avoir l’autorisation de transférer la fillette dans un autre hôpital, parce qu’ils lui avaient donné la dose maximale de médicaments et davantage la tuerait.

Pendant que Mme Liu accompagnait sa fille à l’hôpital, la police a confisqué un ordinateur, 11 téléphones portables, les certificats de dépôts bancaires de M. Liu, son permis de conduire, la carte d’immatriculation du véhicule, ses papiers d’identité, 200 yuans, et tous ses livres de Falun Gong et documents de clarification de la vérité du Falun Gong.

2015-7-30-mh-pohai-fuyu-liuqing-
Le domicile de M. Liu après la mise à sac

M. Liu a été torturé

Un officier de la Division de la police criminelle du département de police de la ville de Fuyu a appelé Mme Liu et lui a dit que l’arrestation de son mari était approuvée.

Alors que Mme Liu était avec sa fille à l’hôpital le 17 juillet 2015, un médecin lui a demandé si son mari avait des allergies. C’est seulement à ce moment-là qu’elle s’est rendu compte que son mari était également traité à l’hôpital. Il avait des convulsions et une incontinence urinaire.

Mme Liu a demandé la permission de voir son mari ce jour-là à la Division de la sécurité intérieure, mais le chef Song Dongfeng a rejeté la demande.

On lui a dit que son mari avait été emmené à l’hôpital. Elle a demandé qu’il soit libéré pour raison médicale. Song Dongfeng a affirmé qu’il n’avait pas le pouvoir de le libérer et que seul le directeur du département de la police était autorisé à approuver une libération pour raison médicale.

Zhang Baozhen, directeur, et Dong Tiejing, instructeur au centre de détention, ont informé l’épouse de M. Liu que son mari était nourri de force à l’hôpital et que les visites étaient refusées.

Sur l’écran de sécurité de l’hôpital, elle a vu que son mari était menotté et très faible avant d’être emmené.

Pas d’autres informations sont disponibles à ce jour.

Participants à la persécution de M. Liu et de sa famille :

Département de la police de la ville de Fuyu

Lan Keqi (兰克奇), directeur : + 86-13804380800

Dong Dongfeng (宋东风), chef de la Division de la sécurité domestique : + 86-13943847076

Traduit de l’anglais en Suisse

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2015/9/3/152370.html
Version chinoise : http://www.minghui.org/mh/articles/2015/7/31/313358.html

La vie de Mme Zhang Chenying en danger en raison de la torture

Écrit par un correspondant de Minghui de Chongqing

(Minghui.org) Mme Zhang Chenying, de Chongqing, a été emprisonnée pendant cinq ans parce qu’en 2014, elle a rendu visite à des pratiquants de Falun Gong détenus dans un poste de police et a demandé leur libération. Elle a été torturée pendant qu’elle était en prison et sa vie est maintenant en danger.

Son mari, qui auparavant n’avait pas eu la permission de lui rendre visite, a pu lui rendre une courte visite cette fois. Il pouvait à peine la reconnaître. Ses yeux étaient profondément enfoncés et elle était émaciée. Elle était soutenue par deux détenus pour marcher. Quand elle parlait, sa voix était très faible.

Un gardien a dit au mari de Mme Zhang : « Les médicaments que nous avons fournis à Mme Zhang peuvent seulement la maintenir en vie. Afin qu’elle soit complètement rétablie, nous devons lui faire des injections de protéine. Mais c’est vous qui devez défrayer les coûts. C’est à vous de décider si vous voulez payer ou non. Ça coûte 900 yuans par sac. »

Donc, en plus du stress de la situation pour tous, le mari de Mme Zhang a dû payer 4 500 yuans en échange de cinq sacs d’injection. Il a dit au garde qu’il viendrait voir l’état de son épouse chaque mois.

2015-08-25-fr-01
Photo du reçu donné au mari de Mme Zhang pour le paiement de 4 500 yuans pour ses médicaments.

Torturée en prison

Une source interne a révélé que Mme Zhang n’a jamais renoncé à sa croyance au Falun Dafa en prison, malgrébien qu’elle ait été mentalement et physiquement torturée chaque jour.

Le gardien Tang a ordonné aux autres détenues de la surveiller à tour de rôle. Elles la privaient de sommeil et lui donnaient seulement 50 grammes de riz chaque jour. Elles la frappaient au visage et bâillonnaient sa bouche quand Mme Zhang refusait de suivre leurs ordres et parlait contre la persécution du Falun Gong.

Elle s’est évanouie à cause de fortes douleurs le 20 juin 2015. Elle a été emmenée à l’hôpital de Jiulong et sauvée grâce à une opération qui a duré quatre heures. Le diagnostique a révélé qu’elle avait une érosion gastro-intestinale. Quelques jours plus tard, elle a été transportée encore à la prison de l’hôpital.

Ce n’est qu’à ce moment-là que le mari de Mme Zhang a eu l’autorisation de lui rendre visite. Cependant, son fils n’a toujours pas eu l’autorisation de lui rendre visite, simplement parce que c’est un pratiquant de Falun Gong. Et ni l’un ni l’autre n’ont pu rendre visite à Mme Zhang avant ça.

Condamnée à cinq ans de prison pour avoir rendu visite aux pratiquants détenus au poste de police

Mme Zhang et cinq autres pratiquants se sont rendus au poste de police de Guanyinyan le 10 janvier 2014 pour être allée voir M. Mu Lunhui et Mme Zhang Zhengyi, qui étaient détenus là-bas. Ils ont exigé que la police libère les deux pratiquants. Cependant, ils ont fini par être arrêtés. Fin décembre 2014, Mme Zhang Chenying a été condamnée à cinq ans et emprisonnée à la prison pour femmes de Zoumazhen dans le district de Jiulongpo, Chongqing.

2015-08-25-fr-02
Carte montrant l’emplacement de la prison pour femmes de Zoumazhen

Historique

Mme Zhang Chenying, du district de Wanzhou à Chongqing, a commencé à pratiquer le Falun Dafa en 1998. Ses maladies ont disparu, et elle est devenue une personne plus gentille et heureuse.

Elle a persévéré dans sa croyance et parlé aux gens des faits sur le Falun Gong depuis que le Parti communiste chinois a commencé à persécuter et à diffamer le Falun Dafa en 1999. Par conséquent, elle a été arrêtée et détenue dans les centres de détention et des centres de lavage de cerveau et a été détenue deux fois dans des camps de travaux forcés.

Personne impliquée dans la persécution de Mme Zhang :

Gardien Tang (numéro de l’insigne 5021204) : +86-023-6577506

Traduit de l’anglais au Canada

Version anglaise : http://en.minghui.org/html/articles/2015/7/30/151800.html
Version chinoise : http://www.minghui.org/mh/articles/2015/7/14/312424.html